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t son grabat, et Notre -Seigneur le ; en bas, au contraire, c'est un parancore étendu sur le sien: il tient sa sa tête en signe de douleur et parait de loin la bonté du Sauveur. Ce niaans doute celui qui depuis trente-huit iait en vain une main secourable pour iter dans la piscine au moment favoan. V. 5). Son lit est orné d'une dradante du genre de celle que les anlelaient stragulum ou stragula (Valla.
ling. Latin, vi. k^. — cf. Bottari. i. fond de la scène est figuré un portrois arcs soutenus par des colonnes, sacré dit qu'il y avait cinq portiques 3}, et Quaresme rapporte que, de son ;ux des arcs de la partie occidentale icore debout (HisL terrœ sanctx, iv. 9. t. ibid).
TES DES PIEDS SUR les tombeaux 5. — C'est là un hiéroglyphe rare et ;ur le sens duquel les antiquaires ne d'accord. Le plus souvent ces em- [Je pas sont dirigées dans le môme Iquefois cependant elles vont en sens (Fabretti. p. kTl)\ d'autres fois, il s'en îux allant dans une direction, et deux direction opposée (Lupi. Epitaph. Sev.
n6n, on rencontre, bien que plus ra-
des pieds vus de profil (Id. p. 70)
saurions entrer ici dans le détail de j explications qui ont été données de •le (V. Pelliccia. Polit, eccîes. m. 225), is contenterons d'indiquer celles qui lissent les plus plausibles.
a pensé d'abord que ces plantes de primées sur des pierres sépulcrales estinées à marquer la possession, ou bilité du tombeau (Possession pedis Taprès cet adage des anciens : Ôuictuus calcaverit^ tuum erit^ « Tout ce >ied aura foulé sera à toi. » Un grand
nombre de sceaux antiques, avec lesquels on marquait une chose comme sienne, affectent cette forme de plante de pied. Plusieurs antiquaires ^V. Lupi. ibid, 69) donnent une inscription qui semble confirmer cette première interprétation, la voici : qvie ianae, avec deux pieds derrière lesquels ces sigles h. d. Lupi a lu : QViE^i IANAE Hfc Dormientis ; Pelliccia 'Ibid, 227) au contraire interprète les deux sigles par Hstres nonavit, ou uœredes Donavefunf, formule de possession qui n'est pas rare sur les marbres antiques. Chez les Hébreux, une cession de droit n'était censée parfaite que si le cédant avait ôté sa chaussure pour la donner au cessionnaire {Ruth. v. 2).
2° Pelliccia {Ibid. 216) a imaginé une seconde explication assez ingénieuse. Ayant observé que, chez les Grecs, les pieds étaient pris pour le signe ou le symbole d'une chose perdue, si bien que du mot tcouç, pied^ ils oi.t formé le veibe TroSefv, qui, selon les interprètes, signifie « être pris d'un grand regret d'une chose perdue ; » il suppose qu'en gravant sur les tombeaux des empreintes de pieds, les anciens ont voulu exprimer la douleur qu'ils éprouvaient de la perte des leurs. L'opinion de l'abbé Cavedoni au sujet des plantes de pieds dessinées de profil ne s'éloigne pas beaucoup de celle-là : il pense qu'elles expriment une idée de vénération et de singulière affection envers les morts, et que les parents et amis venaient les baiser comme représentant les pieds de ceux qu'ils pleuraient. Ainsi Madeleine ne se lassait pas de baiser les pieds de Jésus, après les avoir arrosés de ses larmes (Cavedoni. Bagguaylio di monum, délie art, Crist. p. 40;.
3" Le P. Lupi 'Jbid.) rappelle que, chez les païens, les pierres qui portaient de ces images de pieds étaient des monuments votifs à l'occasion d'un heureux retour après un long et périlleux voyage ; en sorte que ces plantes de pieds, qui semblent aller et revenir, auraient été l'expression équivalente de cette formule, qui se lit assez fréquemment sur les marbres antiques : salvos. ire. salvos. redire ; ou de cette autre : pro. itv. ac. reditv. felici (Lupi. op. laud. p. 69), et le docte jésuite conclut que les fidèles s'emparèrent de cette idée, comme de tant d'autres, pour en faire l'allégorie du voyage de la vie heureusement et saintement accompli. (V. l'art. Pèlerinage,) Cette explication puise une grande probabilité dans la formule IN DEo ({ui quelquefois accompagne les plantes de pieds (Boldetti. p. 419), et qui reviendrait à dire obiit^ ou Decessit in Deo; formule calquée sur cette phrase de la Bible : Ambulavit in Deo {Gènes, y. 24).
POISSOX (SYBIBGLE). — De tous les sym-
POIS
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boles de la primitive Église, aucuu ne fut d'un usage plus vulgaire ni plus universel que le poisson» Il est employé comme métaphore, dans le discours, par les SS. Pères et les autres écrivains ecclésiastiques, figuré comme formule arcane, sur les monuments de toute nature, soit par l'inscription de son nom grec, ixerc, soit par son image peinte, gravée ou sculptée. On comprend donc qu^il ne s'agit ici, ni de ces poissons qui, à diverses époques, durent entrer, pour la fidélité historique, dans la représentation de certains faits évangéliques, ni de ceux que les artistes ont placés dans leurscompositionsdiverses comme simples motifs d^ornementation ; mais bien, et uniquement, du poisson isolé, retracé, dans une intention symbolique, sous Pempire de la discipline du secret, particulièrement sur les tombeaux et les pierres annulaires, par les chrétiens des quatre premiers siècles. (V. De' Rossi. De Christ, monwn, ixerN exhibent, in t. ii Spicil.
Soksm.) Or, dans la pensée de nos pères, ce symbole eut une double application : au Christ et au chrétien.
I. — Soit hasard, soit disposition providentielle, il se trouve que le mot grec ixerc, qui signifie poisson, fournit les initiales des cinq mots 'Itjoou;, XpiTcbç, 6£ou, Ylbç, 2a»TTÎp, soit, en français, jésus-christ fils de dieu sauveur. Comment et par qui cette énigme futelle découverte? C'est ce qu'il serait difficile de dire; on suppose qu'elle put venir d'Alexandrie, où quelques chrétiens, ayant cherché de bonne heure à substituer un nouvel acrostiche à ceux qui, au témoignage de Cicéron {De divin. II. 54), formaient les sutures des vers attribués aux sibylles, en auront surpris les éléments dans ce mot mystérieux. Des livres, IT/^Ouç énigmatique aurait passé dans le langage vulgaire des premiers chrétiens ; et il est certain que, dès le deuxième siècle, le sens en était familier aux fidèles, puisque S. Clément d'Alexandrie, qui leur recommande de faire graver sur leurs sceaux l'image du poisson (Vsdag. m. 106), s'abstient de leur en expliquer le motif. Nous le savons du re^te positivement par le témoignage de l'auteur africain anonyme du livre De promission, et benedict.Dci{u. 39) : T/0uv,/fl/ffie/)î5cew,sacn*s litteris, majores nostîi inierpretati sunt hoc ex sibyllipis versibw coHigentcs; c L'interpréta-
tion de rr^^Ouç, ou poisson, nos pères des vers sibyllins, • et il nous pla produire Texplication si claire que S.
donne de l'acrostiche (De civit. Dei. : « Des cinq mots grecs qui sont Mr oxbç, 6eou, YÏ6ç, SwtïÎp, si vous réi premières lettres, vous aurez ixen dans lequel nom le Christ est dési^ quement. »
Quoi qu'il en soit, la découverte, fortuite, d'un mot qui se prêtait s leusementà exprimer, le nom de Je:
ses deux natures, sa qualité de Sai être une véritable révélation ; et on que, s'emparant d'une donnée si fé SS. Pères durent donner carrière àl nation et à leur piété, pour rechercl nature même du poisson des analogi difiTérents attributs du Rédempteur mes. Et, partant de cette supposition fut avant tout employé comme éni nous figurons que l'ère des interpréta boliques ne s'ouvrit que postérieun interprétations sont nombreuses dan anciens ; nous nous bornerons à indi dément les plus dignes d^attention.
Le Christ est appelé poisson :
1° Parce quHl est homme. Dans 1 figuré de l'Écriture et de la primit la vie présente est une mer : Ubiqu culum legimus, dit S. Optât (m. p. ( dire de S. Ambroisc (L. iv In Luc. v' mos sont des poissons qui nagent mer : pisces qui hanc enavigant vitam pèlerin des premiers siècles insci prière sur une des par. is de la < papes martyrs au cimetière de Calli mandez que Verecundus avec les si< plisse heureusement sa navigation, get. » Donc, en revêtant notre natun est devenu poisson comme nous ; c être caché dans les eaux du genre hi voulu être pris au lacet de notre dc Magn. Homiliar. in Ev.l. ii. homi Ipse enim latere dignatus est in aq humani^capivoluit laqueo mortis nm mis en demeure de payer l'impôt, giieur veut-il que la petite pièce d qui doit y pourvoir se trouve dans d'un poisson, afin que, le poisson ét< bole de son humanité , txerc , in t qui tropice pîscis appeUqttur (Origan homil. XIII. 10), il fût bien entendue le cens, non pas en tant que Fils de rois n'exigent pas l'impôt de leurs!