OXYDE
relire
no VASB n mo.
OXTDE
retiré
DU VAIS BX vim
Vinaigre.
Lait
Vin
Eau salée
Eau-de-vte
Bouillon gras
Bouillon maigre •
fiau de fleurs d'oranger.* ......
Eau deSeltz
Ban distillées
Eau commune
Huile d*olives
31,75 5,tS 3^95 1,75 0,95 0.80 0,80 0,50 0,35 Traces.
Rien.
Bien.
tr.
T,00 4,10 O.iO 0,70 1»00
0,30 Traces.
Traces.
Rien.
Tous ces précipités d^oxyde de xinc fenfemtieBt du fer; mais eenz
d'art, des staines, etc. II est emplojré péttr craviiv le fér, et préserver ce dernier métal de Toxydation ; ee que l'on déngne improprement sons le nom de fer gahaniêé. Il sert à préparer Foxyde ou blanc de zinc pour la peinture. Allié ao cuivre, il constitue le laiton ou cuivre jaune ; allié au mercure et h l'étain, il forme un amalgame dont on frotte quelquefois les coussins des machines électriques. A Tétat de division, il sert à la préparation de pièces d'artifice ; employé avec le cuivre rouge, il forme un des élémentft de la pile voltaïque.
Dans les laboratoires, on l'emploie pour la préparation du gaz hydrogène ; réduit en petits lingots ou en lames minces, il sert à précipiter plusieurs métaux (cuivre, plomb, étain, eadmium, antimoine, argent, etc.,, etc.) de leurs dissolutiona salines.
Enfin, le zinc est la base de plusieurs préparations (oxyde, chlorure, sulfate, acétate) usitées en médecine.
L'usage du zinc se répand tous les jours davantage, et sa consommation a beaucoup augmenté depuis quelques années.
prodolu par les Uquides i|mi alaient séjoariié dans la vases de fer gal>« vanisé étaient bien pins ferrugineux que les autres, y
Ces résultats semblent indiquer que dans le fer galvanisé, plus attaquable que le zrnc, Faction s^exerce aussi bien sur le fer que sur le sine.
Bien que, d*après les expériences de M. Schamffèle, rbuile d^otivei ne se soit pas chargée d*oxyde de zinc, nous rappellerons néanmoins qu'il 'résulte, au contraire, des recherches de M. L,-V. Audouard, d« Béziers, $ur la même sujet, quQ Thuile d'olives mise en contact avet Je zinc, se chargea froid d'une quantité asseï considérable de ce métal, en formant avec lui des oléatcs et margarates insolubles, il est vraf, mais pouvant être facilement décomposés et transformés en sels soloblés par les acides contenus soit dans Pesiomac, soît dans les aliments pour la préparation desquels rbuile est employée.
Nous savons en outre que, en 1836, un Jugement rendu par la Cour royale de Toulouse fit connaître que Ton avait employé des pompes et des tuyaux en zinc pour tirer et conduire les eanx minérales (salinogazeuses) d'Encansse (Hante-^aronne) ^ mais que ce» eaux avaient tel^ iement réagi sur le métal, qu'au bout de sii aas, le* ponpes et les loyaux étalent faors de service.
Enfin, nous avons mentionné (Jowm. â» CMm.finM,^ fW, p. Se5) an cas d'empoisonnement occasionné par du vin qui avait séyowné pendant quelques heures dans on vase de iIbc.
612 zmc.
ÀLTÉRAtioNS. — Le zinc du commerce n'est jamais pur, il contient du /i?r, du plomb i du cuivre ^ d}Xfnang€mè$e{^)f de Vétain, de Yantimoine, du cadmium^ du soufre^ des traces de charbon^ et de Y arsenic (^).
(^) La présence du roaDganèse a été constatée, en 1847, par M. A. La^rocque. Ce chimiste attribue en grande partie au fer et au manganèse la couleur ocracée que prend l'oxyde de zinc lorsqu'on le prépare an moyen des procédés ordinaires.
Ces méuux étrangers se retrouvent dans les résidus noiritres que laissent les zincs du commerce, lors de leur traitement par les acides sulfurique, chlorhydrique ou acétique.
Ce résidu noir a été l'objet des recherches de plusieurs chimistes; les résultats quMIs ont obtenus porteni à croire que sa composition varie avec celle du métal qui lui a donné naissance. D*après M. Vogd^ celte matière noire ne serait que du plomb et dn cuivre; d*autres la ciMisidè* rent comme un carbure de xinc; M. Houton'LabiUardière, M. Béml, y ont trouvé des traces d'étain et de fer; H. Matmfant Ta trouvé formé de sulfure de plomb ou de sous-sulfale mêlé de plomb métallique, et quelquefois aussi de sulfure de cuivre.
(*) Les quaniités d'arsenic* trouvées par M. Sctum^ékj dans divers zincs du commerce, sont les suivantes :
ARSENIC OBTENU de 1 kllog. de xf dc de :
SUITANT LA MfiTHODE M M. VIU^AUf.
SUITANT LA VftTHOBI M H. JACOinLAUr.
France
Silésie
VielUe-Monlagne
Corfali
D'après les expériences de M. ViUain, 1 mililgr. diacide arsénieux, ou 0 gr. 00075 d'arsenic, peut fournir à l'appareil de Harsb 826 taches arâeuicales de 8 millimètres de diamètre.
La méthode de M. Jacquelain consiste à doser l'arsenic à l'état de sulfure. Le gaz hydrogène dégagé par le zinc traverse une dissoluiion de chlorure d'or; ce sel est réduit si l'hydrogène est arsénié. 11 se produit en même temps de l'acide chlorhydrique et du chlorure d'arsenic qui se décompose sous l'influence de l'eau, en donnant lieu à de l'acide arsénieux qui reste en dissolution avec l'excès de chlorure d'or noo décomposé. Lorsque le dégagement esl terminé, on iicbève, au moyen de