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entre les mains des idolâtres, empocha voie d'Ostie, on a retrouvé la pierre sépulcrale
\ la réalisation d'un projet si désirable. d*un Cinnamius, lecteur du titre de Fasciola des
ique, la sépulture eût été impossible, Saints-Nérée-et-Achillée, auquel est donné le
se fût obstiné à donner asile dans un titre élogieux à'ami des pauvres :
letière aux cadavres de tous ceux qui cinnamivs opas titvu PAsaoLB akicvs pavpbrvii
nt de mort naturelle, et à ceux qui ,i * u ui i. -. xxx
moissonnés par le glaWe de la persécu- .. " f ' P"'''f.^'' T>.'^ '""'l'f !i'""' •'*
us les espaces à parcourir étaient longs ^/l'^f.* cimetières très-rapprochés des voies
.«- «^«..L„c^c rxi»e n «A* AfA Ae^ryJL ArdéaUue et Appia. C est aussi . dans ces
les populeuses , plus il eut été aanire- . • ^-v j * - . ,
découvrir au ^^ns ce qu'il importait °^^^^^ cimetières, que, de Te ur vivant se pré-
cacher. C'est ce qui obligea les pre- P^^^'«"^ ^,^"^ «tf ^^"^t ^TT^ ^^ yi^\^n^.
irétiens, d'abord à ouvrir leurs cime- f^f^^°^ des vôtemente des baigneurs dans
une distance aussi restreinte que pos- ^s thermes <i^^^°!°;q";f prouvaient près de
5 anciennes portes de Rome; et ensuite ^^ ^^^^^^"^ ^^« Saints-Nérée-et-Achillée ca-
tuer un cimetière spécial pour chacun «^«^rivs de antonunas. Deux martyrs, Sim-
rtiers ou chacune des paroisses de la fi^^^^f et Faustmus, qui avaient été précipi-
Inde n'avoir pas, par exemple, à trans- f^ ^^f^.^^ ^ibre pour la religion du Chnst,
u delà du Tibre le corps d'un chrétien ^"'•^°' déposés au cimetière de Generosa qui
•le Quirinal ou l'Esquilin, ou vice v^sa ^^\^''^ ^^ ^oie de Porto, baignée en plusieurs
itière de Priscille ou de Sainte-Agnès endroits par le fleuve.
;ant du Janicule ou de l'Aventin. 11 est ^
î que le nombre des cimetières alla martyres simplicivs et pavstinvs
ipliant en môme temps que les titres. Qvi passi svnt ni plvmen tiberb posi
Marchi a recueiUi ( P. 26 ) toutes les " svnt in cimiterivm genbrosbs svper
ons funéraires faisant mention des lieux fiuppi
aient les défunts pendant leur vie. Or, Cette inscription offre une circonstance d'un
rouvent que l'inhumation avait été faite haut intérêt, en outre du motif spécial pour
cimetière le plus rapproché de l'ha- lequel elle est ici citée : c'est qu'elle mentionne
On nous permettra d'entrer ici dans le martyre, ce qui est extrêmement rare dans
$ détails qui présentent un grand in- les monuments épigraphiques.
Venantius, lecteur des Pallacinae^ titre de
un acolyte du nom d'Auguste, attaché la basilique de 'Saint-Marc, fut enseveli dans
lique duVélabre, et une femme nom- le cimetière le plus voisin de cette église,
lecta, marchande d'orge dans la rue cel"i ^^ Priscille. C'est ainsi que l'acolyte
le chemin direct. Osimus, le marbrier, eut un tombeau qua-
Locvs AVGvsTi drisomc pour lui et les siens, dans un cimetière
LECT0R1S DEBELA ^^^^"^ ^® ^* ^^^® d'Ostic, paTce quc probable-
Biiv. . ment son atelier était près du Tibre, à raison
DE BUNOBA ^® ^* facilité que présentait une telle position
xcTA QVE oRDEv BENDET DE BiANOBA po^^ déchaTgcr Ics blocs de marbre qui étaient
, j .^ « .1. j transportés sur des vaisseaux des pays loinencore, les deux prêtres Basilius, d\i . . r^, . , "^
" . * ' ^. ~ A , j X j X* tains. C'est pour une raison analogue, que
Samte-Sabme et Adeodatus, du titre ^eontia, marchande de poteries, lacv^arI, qui
i-Prisque, furent déposés dans le cime- habiUit près de la porte rnW»na où se tr^u-
Lucme, parce que la voie dOstie, vaient les fours et les officines des potiers, eut
roisinage de laquelle est ouvert ce ci- ^ ^^^ j^ ^ ^^ ^ . ^^^^^^ ^^^^
est la plus rapprochée des heux de ^^^^^ ^^^^^ ^^^ ^ ^^^ /f^ ^^^^^ ^^^ ^^.^
où régnent au]ourd'hm encore es ^^^^^ ^^ .^^ Oonatus, tisseur de lin
ihquesdeSainte-PrisqueetdoSainte. ^^ ^e chanvre, linteahiys, habitait dans la
Suburra, à l'extrémité de l'Esquilin : aussi
v8 pRESBYTERi BAsiLi TITVU sABiNAE f^^^jj euscvell daus le cimctière de Cyriaque,
oc. ADEODATI PRESB. TIT. PRISCAE i m-L x- r\ * «i. i
uu Ai».u A rn rnoi-A sur la voïc Tiburtiue . On peut citer encore les
us, titulaire, lui aussi, de Sainte-Pris- marbres des prêtres de Saint-Chrysogone, dont
inhumer sa sœur dans l'un des cime- le cimetière était celui de Saint- Pancrace sur
la voie Appia. la voie Aurélia. L'ouvrage de M. De'Rossi sur
nisant les fondations du nouveau et- les inscriptions des cinq premiers siècles offre
ie la confession de Saint-Paul sur la de nombreux exemples et des explications lu-
AimQ. CHRÊT. 9
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mineuses sur ce point iotéressaDt de l'arcbëo- I metiëre de Sainte-Agnès. Le lecteur poun logie chrétienne. l'aide d'une multiplication partant de ci
Mous donaoQs ici, comme spécimen, d'après donnée, se faîreuneidêe approiimativedel' le P. Marchi {Uonum. deUe artiCrist. tav. ix), mense réseau des soiiautê cimetières Ai un plan reproduisant la huitième partie du ci- 1 Rome souterraine.
Explication du plan :
La teinte générale indique la roche où est creusé le premier étage du cette partie du cimetière de bainte-Aguès ; la teinte moyenne
marque les vides pratiqiiablee de l'étage i rieur; les quelques traits plus foncés qu teinte générale indiquent les murs de sa nemcnt bâtis potir suppléer au peu de sol
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le la roche naturelle où ce cimetière est ouvert.
A. Tracée près de l'angle inférieur et à la rauche de la planche , cette lettre indique le mi où Tunique voie venant de la catacombe '.reusée sous la basilique et ses dépendances, >e joint au cimetière proprement dit, dont nous ivons une partie sous les yeux.
1. Escalier antique , découvert et déblayé •n 1841 et 1842, lequel, s'ouvrant sur la campagne, introduit dans Tétage supérieur de cette partie du cimetière de Sainte- Agnès.
2. Autre escalier encore obstrué en grande partie, et aboutissant , dans une direction opposée, au même étage.
Le cimetière de Sainte-Ag^ès, ainsi que quelques autres, fut creusé primitivement sous une carrière de sable ou de pouzzolane , arenaria^ d'origine probablement païenne ; de sorte que les premiers chrétiens pouvaient y entrer et en sortir impunément, et se livrer à leurs travaux rexcavation sans exciter les soupçons des idolâtres. Aussi voit-on au centre de cette carrière, ioQt on peut étudier le plan dans la planche m ieFouvrage du P. Marchi (Ci-dessus page 118), an escalier (BB.)i le premier sans doute qui ait Hé pratiqué, par lequel les chrétiens descenlaiôit et remiontaient, d'abord pour travailler, i mmte pour tenir leurs assemblées. On HQpow qu'un des leurs , resté en dehors, en iamait rentrée avec une dalle qu'il recouvrait mm de sable, afin de dérober aux profanes iVRDÎienee de la catacombe.
S^ TMes des voies ou corridors partant du ni des deuj escaliers.
k, Eqnee presque entièrement encombré pirdei raines, et dans lequel restent cachés âeox autres escaliers descendant à l'étage inférieur du cimetière.
5. Ouvertures résultant d'éboulements arrivés dans les parties &ibles de la roche du cimetière. Avant 18<i2, c'est parla qu'on pénétrait ^ le cimetière.
6. Lieu où les voûtes du cimetière sont traversées par des luminaires ou acrophores. (V.
l'art. LUMINARB CRTPTiE.)
7- Caverne flanquée, à son entrée, de murailles tombées en mine avec la roche qu'elles souvent. Au milieu de ces ruines, il est aujourdliui malaisé de reconnaître la forme du local, ^ bien que l'usage auquel il a pu être affecté.