‹ Dictionnaire des antiquités chrétiennes [microform]Chapitre 276 sur 281 · II. Le rouge. III. Le vert. IV. Le violet · texte numérisé non relu

II. Le rouge. III. Le vert. IV. Le violet

CouROTiHK. Emblème de victoire et de récompense dans le style des saintes Écritures, dans celui des écrivains des premiers siècles, aussi bien que dans le langage figuré des monuments primitifs. 210-212

CouRO!r:fEiiENT d'épixbs. — V. l'art. Passion, II, 2*.

Couteau EucHARisriQrE. — V. l'art. Lance.

Croix. I. Trois principales formes de croix. 212-213

II. Vénération des chrétiens pour la croix dés l'origine de l'Église: phases par lesquelles elle passa avant de pouvoir se produire ouvertement. Croix sur les tombeaux 213-210

III. Croix stationales. Distinction arbitraire de croix latine et de croix grecque 216

Croix (Culte de la). I. Culte relatif, et non de latrie; il remonte à l'origine. II. Quels sont les premiers témoignages directs de ce culte ? 111. Datent-ils de l'invention de la vraie Croix? IV. Redoublement de ferveur dés qu'on fut en possession de ce trésor : i* pèlerinages; 2* manifestations éclatantes dans la liturgie, particulièrement dans celle des Syriens 212-224

Croix (Signe de la). De tradition apostolique : usité dans toutes les circonstances de la vie, surtout dans l'administration des choses saintes et des sacrements en particulier. Manières de faire le signe de la croix 224-225

Crosse. — V. l'art. Evèqttes.

Crucifix. I. Son absence presque complète dans les monuments primitifs, pourquoi? Dès le commencement du sixième siècle, les attributs du crucifix prennent un caractère tout à fait prononcé. II. A quelle époque remonte Tusage du crucifix proprement dit? 1* Objet de la piété individuelle; 2* du culte public. III. Crucifix plus ou moins vêtu. IV. Détails du crucifiement : 1* les clous; 2* le suppedaneum ; 3» le titre de la croix. V. Accessoires du crucifiement: i* le soleil et la lune; 2* la sainte Vierge et saint Jean, etc., etc. VI. Le crucifié étaitil représenté vivant ou mort? 225-231

Crtptes. Acception générale de ce mot ; acception particulière par rapport aux cuhicuta des Cittacombes 231-232

Cuaicuu. Acception exclusivement chrétienne de ce mot 232

CuBicuuRu. Clercs préposés à la garde des cubicula 233

CucuRBiTE. — V. l'art. Jonat.

Cuiller liturgique. D'un usage très-ancien chez les Grecs et les Orientaux, toujours étrangère aux Églises d'Occident 233-234

CuPELu. Tombeau où reposaient deux cadavres d'enfants 234

Curés. C'est depuis le quatrième où le cinquième siècle que des Pglises rurales furent confiées en Orient à de simples prêtres; plus anciennement en Occident. Développement pix)gressif de cette institution 234-235

Dalmatiqub. En usage dans l'Église depuis la plus haute antiquité. Vêtement pontifical, la dalmatiqoe devient épiscopale et sacerdotale, puis an siiiène siècle l'usage en est accordé à tous 1« diacres. Dans les monuments antiques, vêtement common aux deux sexes. Ne pas la confondre avec la tunique ordinaire et le colobium 2j5-:i36

DA5IEL. Sujet très-fréquent sur les monuments chrétiens de tout genre. 1* Daniel empoisonnant le dragon des Babyloniens. 2* Daniel dans la fosse aui lions et Habacuc lui apportant des aliments. 257-2Ô8

Dauphin. I. Emblème de la vélocité. II. Dans les sé> pultures chrétiennes tantôt isolé, tantôt ailaeé à l'ancre 238-Îj9

David, brandissant sa fronde, sujet très-rare dans imk monuments. ÎIO

D£hok et les DtMO'viAQUBs. Ordinairement figuré sous la forme d'un serpent, rarement isolé. Us scènes d'cxorcismes proprement dites ne se montrent qti'à partir du cinquième siècle. Hais les monuments offrent souvent M. -S délivrant des démoniaques 340-âll

Denarismus URciiB. — V. l'art. Clergé, \\,Z.

Descriptio lucrativorum. — V. Tart. Clergé^ II. 3.

Defil CREE les PREMIERS cBR^TiExs. Quellc doit être Cette douleur selon S. Paul? Reconunandations de S. Augustin aux fidèles de son temps. Comment l'Eglise vivifie par l'esprit chrétien certaines pratiques de l'antiquité. Répression par les Pères des abus en cette matière 241-ii2

piACoxEssBs. Date de leur institution; leur nom; leurs fonctions; leurs prétentions sévèrement réprimées. Leur ordre existait encore en Orient au commencement du huitième siècle 245-2ii

DiAcoKicuM. Quel était ce lieu dans les anciennes basiliques? 2M

Diacre. Double acception de ce mot; mission des diacres ; leur nombre; comment représentés. ï44-2ij

Dieu. I. Représentation de Dieu par la main dansdiP férentes circonstances de l'Ancien et du Nouveto Testament ; exclusive de toute autre. II. Représentation sous forme humaine dans des faits historiques 2i6-3*7

Dimanche. I. Substitution du dimanche au sabbat. IL Comment les premiers chrétiens le célébraient et le sanctifiaient 247-248

btME. — V. lart. Clergé, 1, 5.

Diocèses. I. Sur quel type se modela la première constitution de l'Eglise ? II. Division de l'empire romain en provinces et en diocèses; le premier établissement de la juridiction métropolitaine et patriarcale calqué sur ce modèle 348-349

Diptyques (Acirruxa)- 1. Ëtymologie. Pugillaires de deux ou plu>ieurs panneaux, matières dont ils éiaieai composés. II. Introduction des diptyques dans le culte de l'Église primitive : \* Question liturgique : Division des diptyques ; en quel lieu, à quel moment et par qui se faisait la proclamation des noms inscrits aux diptyques; inscription aux diptyques, honneur insigne; la radiation emportant flétrissure 249-Î53

2* Question arcliéologique : Diptyques purement ecclésiastiques; énumération des plus remarquables

monuments de ce genre 2ji-:54

B. Dyptiques mixtes; les plus remarquables de celte catégorie. G. Diptyques profanes appropriés au service du culte 554-256

DiviKiTÉs, et autres siyets païens sur les monumeots

RÉPERTOIRE ANALYTIQUE

chrétiens, Génies, Victoires, Centaures, Cariatides, Hippocampes, Télamons, divinités des fleuves, allégories des saisons. ' 256-258

BoLiuM [tonneau). Sur les sépultures chrétiennes signe de douleur(?) 258-259

DoviivrcALc. Linge hlanc, à Tusage des femmes, pour recevoir l'eucharistie 259

DoRSALu. Draperies pour préserver de Tair les clercs employés au chœur 259

DoxoLOGiB. I. Majeure. II. Doxologie mineure. 259-2()0

DnAcoNAHius. Porte-étendard, porte-croix aux stations, processions, litanies 200-261

Eaf baptismale. I. L'usage de la bénir, très-ancien dans l'K^lise. II. Les rites de cette bénédiction sont encore à peu près les mêmes que de nos jours. III. Elle avait lieu, comme aujourd'hui encore, le samedi de Pâques et celui de la Pentecôte 261-263

Eau b^mte. I En usage dès les premiers siècles. II. Bénitiers avec inscriptions 263-264

Écoles dans L'A:HTi<iciTÉ chrétienne. Objet de la soilicittuie de r£glise dès la lin du premier siècle, ticolcs célèbres à Alexandrie, à Rome, à Antioche, à Cèsarée, à Constant! nople. Écoles de lecture, de chantres, elc 26i-265

ÉcoxoMB ECCLÉSIASTIQUE. lustitution régulièrc à partir du quatrième siècle. But de cette institution. En Orient ils furent toujours prêtres. Sede vœanie, ils géraient les revenus de TÉ^'lise. Dignité quelquefois mentionnée sur les marbres, . . . 265-266

Église (L'). I. Figures tirées de l'.Ancien Testament. II. Images symboliques 266-2o9

Églises (Consécration des). Aucune donnée positive à ce sujet pour les trois premiers siècles. I. A partir de Constantin l'histoire commence à enregistrer les consécrations d'églises. II. Rien de bien précis sur les rites primitifs. III. Défense de célébrer dans une église non consacrée. IV. Les églises ne furent jamais consacrées qu'à Dieu seul. V. Au commencement, pas de jours spécialement affectés à cette consécration ; mais, dès les premiers siècles, anniversaire de la dédicace célébré solennellement 269-270

Églises (Respect et immunités). I. Respect aux églises comme siège de la divinité ; refuge inviolable pour les personnes comme pour les objets précieux ; refuge et sécurité dans les circonstances critiques. II. Immunités. La seule étudiée ici, et encore au point de vue historique seulement, c'est le droit d'asile pour les criminels 270-272

Élie ^Enlèvement d'). Figure de la résurrection. Symbole de h transmission de la doctrine et de la dignité de propliè e ou d'apôtre 272

E>'CExs. Son usage remonte au herceau de l'Église. Pas réservé aux seules cérémonies de la liturgie. A qui appartenait la fonction dVncenser. . ^i73-274

Encensoir. Pas de doimée positive sur sa forme dans l'antiquité chrétienne. C'était probablement une espèce d'urne, avec base, et couvercle percé de trous. Encensoirs à chaînes au douzième siècle seulement (?) 274-275

Enculpia. Reliquaires portatifs; on les suspendait au cou et on y renfermait des reliques.. . . 275-276

Enfant Jésus (L') au milieu des docteurs. Quelques exemples de ce sujet, qui ebt rare dans les monuments 276-277

Enfants trodvés, alumni. Il ne parait pas que jusqu'au septième siècle les Latins aient possédé des maisons

spéciales pour ces enfants, ùrphanoirophia, 278-279

Ensevelissement. Trois catégories de rites funèbres observés chez les chrétiens 279-2S0

Épendttes. Vêtement usité, surtout chez les moines, dès les premiers siècles 280

Epiphanie. — V. l'art. Féieê immobiieê, I, 2*.

Éponge lituiigique. Fait dans la liturgie grecque l'oflice du puriiicatoire chez les Utins 280

Equi canonici. — V. l'art. Cierge (Immunités)^ II, 3«.

EnviTEs ou anachorètes. I. Distinguer entre les institutions monastiques, les ascétiques et les anachorétiques proprement dites. II. Quelle retraite choisissaient d'ordinaire les premiers anachorètes ? 281-282

Esprit (Le Saint-). I. Représentation symbolique. II. Le nom de êpiritus, et même de spirUus Manclus, appliqué aux âmes des Hdèles défunts. . . . 282-284

Etienne (S.). Ses images sur les monuments dès le sixième siècle 2H4

Etienne (Fétk de S.). — V. l'art. Fêles immobiles, X, 2».

Étoiles. Signes de la divinité et de l'éternité du Sauveur; syml)ole de la durée indéfectible du paradis 284-285

Étole. — V. l'art. Vêlements des ecclésiasliques dans les fonctions sacrées, III, 5^.

Étrbnnes. I. Chez les païens, pratique superstitieuse. 11. Impôt vexatoire extorqué au pauvre par le riche. Reforme de cet abus chez les chrétiens. III. Étrennes baptismales 285-287

Eucharistie. Pourquoi l'antiquité épuisa-t-elle pour ce mystère toutes les prudences de la di:«cipline de l'arcane? I. Figures eucharistiques empruntées à l'Ancien Testament. II Au Nouveau Testament. IIl. Monuments où se révèlent des allusions plus ou moins directes à l'Eucharistie 2h7-294

El'logies ou PAIN BÉNIT. I. A l'origine. II. Au sixième siècle, plus grande extension donnée au mot eulogie. III. Toute espèce de présent, gratuit ou consacré par un droit quelconque 294^295

EisÈBE (ses Canons évangêli gués). — V. l'art. Canon, 5*.

ÉvANGÉLiAiiiE. — Y. l'art. Livres liturgiques.

ÉvANGÉusTEs. I. Leur représentation par les quatre animaux symoliques ne parait pas avant le cinquième siècle. II. Sujet fréquent dans les mosaïques des basiliques de Rome et de Ravenne. III. Représentation s' écartant des types connus. lY. Quelques croix trèsanciennes ornées à leurs extrémités des quatre animaux èvangéliques. Y. Autres classes de monuments reproduisant ce sujet. YI. Quelques sarcophages, mais tardivement 295-298

Évangiles. I. Leurs représentations. II. Leur culte f public, 2- privé 298-301

ÉvÊQUKs. I. Fonctions de l'évéqne d'après la définition étymologique. H. La prééminence des évéques sur Ls prêtres, prééminence d'ordre et de pouvoir, de droit divin. III. Costume des évoques dans l'antiquité. lY. Insignes des évêques. . . . 301-307

Exaltation de la sainte croix. — V. Tart. Fêtes tmmobiles, Yllï, 2\

Exarques ecclémastiqces. Primats de l'église grecque 307

ExcEPTOREs. Greffiers ou notaires ecclésiastiques. 307

ExcoxHUNicATioR. Pcino canonique; ditlérentes applications qu'en lit TÉii^lise, et leurs motifs. . . . 308

ExoMOLOGÈsE I. (Confossiou sacramentelle). II. Comment et quand la confession se pratiquait-elle dans la primitive Eglise? III. Le langage peu explicite des premiers l'ères à cet égard, commande par la loi du secret, portait principalement sur la form? des sacrements ; c'est pourquoi la plupart des données

UÉPEUTUlliE AiNALYTIQUE.

relatives à la pratique de la confession sont postérieures aux persécutions 309-31^2

Exorcistes. Inconnus pendant les trois premiers siècles et pourquoi? Cas d'exorcisme. Inscriptions d*exorcistes 312

Ez^cHiEL. Sa vision figure de la rësnrrec'ion de la cbair * . . . 313

Famille (La sainte]. Sujet très-rare dans les monuments du plus ancien âge 313

FcRESTELLA coNFRssioMs. Pctitc feuôtre au-dessus du souterrain où reposent 1rs corps des martyrs et des saints en général 314-315

Fêtes immobiles de l'axn <^e ecclé- iastiqi'e. Réparties sur les douze mois de Tannée 315-321

Fidelis (fidèle]. Nom réservé aux seuls baptisés dans ranliquité chrétienne 3il-32'?.

FLAUELLrH LITURGIQUE (éveutail). I. Son ufage dans \e< saints mystères, preuve nouvelle de la foi des siècles primitifs à la présence réelle II. Aux diacres, le ministère du flabellum. III. Matières des flabclla dans la liturgie comme dans la vie privée. 322-325

Flammcum virgixale. Voile des vierges clirétiennes, sa forme, sa couleur; signalé sur leurs épitaplies. 325

Fleurs. Emblème de la gloire céleste, ornement des tombeaux, des basiliques; symbole des dons du Saint-Esprit 325-326

Fleuve:* (les quatre). Les quatre fleuves de TÉden; les quatre évangiles ; les quatre vertus cardinales. Sujet populaire 320-527

FoxDs DE COUPE. I. En forme de patère eu de souioupe. H. Sujets dessinés sur une feuille d'or. III. Cimentés à l'extérieur et même à l'iniérieur des sépultures. IV. Leur emploi le plus habituel. V Destination de quelques uns de ces verres de proportions exiguës. VI. La plupart sont du temps des persécutions. Vil. Autres vases antiques avec figures taillées dans le verre même 327-329

FossoREs. Faisaient-ils partie de la cléricature? Leurs fonctions dans les catacombes. Leurs épitaplies accompagnées des instruments de leur profession. 330-331

Fratbrhit^ cHRiTiExxB. I. Fraternité restreinte chez les Juifs; les chrétiens n'en exceptaient personne, mais l'exerçaient plus étroitement entre eux. Car elle était contractée par le baptême, consommée par l'etichaiistie, scellée par la communauté des souffrances et de la gloire. H. Dans les inscriptions antiques les mots f rater et fralret n'expriment pas toujours un lien de parenté. Noms propres inspirés par ces

idées de fraternité chrétienne 331-333

Funérailles. L'Église n'a prescrit de rites particuliers pour les funérailles des fidèk*s qu'à partir de Constantin. Prescriptions données aux prêtres à ce sujet dès le quatrième siècle. Délais prescrits par les constitutions apostoliques 333-334

Gammadi^. Croix composées de quatre gamma sur les vêtements et autres ornements ecclésiastiques. 335

Gazophylacium. Lieu où Ton déposait certaines oflrandes des fidèles 335

Graduel. — V. l'art. fJvres liturgiques^ 6».

Graffiti. Tout ce qui est écrit en caractères cursifs sur les murailles et dans les monuments de toute nature de l'antiquité Importance de celte étude pour l'histoire et l'archéologie. Graffiti figurés : dessins ou caricatures. Inscriptions pieuses dans les cata-

combes. Graffiti exprimant des souvenirs affecl .eux ou des prières pour le repos étemel. Graffiti sur des monuments de la Gaule 335-oo7

Grecs (Instruments liturgiques spéciaux aux). Calice et patène communs aux deux cultes. Celle-ci plus grande chez les Grecs 557

Gtmhasia Padpeidv. — V. l'art. Hôpitaux.

Hébreux (Les jeunes). I. Devant la statue de l'empereur. II. Dans la fournaise. Ce dernier sujet plusfré>:]aent. Les deux scènes réunies dans un taljleau uiti(|u^. Monuments relatifs à ce sujet 538-540

HÉLàins (Fête de sainte). — V. l'art. FêUt iauÊUMbiles, lY, 2«.

IUmorroïsse. Surun grand nombrede sarcophages. 3i1

llERMEXEOTiE, interprètes. Ministres (!e l'Église chargea de traduire, soit les leçons de l'Écriture, soit les discours sacrés, en faveur de ceux qui ignoraient la langue liturgique 541

HiÊRARCBiB. — V. l'art. Ordres ecclésiastiquet^

Hôpitaux daks la primitive Église Dans les trois premiers siècles. l'Églisesoignait ses pauvres à domicile. Les hôpitaux, d'abord assemblage de petites ca»rs indépendantes; au commencement, les évéquesU^ présidaient et les entretenaient à leurs frais; plus tard leur administration, tant spirituelle que temporelle, confiée à des préfits. Ordinairement dédK-s au Saint-Esprit 542-^45

HofPiTALnii CHEZ les premiers chrétiens. Celte tctIu brillait d'un éclat si vif, que les païens s'en scandalisaient. Hospitalité cliex les évéques; cliez les moines. Précautions contre les surprises. 343-545

HciLKs saiktes, provenant des lieux maints ou des hypogées des martyrs. Ampoules contenant de ces huiles, envoyées par les papes aux souverains et aux personnages distingués. Variété dans leur matière ; leurs formes, leurs inscriptions; très-répandues en Orient et mèine en Occident 5i5-546

Hthnes daks l'office des Grecs. I. Appelées canon*, partie notable de l'office divin. H. Leurs différents noms, selon les sujets qu'ils traitent. III. Hymiiographes en grande vénération chez les Grecs. 546-541

Images. I. Antiquité de Tusage des images dansTÈgliae. 1* Fresques dans les catacombes. S* Verresà fond d'or. 5* Sarcophages de marbre à bas-reliefs. II. Décret du concile d'Elvire sur les images. III. Magistère de l'Église dans la fixation et l'exécution des types, d'où Tuniformité quant aux sujets dans \a différentes br3nchfs de l'art. IV. Culte rendu aux images dans la primitive Église. . . . 54S-35J

Imagikes CLTpEATi;. Sortc dc bouclier circulaire, renfermant des figures en buste. Le buste de K.-S., ainsi représenté dans les églises, dénotait qu'elles Vîi étaient spécialement dédiées 55^

Ihmukit<. — V. les art. Clergé et Églises.

Imprécatiors. — V. l'art. Ana thèmes, IL < Indictiox. Système de chronologie, révolution ou cercle { de quinze années 55:2-^53

hacLOEKCBS. — V. l'art. Libelles des martyrs.

IxxocENTs (Fête des).— V. l'art. Réles immobiles, 1.4*.

IxifocEXTS (Massacre des). Sujet rare dans rantiquiiê. Quelques exemples dans les sarcophages et les diptyques 5â5-^4

Ix Pacb. Acclamation funéraire, caractère indubitable de christianisme. 1* Plus ordinairement, prière ^'ur

RÉPERTOIRE ANALYTIQUE

les morts. 2* Quelquefois afflrination de la félicité du défunt. 3* D'autres fois témoignage de son ortliodoxie. 4* Son identité avec la colombe portant le rameau d'olivier. 5* Exprime quelquefois le repos du corps par le respect de sa sépulture. . 354-357 liracRiPTioNs. I. Recueils épi^'rapliiques. II. Éléments purement matériels des inscriptions. III. Ponctuation des marbres en général, et des marbres chrétiens en particulier. lY. Orthographe des inscriptions. Y. Inscriptions latines en caractères grecs, et épitaphcs latino-grecqui s. Yl. Phraséologie lapidaire commune aux chrétiens et aux païens. YII. Caractères propres aux marbres chrétiens. Ylll. Manière de déterminer l'âge des inscriptions chrétiennes. IX. Division des inscriptions chrétiennes en deux grandes catégories 357-378

l?CSTBI71ieRTS ET EMBLÈMES KEPRÉSRRTÉS SUR LES TOMBEAUX

cuRiTiExs. I. Représentation des instruments de la profession, commune aux païens et aux chrétiens. II. Instruments de martyre 378-381

IxTERCEssBORs (Ëvéques). Évéque de la province désigné par le primat, tant pour administrer un diocèse, le siège vacant, que pour préparer Télcction d'un nouvel évoque 381

INVE5T10N i>E LA Ste-Croix. — V. Ics art. Féte8 immobU le», IV, 1% et Croix (Culte de la).

Janvier (Calendes de]. I. Persistance des pratiques ido» làlriques et licencieuses du 1*' janvier. II. L'immoralité compagne inséparable de la superstition, favorisée par les déguisements. Sévérité des Pères et

des conciles à cet égai^d 381-383

Ji: an-Baptiste (S.). Son culie très-répandu dès les premiers siècles dans les Églises grecque et latine. I. Églises érigées sous son vocable. II. Uonuments

iconograpliiques 383-384

Jean-Baptiste (Kète de S.). V. l'art. Fêles immobiles, V, 1*. Jean (S.) l'ëvaxc^liste. Ses plus anciennes images placent près de lui l'aigle einbléinaliquc. Les plus anciens cruciiix le font voir au pied de la croix avec

Marie 384-385

Jeax i.*ÈvA!fGÉLisrE [Féto de S.]. V. l'art. Fêtes immo-

biles, 1, 3'.

Jérusalem et Bethléem [cités typiques). — V. l'art.

Église.

Jérusalem (Entrée trioniplialc de Jésus à). Presque exclusivement sur les sarcophages : figure de sa résurrection et de sa rentrée au ciel 385-380

Jésus-Christ. I. Exi.sta-t-il dans les premiers siècles une image authentique du Sauveur ? II. Jésus-Christ était-il beau ou laid T 111. Images acbeii*opoîètcs. lY. Type traditionnel et sa description. Attributs et vêtement du Sauveur. Y. Nomenclature de ses noms symboliques o:i autres par S. hamase.. . 386-301 Jeu (Tables de). Le jeu de dés, emblème de la vie humaine : pensée familière aux païens, n*a rien qui répugne à la philosophie chrétienne. . • 391-392 Jeuke. Origine de la loi du jeûne. 1. Jeûne quadragésiinal. 11. Jeûne des quatre-temps. III. Jeûne des vigiles et des stations. IV. Mature du jeûne dans l'antiquité 392-395

JoB. I. Comment représenté dans les monuments primitifs. II. Sur les monuments funéraires, figure de

la résurrection de la chair 3D5-397

JuNAS. L'une des figures les plus frappantes de Jésus- Christ. Pas une c'assc de monuments antiques où ton histoire ne suit reproduite; coiiiineiit Tcstclle? 597-309

Joseph (Le Patriarche). L'histoire de Joseph, calque fidèle de celle du Rédempteur, souvent proposée aux fidèles par l'enseignement des Pères, est trèsrarement reproduite sur les monuments primitifs 399-400

Joseph (S.). Pas de monuments antiques où il soit vu isolément. Personnage accessoire là où la vérité historique exige sa présence, il est représenté de différentes manièi*es, suivant les époques. . 400

Jouets d'enfant trouvés dans les tombeaux chrétiens. Fixés à l'extérieur des loculi, souvent comme simples ornements ou moyen de reconnaissance. . 400-401

Jourdain (Heuve). Représenté dans les monuments chrétiens, les saixophages surtout, comme les personnifications des fleuves dans l'antiquité païenne. 401

Ji'GATio. — Y. l'art. Canon, 4'.

JOIFS REPRÉSENTÉS SUR LES M0»CMENT8 CHRÉTIE.X8. Coîifés

de bérets plats et pointillés, mais seule.nent dans le voyage du désert 402

Ktrie eleison. Pourquoi l'Église l'adopta-t-elle d'abord? Récité à la messe do toute antiquité. Quand fut fixé le nombre de fois qu'on le devait répéter 402-103

Lababdm con^tantl^ibn. I. Description d'après Eusèbe. II. Celui-là même que Constantin fit exécuter le lendemain de sa vision, fut conservé, dit-on, comme une relique 403-405

Laïque. Nom des fidèles qui n'apparleuiient point au clergé. Cette distinction peut s'établir par les inscriptions classées au Latran par U. De' Hossi. . . 405

Lampes chrétiennes. I. L'usage d'en placer dans les sépultures, commun à tous les peuples de l'antiquité ; emprunté par les chrétiens aux Juifs. Symbole de la lumière éternelle. Toutes celles que conservent les musées n'eurent pas une destination funéraire. II. Lampes chrétiennes d'autre origine que les catacx)mbes romaines. III. Pour la plupart en terre cuite, quelques-unes en bronze, peu en argent 405-408

Lance (La sainte}. I. Instrument de la liturgie des

* Grecs. II. Usage à peu près semblable dans l'Eglise occidenUile 408-100

Langues Liturgiques. En quelles langues la liturgie fut-elle célébrée aux temps apostoliques et aux siècles suivants? I. Preuves spéciales pour l'usage liturgique de chaque langue: 1* langue égyptienne ou copte; 2* langue arménienne; 3* langue besse ou esclavonne; 4* langue éthiopienne. II. Pas de raison de supposer qu'elle ait été célébrée dans 1rs Eglises occidentales en une autre langue que le latin, et pourquoi? III. Si l'esprit de l'Église primitive fut toujours que le service divin se fît dans la langue vulgaire des nations nouvellement conveitiis, qui n'entendaient pas d'autre langue que la leur, il n'en est pas moins vrai qu'elle se refusa toujours à suivre dans ses liturgies lei variations successives des langues. C'est pourquoi la plupart des liturgies sont écrites en diverses langues savantes que le peuple n'entend plus. — Inconvénients de la pratique contraire 409-412

Lapsi (tombés). 1. La discipline à leur égard date du

troisième siècle. Quatre principales classes de tom-

j bcs. II. Dès le temps d'Origène, l'apostasie fut un

cas d'irrégularité pour les saints ordi-es, de dégra-

RÉPERTOffiE ANALYTIQUE.

dation pour les évèçines, les prêtres, les clercs. III. Tombés consolant l'Église pur leur martyre. 412-414 lADfiEs. — V. l'art. Office divin, ï.

LADRf.ifT (S.). Comment représenté sur les monuments

antiques 414-415

Lavemeht des iiai!(8 [yipvi^). -—y , Tart. Ablutions, III. LAZAne (R(^snrreclion de). Souvenir de la résurrection de la chair; peinte ou sculptée sur les tombeaux uu rappelée par des slatueites en mêlai ou en ivoire fixées à l'extérieur de ces monuments. . 415-417 Leçosh. —V. l'art. Office divin. Appendice, '2. LscTEuns. Leurs fonctions souvent mentionnées dans les inscriptions. Quelquefois position de confiance auprès des évoques. En Orient, organisés en corporation 417-418

Lectionpjaibes. — V. l'art. Livres liturgiques, IV. Ltcro Fi'LMisATuix. Épisode de la guerre de Marc-Aurèle contre les trilms barbares du Danube. I. Récit de Dion Cassius it des écrivains païens. Récit des auteurs chrétiens. A qui doit être attribué le prodige ? II. Témoignages chrétiens. III. Lettre de Marc- Aurële aux magistrats de l'empire et au sénat [y. IV. Existait-il dans l'armée de Marc-Aurèle une légion entièrement composée de chrétiens et s'api e-

lant Fulminante ? 418-420

Lettres ecclésiastiques!. I. Lettres de recommandation pour être admis à la communion et à l'hospitalité des communautés chrétiennes. II. Lettres destinées à unir les évoques les plus éloignés. III. Lettres attestant communion avec l'Église : litterœ pacificœ. IV. Litterœ funnatœ, d'après des signes conventionnels dont les catholiques seuls avaient la clef. V. Lit 1er œ commendatitiœ, VI. A qui revenait r(»flîce de porter les lettres ecclésiastiques? 420-4*23 Libella TIQUES. ^. Classe spéciale de tombés. II. Opinion particulière à Baronius et à Uingham à leur

sujet 423-424

LiiELiES DES Martyrs. Leur définition ; règle suivie pour leur mise à exécution. Abus. . . . 424-425 LiBRARH. Copistes de livres. Nombreux parmi les premiers chrétiens ; office tenu en très-haute estime 425-420

Lièvre. Différents sens de cet emblème, assez rare sur

les monuments chrétiens 420

Lion. Lions de marbre ou de bronze dans les monuments chrétiens, à l'exemple de l'Église judaïque et

non point des pratiques païennes 4'47

LiTAxiBs. I. Toute sorte de prière publique d'abord, puis acception plus restreinte. II. Litanie septiforme du pape S. Grégoire le Grand: litanies majeures.

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