BELLADONE
sa cassure est terne ou brillante; elle a l'aspect d'un suc résineux, et offre les autres caractères précédemment énoncés. Usages. — Le bdellium est peu usité en médecine ; il entre dans la préparation de l'emplâtre diachylon gommé.
Falsifications. — Souvent on mêle au bdellium une certaine quantité dégomme brune du pays, ou de myrrhe, vieille, ayant perdu sa qualité. Ce mélange sera caractérisé au moyen de l'eau, qui exaltera l'odeur de la myrrhe et dissoudra une
!, ou formera un mucilage. Or, le de mucilage avec l'eau, il s'y dispartie non dissoute forme avec le )lus, il est complètement soluble
LABONE.
tdona), de la famille des Solanées, de morelle furieuse, a une racine une tige haute d'environ im, cy- Ses feuilles sont alternes et quel- , portées sur de courts pétioles, ires et velues. La racine de bellaible, nauséabonde et astringente, tes les préparations, la belladone vée. •
Usages. — La belladone est très-employée en médecine pour combattre les affections nerveuses. Ses feuilles sont }a partie la plus usitée de cette plante. Elle est employée, en chirurgie, dans certaines opérations, comme la cataracte, qui se pratiquent sur le globe de l'œil ; on met à profit la propriété que possède la belladone de dilater la pupille et de la rendre immobile.
Dans le commerce, on substitue quelquefois aux feuilles de belladone les feuilles de la morelle commune, moins grandes, ovales, dentées et non lancéolées; on y mêle aussiles feuilles de Yhyoscyamus scopolium, reconnaissables parles caractères physiques qui leur sont propres (i).
(I) En 1S46, le nommé John Hilliard, herboriste de Londres, fut tra-