‹ Dictionnaire des antiquités chrétiennes [microform]Chapitre 275 sur 281 · II. le chant quelquefois exécuté par eux seuls · texte numérisé non relu

II. le chant quelquefois exécuté par eux seuls

III. Importance de la fonction de chantre. IV. Dés le sixième siècle, les évèques s'occupent activeroerit de l'instruction des chantres it)6-167

Chape. Qu'était-ce que ce vêtement^ 167

Chapelet. I. L'usage de répéter souvent la mèoie prière remonte aux temps les plus reculés. . 1^7

II. Instrument ou méthode mnémonique quelconque devenue indispensable pour compter ces phèns.

III. À quelle époque s'introduisit l'usage des couronnes ou chapelets proprement dits?. . 16S-169

Chasuri.e. I. Vêtement sacerdotal actuellement f<vi réduit; sa forme primitive; ses dimensions. U. D'abord habit profane. UI. Et pendant de» siècles, commun à tous les ordres ecclésiastiques. IT. ï^' riclii, surtout d'images de saints i(i9-lT9

Chaux (son emploi dans les sépultures des catacombes) 17»

RÉPERTOIRE ANALYTIQUE

Crtal. Emblème usité dans les sépultures païennes, admis aussi par les chrétiens 171

CiiORÉvÉQDEs. Déiinition étymologique. Âpres Constantin, il y en eut quelquefois plusieurs par diocèse ; leur autorité, leurs fonctions; avaient-ils le caractère épiscopal ? En Occident, on n'en connaît guère avant le cinquième siècle. 171

CuRfiME ^Saint). Sa matière; sa consécration, par qui, quel jour? A qui attribue-t-on le rit de cette consécration? paUna chrUmatiê 172

CiBoniuM. Baldaquin recouvrant l'autel des basiliques; sa forme ; ses ornements les plus ordinaires ; voiles ductborium en Occident commeen Orient. 172-173

Ciel. Représentation hiéroi^lyphique du ciel sur les sarcophages 173

Cierge baptismal. I. Son usage en vigueur dès les premiers siècles. II. Interprétations mystiques de ce rit. III. Forme et grandeur de ce cierge. 174-175

CicRCE PASCAL. Ancienneté de ce rit. ExuUet. Où s'en faisait la bénédiction? 175

Cierges et Lampes. I. Leur usage remonte à l'origine

même de l'Église 175

II. Deux espèces générales de candélabres : ceux qui servaient à brûler de Thuile, canthari, et ceux qui étaient destinés à recevoir les cierges ou des chandeliers. Grands lustres eu forme de couronne. L'usage des lumières sur les autels chez les Latins vers le dixième siècle seulement; les Grecs ne l'ont jamais adopté 176-178

CuiETièsB. Ce mot désignant la dernière demeure de l'homme est exclusivement chrétien; d'autres dénominations expriment la même idée et quelquefois des circonsiances spéciales de lieu 178

Cineraru. — Y. l'art. Vêtements des premiers chri^ tiens, I.

CiRcoscistoir. ~~ V. l'art. Fêtes immobiles, I, 1*.

C1.AV1. Bandes de pourpre sur les vêtements; variété dans la forme et la disposition de cet ornement 170-180

Clefs de Sauct-Pirbre. La tradition symbolique des clefs, traduction matérielle des promesses de N.-S. à S. Pierre, figurée dès la plus haute antiquité 180-181

Clercs. — V. l'art. Ordres ecclésiastiques.

Clergé (ses moyens d'exi.^tence et ses immunités dans la primitive Église). I. Moyens d'existence : 1*" oblatiens volontaires du peuple; 2<* revenus des champs et autres possessions de l'Eglise ; 5* pensions constituées à rÉgiise sur le trésor de l'empereur; V biens des martyrs et des confesseurs dccédés sans parents; h" dîmes; G» prémices des fruits. II. Immunités: 1" juiidit;tion spéciale pour les clercs, pour trois espèces de causes; 2"* aff ranch issemenl des charges publiques ou immunité personnelle; o"* immunité des tributs et impôts ou immunité réelle 181-184

Cloches. Pendant les premiers siècles les fidèles étaient convoqués à Téglise par des diacres appelés cur«ore«; pas de donnée certaine sur les cloches avant la lin du sixième siècle ; dans l'Église orientale, avant

le neuvième i84

Coeur. Cet emblème sur les marbres chrétiens n'est probablement qu'un signe de ponctuation. . 185

Collectes. — V. l'art. Stations, IIÏ.

CoLOBïCM. Premier vêtement des diacres dans TÉglise

romaine; sa matière; ses ornements 180

Colombe. Aucun symbole n'a été aussi souvent reproduit par les premiers chrétiens; différentes significations de cet emblème 18G-188

Colohbs efcdaristiqde. Yase en forme de colombe, oà

on réservait la sainte eucharistie pour les malades ; suspendue par une chaîne sous la voûte du ciborium, quelquefois enfermée dans une tour; elle avait son baldaquin spécial, appelé ;)eri«/crium; tours où reposait immi'diaiement le corps de N.-S., vraisemblablement surmontées d'une colombe. . . . 188-100

Colonne. Isolée, ordinairement employée comme symbole de l'Eglise 190

CoLDx viNARiDM. I. L'usago do passer le vin très-fréquent dans l'antiquité. r^.-S. fait allusion à cette coutume quand il dit aux pharisiens, excolantes culicem, etc. II. L'Eglise adopta cet instrument dans sa li.urgie 190-191

CoLTsÉE, Amphithéâtre Flavien (Traditions chrétiennes du). I. Inauguré l'an 80 de notre ère. Incertitude sur l'origine de son nom et sur l'identité de son architecte 191

II. Quant et où commença-t-on à exposer les chrétiens aux bêtes dans les amphithéâtres? Pour l'amphilliéàtre Flavien, c'est probablement sous Domiiien . premier exemple certain, celui de S Ignace d'AntJoche 192

III. Série des martyrs exposés aux bêtes dans le Colysée, à partir de l'an 107. Cette exposition avait lieu devant l'autel de Jupiter 192-104

CoMMéMORATioN DES MoRTs (Fêtc). — V. l'art. Fêtes immobiles, IX, 2**.

CoMXDMON. I. Bites qui l'accompagnaient dans les premiers siècles 195-1 9G

II. Les fidèles l'emportaient dans leurs maisons et se l'administraient eux-nriêmes : cérémonies de la communion domestique. • • 196

III. Toutes les Églises se sont accordées, dès le principe, à prendre le corps du Sauveur avant tout autre aliment 197-198

CoMPLiEs. — V. l'art. Office divin, III.

Conciles. I. Formes et rites qui accompagnaient la

tenue des conciles dans l'antiquité 198

II. Dans les anciens synodes, on exposait l'image du Sauveur, et aussi le livre des évangiles, sur un trône orné de riches draperies. III. On produisait encore les œuvres des Pères, ain^^i que les canons des anciens conciles 198-200

CoxFEssEiRs (Culte desj.Distinctiou entre les confesseurs et les martyrs. — Le culte des confesseurs en usage depuis le quatrième siècle. Dès lors on leur éleva des églises 200-201

Co.^FKssio, Marttridm, Mehohia. I. Ce fut d'abord le lieu où un martyr avait été inhumé, et plus tard l'autel bàii au-dessus de son tombeau, qui est à proprement parler la confession souterraine. La confession supérieure, c'est l'autel érigé dans la basilique, audessus de la crypte. Ces noms furent donnés par extension à la basilique tout entière, et plus exclusivement celui de martyrium. Le mot memoria exprime spécialement tous les travaux exécutés pour garder

la mémoire des martyrs 201

II. Le mot confessio désigne plus communément l'autel recouvrant le tombeau du martyr dans la crypte 202

Confession sacramentelle. — Y. l'art. Ezomologèse.

CoxnRXATioN. Noms et rites anciens de ce sacrement 203

CoNsiGNATORioM ABLCTORUM. Lieu OÙ s'admluistraît le sacrement de confirmation 204

Constantin (Fêle de). V. l'art. Fêtes immobiles, IV, 2».

CoNTRA yotom. Formulo de regret dans les inscriptions sépulcrales 204

CoQ. Symbole de la résurrection sur les tombeaux, et en général de la vigilance chrétienne. 204-205

RÉPERTOIRE ANALYTIQUE

CoQiriUAGES. Moyen de reconnaissance d'abord, plus tard symbole de résurrection dans les tombeaux. • 206

GoRBORA EccLcuic. — V. l'art. Clergé^ I, i*.

CoRpoRAL. Figure du linceul dont Joseph d'Ariroathie ensevelit le corps du Sauveur ; de toute antiquité dans les deux Églises; sa matière, ses dimensions 207

Couleurs (Symbolisme des) dans les monuments chrétiens et dans les rites de l'Église. I. Le

blanc 207-208

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