CONT
vons un- grand nombre d'inscriptions s où la réception de la confirmation est par ce mot. Soit pour exemple celle néopHyte confirmée par le pape Liderico. Sylloge vet, imcr. p. 268) :
: Il LEGITIHAE II NEOPHITAE || DIE. V. r. Il CONSIGNATAE || A LIBERO PAPA.
; l'évoque traçait le signe de la croix, e véritable signe du Christ, sur le léophyte, la confirmation fut quelque née par cette circonstance. Ainsi une 'étienne constate sur le tombeau de it mort à l'âge de douze ans, qu'il marqué de ce signe auguste (Boldetti.
8) : CRVCEM ACCEPiT. Mais ce qui est concluant encore, c'est que cette cir- ! est exprimée dans une inscription ne qui était gravée près du baptistère [ue Vaticane. (V. Rossi. De Ut, Christ. ». p. 24.) Cette inscription esttelleortante pour le sujet qui nous occupe ne saurions nous cÛspenser de la tranen entier :
iONTES CAELESTI FLVMINE LOTAS
RIS SVMMI DEXTERA SIGNAT OVES
IS GENBRATE VENI QVO SANCTVS AD VNVM