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DES ARTICLES DU DICTIONNAIRK

Abdoi bt Seniveu, martyrs persans. Gomment représentés. Inscription Totive, attestant l'ancienneté du culd de ces saints. Singularité de leurs vêtements. 1-S

Abel it Caîs. Offrant à Dieu leurs sacrifices. Abel esi la plus ancienne figure du Rédempteur. L'agneau ofTert, c'est l'agneau de Dieu 2-5

AeLUTioivs. Diverses ablutions usitées dans les liturfries anciennes. L Ablution de la tôte, capUilavium. n. Ablution des pieds, pedilavium; trois espèces: 1* la ])odonipna, envers les voyageurs et les hôtes; 2* l'ablution des pieds, qui, en certains lieux, faisait partie des rites du baptême; 3* la podonipsia^ en mémoire du lavement des pieds des Apôtres par N.-S. — Podoniptrœ, hérétiques du seizième siècle. IIL Ablution des mains, -/ipytp; précède le sacrifice chez tous les peuples; en usage dès le berceau de l'Église, en Orient et en Occident. . 3-4

Abrarah (Sacrifice d*). Figure du sacrifice de la croix. Ses difTérentes représentations dans les monuments de toute clas.«e (Y. la table des gravures] ... 4-6

Abraxas. I. Qu'est-ce? Véritable orthographe du mot. Très-nombreux dans les musées de l'Europe. Association bizarre de figures, d'emblèmes et d'alphabets. Mélange monstrueux de dogmes. II. Quelle signification y attachaient les gnostiques; Pères des deux églises qui en ont parlé. lU. Moyen de prosélytisme et de séduction. lY. Abraxas de formes diverses (Y. la table des gravures). Y. Formule magique et cabalistique AbracadabrOf venant probablement d'Abraxas 6-9

Abside. Définition étymologique grecque et latine. Décoration des absides dans les catacombes et dans les églises 9u6 dio 0-10

AccLAVATioifs. Leur définition; deux catégories : elles s'adressent aux morts ou aux vivants. I. Acclamations funéraires : 1* Formule d'adieu aux morts, in pace.... ou bien vivat..., — Souhait du repos éternel, de la lumière, du rafraîchissement ; 2* Tracées sur les verres & fond d'or, à l'extérieur des loculi, sur des bagnes. II. Acclamations «dressées aux vivants, dans les agapes notamment comme expression d'une joie toute spirituelle, quelquefois relatives à l'eucharistie que probablement les fidèles* prenaient dans des sortes de calices. Les acclamationi^ dans les conciles, relativement modernes. . 10-15

AcoLTTEs. Définition étymologique. Le pape S. Corneille ('}- 252) est le premier écrivain qui en parle. Leurs fonctions dans l'Église d'Afrique. Comment ils

exerçaient leur office à la messe. A Rome, trois ordres d'acolytes : les palatins, les slaiionnaires, les régionnaires.. . et plus tard un archi-acolyte. 13-14

Acrostiches. Définition étymologique. Le premier, le plus important est celui que donne le mot 1X6TS... . Acrostiches exclusivement pieux des premiers siècles, nom de N.-S. J.-C, noms des martyrs et d'autres saints. Le pape S. Damase, très-exercé dans ce genre de composition. Acrostiches doubles et ft lire en sens inverse, par S. Aldhelme, évéque de Salisbury. Acrostiches des vingt-quatre lettres de l'alphabet, par Sedulius; acrostiches dans la liturgie grecque 14-15

Actes des Marttrs. I. Sollicitude de l'Église à recueillir le récit des souffrances et de la mort des martyrs. Ils constituent la partie la plus essentielle des archives de TÉglise primitive. Ils sont fort nombreux dans les trois premiers siècles. Diverses causes qui les ont rendus si rares depuis. II. Les collections qui existent aujourd'hui ne sont que des fragments. Écrivains (lui s'en sont occupés, depuis Eusèbe jusqu'à Ruinart et les Bollandistes. III. Les Actes sincères se divisent en plusieurs classes : 1* les actes appelés consulaires; 2* les actes originaux; 3*> les actes écrits par les gretliers, par les chrétiens présents ou par des témoins; 4<> les actes Immédiatement tirés de ces originaux; 5* ceux qui se trouvent dans les ouvrages d'auteurs ecclésiastiques. lY. Les Actes sincères sont comptés au nombre des lieux théologiques 15-10

Adam et £^ve. I. Diverses manières dont la chute de nos premiers parents est représentée. II. De quelle espèce était l'arbre de la science 10-21

Ad Sa!<ctos. — Ad Marttres. I. Cette formule rappelle une des pratiques funéraires les plus chères aux premiers chrétiens. II. Les épitaphes mentionnant la sépulture ad tanctos, etc., sont nombreuses et se rencontrent partout. III. L'Église a dû apporter de sages restrictions à l'exagération d'un sentiment si honorable 21-24

Agapes. 1* Définition étymologique; 2* les agapes se célébraient i l'occasion des fêtes des martyrs, à l'occasion des mariages, à l'occasion des funérailles; 3* dès le troisième siècle, des abus scandaleux s'étaient glissés dans les agapes; ils furent sévèrement réprimés par l'Église. 4* Peintures et sculptures dans les catacombes, prises à tort pour des agapes. 24-20

Agkead. Ce symbole se rapporte tantôt à Jésus-Christ, tantôt aux chrétiens.... I. C'est la plus ancienne figure du Rédempteur, dont le caractère essentiel est

RÉPERTOIRE ANALYTIQUE

celui de victime : représentations diverses (V. la lable des gravures). II. L'agneau, symbole des chrétiens; sur les vases de verre historiés; sur les tombeaux, formule d'éloge pour les morts. . . 26-29

Agxès (Ste). Son culte universel dès le quatrième siècle. l*cu de faits incontestés dans sa vie; circonstances de son mailyre; sa fétc; son nom au canon de la messe; monuments qui portent «on nom 29-52

Agxis Dfi. Origine de l'usage des bulles ou des médaillons de cire ainsi appelés; leur forme priu)!tive remoutc au quatrième siècle; avec l'image de Ta^neau, au sixième seulement 52

Aigle. Sijrne phonéti-jiie figurant un nom propre; symbole de résurrection, ou môme de réno\alion par le baptême. Est-il facile de discerner la colombe de l'ai^'lc, vu l'imperfection du dessin? . 55

Allrluiaii. Au tem|)S du pape S. Daujase, et par les soins de S. Jérôme, l'É^'H^e latine emprunte ce mot à l'Eglise de Jérusalem, et S. Grégoire décrète qu'il sera chanté toute l'année. Ce décret fut modifié par Alexandre II 55

Alogia. Dans h' langage des anciens Pères, état de brutalité, d'un homme ivre 54

Allmm. — V. l'art. Enfants trouvai.

Ambo\. É'ymolo^'ie; tribune construite entre le sanctuaire et la nef, mais dans des positions et des formes varii-es; usage des différents degrés de celle tribune; on dé>ignait souvent par ce nom le chœur proprement «lit. Ornements 54 53

Ame. Divers syml-ok-s employés pour exprimer l'àme humaine délivrée des entraves de la chair et arrivée à la céleste patrie 55

Amen. Double sigfiilicalion de ce mot grec. . 55-5G

Amict. — Y. l'art. Vêtements des ecclésiastiques dann les fondions sacrées.

Amula. Définition; usa^e. Les ampoules de petite dimension ou burettes en tiennent lieu 50

Ami'lettes chrétiens. Objets de dévotion dont Tusage est approuvé et encouragé par l'Église; formes et matières diverses; les livres divins sont même employés à cet effet dès ks temps apostoliques. 50-57

Anatiième. 1. Chez les anciens, tout objet suspendu dans les ti mples; chez les premiers chréiicns, objets offerts pour l'ornement des églises. Très-fréquents à l'origine. H. Formules d'imprécations sur les monuirients chrétiens, sépultures, diplômes, donations, testameii's.... III. Excommunication majeure infligée par le pape, par un évoque, ou par un concile 57-:9

A.NCKE. Espoir du navigateur; svmbole de fealut poiule chrétien dans les tempêtes de la vie et des persécutions. Mais surtout le-sère d'espérance, et, par l'association du dauphin, emblème de J.-C., espérance en Di( u-Cliri>l, ^ur bs tombeaux, elle figiu'e jjussi la constance dans les tortures. . . . 40-41

AxbEs. I. Quand commencent-ils à figurer avec leurs attiihuts particuliers dans les tableaux et sur les mormmcnts? Plus communément figurés sous forme humaine; exceptions; types. II. Attributs que l'art chrétien leur assigne : seize variété s remarquables 41-45

AsiMAux. Keprésentés sur les monuments chrétiens, souvent dans un but de pure ornementation et par suite d'une tradition des art< de l'antiquité, ils n'ont pas tonjouis un sens allégorique 45

AxNE (Fcte de Ste) — V. l'art. Fêtes immobiles.

Anneau épiscopal. Signe de l'alliance de 1 évéque avec son É^'li-e; formule de tradition de l'anneau, attribut de la dignité et de la juridiction épiscopales. le

silence des liturgistes du neuvième siècle sur son antiquité n'infirme point les arguments positifs

fournis par les monuments 44-45

11 doit être en or, orné d'une pierre précieuse ; défense d*y graver des symboles ou d'autres sujets chrétiens, pas absolue néanmoins ; ses divers usages 46

.\!(XRAnx. Nombreux objets de ce genre recueillis i Home dans les cimetières chrétiens. Sept classes principales : 1* anneaux simples, en bronze ou en fer; 2* anneaux ornés de symboles, classe nom* breuse ; 5* avec le portrait de K.-S. ; 4* id des saints; 5* avec acclamations; 6* anneaux signatarU; 7* anneaux munis d'une petite clef. . . . 47-49

Annonciation de la Viebce. Blonuments qui la reproduisent 4^-50

AîisoNciATiox (Fête de V). V. l'art. Fêtes immobiles,

Aktienne. — V. Tart. Office divin. Appendice, 6*.

.\>TiPH0NAiRES. V. l'art. Livres liturgiques^ VI.

A. M. Ce qu'expriment ces deux lettres ; leur usage symbolique antérieur à Tapparilion de l'arianisine. Usages de ces sigles sur les tombeaux, sur les monnaies; unis au monogramme du Christ, quelquefois isolées. La forme majuscule û rare 50-51

Apocrisiaire. Signification générique ; acception spéciale dans le langage ecclésiastique; habileté que suppose cet emploi ; moines apocrisiaires. . 51-52

Aputres. I. Repré>en talions symboliques : cinq variétés remarquables. II. Représentations sous forme humaine : peintures, mosaïques, sculptures, laoïpes, bronzes, pierres gravées, verres peints ou dorés, étoffes. III. Vêtements : chaussure, chevelure; nombre douze, dont S. Paul 52-54

Arbres. DifTérenles significations: 1* symbole de J.-C.; S"» svmbole de l'homme et de ses fruits bons ou

mauvais; 5* arbres feuilles, félicité éternelle; 4* les bienheureux eux-mêmes ; 5* sur les tombeaux deux arbres opposés, Tun verdoyant, Tautre flétri, explication de cette allégorie ; 6* sur les monuineim funéraires, symLole de résurrection 56

Archéologie^ 1. Définition étymologique; son double objet : i" les mœurs et coutumes ; 2* monuments. II. Utilité et importance de Tarchéologie chrétienne au peint de vue de l'histoire et du dogme 5(r-58

Archevi^qdes. V. Tart. Mitropolitaint,

Archidiacres. Il n'en est pas question avant le quatrième siècle, mais leur fonction est aisée à distiih guer dès le deuxième, quant à l'Ëglise romaine du n;oins. Leurs insolentes prétentions réprimées. Cbaque Église avait un archidiacre, non pas pi'étre. mais diacre; ses fonctions ^

Ahcuiprétre. Mention de cette dignité par S. Jéiôme. Question controversée 59

Arcosolidm. Mot exclusivement chrétien; sa signification ; division des arcosolia, leur disliibution dans les catacombes, leur forme se rapprocliant de celle de nos autels ^

Area. — V. l'art. Sépulture, II, 2».

Ascension de Jésus-Christ. Uaute antiquité de cette solennité <il

Ascètes. Ne pas les confondre avec les moines ; origine antérieure à S. Antoine. Ascètes jurfs; ascètes parmi les premiers chrétiens. A qui fut donné ce nom? Vêtements. L'ascétisme coronienceo^ent de monachisme. Place des ascètes dans l'Église; ascètes célèbres 61-^-

AssoMPTio!* de la Saixte Vurgb. y. l'art, fêles immobiUs, VII, 2».

RÉPERTOIRE ANALYTIQUE

ÂsrtfBisQCB. Instrument spécial à la liturgie des Grecs 62

ÂTBiuM. Détails sur cette partie des anciennes basiliques 62-63

Aube. Y. l'art. Véiementt des ecclésitutiques dans les fondions sacrées, III, 2*.

ÂupEs BAPTISMALES. I. Lcur usage remonte à la plus

haute antiquité; adultes et enfants 63

II. Quand éiait faite la remise de l'aube blanche au néophyte? ministre qui en était chargé; combien de temps la portait-on? 64

ÂDHÔïŒ CHEZ LES PREMIERS CHRETIENS. Savaute Organisation de la charité. Diverses classes de personnes secourues par elle : 1* les clercs; 2* les prisonniers pour cause de religion; 3« les invalides; 4* les malades; 5* les veuves et les orphelins; 6* les étrangers et les exilés ; 7* les esclaves et les condnmnés aux mines; 8* les pauvres quelconques, même étrangers au christianisme. Triclinium de S. Grégoire le Grand ; liberté laissée aux fidèles quant à la pratique de l'aumône 65-68

ÂOTEL. I. Son nom dans la primitive Église. H. Les premiers autels étaient des tables de bois ; type des autels dans les catacombes. III. Depuis Constantin, rÉglise consacra par des lois positives l'usage de ne célébrer que sur les ossements d'un martyr. 68-69 IV. Depuis Constantin il y eut des autels de pierre, et de métaux précieux dès le cinquième siècle. Y. Ils présentaient une surface plane ; différents modes de construction ; matériaux profanes ; lieu d'asile. 69 YI. Autels ornés, à partir de Constantin, de tapis, de pierres précieuses, de fleurs naturelles.. . 70 YII. Chaque église n'avait qu'un seul autel. Autels portatifs, leur matière, portés dans les camps,

accompagnés de saintes images 70-71

ÀVE5T {adventus). Temps précédant les fêtes de Noël. Jeûne prescrit par les conciles; office de TA-

vent 7*2-73

Aveugles '.Guérison des). Fréquemment représentée sur les monuments antiques, principalement dans les sculptures et les fresques des catacombes. . 74-75

Bains chez les premiers chr^ticks. 1* Bains hygiéniques. 2" Bains liturgiques, pour le peuple d'abord, mais surtout pour les ministres de TËglise à la veille des grandes fôtes 75-76

Baiser de paix. Devient de bonne heure une cérémonie religieuse : 1<* à la messe ; 2^ au baptême ; 3» aux fiançailles 76-78

Bau?(ce. Symbole du jugement, d'acquisition et de vente, de profession 78

Baptême I. Allégories relatives au baptême ; on en

compte jusqu'à huit 78

II. Principaux noms donnés au baptême. lil. Discipline et rites relatifs au baptême. ..... 78

IV. Monuments représentant i* le baptême de N.- S. J.-C. par S. Jean-Baptiste, 2* plusieurs rites du catéchuménat... administration solennelle du baptême par immersion 83

Baptistères. I. Dans le principe on baptisait partout où Ton trouvait de l'eau 83

II. Baptistère au lieu même où N.-S. fut bapiisé; baptistères dans les catacombes 83-84

III. Baptistères sub ùio. lY. Structure des baptistères. Y. Un baptistère par diocèse ou ville épiscopale 85-86

Yi. Consécration des baptistères. YII. A qui dédiés. YIII. Autels des baptistères 86-87

IX. Figures symboliques employées à la décoration des baptistères 87-88

Barbe. — Y. l'art. Vêlements des premiers chrétiens.

Basiliques chrétiennes. I. Églises des catacombes. . 88-89

II. Églises construites en plein air dans les trois premiers siècles 89-90

III. Églises depuis le quatrième siècle, ou basiliques proprement dites 91-92

lY. Quatre classes de basiliques : A. De petites dimensions, bâties directement au-dessus des cryptes des martyrs 93

B. Grandes basiliques disposées selon les exigences du culte solennel 93

C. Temples païens à Rome et en Orient transformés en églises 94

D. Autres édifices profanes, thermes et bains, convertis en églises 95

Y. Idée sommaire d'une basilique chrétienne des

premiers siècles de la paix : description. . . 95-97

YI. C'est à Rome qu'il faut chercher les basiliques

primitives 97

Baton (son usage dans la liturgie), i* Nécessité physique; 2* symbole de la croix; 3« raison mystique 98

Bélier. Symbole distinct de l'agneau; symbole du Yerbe, chef du troupeau; symbole de force, le bélier arrêté dans le buisson, image de Jésus couronné d'épines 98

BéNéDicTioNif AIRE. Y. l'srt. Livres liturgiques, Y.

Bénir (Manière de). i<* Bénédiction grecque ; 2* Béné diction latine; 3* troisième manière, index et me dius ; 4*" quatrième manière, pouce et index ; W* manière du patriarcat de Constantinople. . . 99-100

Bergers (Adoration des). Sujet rare dans les monuments primitifs ; variantes de ce sujet. . . . 101

Bibliothèques chrétiennes. Nombreuses dès le temps des persécutions. D'abord les Livres .«maints, les travaux d'exégèse, les œuvres des Pères, les auteurs profanes de Rome et de la Grèce toujours recommandés par les Pères comme base essentielle de l'éducation littéraire 101-103

BiRRDs. Manteau qui se portait de différentes manières; origine de la mozette acluelle(?). . . . 104

BisoMus. — Y. l'art. Sarcophage, I.

Bœof (Le) et l'Ane delà Nativité. Principalement dans les sculptures de sarcophages 104

Bregis. Distinction, dans les monuments figurés, entre les brebis et les agneaux 104-105

BusTERNA. Dérivé du mot hustum, reliquaire d'une forme spéciale. 105

Calendrier ecclésiastique. Note exacte du natale des évêques et des martyrs ; le plus ancien calendrier est du milieu du quatrième siècle; c'est celui du P. Boucher. Calendrier de l'Église de Carthage, cinquième siècle; Ménologe des Grecs. . 105-106

Calice. Le premier des vases sacrés; sa matière aux diflérents k^^ de l'Église. Calices enrichis d'inscriptions. Formes variées des calices. Calices i l'usage des fidèles 106

Caluculx. Disques de métal ou d'étoffe employés comme décoration des vêtements 107

Calom?(ies dirigées contre les premiers CHiiÉTiERs. I. Les Juifs, premiers calomniateurs des chrétiens. 108 II. Calomnies relatives : 1* à l'idolâtrie; 2* à l'immoralité 109-110

RKPKRTOIRE ANALYTIQUE.

Gana (Mii'acle de).'. Représenté, de toute antiquité, spécialement sur les sarcophages, les diptyques,

etc 111-112

Cakcel. Barrière à jour entre la solea et le sanctuaire des basiliques 112

Candélabre des Juirs. Trouvé dans les catacombes, sur les tombeaux ; quelques savants lui ont assigné, dans CCS conditions, un sens chrétien et une origine chrétienne. Examen de celte opinion 115-114

Ganos (Kavûv, régula). Dans la langue ecclésiastique, ce mot a cinq acceptions différentes : 1* tantôt il désigne le symbole ou la règle de la foi; 2*" tantôt le catalogue où étaient inscrits les clercs; 3" mais plus souvent les lois et constitutions ecclésiastiques, réglant la foi, la discipine et les mœurs ; 4" canons apostoliques; 5* sorte de tribut qui, sous l'empire, atteignait la propriété foncière ; 6« canons évangé-

liques d'Eusèbe 114-116

Gakon de la Messe. I. La formule essentiellement sacramentelle a pour auteur J.-C. lui-même; mais à quelle époque a été fixée sa forme intégrale telle

qu'elle existe aujourd'hui ? 116-117

II. Avant le dixième siècle, il se récitait à haute voix dans Tune et l'autre Église; profond respect de l'Ëglise, dans tous les temps, pour cette sainte lor-

mule 117-119

Ganotusatioii. Mot relativement moderne comme U chose qu'il exprime. Mais il ne fut jamais permis de rendre un culte public aux saints, même martyrs, sans Tautorisation des évoques. Distinction entre les martyrs reconnus et ceux qui ne Tétaient pas encore. La canonisation des saints tire son origine des diptyques; elle n'est point une imitation de

l'apothéose des païens 110

Ganthabus ou Pbiala. Vasque d'eau où l'on se lavait les mains avant d'entrer à l'église; vase qui contient l'eau bénite; candélabre; lampe suspendue 119-120

Cantiques. — Y. l'art. Office divin. Appendice, 5. Gapitilavium. — V. l'art. Ablution, 1.

Gapitolb. — V. l'art. Lapsi, 1.

Capitules. — V. l'art. Office divin. Appendice, 3. Cardinaux. — Y. les art. Tilrei et Curés. Catacombes. I. Qu'est-ce que les catacombet:? Elles avaient trois destinations principales. . 120-123 It. Historique. L'histoire des catacombes peut se diviser en trois périodes : de formation, de pèlerinages, d'explorations scientiûques. . . . 124-132 m. Les catacombes sont-elles l'œuvre exclusive des chrétiens? C'est la théorie aujourd'hui univers sellement admise, d'après les démonstrations scien>

tifiques du P. Marchi 132-134

IV. Comment les chrétiens purent-ils creuser leurs catacomb(?s sous des terrains qui devaient appartenir à des païens? V. Comment la terre r(}sultant de l'excavation des souterrains ne trahissaitelle pas l'existence des cimetières? VI. Eurentils toujours la propriété exclusive des catacombes? 13M38

VU. Quels sont les noms, et quelle est la position respective des différents cimetières de la Rome

souterraine? 138-142

VII L Connatt-on au juste l'étendue des catacombes romaines? Mémoire de M. Michel De' Rossi à ce sujet. Plan de la huitième partie du cimetière de Sainte-Agnès, et son explication d'après le P. Mar-

chi 142-148

Catéchumêkat. I. Qu'étaient-ce que les catéchumènes?

Trois ordres distincts 148-150

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