IN. PA. CE. A'^O) SAM. BA. TIVS
VR. SVS. FILIVS SOVS TI. TVium pOSUit.
Parmi les inscriptions grecques, nous citerons la suivante, d'après Lupi (P. 72) :
AH. HH. TPI. oc
A. TA. eO. AIU.PCil
TE. KNCO
Demetrius Agathodoro fUio,
INSC
INSC
Nous avons cru devoir donner ces développements, dit Pelliccia, à propos de ce système de ponctuation (m. p. 161), afin qu'on ne pense pas que les marbres ponctués d'après une telle méthode appartiennent aux bas temps. On la trouve en effet, non-seulement sur les monuments chrétiens du deuxième et du troisième siècle, mais encore sur les monuments publics de la même époque, témoin une inscription du deuxième siècle en l'honneur de Grordien, donnée par le môme P. Lupi (P. 73).
Nous ajouterons ici, dit le savant Napolitain, une observation relative à un objet qui a souvent induit en erreur des personnes môme versées dans la science épigraphique. On a supposé, mais à tort , que les virgules substituées aux points, accusaient une origine relativement moderne. Il est vrai qu'il se trouve des virgules dans quelques inscriptions du moyen âge, et Severano en donne une dans son livre sur les sept églises de Rome quMl avait transcrite dans les archives de la basilique vaticane. Mais il n*est pas moins certain que les lapicides de l'antiquité proprement dite connurent ce genre de ponctuation. C'est ce que prouve un trèsancien marbre d'Aveja restitué par Giovenazzo. (V. Pellic. p. 169.)
Jusqu'ici, nous n'avons fait mention que des marques de la ponctuation commune, bien que disposées tout autrement que dans les livres.^ Nous devons maintenant donner quelques détails sur certains signes tout à fait arbitraires employés par les graveurs d'inscriptions des diverses époques qui constituent 4e domaine de cette étude.
2* Le premier, le plus répandu de tous dans l'épigraphie, soit antique, soit chrétienne, est une sorte de cœur ou de feuille , Ci (V. De' Rossi. 1. p. 70, et surtout 148. n. 336) qu'on plaçait après chaque mot, ou môme après chaque lettre, ou seulement à la fin des lignes, etc. On a pris longtemps ces objets pour des signes de douleur ; mais ils se trouvent souvent sur des monuments autres que les tombeaux, et nous avons montré à Tarticle Cœur qu'on ne doit y voir que de simples signes de ponctuation, ou des motifs de pur ornement.
11 est un autre signe qui diffère peu de celui-ci , c'est un iBr coupé par une ligne transversale. L'épitaphe de la martyre Argyris (Pelliccia. ib. p. 159\ en offre des exemples :
rATUTATI W ITHâIU APfTPlAI » TPO#IMOC, etc.
On voit quelquefois une espèce de feuillage *• (Perret, v. pi. xvi. 17. — xvn, 19), ou r (De' Rossi. i. n. 2W), ou i/f(ld. n. 419), ou enencore des palmes renversées, | (Id. n. 722) ; ailleurs (Id. xxix. 71), ce sont des o séparant les mots, ou encore des s (De* Rossi. i. n. 192).
D'autres fois, une marque res chiffre arabe 6,comme sur un titulu dans Lupi : d c m ^.
Ailleurs, ce sont des espèces c exemple une pierre du cimetière (Bottari. m. 116):
BENElfERENTI ^ lENVARI AE QVE * VISIT ANNOS PLVS MINVS L ^ RECBSSIT DE ^ SE LVM ^ s III KALENDAS APRIL m PACB
En voici une autre (Ihid.) où W en outre de ces étoiles, des espèc sièrement tracés :
EVTTCIANE * QVE VI •
XIT ANNIS ^ XXZ ^ ME