NAVI
bande transversale, régnant au bas du demiircle porte une autre inscription relative sans doute au sujet qui figurait dans la partie per- , et qui était probablement la purification : , bien qu'assez fruste , l'inscription peut se : n rn*nANTE ihp* MHTpoî xpHcror, occursul r ou obviatio malrîi Chrîsti. Les Grecs, d'après le Uicrologue (De eccles. o6sert>. c. xlvii) désignaient ainsi cette fête, parce que ■ en ce jour, les vénérables personnes Si m éon et Anne Lièrent au-devant du Seigneur quand il fut temple, ■ Venerabiles penonx et Anna eo die obviaverunl Domino dum prxsentaTttur in templo.
NAVIRE. — Le navire voguant à pleines voiles est un des symboles les plus vulgaires de l'antiquité chrétienne, et les nombreux témoignages des Pères qui s'en sont occupés (V. Boldetti. pp. 23. 505. 525) lui ont donné la valeur d'un hiéroglyphe du premier ordre. Sur les tombeaux, où il se rencontre très-fréquemment, particulièrement sur ceux des cimetières de Rome (V. Boldetti. p. 360 seqq. — Perret, vol. V. pi. xxxL, xxivi et alibi), c'est le symbole d'une navigation heureusement accomplie.
pliait comme un diptyque. Au milieu, Ma- , nimbée, est couchée sur un lit, enveloppée Vaoeilola à la grecque, comme une femme tsia délivrance. A c^té d'elle, dans un bern, est l'enfant Jésus, vêtu d'une simple tu- H, les bras enveloppés, la tète ornée du ibs crucifère. Près du berceau , le bœuf et K. Dans l'angle droit, formé par la secti Cercle, Joseph assis, nimbé, vêtu àupalliu; tmie appuyé sur le genou, et la main à e, dans une attitude méditative. L'angle icbe montre les trois Mages prosternés, at chacun un vase à la main. A la partie Meure de la circonférence du cercle, on lit te inscription : h isMNBcac , notitnttu. Une
Car les premiers chrétiens considéraient la tombe comme un port, non point en tant qu'elle était un lieu de repos pour le corps dont nos pères prenaient peu de souci, mais parce que l'âme, agitée jusque-là par les flots inconstants de cette vie mortelle, y trouvait le terme de ses vicissitudes et son entrée dans une cité permanente.
Ce but suprême est souvent indiqué par un phare qui brille dans le lointain et vers lequel le navire dirige sa course. (V, Mamachi. Origin. m. 91. — Perret. V. pi. xu. 10 et la figure de l'art, Phar Le na e serait donc ici le symbole de I âme du défunt qui, comme la femme forte dont le pa lé au livre des Protierbes 'x\xi. 14 < est semblable au navire d'un marcliand q a he her au loin son pain, 1 Focta si qua. na n titori$, de longe porlans panem «uum C est pour cela peut-être qu'un nom est quelquefois écrit sur le flanc du vaisseau comme dans un titulus du recueil de Passionei : evsebia ^Passionei. I»criz. ant. p. 125). Cette intention de faire du navire un emblème de l'âme serait évidente, d'après le P. Lupi (Oùserl. e Utt. t. i. p. 20), sur un