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une chorée de cet organe, car il faut eu placer a cause dans le cerveau,
La colère et l’émotion rendent toujours le bégayement plus désagréable.
En s’exerçant à parler lentement et dislinctement, avec un corps étranger dans la bouche (un caillou, un bride-langiu-, un cintré], eu rhythmant l’émission des syllabes par l’élévation et l’abaissement du bras ou du pouce sur l’index, on améliore beaucoup le bégayement.
Si le bégayement est léger, il suffit, poulie guérir, de prononcer brusepemeut chaque syllabe, et s’il est fort, de joindre à ce mode orthophonique une forte secousse de haut en bas sur l’un des bras (Serres).
Si un bègue veut se corriger, il doit lire lentement, prononcer une à une toutes les syllabes, ne jamais perdre de vue le mouvement de la langue, garder un silence complet hors des exercices, faire attention aux mots et non au sens delà lecture, parler seul de temps à autre, rendre ce monologue de plus en plus long, enfin converser lentement avec une autre personne, sans cesser de faire attention aux mouvements de la langue (Malbouche).
La gymnastique pectorale, laryngée, gutturale, lingiiale etbuccale sont les meilleurs moyens de rhythmer la parole et de diminuer le bégayement : 1“ faire une forte inspiration ; 2® retirer la langue en relevant la pointe vers le palais ; 3“ tendre les lèvres dans le sens transversal, en éloignant les commissures; 4° parler en mesure et lentement (Colombat).
On améliore le bégayement, mais on ne le guérit presque jamais.
Sauf la section du filet, il faut bannir de la thérapeutique du bégayement les opérations à faire sur la langue, et se contenter d’une gymnastique par laquelle la volonté reprenant son empire sur l’organe de la parole, le dirige plus sûrement dans l’articulation des mots.
Thérapeutique. — La section de la langue, l’excision d’une portion de sa base (Dieffenbach), l’excision en Y d’une portion de la langue (Velpeau), la section des muscles génioglosses (Baudens, Amussat, Philipps, Bonnet) par la bouche ou pai--dessous le menton, ne produisent qu’une amélioration éphémère. Les résultats de ces opérations ont des dangers et ne valent pas ceux de l’éducatiou.
B£LiL.4DO]VE. Plante indigène des solanées, dont la racine, les feuilles, les fleurs, les fruits sont employés comme narcotiques, en raison de Y atropine qui s’y trouve.
Elle s’emploie dans les spasmes et dans les névroses, dans les névTalgies, dans les paralysies, dans la toux nerveuse, dans la coqueluche, etc. l-i- +|. Après son action sédative, son principal effet est de dilater la pupille. C’est un poison narcotico-icre très-daugereux, et il importe d’en surveiller l’emploi avee soin.
Les feuilles se donnent en poudre, 5 à 50 centigrammes ; en extrait, 5 à 1 0 centigT-ammes ; en tein-