‹ Dictionnaire des antiquités chrétiennesChapitre 50 sur 266 · CANC · texte numérisé non relu

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d'exprimer sa main gauche étendue vers le . Sauveur. Le même sujet se trouve aussi représenté, et d'une manière asseï complète sur un diptyque d'ivoire du cinquième siècle , donné par Bugati à la suite de ses iiemorie di S. Cetso, p. 282. Notre -Seigneur, très-jeune, touche les hydrix avec une baguette, il est entouré de neuf personnages dont l'un, verse de l'eau dans l'une des hyiirix d'une amphore appuyée sur son épaule.

CA.\CEL. (Lisez d'abord l'article transenna'. — Dans les anciennes basiliques, c'était une barrière à jour qui séparait la solea [V. ce mot) du sanctuaire, el même s'étendait dans tonte la largeur de l'église, d'un mur à l'autre. Les caucels étaient quelquefois de bois, comme dans l'église de Tyr, au rapport d'Eusèbe (Hiil. eccl. I. X. c. 4), d'autres fois de marbre, teb que celui qui se voit aujourd'hui à Saint-Clément do Rome , lequel a des espaces à jour, cl d'autres pleins qui sont ornés de croix en relief.

Lescanoels étaient impénélrablesaux laïques, et les Pères renouvelaient de temps en temps les prohibitions de l'Église âcet égard. Anciennement, les prêtres el les lévites seuls communiaient à. l'intérieur des cancela (V. Samelli. Basilicogr. p. 86). L'exclusion des laïques ne souffrait pas d'exception , elle s'étendait aux magistratsetaux empereurs, cOmmele prouve l'exemple de Constantin au concile de Nicée Euseb. //is(. ecc/. v. 15. — Theodoret. i. 7).

L'esprit adulateur des Grecs d'un cdté, et 1 arrogance de quelques empereurs de l'autre, firent quelquefois admettre ceux-ci à l'intérieur des cancels ; ils allèrent jus<ju'à s'asseoir avec les prêtres et à offrir avec eux. Après les empereurs, vinrent les magistrats, et peu à peu

I abus s'étendit à d'autres laïques sans distinct on. Nous avons de S. Grégoire de Nazianze une épltre (Curm. ad episcopux/ où le grand évêque déplore amèrement cette infraction à l'antique d scipline, et rappelle les évêqiiesàla juste sé-

érité que leur charge leur impose.

S. Anibroise, comme on sait, opposa la sainte fermeté de son ftme épiscopale à de tels abus.

II ordonna que l'empereur Théodose eût son a ége eu im lien également séparé du peuple et du clergé, et hors des cunce^, comme nous Itpprend Sozomène (Hift. pciJ. vii, 24). L'empereur resta fidèle aux prescriptions du grand evêque de Milan, même à Constantinoplc. S'élant trouvé en cette ville un jour de fête, il alla porter son offrande à l'autel, mais il se retira immédiatement. El l'évêque Nectaire ayant tu labasscsse d'en demander la cause, le prince 'épondit qu'il n'avait trouvé qu'à Milan un docteur de la vérité, un homme digne de la dignité épiscopale. Il y avait aussi des cancels

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dans Vatrium de quelques basiliques ; ils régnaient dans les entre-colonnements du portique, et ils étaient disposés de telle sorte que ceux qui étaient fatigués pussent s'y appuyer et jouir de la vue des eaux jaillissant au centre de Vatrium. (V. Tart. cantharus.) Cette fontaine elle-même était entourée de cancels.

CANDÉLABRES DES JUIFS. — On sait qu'il y avait des cimetières pour les Juifs qui, au temps des empereurs et surtout depuis les victoires des Vespasiens, se trouvaient à Rome en grand nombre, et avaient fixé leur demeure au delà du Tibre. En 1602, Bosio découvrit sous la voie de Porto , la plus rapprochée de ce quartier, une crypte, au fond de laquelle on remarquait, pour tout emblème, le chandelier à sept branches ; on y trouva aussi une lampe d'argile ornée du même emblème (V. Aringhi. II. p. 651), et quelques fragments de marbre où se lisait le nom de la synagogue. Des fouilles pratiquées en divers endroits du même quartier ont fait découvrir des sarcophages et d'autres monuments funéraires appartenant, les inscriptions le prouvent, aux anciens Juifs, et qui se voient dans les recueils de Reinesius, Spon, Fabretti, Muratori, et surtout dans l'ouvrage du P. Lupi sur Ste Sévère (P. 177). Un autre cimetière juif vient de se révéler, il y a peu de temps, près de la voie Appia, vis-à-vis le cimetière chrétien de Saint-Calliste. On y a remarqué des décorations toutes semblables à celles du premier, et principalement le candélabre, et en outre plusieurs symboles juifs analogues à ceux que font voir deux fragments de sarcophages extraits du tombeau des rois à Jérusalem par M. de Saulcy, et qui font aujourd'hui partie du musée du Louvre (Galerie des antiquités assyriennes) : ces symboles sont des pampres de vigne, des grappes de raisin, des citrons, des grenades, des rameaux d'amandier qui rappellent la verge d'Aaron, des coloquintes, ornements de la mer d'airain.

Le candélabre se trouve encore représenté sur des objets portatifs de diverses espèces, mais principalement sur des verres à fond d'or : Buonarruoti (Tav. ii et m) en avait déjà publié trois, le P. Garrucci en donne sept (Tav. v), et l'un de ces monuments le reproduit exactement selon le type prescrit par Dieu lui-môme {Exod. XXV, 31) : « Sa tige, ses branches, ses coupes, ses pommes et ses lis seront d'une môme pièce ; » il est sur quelques lampes d'argile , dont une très-belle dans le recueil de Santé Bartoli (Antich. Lucerne, part. m. n. 32). M. Perret en donne une qui n'a que cinq branches (iv-xiii. 5) et affecte une forme inusitée. Nous avons dans l'ouvrage de Ficoroni sur les pierres gravées avec inscription [Gem, ant. litt. part. II. tab» i. nn» 2 et 3} une onyx et un mé-

daillon de cristal qui présentent aussi le can délabre sous une forme élégante.

Or, comme la plupart de ces objets furer trouvés dans les catacombes et fixés à des toni beaux chrétiens, plusieurs antiquaires à la têt desquels se place l'illustre Bosio {Roma sotie) 1. IV. cap. 46), ont voulu leur donner une or gine et une signification chrétiennes : de raêrai disent-ils, que les Juifs regardaient le cand^ labre comme le type du Christ qui devait venii les chrétiens l'adoptèrent comme la figure d Christ venu, qui dit de lui-môme : c Je suisi lumière du monde (Joan. viii). * Ceci est coi forme, il faut en convenir, avec la doctrin commune des Pères, et leur enseignement ce sujet a pu facilement donner lieu à l'intei prétation des monuments que nous venons d signaler. S. Grégoire le Grand (Homil. vi. i Ezech,) dit de Jésus-Christ : « Dans lui, lana ture de l'humanité a brillé de la lumière de 1 divinité , pour qu'il devint Je candélabre d monde (V. insup. Clem. Alex. Strom. v.). Bèd (xxv In Exod.) y voit la figure des sept don du Saint-Esprit, et encore celle de Jésus-Chris portant les sept Églises dans lesquelles brill la splendeur septiforme de PEsprit-Saint [h xxxix cap, Exod. ) » S. Jérôme {In cap. r Zacch.) le regarde comme la figure de l'Église « Le candélabre d'or, de l'or le plus pur, s'en tend de l'Église, o Et ailleurs (Invcap. Matth.) « Qu'est-ce que le candélabre? C'est l'Égli» qui publie la parole de vie. » Ailleurs encon [^In cap. II Episf. ad Philem.) : « Tout hommi ecclésiastique ayant la parole de Dieu, estap pelé candélabre. » Le candélabre fut aussi re gardé comme la figure de la croix. Théophil» d'Antioche {In cap. vi Matth.) : « Le candélabre c'est la croix du Christ, laquelle a illuminé !• monde entier de la splendeur de sa lumière.

On voit que l'opinion assignant un sens chré tien et une origine chrétienne au candélabr ne manquait pas d'une certaine base au moin apparente, dans les textes. Mais les monument la repoussent. D'abord le candélabre n'a jamai été rencontré dans les peintures muralles de catacombes, ni dans les sculptures sûremen chrétiennes. On a cité une pierre sépulcrale d cimetière de Quartus et Quintus (C'est aini qu'Aringhi le désigne), sur laquelle le chande lier à sept branches serait associé au monc gramme du Christ , au tombeau de Lazare , au symboles chrétiens du poisson, de la maison < des balances. (V. Mamachi. Origin. Christ, ii p. 39.) M. De' Rossi a publié de nouveau c marbre {Inscr. Christ. Rom. t. i. p. 210), ma plus exactement que les précédents éditeur Or, dans sa gravure, l'objet qu'on aprispoi le candélabre des Juifs ne présente aucun ra port avec ce que nous connaissons en ce gem* Nous ignorons donc sur quel fondement

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P. Lupi {Sev. epitaph, p. 177) a pu affirmer I qu'il se trouve quelquefois sur les tablettes des /ocWt chrétiens. 9

Resteraient les objets mobiles , les verres , les gemmés, les lampes, etc., lesquels étaient le plus souvent fixés à l'extérieur des loculi comme simples marques mnémoniques , ou moyens de reconnaissance. Or, les chrétiens se servaient pour cela indififéremment de choses de toute nature, même païennes. Est-il étonnant dès lors qu'ils aient employé des objets rappelant la religion judaïque, objets qui devaieut être très-communs entre les mains des chrétiens venus du judaïsme , lesquels formaient une partie si considérable de l'Église primitive, Ecclesia ex circumdsione?

La présence de ces petits monuments dans les catacombes ne prouve donc rien de ce qu'on a voulu leur faire dire.

C.\-\0\ rKatvtiv, régula). Le mot canon vient d'un vocable grec qui veut dire règle. Ce mot a, dans la langue ecclésiastique, plusieurs significations. Nous n'avons pas à parler ici du canon des Écritures; et nous avons consacré on article spécial au Canon de la messe,

l» Il est quelquefois employé pour désigner le symbole, soit la formule de foi qui est le critérium au moyen duquel on discerne l'hérésie d'avec Torthodoxie, ou, pour nous servir des expressions de S. Maxime de Turin, « la tessère ou marque à laquelle on distingue les fidèles des perfides. » Symbolum tessera est et «jnflcu/tfw, quo inter fidèles perfidosque secernitw Homil. in symb,). Ainsi, quand le concile d'Anlioche (Ap. Euseb. Hist, eccL vu. 30) dit que Paul de Samosate s'est écarté de la règle ^ la foi, Toa xovfîvoç, on doit entendre par là que, par sa doctrine, il s'est placé en dehors ^u symbole de l'Église. C'est pour exprimer la Daêine idée, que les Grecs (V. Socrat. Hist. «rf. l. II. c. 39J se servent des termes 3poç ^t Ixooaiç 7:ivT£(i>c, definitio et expositio fidei, ^.quelquefois ils disent simplement ::{<jtiç, jWttTheodoret. Hist. eccl. i. 7). Ces expressions répondent au latin régula fidei^ qui est communément adopté par S. Irénée (i. 19), TertuUien ^Prascript. xii) et S. Jérôme (Epist. uv. Ad Marcellin.)^ lorsqu'ils parlent des hérétiques , et de leur défection des articles de ** foi catholique contenue dans les symboles de %lise.

2' Les auteurs et documents anciens donï*nt aussi le nom de canon au catalogue où tent inscrits les clercs, pour qu'on sût à "îuclle Église chacun d'eux appartenait. Le 'ï^ot xcviJiv est souvent pris en ce sens dans l«s actes du concile de Nicée, par exemple au 5«ttième canon : « Quiconque témérairement , *A n'ayant pas devant les yeux la crainte de

Dieu, et ne tenant point compte du canon ecclésiastique.^ se sera retiré de son Église, etc., » et ailleurs (Gan. xvii) : « Qu'il soit exclu du clergé et devienne étranger au canon ecclésiastique. » Ainsi encore , le concile d'Antioche (Gan. i) appelle le catalogue des ecclésiastiques « le saint canon, » Syiov xav<5va^ et les Canons apostoliques le nomment xaTaXoydv UpaTix6v, « catalogue hiératique » ou sacré.

Les auteurs latins désignent le môme objet sous des dénominations équivalentes : S. Sidoine Apollinaire le nomme album ^ « liste » (L. V. epist. 8), le concile d'Agde (Gan. 11), « matricule , » matriculam , et S. Augustin , a tableau des clercs, » tabulam clericorum (Homil. L De divers.). Mais c'est du grec xovcijv qu'est dérivé le nom de canonici (V. l'art. Chanoines) , qui généralement est attribué aux clercs de chaque église où ils sont inscrits. G'est sous ce titre que S. Gyrille de Jérusalem ^Procatechesis. n. iv), décrivant l'ordre hiérarchique du clergé , désigne la présence de ses membres, xavovixwv ;uapouata. Dans les actes du concile de Laodicée (Gan. xy), ceux des clercs qui étaient chargés du chant dans l'église sont nommés xavovixo\ <]»aXTa{, « chantres canoniques. » Les conciles de Nicée (Gan. xvi) et d'Antioche (Gan. 11) embrassent l'ensemble des clercs dans l'expression générale : « ceux qui sont dans le canon, » c'est-à-dire inscrits dans le registre matricule de l'église, touç Iv xav6vi. On en vint môme à étendre cette dénomination générique à toutes les personnes qui, à un titre quelconque, étaient portées au catalogue de Téglise, ne fût-ce que comme pensionnaires, c'est-à-dire comme ayant droit de recevoir d'elle leur subsistance, les moines, par exemple, les vierges et les veuves, etc. (Basil. Epist. I. canonic. cap. 6). On a enfin donné le nom de canon au catalogue des Saints reconnus ou canonisés par l'Église. (V. l'art. Canonisation.)

3* On appelle encore canons les lois et constitutions ecclésiastiques, réglant la foi, la discipline et les mœurs, et émanés soit de l'autorité des conciles , soit de celle des papes, soit des paroles des Saints reconnues et adoptées pour règle par l'Église : Canonum quidem alii sunt statuta conciliorum^ alii décréta pontificum^ aut dictn Sanctorum (Gan. 1. dist. 3). Nous n'avons pas à traiter ici cette question qui est du domaine du droit canonique. Nous nous bornerons à donner un court aperçu historique sur les canons dits apostoliques, considérés comme la plus ancienne expression de la discipline de l'Église primitive. Nous devons au lecteur ces quelques détails comme mesure de la valeur qui s'attache à ces documents qu'il trouvera souvent cités dans ce Dictionnaire ; et dont, en général, la connaissance est nécessaire pour

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l'intelligence des livres relatifs à l'ancienne discipline de PÉglise.

Ces canons sont au nombre de quatre-vingtcinq, ou de soixante-seize, suivant la division qu'on adopte. Quelques savants, tels que Turrien {Defetisio pro canonib. apost.)^ ont essayé de prouver qu'ils sont dus en totalité aux apôtres eux-mêmes ; d'autres se sont contentés de leur en attribuer une partie ; c'est l'avis de Binius {Tit. can» t. i Concil.)^ de Sixte de Sienne (Lib. II Bill, mncix. In Clément.), de Baronius {Ad an. 103. n. 1^\ de Bellarmin (Lih. de script, eccl. In Clément), de Possevin (Apparat. verb. Clemens\ etc. Les docteurs protestants, au contraire, entre autres le ministre Daillé {De pseudigraph. apost. 1. ii), prétendent qu'ils furent fid}riqués par quelque faussaire au cinquième siècle. L'opinion commune des érudits (V. dom Ceillicr. Aut. sacr. et eccles. t. m. p. 609) se place entre ces deux extrêmes et tient que, bien qu'on ne puisse pas affirmer positivement que les apôtres en sont les auteurs, ils remontent néanmoins à la plus haute antiquité et sont l'organe de la tradition apostolique. C'est proprement, de l'avis de ces savants, une collection de divers règlements de discipline établis avant le concile de Nicée, soit dans différents conciles particuliers tenus dans le deuxième et le troisième siècles, soit par les évoques de ce temps-là. On peut ajouter que la collection que nous en possédons, à quelques additions près qui y ont été glissées par la suite, a dû être compilée au plus tard vers le commencement du quatrième siècle. C'est ce que nous voyons clairement par les témoignages d'un grand nombre de Pères et de conciles des quatrième et cinquième siècles qui appuient leurs décisions de l'autorité des canons qu'ils nomment tour à tour, canons apostoliques, canons anciens, canons ecclésiastiques, et qui ne se trouvent nulle part ailleurs que dans la collection dont il s'agit (V. D. Geillier. op. laud. pp. 611. suiv.).

Les Canons apostoliques furent censurés par le pape Gélase dans un concile de soixante-dix évoques tenu à Rome en ^9^ ; mais ce ne fut probablement qu'à raison de leur titre, qui pouvait induire les chrétiens en erreur au sujet de leur origine , et aussi à cause des dispositions contraires aux définitions de l'Église que renferment quelques-uns d'entre eux. Mais Denys le Petit en ayant fait, au commencement du sixième siècle, une traduction latine qui ne renfermait que les cinquante premiers canons, sur lesquels ne tombait pas la censure du pape Gélase , la collection fut reçue avec applaudissement par l'Église Romaine, coftime le témoigne Cîtssiodore, auteur contemporain {De divin, lection. c. xxni. p. 333. edit. Parisiens. 1589), et ces cinquante canons firent

désormais autorité chez les Occidentaux. Nou savons par Anastase le Bibliothécaire ifrxf. a VII synod.) que le pape Etienne n'en avai pas approuvé un plus grand nombre dans ui synode où il en fut question ; et Urbain II ;Ap Gratian. dist. xxxii. c. 6), Gratien (Dist. xri) Gresconius, évoque d'Afrique (Concord. canon Ap. Justel. t. I. et in Breviar, canon, ibid.), n'ei comptent pas davantage. Mais ils faisaient loi Jean II {Epist. ad Cxsar. Arelatens. t. iv Cm cil. p. 1757) fit valoir leur autorité contre Con tumeliosus, évêque de Riez. Ib furent auss allégués dans la cause de Prétextât, évêque di Rouen, en 577, sous le règne de Chilpéric; e il ne parait pas qu'ils aient été connus enFranw avant cette époque (Greg. Turon. Hist. Franc

V. 18). On croit qu'ils étaient reçus en Angle terre vers l'an 670 (Beda. Hist. eccl. Àngl

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