‹ Dictionnaire des antiquités chrétiennes [microform]Chapitre 100 sur 281 · C. — Mais en quel lieu, à quel moment, et par · texte numérisé non relu

C. — Mais en quel lieu, à quel moment, et par

qui se faisait la proclamation des noms inscrits

aux diptyques? Martène assure (De antiq. Eccl.

. rit. c. IV. art. 8. n. 13) que, quand le prêtre était

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arrivé à cette partie du canen où devait avoir lieu la commémoration des vivants, le diacre ayant pris en sa main lés tablettes sacrées, lisait à haute voix les noms qui y étaient inscrits. Il en était de même dans TÉglise grecque^ pour les vivants comme pour les morts (Chrysostom. Apud Goar. In div, Chryiost. miis. p. 6*2). Dans quelques Églises de la Gaule et «ie rEspngne, cette proclamation suivait immédiatement ToArande (Marténe. loc, cit. n. l'2). Aussi les livres liturgiques de ces deux contrées ont-ils toujours, après Toblation du peuple, une collecte appelée colledio post nomina. En certains lieux, le diacre lisait les noms du haut de Tambon ; ailleurs, c*était du pied de Tautel. Dom Marténe prétend que, dans l'Église latine, cette proclamation n*était faite ni par le diacre, ni du haut de Tambon, ni à haute voix, mais que c*élait le sous-diacre qui suggérait, à voix basse, les noms à Toreille du prêtre, recilanU silenter iubdiacono.

Dans d'autres Églises, la lecture se faisait par le sous-diacre, derrière Tautel (Henard. NoL ad Sacrament. Greg. p. 264), et, aux messes privées, par le célébrant lui-même.

On fut aussi quelquefois dans Tusage de placer les diptyques sur Tautel avec les noms des offrants et des bienfaiteurs (Paniel. Liturg. Gallic. t. u. p. 180), et un fragment d'un ancien ordre romain (Mabillon. Ord. Rom. iv. fol. 61) fait lire deux oraisons destinées à être récitées, la première supei' diptyciosj c'est-à-dire sur ceux qui étaient inscrits aux diptyques déposés sur Tautel, et l'autre post lectionem nominum.

Les diptyques des morts ont donné naissance aux nécrologes ou obituaires (V. Tart. Nécrologes), appelés aussi livres anniversaires, « notes des morts, i schedœ emorluales (Du Gange, ad voc. Libr. anniv.), et quelquefois livres de vie, où Ton conservait les noms des défunts, évèques, prêtres, clercs, bienfaiteurs, etc.

D. — Si rinscription aux saints diptyques était un honneur insigne et fort recherché, par contre, rien n'était plus ignominieux ni plus pénible que de s'en voir exclu. Gette peine, qui s'appelait expid' sic ou ramra nominum e diptychis^ tirait, si nous en croyons Dodwel (Disser. Cyprian, v. § 18. p. 22), son origine de la Synagogue. Quoi qu'il en soit, les historiens de l'Église rapportent de fréquents exemples de ces sortes d'expulsions : elles étaient prononcées principalement contre les liérétiqu&s, les schismatiques et tous les coupables de grands crimes. Et la règle était, en ceci, observée avec tant de rigueur, que personne ne pouvait s'en affranchir en s'abritant du prestige d'une dignité quelconque, d'évèque, d'empereur, etc. Bien plus, il arriva plus d'une fois que des prélats ou des princes, qui avaient été rétablis dans les diptyques après leur mort, soit par l'erreur, soit par la faiblesse de leurs successeurs, en étaient impitoyablement chassés de nouveau, dès que leur indignité était reconnue; et cette nouvelle radiation appartenait de droit au pape. Agathon exerça ce

droit contre Pyrrhus, Sergius et d'autres encore (Anastas. Biblioth. In Agalkon.). Évagre raconte (Hist. eccL 1. ni. p. 34) que quelques Églises rayèrent le nom de l'empereur Anastase des saintes tablettes, parce qu'elles le soupçonnaiait d'avoir été opposé au concile de Chalcédoine.

Les hérétiques usèrent souvent de représailles contre les vrais croyants, et de préférence encore contre les évèques orthodoxes, en les expolsant de leurs diptyques. G^est ce qui arriva à Proterius, évêque d'Alexandrie, de la part de Pierre Foulou, patriarche d'Antioche, qui était infecté des erreurs d'Eutychès. S. Ghrysostome fut aussi, comme oti sait, victime d'une pareille mesure.

Gependant l'expulsion des diptyques n'était poiiU irrévocable, et si l'innocence de la personne exclue venait à être reconnue, on rétablissait son nom ii la place qu'elle occupait précédemment. Il en lut ainsi pour S. Jean Ghrysostome, et Théodoret {Hist. eccl. 1. V. c. 34) attribue la réconciliation des Églises d*Orient avec celles de rOccident au rétablissement de ce grand évêque dans les diptyques de l'Église de Gonstautinople, trente-cinq ans après sa mort. L'histoire ecclésiastique founiit plus d'un exemple de pareilles réintégrations (Y. l'art. Excommunication, à la tin).

2* QoESTioK ARGuéoL0GiQD£. Le Cardinal Noris (Distert, hist. de Syn. v. c. 5), et, après luiSalig, un des plus savants archéologues qui aient écnt sur cette matière (De origin, diptych. in Eccl c. u) ont affirmé que les diptyques ecclésiastiques tirent leur origine des profanes. Gela veut dire que, pour écrire ou renfermer ses catalogues sacrés, l'Église primitive adopta des couvertures d'iroire, de bois ou de métal semblables à celles quîélaieul en usage chez les anciens, dans la vie commune; et on ne saurait guère se refuser à admettre une telle supposition. Mais Pu^glise eut-elle tout d'abord des diptyques chrétiens, confectionnés pour sou usage, ou bien coramença-l-eile par se servir des diptyques consulaires qu'elle avait sous la inain?ll est certain qu'elle employa les uns et les autres; mais la question de priorité nous paraît difliciie à résoudre, car il existe des diptyques puremeul ecclésiastiques aussi anciens que les prenuei? diptyques consulaires connus.

Quoi qu'il en soit, il ressort delà une division toute naturelle : Diptyques ecclésiastiques, et diptyques mixtes.

A. — Diptyques purement ecclésiastiques^ Ce sont ceux qui ne furent jamais employés à d'autre usage qu'au service de l'Église, et furent faiU origmauïmenl pour elle. Ils sont faciles à reconnaître aui figures qui décorent leurs faces extérieures, et qui sont exclusivement chrétiennes, sujets tires de l'Ancien et du Nouveau Testament, images de Ivoire- Seigneur, de la Sle Vierge et des Saints, etc.

Prudence a composé un poème intitulé An««X|J' où sont décrits en autant de télrasliques lesia»

les plus mémorables des deux T^s^^^^^'^^^ei assurément ne serait aussi précieux pour * qui nous occupe, si, comme l'affirme Buonarni

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(Frfn, p. iO), ce poème était la description d'un Téritabie diptyque existant au quatrième siècle. Et la chose n'est certainement pas impossible, car la cathédrale de Milan possède un magnifique monument dece genre (V. Bugati. Memorie di S. Celio. in fin.), que, eu égard au style et au caractère de ses sculptures, les savants ne font pas difficulté d'attribuer à la même époque, tandis que le plus anden diptyque consulaire qui soit arrivé jusqu'à nous, celui de Stilicon, ne remonte pas au delà de Tan 405.

Panni les plus remarquables diptyques originairement ecclésiastiques, on cite encore :

i . Celui de Fulde, qu'on regarde comme beaucoup plus' ancien que le nécrologe de la même abbaye publié par Leibniz. 11 fait lire, dans l'intérieur de Tun de ses panneaux, une liste de vingt et un rois ou princesses de la race carolingienne ; dans l'autre, les noms de vingt évoques ; et audessous, ceux de huit comtes. Comme les noms du premier panneau, qui ont pour nous un grand intérêt historique, pourraient, dans leur forme tudesque, n'être pas intelligibles à tous les lecteurs, nous avons cru devoir déterminer les noms des princes avec leurs titres et la date de leur mort, par des notules entre parentlièses.

ROHLXA DIPUnCTOBUM REG.

Fipu. Bix. (Le roi Pépin le Bref, f 768.)

Kaklcs Ihp. V. Kal. FtcB. (L'empereur Charlemagne, t 28 janvier 814.)

I^ESATEft. (Berlhe ou Berthrade. épouse de Pépin le Bref, f 783.)

fiiLTKiiT. (Hïldegarde, 1" épouse de Charlemagne, f "782.)

Gi»LA. (Gisèle, fille de Pépin, religieuse à Chelles.)

Fà>tiut. (îastrade, 2* épouse de Charlemagne 783, f 794.)

InanAAET. (Ermengarde, fille de Didier roi des Lombards ?)

l.ciT«AftT. (Lnitgarde, 3* épouse de Charlemagne, f 800. S. P.)

kAïïL. (Charles, fils aîné de Charlemagne, f S. P. 811, roi de la France

orientale.) Pirar. (Prpin (Carloman), fils de Charlemagne. roi d'Italie 78t, f 810.) rER^iJUT. (Bernard, fils naturel du précédent, roi d'Italie 812, -f 818.) HKcooracft. (Rotrude, fille de Charlemagne. comtesse du Naine, f 810.) Hinonca lap. 11. Kal. Jcl. (L'empereur Louis 1" le Débonnaire, f le 21

juin 840.) HirocBi Rex ni. Kal. Oct. (Le roi Lother (LoUiaire I*'), fils du précédent,

fie 29 sept 8fô.) HuMruvic. (Louis le Germanique I", frère du précédent, roi de Germanie,

1876.) Kabal. (Charles II, le Chauve, frère de» précédents, f 877.) KiaALHAji. (Car'.oman, fils de Louis le Germanique I", roi de Bavière et

dUUlie, t 880.) HLCBcirvic. (Louis le Germanique II, frère du précédent, roi de Saxe et de

Bavière, f 88i.) IIevb* RiGtSA. (La reine Emma, épouse de Louis le Germanique I", -f-STG.) Rarl. Ivp. Omit. (L'empereur Charles III le Gros, décédé 888.) Gi3iLA. (Gisèle, fille d^ Louis le Débonnaire, duchesse de Frioul, mère de

Béraogerl"', roi d'iUlie, morte 867.)

BntRiABT Cornes.

VuiLLiuBLM Comes.

Asis Comes. Barro Cornes.

Hbssi Comes.

Alouuih Comes.

TuACcoLF Comes.

Adalbrabt Comes.

KOVIKA DEFDXCTOROll EPI se.

LuL Episcopus

RiccnoLp Episcopus.

HsiitTOLP Episcopus.

Orcaa Episcopus.

HiiABAN Ep. et Non. 1 1 non. Freb. (Raban Naur).

Karl Episcopas.

LuiTHAHT Archi-Episcopus.

AwMSKR Ep. et Mon. 11 non. Freb.

Hbmiio Episcopus.

RuiitoBRi Episcopus.

Euoxi Episcopus.

Thbotmar Episcopus.

Ercakbraot Episcopus.

Ylolfcbr Episcopus.

HUUNPRAHT Episcopus.

Groxbald Ep. xu. Kal. oct.

Samuel Ep. vui. Id. Freb.

TacoTRicn Episcopus.

NARCLDARr Episcopus.

Pacificiis Episcopus.

i. Gelai d'Amiens, r.jpporté par Salig (cap. ix. n. 27), contient un long catalogue de noms, doù ressort la preuve de la continuation de Tusage de noter dans les diptyques les noms des morts et (*«ux des confesseurs : Mémento etianif Domine, et eomm, nempe Firmini confesioris. Honorait, Sal- »tf, Berhundi..,. qui nos prœcesserunt cum signo fidei, et dormiunt in somno pacis.

3. Celui de Trêves, donné par Wiltheim (Op, ^«d. fol. 29). C'est un fragment assez considérable «le parchemin, autrefois renfermé dans un diptyque ^'ÎToire, contenant les noms d*un grand nombre ^e personnages illustres, à commencer par ceux ^'Otbon le Grand, de sa femme Adélaïde, de Brumn, archevêque de Cologne, et de Wilhelm, arche-

vêque de Mayence et frère de l'empereur ci-dessus nommé.

4. Celui d*Arles, qu'a publié Mabillon {Veier, analect. p. 220), primitivement renfermé dans un Irès-ancien manuscrit du sacramentaire de S. Grégoire, fait pour Tusage de TÉglise d* Arles. A la fin de la messe sont inscrits les noms des évoques de cette ville, et pas d'autres : c'est ce qui fait croire au savant éditeur qu'il avait été confectionné exprés pour cette Église. Cette liste est trés-curieuse, les noms des Saints y sont précédés d*une croix.

5. Celui de Rarabona, monastère des Marches, dont l'explication se trouve à la suite de l'ouvrage de Buonarruoli sur les verres dorés. Bien que du neuvième siècle seulement, ce monument est très-

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précieux au point de vue archéologique. [On voit sculptée h l'extérieur l'image de Jésus cniciné, et au-dessous de la croix la louve allaitant Romulus et Rémus. Sur l'autre tablette est Marie assise avec l'enfant Jésus sur ses genoux et accostée de deux anges; au-dessous trois personnages en dalmatique. L'intérieur est orné d'images peintes.

6. Il existe un grand nombre d'ivoires sculptés pour diptyques qui servent aujourd'hui de couverture à des manuscrits de liTres saints. Ainsi, à la bibliothèque Vaticane, une lablelle de ce genre recouvre les Évangiles de S, Luc el de S.Jean. Jésus-Glirist est représenté assisté de deux anges ; on y voit aussi les Mages devant Hérode.

La calhi^dralede Verceil possède un évangéliaire revêtu de deux lablettes d'argent, oITertes à celle église pur le roi BOranger, et décorées de saintes images -

L'église de Saint-Maxime de Trêves a aussi un épblolaire relié avec un diptyque d'ivoire.

Xous ne devons pas oublier le diptyquede Besançon, composé d'une seule tablette semblable à celle du Vatican.

On cite encore un diptyque de la bibliotlièque Barberini; mais les figures dont il est orné alleslent qu'il appartient au moyen âge. Si nous voulions anticiper sur cette époque, nous aurions à parler d'un grand nombre de monuinenls du Trésor de Gori {Thetaur. vel. diplych. 3 vol. in-f-) et de magnifiques diptyques grecs donnés par Paciaudi dans son ouvrage sur le culte de S. Jeau-Bnpliste, etc.

B. — Diptyquet mixte», de consulaires devenus ecclèsiasiiques. En passant â l'usage de r£glise, ils conservaient leurs bas-reliefs prolanes, en totalité ou en partie. Voici quelques-uns de ces diptyques.

1, Le diptyque d'.^slurius, cuniiul en Occident en même lemps que pHitogèue en Orient, l'an 419. Il se conserve dans la basilique de Saint-Martin <le Liège, où il sert de couverture à un évangé~ liaire. Donné par Wiltlieim (Appeiid. ad Diptgch. Leod. c. I).

2. Nous plaçons ici, pour suivre l'ordre chronologique, l'intéressant diptyque du consul Areobindus le jeune, qui obtint les faisceaux en Orient en 506 de Jésus-Clirist, la neuvième année du pontificat de Symmaqiie, la seiiièine de l'empereur Anastase (Baron. Adan. 50G), eteutpour collègue en Occident Messala. Ce monument, qui appartenait aux archives métropolitaines de Lucques, a été publié par Donali {Ditfici degti attt. p. HO). En voici la reproduction très-rèduite, •

Le diptyque se compose de deux Inbletlos d'ivoire, réunies par trois gonds de cuivre au milieu desquels passe une clavette de même métal. Chacune des tablettes porte deux cornes d'abondance croisées à leur base, et autour desquelles s'enroulent deux liges de vigne ou de lierre : fimperfection du travail laisse douteuse l'attribution decet ornement accessoire. Deux tiges du même arbuste sortent de ces cornes d'abondance et vont

& réunir sous le cartel de l'inscription. Au centre st tracé te monogramme du nom du consul, sur-

monté d'une petite croix. En bas sont deux taibeilles pleines de fruits et de Heurs. Tous ces sujets soûl sculptés en bas-relief, l'épigraphe seulr est gravée en lettres majuscules inégales. Sur Ir premier panneau, on lit : fl. «hkob. nie. il. imutiiKDvs v[ : Fiavittt Areohindut Dagalaifia Amiadut vir iltiulris. Sur le second : exc. f.^TAi. » N. H. POH. kxc. n>. onD : Excomite sacri ttahti il magitler tniUliœ per OrienUm uroniule mntiil ot'rfinnriiu.

Le nom d'Areobindus est répété deux fois, afinpense-t-on (Bonatî. p. 156), de le distinguer de son père, qui fut consul en 43i : cela équivaut i A reob in du s junior. Il est appelé »> tffwfni.c'el le nom que l'on donnait aux consuls surlesdii^ lyques ; il équivalait à clariuimut. La cliarge if cornet lacri slabuli n'est autre que celle qui plo^ tard fut désignée par le mot de eomélable. irkbinde était encore général des armées d'Orient. magitler militîie per OrienUm. Le mol eict»"! signilie qu'il avait déjà été consul avanll'aniK'eliUi. où il l'était de nouveau, el qui est sans doul«cdI( où il distribua ce diptyque, car une loi de Tli*> dose et d'Arcadius {Cod. Theod- I. iv. l. fl.l- '; avait prescrit que, eu égard à leur prix èleïè,k> diptyques ne seraient donnés que par les consuls ordinaires.

5. Le diptyque d'Anastase. consul en Oneal l'an 517. Il appartient i l'église de Saiiit-laraberl de Liège. Wiilheim, qui le décrit, dit qu'il fs' formé de deux tablettes d'ivoire fixées sur te planchettes de bois et terminées à leur partie supérieure en delta. A, Ce diptyque d'une f,n<^ magtiilicence. représentant le consul sur soiisiff curule avec tous les allribuls de sadigniti' et de plus l'amphittiéélre el les jeux, fut donné a ced^

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bisilique au sixième siècle, par l'empereur Anas- [tse, encore simple particulier. Quand il eut pasâé juswïice de l'Église, on y grava, en quarnnledflii lignesà peu prés, l'oruisoiidu canon qui commeoce par le mot Conaauiticantet.

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