‹ Dictionnaire des antiquités chrétiennes [microform]Chapitre 19 sur 281 · I .Vbraïas. et que c'est pour cela qu'il cvntieni en · texte numérisé non relu

I .Vbraïas. et que c'est pour cela qu'il cvntieni en

I soi le nombre trois cent s«ii:i nie-cinq. » Voici

maitilenanl ce qu'en dit Tenullien dans soo brre

des prescriptions contre tes hërétiviues cap. urii;

[ * EnsDÎle surgit llk'rétique EbsilidÀ. Celui-d dit

ABRA

ABRA

qu'il est un Diea suprtoe, du nom d'Âbraxas, par qui a été créé TEsprit, qu'il appelle en grec vcûv. Ûe là le Terbe, de celui-ci la Providence, la verlu et la sagesse. De celles-ci ensuite les principautés, et les puissances, et les anges sont Tenus ; après cela d'inlinîes éditions d*anges, et par ceux-ci ont été £uts trois cent soixante-cinq cieui, et un monde en rhonneurd^Âbraxas, dont le nom lient ce nombre OHOopté en lui-même. Au reste, parmi ces dei^ mers anges , qui ont fait ce monde , il place en dernière ligne le Dieu des Juifs, c'est-à-dire le Dieu de la loi et des prophètes, qu'il nie être Dieu et qull dit être ange. Il prétend que le sort lui a fait échoir la race d'Abraham, et que c'est pourquoi de la terre d'Egypte il transporta les enfants d'Israël dans la terre de Chanaan ; qu'il est plus turbulent que les autres anges,, que c*est pourquoi il excite souvent des séditions et des guerres, et Terse le sang humain ; que le Christ a été envoyé non point ynr celui qui a fait le monde, mais par cet Âbraxas ; qu'il est venu en fantôme, qvtW a été sans substance de chair; qu'il n'a point souffert diezi«« Juifs, mais qu'à sa place a été crucilié Simon, en sorte qu'il ne faut pas croire en celui qui a été crucifié, car alors on confesserait que Ton croit en Simon. • S. Jérôme, à son tour, parle souvent du monstrueux Abraxas de Basilidès, c'est ainsi qu'il l'appelle dans son commentaire au chapitre troisième du prophète Âmos : € Basilidès appelle le Dieu tout- puissant du nom monstrueux d'Abraxas, et il prétend que, selon la valeur des lettres grecques et le nombre des jours du cours du soleil, Abraxas se trouve renfermé dans son cercle ; le même, selon la valeur des autres lettres, est appelé Uithra par les gentils. » S. Augustin (Bœres. i\) explique plus clairement encore la pensée de S. Jérôme : « Basilidès, écril-il, disait qu'il y avait trois cent soixante-cinq cieux : le même nombre de jours comprend toute l'année. C'est pour cela qu*il regardait le nom Abraxas comme saint et vénénible. Les lettres, dont ce nom se compose, selon la manière de supputer des Grecs, donnent ce nombre : il y a sept lettres, a, 6, p, a, e, s, Ç, lesquelles représentent : un, deux, cent, un et deux cents, un, soixante, et additionnées, elles font trois cent soixante-^ Inq. •

Prises dans leur ordre vé' jble, c'est-à-dire selon l'orthographe grecque, ^s lettres en question doÎTent être disposét's comme il suit :

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m. — Les gnostiques de l'école de Basilidès se faisaient de ces amulettes, connus sous le nom d'Abraxas, un moyen de prosélytisme et de séduction, surtout auprès des simples et des femmes de qualité. Nous savons par S. Irénèe et S. Jérôme que

cette pernicieuse doctrine fut apportée dans les Gaules, et principalement sur les rives du Rhône, de la Garonne et dans les pays circonvoisins, et ensuite en Espagne par un disciple de Basilidès nommé Marc. Cet homme s'introduisait dans les maisons des riches, s'insinuait dans l'esprit des femmes, leur promettant de les faire pénétrer dans les plus profonds mystères de la secte, dangereuse amorce pour ce sexe mobile, naturellement enclin au merveilleux et au fanatisme; il ne réussit que trop dans ses tentatives.

C'est probablement d'une telle source que proviennent les pierres gravées de cette espèce qui se trouvent en si grand nombre dans les cabinets publics et privés. Monlfaucon affirme (AntiquiL expL t. IV. p. 357) que celui de l'abbaye de Saint^ermain-des-Prés en possédait plus de soixante. Le sénateur Capello de Venise en a publié beaucoup d'autres dans un livre intitulé Prodromus iconicus. C'est h cet antiquaire, ainsi qu'à Fabretli, à Chifflet, dans son édition de l'ouvragede Macarius (Lheureux) , à Spon et à quelques autres, que le savant bénédictin a emprunté ceux qu'il donne à son tour dans son Antiquité expliquée (pi. cxliv et suiv.). Outre les auteurs que nous avons déjà mentionnés, Baronius, Monlfaucon, Lheureux, Chifflet, nous avons encore des travaux sur les abraxas, de Gassendi, de Ducange ; le P. Hardouin a écrit une dissertation spéciale sur la matière. Feuardent et le P. Hassuet en traitent aussi dans leurs notes sur S. Irénée, etc.

ly. — Montfaucon divise les Abraxas en sept classes : !• Abraxas à tête de coq ; il en donne trente-six de cette première espèce. Ils ont à peu près tous le corps et les bras d'un homme, portent une cotte d'armes à l'antique, tiennent d'une main un bouclier et de l'autre un fouet; leurs jambes se terminent en serpents dont la tête tient la place du pied (pi. cxLv. 2). CpI'c tèle de coq et ce fouet

sont un symbole du soleil, qui est représenté au revers de quelques-unes de ces pierres (pi. cxuv. i.) avec ses attributs mythologiques, tête radiée, et excitant ses chevaux avec un fouet. Du reste, l'Àbraxas lui-même a pour légende les mots ot(AK ika^u^i, c le soleil répand sa lumière. » 11 est à remarquer que toutes ces figures d'Abraxas ont rapport au soleil ou à ses opérations, comme presque toutes les ligures égyptiennes. Et il n'est pas douteux que ces hérétiques n'aient eu l'intention de symboliser ainsi Jésus-Christ, le soleil de justice qu'ils identifiaient avec le soleil matériel. 2* Âbraxas à figure de lion, ou corps humain à I tête de lion, ou encore tète de lion et corps de

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serpent (Montfaucon^pl. cxLirni et suiy.). Quelquesunes de ces pierres portent au revers Tinscription Âdonaï. Sans trop dMnvraisemblance, on pourrait Yoir ici une allusion à ces mots de TApocalypse (vu, 5) : Vicii ho de tribu Juda, t le lion de la tribu de Juda est resté vainqueur. > Car s'ils prenaient le lion pour Mithra,qm est le soleil, ils confondaient les mystères de Jésus-Christ avec ceux de Mithra. Un autre amulette semble avoir trait à l'histoire de Samson : il montre un lion environné de caractères magiques enlromèlés d'étoiles, et une mouche à miel dans la gueule (Id. pi. id.). Nous devons une mention spéciale à une pierre de cette espèce (pi. cxLix) qui, au revers, a un abraxas à tête de coq, imposant une main (Pautre porte le bouclier et le' fouet) sur la tète d'un personnage nu agenouillé devant lui et joignant les mains, et dans lequel Montfauoon croit voir un gnostique adorant ce monstre. Peut-être serait-il plus naturel d*y reconnaître quelqu'une de ces imitiitionsou parodies des sacrements de rÉglise, en usage chez ces hérétiques à demi païens, et dont Tertullien parle dans son livre des Prescriptions (xl) :

« On demande par qui est interprété le sens des choses qui favorisent leshérésies. C'est par le diable, dont le rôle est d'intervertir la vérité, et qui, dans les mystères mêmes des idoles, veut imiter les cérémonies des sacrements divins. Il baptise, lui aussi, ses croyants et ses fidèles; il promet par le bain l'expiation des délits, et, s'il me souvient encore de Mithra, il signe au front ses soldats; il célèbre Toblation du pain; il offre l'image d'une résurrection et vous ceint de la couronne sous le glaive. • C'est cette dernière pratique qup Tertullien appelle ailleurs (De corona milita xv) « une singerie du martyre • .

5" Abraxas avec figure ou inscription de Sérapis, ou d'Isis sur la fleur de lotus (pi. clh-clhi) : mais ces pierres ne paraissent pas se rattacher trèsdirectement à la classe de monuments qui nous occupe. Jablonsky avait cru reconnaître dans deux de ces pierres qui figurent dans le recueil de Chifflet (tab. xxvT,iil,et xxvn, 142) un portrait du Sauveur introduit par les gnostiques dans leurs amulettes. Mais, bien que la tête représentée de face sur ces monuments ne soit pas sans quelque analogie avec celle du Christ dans son type traditionnel le plus ancien, les savants

n'y voient bien décidément quSine image de Sérapis.

4* Nous en dirons autant de ceux de la quatrième classe, représentant des Anubis et des scarabées. Le serpent qui se voit sur quelques-unes de ces gemmes pourrait avoir un rapport plus plausible avec les doctrines christiano-païennes des gnostiques (pi. cL-CLi). On sait que les ophites avaient le serpent en grande vénération : ils le regardaient comme leur Christ, ils le préféraient même à Jésus-Christ, au dire de Tertullien (De prœscript. xLvn), parce qu'il avait, croyaient-ils, la science du bien et du mal. Le Christ, disaient ces fanatiques, a imité la puissance du serpent quand il a dit que, comme Moïse a exalté le serpent, ainsi faut-il que le fils de l'homme soit exalté (V. l'art. Serpent), Une pierre donnée par Spon vient confirmer cette interprétation : d'un côté, elle a le serpent avec l'inscription txa sabah et de Tautre côté Moïse, HOTCH (pi. CLvi). Cette classe comprend encore des pierres avec figures de sphinx et de singe.

5* Abraxas à figure humaine et encore à figures de divinités avec ou sans ailes. L'un d'eux représente un soleil à tête radiée, fouettant ses chevaux, avec cette inscription : (riai; ikv^^t^ c le soleil répand sa lumière i (pi. gxliv. 1); au revers d'un autre on lit dislinctemement xepotbi, Cheroubi (pi. CL vu. 4). Les chérubins et les anges entraient dans les superstitions des basilidiens. D'autres présentent le soleil à choyai avec l'inscription iaa ou SABAOTH, et quelquefois au revers une autre inscription signifiant : Gardez-moi,

Les hérétiques du deuxième siècle ne se contentaient pas de mettre dans leurs symboles magiques les noms et les figures des divinités égyptiennes, mais encore celles des dieux de la Grèce et de Rome , par exemple un Jupiter foudroyant avec l'inscription un sabaû au revers. Ailleurs, le même Jupiter avec l'inscription satoviel; Mercure avec le nom de micbael, Diane avec l'inscription GABRIEL. Ailleurs une femme tenant une couronne et une pique avec sabaoth et adonai

(pi. CLX).

On trouve souvent sur ces pierres des figures humaines ailées , avec deux, quatre ou six ailes. Chifilet en a donné une à quatre ailes (pi. clxiu. 1), entourée de symboles bizarres et ayant au revers l'inscription michael-gabrieihivstikl^raphael, écrite en caractères extraordinaires et propres aux basilidiens.

6* Abraxas avec inscriptions sans figures. Ils ont un caractère d'amulettes ou de talismans plus tran< ché que les autres. Ainsi, on y lit des inscriptions telles que celle-ci : lao, Ahraxa»^ Adonaï, saint nom, AnoN onoma, puUsanceê favorables, gardez

ABItA —

Vibie Pauline de loul mmaai* démon. Une aulre de 11 collection de Spon Tail lire Ma salonou sniiii. Al) milieu d une longue légende en caractères magiques on démêle uiàotb e( ua plusieurs Tois répétés, el à la fm i.ixviuiat, gardet-moi. Mous citerons eaÙB, pour celle classe, une pierre forl curieuse en ce qu'elle prouve une fois de plus que ces hérétiques idenlifiaient Jésus-Clirisl avec le soleil. D'un cblé elle montre un homme nu coiFTé d'une couronne radiée, un fouet à la main el entre deux étoiles. Voici la légende, où le nom de Jésus^lhrist. bien qu'altéré, est néanmoins reconiuissab'e : bistts cBBEsiTg eu rib umu imb

(pi. CIITU).

La corruption des mœurs, qui est ta conséquence ordinaire de la corruption de la foi, se révèle dans celte clause de monuments par des figures spintriennes, que nous devons nous borner â mentionner pour mémoire.

7* Monir^ucon range dans la septième classe beauiMup de pierres dont les caractères ne sont pas nettement déterminés; elles portent pour la plupart des inscriptions inintelligibles el des sjmboles biiarres. Il donne une énumération assez curieuse des noms que les gnostiques assignaient ant pubsances célestes ou bons anges, et qui sont les seuls mots lisibles qu'il ait pu tirer d'une fou'e de ces Abraïas.

Toici enfin une pierre que Hontraucon met au nombre des Abraïas, mais qui parait avoir été

siècle employée comme t^sman.

Alexandre deTralles, médecin de Juslînien, recommande en effet de faire

graver sur une pierre Hercule élourfant le lion de ^é^)ée el la lettre K plusieurs lois répétée, le tout comme remède contre la colique.

(Y. Charlea Lenormant, dans la Bévue arcfiéol<hgigne, 1" sér., t m, p. 510.)

T. Nous ne devons pas omettre une formule magique inventée par les basilidiens et les autres gnostiques, et dont ils se servaient pour guérir toutes les maladies, mais spécialement la fièvre double tierce. C'est le fameux Âbraïadabra que Quintiis Serùus Samonicus, médecin basilidien, >Tait adapté comme moyen curatit inraJlIible. 11 prescrivait d'écrire plusieurs fois sur un carré de papier ce mot cabalistique, en retranchant une lettre à chaque ligne , jusqu'ï ce que le tout se tominât en cône ou pyramide renversée, et d'atlacbn- le talisman au cou du malade. Voilure a exprimé celte recette en trois vers latins dans sa cent-qualre-Tingt-douiiéme lettre i l^ostar, i qui il la propose ironiquement pour le guérir de la fiètre:

Le mot Abratadabra paraît être formé d'Abraïas, et p.nr là il se rallaclie au sujet que nous Irai- Ions.

Voici le cône que forme ce mot répété et graduellement diminué :

ABSIDE. — A l'eilrémitè du bima des basiliques (V. l'art. fiaii/iguetcAr^iiennet), l'abside est un édifice de forme semi- circulaire que, à raison de sa position et d« sa forme, les auteurs anciens appellent tanlAt aptU, lanlèt exedra, et emchula betnatU. Tous ces mots expriment une structure arquée ousphèrique, imitant la voùle céleste. S. Jérôme (L. II. InEphet.c. iv) désigne toujours celle partie de l'i^lise sous le nom d'abside. D'autres disent coucha, à raison de sa ressemblance avec une coquille. nufresnelCommenl.iii Paul. SU. 56b) cite i ce j:ropos Procopc, Paul le Silentiaire et S. Paulin. Le même auteur pense que S. Augustin veut désigner cette partie de la basilique, quand il dit qu'une conférence entre les catholiques et Emeri tus, évèqiie des donalistes, fut tenue dans Vexedra ; et enefTet c'est au fond du bima, précisément au-dessous de la'coquille, que se trouvent, et la chaire de l'évéque et les sièges des prêtres (V. l'art. Chaire).

L'abside des vieilles basiliques, principalement à Rome, à Ravenne, à Milan, etc., est ordinairement décorée de mosaïques (Y. l'art. MotalqueM). Voici la reproduclion de celle qui existait dans la coquille de l'abside de l'ancienne Vaticane. La forme absidale se remarque dans l'arcliitecture des catacombes ; elle se trouve fidèlement reproduite dans les petites basiliques bâties auquatrième siècle au-dessus des plus insignes chapelles souterraines, el c'est dans les cimetières sacrés que les premiers architectes chrétiens en ont puisé le type, fi est i croire que ce type était observé dans leséglises bâties «ut dio au temps des persécutions. Les actes de S. Thèodote d'Ancyre, martyrisé sous Dioctétien, en font foi (Ruin. edit. Veron. p. 295}. Il y est dit que ce saint, ayant vnulu, un soir, al-

entrer parce que les païens en awient muré la I où élait l'auiel (V. l'art. Ba$iliquet chrétiennti).

ACCLAMATIOIVS. — Ce soiil certaine formules employées par les premiers diréliens, à l'exemple des peuples de l'anliquilé, pour exprimer, 9oil leur douli'ur ou leur arfection à l'occasion de la mort et des funéraiKes de leurs rrêres.soit leur joie et leurs souhails Tralernels dans les festins. On comprend dés l'abord que les unes s'adressent aux morts, les autres aux \ivanls. Un csraclère général à toutes les classes de formules acclamatoires, et que Buonarruotî {Velri. p. 164) restreint à tort aux acclamations funÎTaires, c'est que les noms y sont toujours au vocatif, comme par exemple : cokcohpi maia in pace dki ( Ituonarr. lav. T. 1), • Concordius, vis d^ins la paix de Dieu. >

1. — Les acclamations funéraires nous sont parvenues, écrites sur deux espèces principales de monuments ;-les marbres des (orolieaux, et une classe spéciale, bien que restreinte, de ces verres historiés qui se rencontrent en si grand nombre dans les cimetières antiques, et surtout diins ceux de la Rome souterraine.

I* Les premiers lldèles avaient pour habitude d'inscrire sur le marbre qui fermait les loculi, les dernières paroles affectueuses qu'ils avaient adressées aux morts, en forme d'adieu, au moment oii ils leur rendaient les devoirs suprêmes. Ces paroles étaient tracées isolément, ou bien elles précédaient ou suivaient l'inscription principale. Quelquefois l'acclamation élait d'abord dessinée grossièrement à la pointe sur la chuni qui scellait le locttlut , puis gravée sur le marbre lui-même. Telle est celle de Dracontius, que Buonarruoti dit avoir copiée

de sa main au cimetière de Cyriaque : sur la cliaux: DHiconn m p*ce; • Dracontius en paix; ■ sur le marbre : MiHàK l^^ocgIlTUK DHiconri qvi viiir aux.

la rare iimocence de Dracontius, qui vécut t ans, X mois, XI jours. 11 dort en paix. •

Dioni};! (Dei btandimenli funebri, ouia délie aoctamaiioni lepolcrali crislianf) dclinit les acclamations sépulcrales i des expressions de respect et d'afCeclion. ou de regret, ou de deuil, ou de prière , ou de louange envers les morts. ■ Le cercle tracé par cette définition est très-large; mais nous ne saurions avuii' 1 intention de citer ici toutes les formules, nous nous bornerons à cboisir quelques-unes de celles qui se rencontrent plus fréquemment.

Celle de toutes qui présente te caractère le plus exclusivement chrétien et le plus significatif, c'est la célèbre formule ui net. Hais son importance exige un article k part, et d'une certaine étendue (V. l'art. In pact).

La formule viv*s, qui se reproduit Irés-swivent, en se modiûant selon les contrées, exprime un souhait de vie et de bonheur pour l'étemilê : vivàs iKDEo, • vis en Dieu! • (Hural, Theiaur. vel. itiier. 1954. 4); et sur un style ou poinçon d'argent dn cabinet de t'abbé fireppo, vivts in deo ovlcis (Buonarr. IC6], et son équivalent en grec zucuc e.i

SIS OM FBuTBiBvs TviB (Boldctti. -41 !'), • sois vivantC avec tes frères. > VIVE in NOMiKE :g, ) vis au nom du Christ ! * (lUi.

CotUct. Vatic. V. 155. n. I ]. uTEii>ni vivitis u uo (Le Blant. i. Oi), • vivei élerndlemenl dans le

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Christ. » La même légende est tracée autour d'un busie d*bomme sur un caillou trouvé à Toulouse

(Id. n. 496). Voici ce singulier monument : Dans le premier exemple, le nom Ju Christ est remplacé par son monogramme. Citons encore la suivante, qui a été trouvée naguère dans Téglise de Sivaux (Vienne) : aeterxalis ||

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