ET SERVJLIA || VIVAT» IN DEO
(Bulletin de la Société de$ antiquaire» de VOuest, 5' irim. i86â). Voici on chaton de bague où Tacclamationcoous viTAs ne deo est écrite en monogramme :
Souvent ou trouve bibas pour vivas, confusion née de l'habitude, fréquente chez les anciens, et chez les dirétiens en particulier, de substituer le b au v, et réciproquement. C'est ainsi que dans un litulus chrétien donné par Reniesius (p. 927. n. 126), nous lisons : xabtixb et axgelvsa bibates, vivatis, « Martinus et Angeiusa, vivez ! • 11 serait aisé d*en multiplier les exemples : ivliamb vibas in deo (Buon. 1 67), fUAS isTEB SANcns (De* Rossi. Inscr. Rom. i. p. 16); 4 vis parmi les Saints! • diosgore vise im eterno (Fabretti) ; longue dvlcis bibes ; celi tibi patent BiBcs iH PACB (De^ Rossi. ixerc. p. 8), « les deux le sont ouverts, vis en paix ! » vibas in domi.no zesv (Fabretti. 573. i 49), c vis dans le Seigneur Jésus! » Une signification semblable doit assuréuient être attribuée à celle-ci, qui ne dilfère que bien peu des précédentes : vbsvla accepta sis in chuisto (VigDoli. Inur. sélect, p. 551), « sois accueillie dans le Christ ! » Quelquefois le mot vivas est supprimé, mais évidemment sous-entendu; c*est toujours un souhait de vie dans le Christ : in signo Doaui ^, € dans le signe du Seigneur Jésus- Christ! » IN SIGNO ^; siGNv ^ ( BoMctti. pp. 85. 5i5. 599). L'attribution se justifie par cette inscription où la formule est complète : zosixb vive M NoaiBB j^ (Mai. Collect. Yatic. 455. 1). D'autres fois on invoque sur les épitaphes, non-seulement Dieu, mais son Saint-Esprit, ou quelque Saint, S. Pierre pn exemple : in nomsn oei (Perret, v. 21) ; fji Arm iinevmati esor, c dans le Saint-Esprit de Dieu » (Mardii. p. 198); in nomine pétri (Boldetli. p. 588). Les iituU de notre Gaule portent des formules analogues ; nous entrouvons à Lyon : in nomlnb cubisti ; à Amiens : in xpo noiiine ; à \oste : u xpi nomene (Le Blant. t. i. p. 66).
Q est des acclamations qui contiennent, sous une forme concise, tout un éloge funèbre, comme celle-ci écrite entre deux palmes : frvctvosa bene vTxjsn VEHB gonsvmmasti, i Fructuosa, tu as bien vécu, ta as bien rempli ta carrière • (Fabretti. p. 122. n. 590). Souvent elles consistaient à prodiguer au défunt les titres les plus doux, les noms
les plus affectueux: c Douce âme, âme innocente » (Ap. Buon. p. 166). anima uvlcis; — caleivice dvlcis IN page; — ANIMA DVLGIS. — INGOMPARABILl FILIO Q VIXIT ANNIS XVII. NON MBBITVS VITA REDblT IN PAGE IMH
MUA, i à un ûls incomparable.... qui a rendu son âme dans la paix du Seigneur 1 » anima melleia (Fabretti. p. 576. n. 165) ; palvmba slne feie (Marangoni. act. i. 5. p. 120), « colombe sans fiel. » Mais en général ces formules, qui ne sont pas même des acclamations proprement dites, doivent être prises pour un éloge de la vertu du défunt, plutôt que comme un témoignage d'affection tout humaine. Elles équivalent sans doute à celles-ci qui se rencontrent plus fréquemment encore : ANIMA iNNOx (Fabrctti. p. 576. n. 65) ; animx inno- CENTi ou iNNocENTissiNiE.... [ibid, n. 165), i âme innocente.... très- innocente ! »
Il est une classe très -nombreuse d'acclamations qui se rapportent au repos, à la lumière, au rafraîchissement, etc. ; nous en avons traité aux articles Paradis, Purgatoire y lvx, refrigerivm. Comme motif de consolation, on inscrivait quelquefois sur les tombeaux celte formule , qui était commune aux païens et aux chrétiens : Nemo immortalis, « nul n*est immortel; » ou en grec : otaeis abanitoc (Âp.Buon. p. 160).
2* Il n'est pas rare de rencontrer dans les catacombes des verres sur lesquels sont tracées, avec ou sans figures, des formules absolument identiques à celles qui se lisent sur les tombeaux ; et ces vases sont ordinairement murés à Textérieur de /oct4/i qui ne portent pas d'acclamation, ni même d'inscription quelconque; aitisi : irene vivas (Buon. 166) ; gongobdi bibas in page dei (Id. tav. v), c Goncordius, vis dans la paix de Dieu! » Pour assigner à des acclamations placées dans de telles conditions une signiticalion funéraire, nous avons besoin de nous appuyer sur l'imposante autorité de fiuonarruoti ; car nous ne saurions nous dissimuler que nous sommes ici en contradiction avec plusieurs archéologues modernes. L'illustre sénateur florentin pense que , ayant été préparés pour servir aux agapes funèbres des personnes dont ils portent les noms, ces vases étaient fixés au tombeau, après le festin d'adieu, et cela pour plusieurs raisons : la première était de faire de cet objet une marque de reconnaissance pour un loculus qui n'en avait pas d'autre ; la deuxième, de perpétuer le souvenir de Tagapeet des douloureux adieux adressés au défunt ; enfin, de suppléer par la formule acdamatoire tracée dans le verre celle que, pour ce motif, ils se dispensaient de graver sur la pierre. On pourrait peut-être reconnaître le caractère que nous signalons ici aux paroles suivantes : hiuris
VIVA3 GVM TVI8 FELICITER 8EMPER REFRIGERIS IN PAGE
DEI (Buon. XX. 2), « Milans, vis avec les tiens (ce qui s^entend ordinairement avec les Saints) heureusement, sois admis au rafraîchissement dans la paix de Dieu, t Ceci est une épitaphe nettement caractérisée surtout par les mots refrigeris et or PAGE DE! (V. les art. Refrigerium et In pacé). 11 y a plus encore : des acclamations du même
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genre sont gravées sur des anneaux. Le tivas n DEO se Ht sur plusieurs pierres du recueil de Ficoroni (Gemmœant litL tabL xi), sur un sceau de fer donné par le P. Lupi (Sev. epiiaph. tab. ix. p. 57), et sur un monument absolument semblable que 8pon a publié (Mùcelîan, p. 297). Il existe un anneau sur le chaton duquel la même légende entoure le buste d*un homme, comme dans les médailles (Perret, it-xvi, 14). Quelquefois elle est jointe au nom d'un personnage, absolument comme sur les pierres tumulaires : devsdedit tivas in deo (Kicoroni. op. laud. vn. 2û). La suivante offre une intéressante variété : iiax senti vivas tvis p., cum tuis féliciter (Perret, ib. 58). ianvari vivas
est Tacclamalion d*une
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pierre extrêmement curieuse que leP.Garrucci a publiée pour la première fois (Hagioglyp, p. 222), et que nous reproduisons à Tarticle Église. Enfin un bel anneau d'or, trouvé dans la Saêne il y a peu d'années et appartenant au cabinet de S. Ém. le cardinal de Ronald, porte : tivas in deo ascoii.
Que penser de ces formules inscrites sur des monuments de ce genre? En présence des mêmes contradictions que je signalais tout à Theure, je copie le passage suivant de Buonarruoli : c Les premiers chrétiens écrivaient de dévotes acclamations envers les morts, non-seulement sur leurs verres, non- seulement sur les marbres et sur la chaux des sépultures, mais quelquefois encore sur les pierres des anneaux que, se!on l'usage où ils étaient d'orner de bijoux les cadavres des leurs, ils faisaient exécuter tout exprès, apposta, pour les laisser au doigt des morts, quand ils les ensevelissaient. » Que l'on soit en droit de contester cette attribution pour quelques-uns des anneaux que Ton cite ordinairement à l'appui de cette opinion, c'est ce que nous n'examinerons pas, n'ayant aucun parti pris à cet égard. Pour ce qui est de l'anneau d'ASBOLivs en particulier, il pourrait bien être une bague nuptiale. Mais il nous semble difficile de nier, en thèse générale, le fait de Texislence dans l'antiquité d'anneaux exécutés dans une intention purement-funéraire. Ce fait nous paraîtrait suflisamment démontré par la seule inscription suivante, tracée sur une cornaline antique : roxane d. b. qves- QVAS, Roxane dulciê bene quieêcas (Buon. p. 170), « douce Roxane, repose paisiblement ! » Adressée à un virant, quel sens pourrait avoir une pareille formule, qui est presque identique à une foule d'épitaphes chrétiennes, dont il suffira de citer une seule : bene qvesqventi fratri bacuilo in page FBiTREs (Ibid.), c au frère Bachilus qui repose en paix, ses frères ! »
ÏL — Panni les acclamations adressées aux vivants, nous plaçons en première ligne celle-ci, très-fréquemment employée sur les verres : pie
zescs, pour zHCAïc, « bois, vis, » et qui rappelle tout naturellement les agapes où ces coupes avaient servi. Elle est en grec, mais écrite en caractères latins et souvent à la suite d'une légende toute latine. C'était une coutume élégante adoptée par les Romains (et cette coutume fut conservée cliez les chrétiens) d'entremêler des mots grecs au discours latin. Nous en avons des exemples jusque dans les monuments les plus graves; ainsi, dans la vision de Sle Perpétue, le pasteur dit à cette martyre : Bene venisti twvcv, pour filia (Ad. ap. Ruin. p. 82), c sois la bienvenue , ma fille ! » Les variations que subit cette formule sont peu saillantes : pie
ZrSES CVM DONATO (BuOn. XVI. 2); pie ZE818 (Id.
tav. xxiii. 4); — au pluriel : piete zesete (Id. tav. xxviii. 3); spfs hilaris zesescvm tvis (Id. tav. ii. 1) ; — en caractères grecs : zhi.4tci» (Id. tav. xxviii. 1 ). Ce sont là évidemment des souhaits de bonheur, de plaisir et de vie (V. l'art. Propinare). A les prendre dans leur sens naturel, de telles formules ne sont que d'ardentes invitations à boire et à vivre, et diffèrent à peine de celles qui se lisent sur les monuments païens du même genre; et cependant, il est nécessaire qu'elles différent quant au sens.
En effet, quand il était employé sous formé acclamatoire dans les festins et les orgies des idolâtres, on sait quelle signitlcation s'attachait au mot vivere. Vivre, c'était, pour eux, mener joyeuse vie, se livrer au plaisir et à la débauche. Martial, Catulle, Pétrone et tous les poètes licencieux de ce temps n'entendent pas autre» chose, lorsque, évoquant le spectre de la mort aux yeux de joyeux convives, ils les exhortent à se hâter de vivre : Mors attrem velleiis^ vivite, ait, venio; — Ergo vivaniM, dum licet esse bene; — Sera nimis vita est craslina, vive hodie (Ap. Buon. p. 204), « la mort nous tirant l'oreille : Vivez, ditelle, car j'arrive ; — Vivons donc, pendant qu'il nous est donné d'être bien ; — Vivre demain, c'est trop tard, vivons dès aujourd'hui. » Leurs inscriptions funéraires même présentent des formules analogues: vixi dvmtixi bene (Gruter. p. 742. n. 7), « je n'ai vrahnent vécu que quand j'ai joui de la vie. » amici dvm vivimvs vivAMvs(ld. p. 609. 3) , « mes amis, vivons pendant que nous sommes en vie! » Les Grecs prenaient dans le même sens leur acclamation znei, « vis. > (AnthoL I. i. c. 91. épigr. 1.) Ou peut comprendre dès lors dans quel ordre d'idées se plaçaient les païens quand, au sein de leurs festins dissolus, ils s'adressaient les uns aux autres des acclamations telles que celleci : PiË ZE^ES, c bois, vis! > anima dvlgis frvamvr NOS SINE BILE zBSEs, « ma doucc âme, jouissons sans bile, vis » (Buon. p. 201). Ce n'était point simplement un souhait de vie heureuse, mais une excitation à la vie sensuelle.
Or, quand nous rencontrons sur les fonds de coupe des chrétiens des formules qui sonnent de même, est-il admissible que dans les agapes, repas de charité et d'amour fraternel des disciples du Christ, repas auxquels présidaient les pontifes.
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en présence des reliques des martyrs, elles aienl rtê prises au même sens que dans les festins désordonnés des adorateurs de Vénus et de Bacchus? £l puis les images des Saints qu'entourent ces acclamations, les images de S. Pierre, de S. Paul, relie de Ste Agnès, et même celle de Tauguste llére de Dieu, les faits de TAncien et du Nouveau Testament, et notamment le touchant symbole du Bon-Pasteur, qui y sont représentés pour exciter les fidèles à la piété, tout cela n exclut-il pas toute idée profane qui ne serait pas en harmonie a^eclos principes de Taustérité chrétienne ?
Le PIE lESEs avait donc chez les fidèles le sens d'une joie modérée paries inspirations de la foi, joie toute spirituelle à laquelle S. Paul ne cessait de les exhorter, « Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur, > gaudeie in Domino semper (Philip, nr. 4). Le souhait qu'exprime cette formule pouvait bien a voir quelquefois pour objet une vie heureuse, mais de ce bonheur que donne la vertu, une vie sainte.
Tel est sans aucun doute le sens de ces sortes «racclamations sur des coupes que les sujets qui les décorent attestent avoir servi aux agapes nuptiai(*s (V. Ja figure de Tart. Mariage). C'est la cérémonie même du mariage, deux époux se donnant la main au-dessus d'un autel, avec la léu'ende : tivâtis in dbo ou iârtvra epectetk vivatis, « Martura, Epectête (ce sont les deux époux) , vivez! • souhaits d'une union heureuse en Dieu iGamicci. xxvi. il. 12). Ce sont ailleurs, toujours dans la même intention, deux époux figurés en buste dans un médaillon : iaiuiâ vivas cvm deo
(Id. tav. XXTIU. 5). — CARnOSA VBIIAMTI vivatis Uf DEC
(kl. tav. XXX. 2). Ces souhaits de vie fortunée étaient aussi quelquefois adressés aux époux dans le cours de leur union, peut-être à l'occasion de l'anniversaire de leur mariage ; et alors le couple est représenté avec les enfants. Exemple : poipeune noDVAA TivAris ; le monogramme du Christ complète Ja formule ui christo (Id. tav. xxix. 4). Il y a ici deux enfants avec le père et la mère. Au cinquième siècle, nous lisons sur une médaille d'or frap^ à l'occasion du mariage de Marcien et de Fiilchérïe cette légende: féliciter ndptiis (V. Fart. yunûsnuUiqme),
Mais nous croyons fermement que le plus souvent il s'agissait de la vie de l'éternité : car il ne fauf p»s oublier que ces agapes étaient dominées par les anxieuses préoccupations du martyre ; que les personnes qui y assistaient se retrouvaient bien rarement le lendemain en nombre égal ; et que par conséquent le toast fraternel qu'elles s'adressaient réciproquement était dans leur pensée un adieu, mais un adieu plein de cette douce et mélancolique joie que donnent les espérances du ciel, quelque chose comme ces paroles d'encourapeinent que S. Pierre adressait aux souffrants : « Réjouissez-vous de ce que vous avez part aux souffrances de Jésus-Christ, afin que vous vous réjouissiez avec transport au jour de la manifestation de sa gloire (1 Petr. iv. 1 3.), t communicantes
ChiisU pasêionibus gaudete, ut in revelatione gloriœ ejus gaudealis exultantes.
Dans sa dissertation sur le corps de S. Sabinien, le P. Secchi (p. 59) a émis la conjecture que beaucoup de ces verres, pour ne pas dire tous, n'étaient autre chose quedes calices dans lesquels les fidèles recevaient la sainte eucharistie sous l'espèce du vin, et que les acclamations qui y sont inscrites, voilant sous dos formes usitées chez les païens une signification arcane, avaient pour but d'exciter dans le cœur des fidèles un ardent désir de prendre ce divin breuvage. Il serait difficile en effet d'assigner une autre intention à la légende d'une belle tasse recueillie dans le cimetière des SS. Thrason et Saturnin (Lupi. Dissert in Sev. epit. in fin.), et ainsi conçue : niE zhcaic en afaboic. Dans le style des Pères grecs xo afaocn signifiait Teucharistie, le bien par excellence, et ta afaoa ce sacrement sous ses deux espèces. On devrait donc lire ainsi l'acclamation : » Bois et puisse-lu trouver la vie dans ces biens! t II est évident que cette vie n'est autre que la vie de l'âme, prélude de la vie éternelle.
La multitude des verres portant des acclamations analogues semblerait supposer, indépendant* ment d'autres preuves contribuant à établir le fait, que chaque fidèle avait son calice, dans lequel il recevait le précieux sang de la main des diacres qui le lui versaient d'un grand calice à anses appelé ministériel. Quoiqu'il en soit, que ces verres appartinssent aux fidèles, ou à l'église, il est certain qu*ils étaient confectionnés sous le magistère des pasteurs, sans l'autorité desquels rien ne se faisait en matière de culte.
Aux articles Anneaux et Amulettes on trouvera toute une classe d'acclamations spéciales qui affectent surtout la forme de prières ou d'invocations. Le poisson représenté sur les tombeaux, soit par sa figure, soit par son nom, est aussi une invocation au Christ Sauveur des hommes (V. Part. Poisson)^ et quand le mot ixerc est suivi de la lettre N-ixa, ce qui veut dire Christus vincity c'est une acclamation au Christ vainqueur de la mort (Fnbretti. p. 329). 11 en est de même du N avec le ^ (Y. l'art. Monogramme du Christ). Cette acclamation est fréquente sur les médailles byzantines, ou elle se trouve quelquefois remplacée par son équivalent m hoc vihces du labarum constantinien.
Ce serait ici le lieu de parler des acclamations qui avaient lieu dans les conciles ; mais elles ne remontent pas à une haute antiquité. La principale était le Kyrie eleison ; tous les Pères se levaient, et s'écriaient : « Qu'il en soit ainsi, nous le désirons, » et répétaient : c Christ, exauceznous! » (Ap. Macri. Hierolexic. ad h. v.) U y avait aussi le Polychroniouj noXuxp^vtov, ad multos annos! On peut voir à l'article Évêques (n. H) la mention des acclamations qui étaient en usage à l'occasion de l'élection et de Tordination des évêques; à Tarticle Prédication celles qu'on adressait aux prédicateurs comme marque d'adhésion ou d'admiration.
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