I. Les premiers chrétiens s'en procurent à tout prix
II. Vénération des fidèles pour tous les objets qui avaient appartenu aux saints ou avaient été avec eux en contact plus ou moins immédiat : 1* instruments de supplice des martyrs ; 2<> huile prise aux lampes des saints tombeaux ; 3<> vêtements et autres objets ayant été à leur usage; 4* lieux qu'ils avaient habités; 5** à quelle époque a-t-on commencé à' jurer sur les reliques des saints? 692-695
RE5IEIIEIIT DE S. PiERRE (Prédlctiou du). Sujet assez fréquent sur les sarcophages en Italie; plus rare dans la Gaule 695-696
RnroRCEMEHTS du Baptême. I. Importance de cette cérémonie. II. Divers faits de l'Ancien Testament figures de ce renoncement. III. Formule du renoncement 696-698
Repas chez les premiers chrétien. I. Tertullien nous en donne une idée complète dans son Apologétique. II. Disposition de la table chez les chrétiens 698-700
Repas [Représentations de). Sujet fréquent dans les catacombes de Rome. I. Deux raisons excluent ridée d'agapes. II. Véritable sens de ces représentitions 700-701
Répons. — V. Tart. Office dirin/ Appendice, 4*.
Résurrectiom de NoTRE-SEiG!rEUR. So voit rarement sur les monuments anciens, et encore est-ce avec des formes mystiques 701-702
Résurrections. Opérées par Notre-Seîgneur, se trouvent dans les bas-reliefs de quelques sarcophages 702-703
Rogations. — V. l'art. Litanies, I.
Roses. — Y. l'art. Fleurs.
Sacrameotaibe. — Y. l'art. Livres liturgiques, I.
Saint (Qualification). I. Ne parait pas dans les monuments de l'antiquité proprement dite. II. La qualification Dominus, Domina, semble avoir précédé celle de Sanctus. III. Le mot Saint, outre la sainteté de la vie, désigna aussi la consécration des personnes ou des choses à la divinité 703-704
Saints (Culte des). Textes sur le culte en général et
sur l'invocation des saints. I. Au troisième siècle, origine. Au quatrième siècle, récit de S. Chrysostome touchant les honneurs rendus à la mémoire . de S. Ignace; témoignages des monuments primitifs. II. Invocation des saints. III. Monuments épigra-
phiques 701-707
Saisons (Les quatre). Sur les monuments de l'antiquité païenne. Sur les tombeaux chrétiens, symboles de la
résurrection future 707-709
Samaritaine. Sujet rare sur les monuments des catacombes 710
Samson, emportant les portes de Gaza, figure de Jésus- Christ vainqueur de l'enfer 710
Sandales des évêques. — Y. l'art. Evêques, lY, 2. Sang des martyrs. I. Vénération des premiers chrétiens pour le sang des martyrs. II. Pieux empressement à le recueillir et à le préserver de toute profanation. III. Exemples spéciaux de cette pratique de j l'Église persécutée. IV. Usage de l'éponge. Y. Deux ' questions à résoudre par les archéologues : i* Que contiennent les vases des catacombes? 2* Quel but se proposaient les premiers chrétiens en fixant ces vases aux tombeaux de leurs frères ? La preuve du martyre par le vase est-elle établie archéologiquement? 710-714
Sarcophages cnnÉTiENs. I. Acception de ce mot sur les monuments funéraires des chrétiens et des païens. Leur place dans les cimetières souterrains, et dans les cimetières pratiqués à la superficie du sol. Deux classes principales de sarcophages. Tombeaux bisomes. II. Sarcophages en Gaule dès le quatrième siècle; leurs analogies avec ceux d'Italie; caractères spéciaux qui les distinguent ; caractères essentiels, ornements, accessoires. III. Peu de sarcophages remontent au delà du règne de Constantin le Grand. lY. Par qui furent exécutés les sarcophages chrétiens ? 713-722
Sceaux. — Y. les art. Anneaux et Anneau êpigcopaL Scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament, sans cesse
entremêlées par les artistes 723-721
ScivoPHTLAX. Emploi de ce fonctionnaire dans les basiliques, 724
ScRiNiA. Destination et forme de ce meuble. ScRUTHS. — Y. l'art. CatéchuménaL Sculpteurs chrétiens. — Y. l'art Sarcophages, lY. Sébastien (S.). Ancienneté de son culte; comment ordinairement représenté 724-725
Secret (Discipline du). Les monuments la démontrent ; a-t-elle existé comme loi positive dès le premier âge? n'a-t-elle jamais admis d'exception? I. Tertullien, S. Cyrille d'Alexandrie en donnent des preuves de la dernière évidence : i» secret pour les mystères; 2* secret pour tous les sacrements. II. Même besoin de mystère dans les monuments figurés. 725-729 Secretaria. Deux espèces de tabernacles dans les basiliques 729
Seusqdastruh. Siège de cérémonie pour les femmes
dans l'antiquité 729
Semaine (Jours de la). I. Origine de la division hebdomadale? II. Le système adopté et mis en usage par les peuples de l'antiquité passe aux chrétiens. III. Noms des jours de la semaine ; méthodes de supputation 729-731
Sépultures. I. Soin des premiers chrétiens pour que les restes TIe leurs frères ne fussent pas confondus avec ceux des païens. II. Dans les premiers siècles TÈglise subvenait aux frais de la sépulture. III. Deux espèces de sépultures : !• souterraines; 2* en plein air. lY. Constructions désignées par le nom collectif de custodia {monumenii], Y. Sépultnres en dehors
RÉPERTOIRE ANALYTIQUE
des catacombes et dans l'enceinte des villes. 731-735
Sbbpext. Trois signiflcations différentes données à ce symbole chez les premiers chrétiens. Que faut-il penser du serpent d'airain qu'on voit à Milan ? 735<737
Skxtb. — V. l'art. Office divin, II.
Sibylles. I. Leur existence au sein du paganisme admise par l'antiquité chrétienne comme un fait indubitable. IL Collection des livres sibyllins. III. Importance attachée par les plus anciens Pérès aux oracles des sibylles. lY. Confiance plus tardive des Latins 737-739
SoLEA. Espace qui précédait immédiatement le sanctuaire dans les basiliques primitives 739
SoLBiL (Le) BT LA LDKE. Symbolo de l'espérance chrétienne dans les monuments funéraires. Sous forme humaine, sur les plus anciens cruciGx. . 739-740
Sous-DiACRES. Quand fut institué le sous-diaconat? Qu'est-il encore aujourd'hui chez les Grecs? . 740
Sportdle. — V. l'art. Clergé, I, l».
Stations adx tombeaux des martyrs et des gokpesscdbs, BT AUTRES. I. Définition ; cérémonies, surtout après les persécutions. II. Ce nom appliqué en général à toutes les assemblées du peuple pour les synaxes. III. Fut même donné aux églises, oratoires, etc., où s'arrêtaient les processions 740-743
Stauropbori. Oercs qui portaient la croix aux processions 743-744
Staubophylax (gardien de la croix). Dignitaire ecclésiastique à Jérusalem 744
Sticmarium. Vêtement liturgique des évoques et des diacres 744
Stbigiles. Cannelures sinuées servant d'ornement à certains sarcophages 7i4
Styutes (oru>^rc(c). 1. Espèce de solitaires. II. Nombre restreint de leurs imitateurs. III. Leur prédication 744-746
SuBSBLuuii. Escabeau pour les personnes de distinction 746
SuGGESTus. — V. l'art. Ambon,
SuppucATi02V8. — V. l'art. LUaniet,
SosAifKB. Délivrée par Daniel, symbole de la résurrection 747
Symboles des apotbes. L Doctrine et forme. II. A-t-il été rédigé par les Ap6tres eux-mêmes? III. Canon de critique promulgué par S. Augustin. lY. Imposture dès les premiers siècles. Y. Authenticité établie par l'étude des monuments. YI. Deux conclusions. YII. D'où viennent les nuances de rédaction? Tableau. YIII. Explication des variantes 748-750
Symboles cBRiTiEifs. Mystérieux caractères sur les monuments primitifs, mais surtout dans les catacombes romaines : c'étaient, au dire des savants, comme autant de tessères ou signes de ralliement. Source authentique du symbolisme chrétien. . . . 750-752
Sykaxe (sYUAXis, aw«Çi«). Deux acceptions différentes à ce mot : 1* assemblée des fidèles; 2« célébration des saints mystères. 3" Ce mot remonte au cinquième siècle 752-753
Syncelles. Clercs qui autrefois habitaient avec l'évêque. Leur histoire 753
Syrikx (flûte pastorale). Touchante allégorie du Bon- Pasteur 753-754
Tabitrb (Résurrection de). Ce sujet ne se trouve représenté que deux fois, et en Gaule seulement. . 751
Tableaux d'autel. — Y. l'art. Diptyquet,
lABULiE huptiales OU DOTALES. Détail relatif à la scène du mariage chrétien 755
Te Deum laubahus. A qui attribue-t-on vulgairement cette hymne? Elle date de près d'un siècle après la mort de S. Ambroise 755
Temp£rancb chrétibmke. — Y. l'art. Kepat chez la prc' miers chrétien» 'g
Tessères. I. Images symboliques, signes de ralliemeot et de reconnaissance pour exercer les devoirs de )a charité fraternelle. H. Tessères auxquelles l'autorité de l'Eglise communiquait une bien plus haute importance : !• Symbole des Apfttres; 2* lettres formées, lettres pacifiques, ctc 755-757
Tt^TAMETtTS (Les deux). Emblèmes par lesquels ils sont figurés dans les monuments primitifs. . . 757-758
Tétrastyle. — Y. l'art. Atrium,
Tierce. — Y. l'art. Office divin, II.
Titres. I. Titres, ou paroisses de Rome, créés par S. Evariste. II. S. Pierre se rend à Rome à deni reprises différentes : c'est là le point de départ de la question des titres. III. Quel fut le nombre des titres établis par S. Evariste? lY. Diaconies. 758-760
Tobib. Le poisson du jeune Tobie figure du Sauveur 760-761
Tonsure. Cheveux coupés court par motif d'humilité. Constitution du pape Anicet. Couronne cléricale datant du sixième siècle 761-762
Tour elxharistiqub. — Y. l'art. Colombe eucharistique.
Tourterelles. Symbole, soit de fidélité conjugale, soit de virginité 762
Toussaint (Fête). — Y. l'art. Fêles immobiles, VL, l».
Traditeors (iraditores). Des livres saints, des vases de l'Eglise aux païens au temps de la dixième pen«ciition "62
Transen^ja. Espèce de grillage en marbre dans les chapelles des catacombes et plus tard dans les lâ^ili-
ques,
TRANsriGURATioif (Féto dc la). Le second concile de>'icée en fait mention 764
TRAXsnGCRATioN DE NotrE'Seigreur. Très-rarement représentée dans les monuments de l'antiquitë chrétienne, du moins en Occident 764
Translatiohs de reliques. On en trouve dès le commeDcement du deuxième siècle. Plus nombnuses et plus solennelles après la pacification de TEglise, généralisées par Pascal !•' : raison de cette mesure. Précautions dont cette cérémonie est accompagnée 7W-'<î«
Triangle. Peu commun sur les monuments chrélifiîs. Invariablement uni au nom du Sauveur. DansTiconograpliie moderne, il est pris pour le symbole de ii Trinité '^
TRiNiTé. Représentée assez tard sous une forme humaine. Le triangle. Apparition du Seigneur à Abraham sous la figure de trois anges. Représeniatioos antiques du baptême de Nolre-Seigneur. Les trt)b personnes divines nommées dans quelques inscriptions antiques . . . • .'^'^
Trisagioh (hymne chérubique). Sa forme primitive; quand se chantait-elle? ''^
Trisomuf. — V. l'art. Sarcophage, I.
Tumqce (tunicella), Yôtement propre à l'ordre des ajfr diacres. Sa matière et sa forme '^
Ulysse. Figure du Sauveur. Justification de cette attribution paradoxale en apparence. • • • • ?^'*^
Vacahti ttïRici {^9vri€Qt), Clercs vagabonds; séfénie
RÉPERTOIRE ANALYTIQUE
des conciles à leur égard 760-770
Yaletudinariuii. — Y. l'art. Hôpitaux.
Vases peints et sculptés sua les tombeaox crrétiehs. I. Symbole de proression ou attribut d'emploi ecclésiastique ; ces deux catégories ne constituent que des exceptions assez restreintes : si<çnification religieuse, différentes interprétations. II. La plus plausible de ces interprétations, c'est que le \ase est le symbole du corps humain. III. Vases, présage d'élection et de sanctlGcation; signification eucharistique de plusieurs 770-772
Vases sacrés. Ainsi appelés pour trois raisons : I. Consécration. II. Exclusion formelle de tout usage profane. III. Interdiction aux laïques et même aux clers inférieurs de les toucher 772-776
Veau. Symbole de Jésus-Christ et du chrétien. . 776
Velame?! ittsticum. I. Voile dont on couvrait la tête des néophytes aptes l'onction sainte. II. Raison de cette pratique. III. D'où vient au chrismale son nom de velamen mysticupi, IV. Les riches l'achetaient de leur argent. L'Église le fournissait aux pauvres ..... 776-777
Vêpres. — V. l'art. Office divin, III.
Versets. — V. l'art. Office divin^ Appendice, !•.
Vertus et vices. Leurs représentations symboliques surtout au moyen âge 777
Vétemerts des ecclésiastiques dans la vie privée. I. Ils étaient ceux de tout le monde pendant les trois premiers siècles ; l'usage du pallium aiceticum cesse totalement au vi« siècle. II. Dans ce môme siècle, préceptes, défenses, concessions formelles au sujet de telle ou telle espèce de vêtement : l'habit clérical se détermine peu à peu 778-780
Vêtements des ecclésiastiques dahs les pohctions sacrées. I. Qu'étaient- ils pendant les trois premiers siècles. II. Dès le quatrième, les auteurs ecclésiastiques commencent à mentionner ces vêtements. III. Aucun des vêtements aujourd'hui affectés au service des prêtres qui n'ait été dans l'antiquité commun aux laïques et aux clercs 780-784
VtTEMEKTS DES PREMIERS CHRÉT1EKS 784-786
Veuves chrétiehxes. Leur consécration après un certain temps d'épreuve. Leur costume. Importance de leur rôle dans l'Église. Leur grand nombre. 787-788
Vicaires des évêques. Chorévêques chez les Grecs ; prêtre de la ville épiscopale en Afrique. Divers offices qu'impliquait ce titre 788
Vierge [La Sainte). I. Pas d'image authentique de la Mère de Dieu. II. Portraits de convention avant le concile d'Èphèse. III. Conception générale du type primitif. IV. L'Église, après 431, adopta le type de la Vierge mère, elle ne le créa pas. V. L'antiquité eut aussi des Vierges sans l'Enfant Jésus. VI. Discussion de la légende qui attribue à S. Luc des portraits de la Ste Vierge. VII. Vêtement de la Ste Vierge. VIII. Pierre gravée symbolique du musée Vettori 788-793
Vierges chbêtierhbs. La profession publique de la virginité remonte à l'origine du christianisme. Leurs vœux irrévocables ; leur nombre se multiplie au quatrième siècle. Deux degrés de consécration. Dénominations que leur donne l'histoire ecclésiastique. . . 793-795
Vierges prddektes et vierges polles, au cimetière de Sainte-Agnès et au cimetière de Cyriaque. Épitaphes avec allusion aux vierges sages. . . 79&-796
Vigne. Emblème de Notre-Seigneur ; la vigne chargée de pampres et de raisins, dans les catacombes et sur les tombeaux chrétiens, figure du paradis et des délices qu'y goûtent les élus. La vigne comme symbole eucharistique ne parait qu'à une époque tm peu basse. Monuments de cette espèce en Orient et en Afrique 796-799
Vin eochari^tiqub. Erreur des aquarii ; quantité d'eau mêlée au vin. Le rouge préféré; pourquoi T Soin apporté dans le choix du vin eucharistique. . 799
ViRGiNius. Virginia. Explication de cette formule qui se rencontre dans les inscriptions chrétiennes depuis la fin du III* siècle ; cette explication n'exclut pas absolument un autre sens.
ViVAS ne Deo. — V. l'art. Acclamations, I.
Voiles et portières. Leurs formes; leurs usages; qui les soulevait devant les personnages vénérables; des voiles de celte sorte où des tapisseries historiées décoraient les murailles des églises avant les imitations en mosaïque. Chœur des grandes basiliques séparé de la nef par des voiles ou tapisseries. L'action de soulever les portières des églises avait une signification symbolique 80(V^01
Volumes dans les monuments chrétiens. Que désigne le mot volumen ? I. Dans l'antiquité, insigne oratoire. Dans les monuments du christianisme, signification spéciale pour chacune des classes de personnages auxquels est attribué le volumen. II. Volumes disséminés dans le champ d'un grand nombre de verres dorés. III. Volumes pour les prières et les rituels de certaines fonctions ecclésiastiques. . . 801-803
Xenodocbidii. ~ V. l'art. Hôpitaux, Xeropbagu. — V. l'art. Repas chez le$ premiers chré' tiens et Jeûne.
Zodiaque [Signes du). Petit nombre de monuments chrétiens où ce siget est représenté ; ils se rattachent assurément à un usage répandu dans la primitive Église. Allusion à l'instabilité des choses humaines. Tables astrologiques non exclues des livres à l'usago des chrétiens. Épitaphe d'un enfant interprétée par M. De' Rossi. Traditions astrologiques au moyen âge. Dante et sa Divine Comédie. Monuments du quinzième siècle 804
TABLE DES GRAVURES
Abdon et Sennen, Fresque du cimetière de Pontien i
Abel et Coin. Sculpture d'un sarcophage de Rome. 2
AblulioM. Sculpture d'un sarcophage d* Arles. Jésus- Christ lavant les pieds de S. Pierre 4
Abraham {Sacrifice d'). 1» Fresque du cimetière des SS.-Marcellin-et-Pierre 5
— 2* Chaton d'anneau 0
— 3» Verre doré 6
Abraxaê. !• Soleil à tète de coq et un fouet à la
main 7
— 20 Soleil imposant la main sur la tète d'un per-
sonnage 8
— S*" Serpent, et au revers MOTCH 8
— 4» Hercule terrassant le lion de Némée (talis-
man) 9
Abnide, Mosaïque de l'ancienne basilique Vaticane. 10
Acclamatiom. 1* Style avec inscription : tivas or