III. Litanies mineures
LiTL'RGiB. I. Liturgie psalmodique. II. Liturgie eucharistique: liturgies orient aies, occidentales. III. Poui"quoi les antiques liturgies ne nous sont-elles point
parvenues dans leur intégrité? 429-i31
Livres LiTrRGiQUEs. Étude de cette matière jusque l'époque de Charlemagne : 1* Sacramentaire ; 2<' Missel; 3* Évangéliaire; 4* Lectionnuire ; 5* Bénédic-
tionnaire; 6* Antiphonaire 431-455
LocDs. ^- LoLLLu<. Mot désignant les tombeaux pour des corps entiers. — Spéciaux aux sépultures des catacombes. Dispositions variées dans leur mode d'excavation, dans leurs clôtures. Origine probablement biblique de cette expression. Bisomus, trisomust etc. Polyandre. Briques employées à clore
les loculi 435-437
Li'miiADE cRYPTiE. Ouvcrtures dans la voûte de quelques salles des catacombes et donnant sur la campagne. Grands et petits luminaires. Luminaires ou puits d'aération en Orient 437-438
Lux. I e Paradis, c'est la lumiè' e. Jésus-Christ est U lumière indéfectible que ]*Église implore pour ses enfants défunts. Sur les tombeaux, les mot^ iujr, lumen, le plus souvent employés comme acclamations ou affirmations de la gloire des justes que comme prière en leur faveur 438-451>
Mâchasses (Fête des). Célébrée dans la primitive Église. Basilique à Antioche sous leur vocable. . . . 440
Mages (Adoration des). Profession de foi à b divinité de Jésus-Christ et à la maternité divine de Marie. Nombre des Ma^'-es, leurs vêtements, leurs olTraïKie^; diverses attitudes de l'enfant Jésus et de sa n*èrtf. L'étoile, c'est Jésus-Christ 440-441
Mains (Signification de leurs diverses attitudes).!. Nains recouvertes d'une draperie, marque de re>ji€ct. II. Mains élevées et étendues, geste de prière ou d'adhésion. III. Main à la joue, geste expnmant la douleur 441i-i45
Maisoxs. Difficile d'assigner un sens probable à ces emblèmes sur les tombeaux 443-444
Manipule. — V. l'art. Vêtements des ecclésiastiques dans les fonctions sacrées.
Ma9!«e. Une des figures les plus certaines de l'eucharistie. Souvent prise à tort pour la multiplication des pains 444-445
Mansr. — V. l'art. Clergé, II, o*.
Ma!(5io:«arii. Attachés au service des basiliques connice gardiens, ils avaient probabkment une part à leur administration temporelle 445
Mappa. Serviette, ou morceau d'étoffe quelconque, devenu un insigne de la dignité de consul, et en ^énéral de tous les magistrats présidant les jeux publics. lnsif.'ne des empereurs d'Orient, surtout de^fuis que le consulat leur fut conféré à perpétuité ; changea de forme, petit coussin allongé, acalia, 445-44Ô
Maiiiage chkétien. I. Monuments commémoralifs ; inscriptions reproduisant les témoignages des regrf r>. delà douleur, de la tendresse d'un époux survivant à l'égard de son épouse, et réciproquement IV- Scènes de famille 446-451
Maiityharii. Préposés à la garde des tombeaux des mar^ tyrs 451
Haiittrr. Les représentations de supplices étranpêr^'s aux temps primitifs : les catacombes n'en otlnenc. presque pas d'exemples. Cependant quelques Pères du quatrième siècle font allusion à des monumecis de ce genre existant de leur temps. Peintures de Saint -Eticnne-le-Rond par le Pomarancia, gTa\é€s parTempesta (Rome, 15<fl) 451-451
Maiityrologes. I. Soin de l'Église à recueillir les actes de ses martyrs et de ses confesseurs. U. DifféreiK*^ entre les martyrologes et les calendriers. II L LEglise romaine avait un martyrologe au temps de S. Grégoire. IV. Le moyen â^^e en a produit plusieurs 454-456
Marttiis (Mombre des). La persécution de Dioclétien a fait disparaître une foule de noms et d'actes de inar> tyrs; tout ne fut pas écrit, mais les preuves positives du nombre immense des martyrs abondmt dans nos écrivains primitifs 456-4C^
Matines. — V. l'art. Office divin, i.
Matricule. 1" Catalogue des clercs participant aux di^ tributions de l'Église et entretenus par elle, â* Itôkdes noms des pauvres nourris par TEglise. 458-159 Matrokbum. Lieu réservé aux matrones dans les basiliques anciennes 45&-i(î0
Memokia. — V. l'art. Cotifessio,
RÉPERTOIRE ANALYTIQUE
IfénéEs ET M^HOLOGFs. I. Livres ecclésiastiques à Tusage des Grecs, propre des saints. II. Différence entre le Aiénologe (calendrier, martyiologe) et les menées 460
Uer R0U6B (Passage de la). Figure de la Rédemption, représentée sur quelques sarcophages de l'Italie et de la Gaule. Description 460-462
Messe. I Ses noms divers. II. D^ns les premiers siècles, éyêques célébrant avec d'autres évèques et des prêtres. III. Lieux où elle se célébrait. IV. Figures du sacrifice de la messe dans TAncien Testament. Y. Dans le principe, le dimanche seulement. YI. A quelles heures ? Yll. Difiérantes espèces de messes : 1** solennelle, 2* privée, 3« en l'Iionneur des .saints, 4* votive«, 5* pour les morts, 6« des présanctifiés. 462-4t)G
HéTBOPOLiTAiNs. Lcui^ différents noms dans l'antiquité. Le nom d*archevêque pas avant le quatrième siècle. Institution probablement apostolique. Principaux offices du métropolitain 466-467
Missel. — Y. l'art. Livres liturgiques ^ 2®.
MiTATORiix. On ne sait pas au juste quel lieu c'était dans nos anciennes basiliques 467
Mitre. — Y. l'art Évèques, lY.
MoDics. Sur les tombeaux, image figurée de la mesure pleine, pressée, débordante. Peut-être emblème de. la profession de mesureur de blé 467
MoiHES (Origine des). I. Pas antérieure au quatrième siècle. II. Primitive institution de l'état monastique en Orient, en Occident. III. Les moines du premier âge n'avaient pas de règle écrite. IV. Vêtement pauvre et grossier. Y. Études monastiques. YI. Bibliothèques nombreuses et spéciales. Religieux et religieuses transcrivant des livres. , . . 467-473
Moïse. Représenté à profusion sur les monuments de tout genre, est une des plus évidentes figures de Jésus-Christ : 1* Moi^e près du buisson ardent sur le mont Oreb ; 2« au passage de la mer Rouge ; 3* Moïse et la manne; 4'* frappant le rocher, plus particulièrement ici la figure du Sauveur, quelquefois celle de S. Pierre; 5» recevant les tables de la loi; 6» brisant les tables de la loi; 7» envoyant des émissaires pour explorer la Terre promise; 8« son histoire représentée dans une série de tableaux de la mosaïque de Sainte-Marie Majemre, à Rome; 9" Moïse à la Transfiguration 473-475
MosastJ'.res. — Y. les art. Moines et Ascètes, Les monastères d'hommes et les monastères de femmes datent du quatrième siècle; très-nombi eux en Orient et en Occident 475-470
Ho:«oGRAHME DO Christ.'.I. Commout formé. Que représente-t-il? Omemenis ou accessoires qui l'accompagnent. II. On en fait remonter l'origine aux temps apostoliques ; il dut prendre naissance en Orient ; mais les monuments sont insuffisants à le prouver. C'est à l'époque de Constantin que le ^ parait pour la première fois d'une manière certaine sur les tituli romains datés. Sa disparition s'opère moins rapidement dans les provinces qu'à Rome, où il s'éclipse complètement dès 405. III. Principales classes de monuments où il est retracé : !• églises et basiliques primitives à l'extérieur et à l'intérieur; 2» baptistères; 3« monuments funéraires; 4» lampes d'argile ou de métal; 5" fonds de coupes de verre ; 6" bijoux, médailles de dévotion; 7» mais-ons; 8« monnaie publique; 9« meubles et ustensiles domestiques. lY. Autres circonstances où il était employé : !• Les évoques le traçaient en tête de leurs lettres dites formées ou pacifiques. 2* Mémento pour noter certains pa'ssages des auteurs. 3** Dans quelques Églises, le monogramme avec l'A et w était le premier texte
d'initiation des catéchumènes. Y. A une époque moins ancienne, mais un peu vague, parait un monogramme de cette forme, I IIS 476-483
MoNOGRAHMEs L'usage de lier ensemble les lettres composant un nom est très-ancien. Les inscriptions antiques en ont déjà un assez grand nombre ; de plus en plus fréquents dans les bas temps. Les papes s'en servent pour exprimer leurs noms dans les mosaïques des basiliques romaines et sur leurs monnaies. Fréquents sur les diptyques. 483-484
&I0NOCRAMMES SUR LES VÊTEMENTS. Los peluturcs et les mosaïques en offrent de nombreux exemples. Beaucoup d'obscurité dans cette matière. . . 484-185
Mosaïques chrétiennes, l/usage des mosaïques comme décoration des monuments religieux et funéraires exista dès l'époque des persécutions : Quatrième siècle. Cinquième siècle. Sixième siècle. Septième siècle. Huitième siècle. Neuvième siècle. 485-490
MuLCTRA [Vase pastoral)» accompagnant l'image du Bon-Pasteur dans les monuments de toute sorte. Quelquefois allusion au sacrement de l'eucharistie. Ce vase à traire est aussi parfois associé à l'Agneau divin ; alors il est nimbé 490-491
Nappes de l'autel. Usitées dès les premiers siècles.
I. L'Église grecque garde à cet égard son antique usage. II. Pas de données à ce sujet dans l'Eglise latine avant S. Sylvestre. Il est certain du moins que dès le sixième siècle les autels étaient couverts d'étoffes précieuses 491
Nartiiex. Dans certaines grandes basiliques, il y en avait deux. I. Narlhex extérieur, espèce de péristyle ; son usage. II. Narthex intérieur; son usage. 492-493
iNatale 0(1 Natalis. Dans le style ecclésiastique ce mot exprime non pas la naissance selon la chair, mais la naissance à la vie éternelle 493-494
Nativité de Marie. — Y. l'art. Fêles immobiles, YIII, 1".
Nativité de Notre-Seigneur. On ne connaît pas de peinture antique la représentant, mais seulement des sarcophages, des pierres gravées ou des pâtes de veiTe 494
Navire. Voguant à pleines voiles, symbole vulgaire dans l'antiiiuité chrétienne ; très-fréquent sur les tombeaux : la tombe est un port. Il est aussi l'emblème de l'âme du défunt, et le symbole de l'Eglise. 495-496
Navis (Nef). Dans les monuments les plus anciens, l'Eglise est toujours représentée comme un vaisseau, une nef. De là sans doute le goût des premiers chrétiens pour les emblèmes maritimes. . . . 496
Kégrologes. L'usage des diptyques des morts étant tombé en désuétude, ils furent peu à peu remplacés par les nécrologes ou obituaires. I. Dès le commencement du sixième siècle ils sont introduits chez les moines. II. Curieux détails donnés à ce sujet par Mabillon. lU. Lecture du nécrologe. lY. Ordre de celte lecture 496-197
Néophyte. I. Dans le style de l'Église primitive, ce mot désignait les nouveaux baptisés. Pourquoi un si grand nombre d'épitaphes de néophytes de tous les âges?
II. On appelait aussi néophytes ceux «jui étaient promus à l'épiscopat ou aux autres ordres sacrés sans avoir passé par les degrés inférieurs de la cléricature. Néophyte opposé à Adèle 497498
Nimbe. I. Le nimbe ou diadème est, dans l'iconographie chrétienne, l'attribut de la sainteté. Usage profano de cet insigne. II. Quand a-t-il commencé à être adopté, et dans quel ordre pour les différentes clas*
RÉPERTOIRE ANALYTIQUE
ses d'images. III. Signification spéciale du nimbe quadrangiilaire 498-501
Ko< (Arche de). Figure de l'Église; sur les tombeaux, équivalait à la Toi mule in paee. Forme, dimensions de l'arche dans les monuments figurés. . 501-502
NoiL (Fête).— V. Tari. Fèle$ immobiles, X, A:
Noix. Emblème de la perfection. Curieux passage de S. Augustin 50W03
Nombres (Allégories et significations des). Dans les saintes Écritures, les nombres ont souvent une signification symbolique. 1* Le nombre dix, parfait en tout point ; le nombi'e sept a aussi une valeur symbolique. 2« Nombres sur les vôlements ; ils ont une signification, mais pas toujours ni partout allégorique 503-504
Noms des pftEiiiEns chrétiens. I. Noms génériques : 1* Noms honorifiiiues. *2* Noms injurieux : A, donnes aux chrétiens par les jniTs et les idolâtres; B, aux catholiques par les liérétiqtirs. II. Noms propres, de deux sortes. Première cinsse : Noms communs aux chrétiens et aux païens, dérivés : 1* des divinités du paganisme; 2* des augures; 3* des nombres; 4** des couleurs; 5* des animaux; 6* des choses relatives h l'agriculture; 7* des fleurs; 8* des choses maritimes ; 0* des fleuves; 10* des contrées et des villes; li* des mois; 12* des qualités ou des déiectuosités du corps. 13* Noms indiquant une qualité morale. 14* Noms indiquant une origine servile. 15* Diminutifs avec signification gracieuse et caressante. 16* Noms historiques. — Deuxième classe : Noms exclusivement chrétiens, dérivés : 1* des dogmes de la religion ; 2* des fêtes et des rites de 1 Eglise; 3" des vertus chrétiennes; 4* de la piété. 5* Noms significatifs. 6* Noms de baptême. Discipline de l'Église sur cette matière. Pendant les trois premiers siècles pas de noms de saints sur les marbres funéraires; môme rarement pendant les trois siècles suivants. Noms adoptés par reconnaissance. Sur la fin du quatrième siècle, quelquefois le nom de Marie précédé ou suivi d'un autre nom. Au commencement du cinquième, quelques noms d'apôtres. Noms empruntés à l'Ancien Testament 504-516
NwE. — Y. l'art. Office divin, II.
NosocoaiuM . — y. l'art. UâpUaux.
NoTARii. Sténographes ou exceptore». Écoles à Rome où ils se formaient. Ils recueillaient les actes des martyrs. Institués par saint Clément, pape. Ils écrivaient les actes, et les discussions des conciles. Les Pères de l'Église étaient entourés de nolarii qui sténographiaient leurs discours. Inscriptions 510-517
NomsiiATiQDE cnnéTiBifiiK. I. Avant Constantin, trois marques de christianisme : 1* le monogramme du Christ; 2* la représentation du déluge; 3* la formule ifi pace, II. Depuis Constantin le Grand jusqu'à Julien l'Aposlat. A. Les deux Licinius. B. Constantin père, Crispus et Constantin junior. C. Constantin jeune et Constant... D. Tète de Constantinople, de Rome. E. Médailles de consécration. Types nouveaux sous les fils Augustes et les successeurs de Constantin jusqu'à Julien. III. Depuis Julien l'Apostat jusqu'à Augustule, fin de l'empire d'Occident : 1* Julien; 2*> Jovien; 3* Valentinicn I*', Valens, Procope, Gratien, Valentinien II ; 4* Théodose le Grand ; 5* le tyran Maxime; 6* Ilonorius et Arcadius; 7* les deux Eudoxies; 8* Placidie; 9* Valentinicn III et Théodosc le Jeune; 10* Tliéodose le Jeune seul; 11* Pétrone Maxime et Avitus; 12"* Salus reipublicse; 13<> Salus mundi, pièce d'or d'Olybrius; 14* Zenon, Glycère, Jules Ne{)0s, Romulus Au^nistulc : tNpc ordinaire,
croix dans une couronne de laurier. lY. Depuis la chute de l'empire d'Occident jusqu'à la fin du sixième siècle. 1* Sous Anastase 1*', le type romain disparaît presque complètement et fait place au caractère byzantin, 491-582. Vn root sur les monnaies des rois Goths, Vandales, Mérovingiens. Y. Au huitième siècle, la monnaie byzantine prend de« caractères de christianisme plus tranchés encore. VI. Appendice sur les origines de la monnaie des papes. VII. Deuxième appendice sur les [flombs pon'iûcaux 517-530
Oditdaires. — V. l'art, fiécrologet.
Objets trodvi£8 daïts les tomiieaux chr^tie». 1* Tissus d'or enveloppant les corps des personnages de distinction. 2* Bijoux et meubles de toilette. 3* Uir.pi s. 4* Monnaies antiques. 5* Plantes toujours vertes. 6* Instruments de martyre 53. -5:^
Oblationarium. Dans les vieilles basiliques, lieu, ou petite table près de l'autel, pour les offrandes de> fidèles 535
OfiLATiu!<s. Oblations des tidèles de deux sortes : i* pc r la sustentation des ministres de TËgiise ; 2* pour le sacrifice, pain et vin 534
Oblats. I. Enfants offerts à l'Église et voués, dés leur bas âge, au service de Deu, dès les premiers siècles. II. Étaient-ils agités à la cléricature pjr h tonsure? III. Adoptés par l'Église, nourris et élevés dans la demeure de Tévéque. IV. De bonne heure, l'Église refusa de reconnaître rirrévocabiiilc de ai acte 554-C)ô(i
Œor. Symbole de régénération, et en particulier de la résurrection des corps 530
Offertoriom. Grand plat usiié dans les égli^ts de la Gaule pour recevoir les pains ofierls à Tauiel. \ Rome, les offrandes étaient reçues dans des oap pes par des acolytes 5.*)'
0»ncE tiivix. Ses noms, son origine. I. Ses dinéreiile> Ueures, matines et laudes. II. Prime, tierce, sue et nonc. III. Vêpres et complies. Appendice : versets, leçons, capitules, répons, cantiques, antiennes, hymnes. Antiquité de l'usage des hymnes dans 1 1glise, auteurs des plus anciennes hymnes. 537-^i
Oiseaux. Pans les chapelles et autres lieux des catacombes, au vol ou au repos, ou en cage : figure iWigorique de l'Ascension du Sauveur ; symbole à^^ âmes des martyrs, des fidèles 54i-343
OxcTiox (L'extrêhe). Ses noms, son institution, hasoa du silence de la plupart des écrivains des iruh premiers siècles à cet égard. Ministres de ce sacitment. Où renterroait-on l'huile des infirmes? 545-541
Oraisox DOMiificALB. Formule hiératique de prière pU- CL'e, dès le principe, par l'Eglise dans ses orfii«, dans la liturgie et dans radministration des sacnments 5M
Orarium. 1. Draperie adoptée pour l'exercice de la prière. II. D'origine judaïque, puis employée pr l'Église chrétienne dans l'administration des sacrements 544-54'»
Oratoires doisbstiqdes. I. Pour la célébration dessynaxes et des divins mystères pendant les trois premiers siècles. C'était ordinairement le cénacle, àU partie supérieure des habitations. II. Apiês la ptii constantinienne, la prière et la psalmodie y furent seules permises. III. Prescriptions disciplinain^ relatives à cet objet 546^i"
ORDUfATio.x. I. L'action de conférer les saints ordres: monuments relatifs à cette qucsliun, au point de ^u«
RÉPERTOIRE ANALYTIQUE
archéologique. II. Ce n'est guère avant le quatrième siècle que des époques de l'année furent exclusi- Yement consacrées aux ordinations . . . 547-548
OnDREs ECCLÉSIASTIQUES. I. Distluction entre le clergé et les laïques de droit diyin. II. La qualilication de clerc, sans désignation de l'ordre, très-rare sur les marbres 548-549
Ordres miicedrs. Ainsi appelés par opposition aux ordres majeurs ou sacrés 549-560
Ordres religieux. Tableau clironologique des ordres religieux depuis l'origine du christianisme jusqu'au sixième siècle inclusivement 559-554
Oribhtatioh des éguses cHRfriEKifEs. Rien n'était invariablement fixé à cet égard 554
OBni<B (ses représentations dans les monuments chrétiens). I. Dans les monuments chrétiens du premier ftge. II. Trois motifs principaux expliquent une telle Ténération pour ce personnage fabuleux ; il peut aussi être considéré comme historique. . 554-561
OnrHELncs (Soin des). — Y. l'art. Aumône^ 5".
OsTESfsoRiuM. — V. l'art. Ambon.
Pa» lucaARtsTiQUE. I. Sa nature. II. Sa forme. 561-564
Pains (Multiplication des). Elle avait plusieurs sens symboliques, dont le principal était relatif à l'eucharistie 564-565
Paix (Instrument de). Quand l'Église abolit l'usage du baiser de paix avant la communion, on donna à baiser une petite image sculptée 565
Pauvpssstk. I. Tablettes ou feuilles d'essai, où Ton écrivait tout ce qu'on voulait, sauf à y faire des ratures et des surcharges. II. Les procédés du palimpseste, adoptés de nouveau au moyen ftge, ont causé à la littérature antique des perles déplorables ; mais on a découvert de nos jours des procédés qui font revivre l'écriture primitive. Mai' et Peyron 565-567
Pallicm. Insigne réservé aux archevêques et à quelques églises ou évêques privilégias 567
Palme. I. Chez tous les peuples, symbole de victoire. II. Par-dessus tout, symbole du martyre. III. Commune à toutes les sépultures chrétiennes, elle n'est point à elle seule un signe assuré de martyre. 567-569
Pao5. Symbole de la résurrection, assez rare dans nos monuments funéraires 569-579
Pape. L Évêque de rÉglise romaine, successeur de S. Pierre. H. Principaux noms donnés au souverain pontife dans l'antiquité chrétienne. III. Du nom de pape, et à quelle époque ce nom fut réservé au souverain pontife . . . 579-572
Pâques. Sous le nom de Pâques, l'Église primitive comprenait et la Passion et la Résurrection du Sauveur. I. Origine et nature des débats relatifs à la célébra* tion de la Pftque. II. La fête de Pâques fut toujours dans l'Église l'objet d'une grande vénération et d'une sainte allégresse .' • • ^'^^^74
Parabolani. Ministres inférieurs de l'Église. L'étymologie de leur nom n'est pas certaine 574
Paradis. L'idée du paradis exprimée tantôt par des symboles, tantôt par des formules. I. D'origine hébraïque, le mot Paradis équivaut i jardin réservé... 1* images riantes d'un printemps étemel... 2* festins figuràs en peinture dans les cryptes et chambres sépulcrales des catacombes, en sculpture sur les sarcophages. II. Formules exprimant l'idée du ciel 574-577
Paralvhque. Sa guérison regardée comme un symbole de la résurrection et comme l'image de la guérison
AMTIQ. CHRÉT.
de l'âme dans le sacrement de pénitence. . . 577
pARAvoifABn. Fonctionnaires ecclésiastiques dont on ne ne s'accorde pas i déterminer l'emploi. . . 578
Paroisse (ira/Doexia). I. Désignant lecercle de la juridiction d'un évêque pendant les trois premiers siècles, ce mot, au quatrième et au cinquième, s'applique indifféremment avec celui dediociâse aux paroisses rurales et aux paroisses épiscopales ou urbaines. II. L'établissement des églises paroissiales, effet naturel de la diffusion du christianisme. III. Comment se faisait dans les premiers temps le service des ég lises paroissiales établies dans les villes épiscopales? lY. A qui les revenus de la paroisse ayant un prêtre â poste fixe? 578-580
Parrains et MARRAmBs. Leur institution pour les baptisés remonte â l'origine de l'Église 580
Passiok de Notre-Seigiceor (Représentation de la] . I. Complètement exclue des monuments primitifs; on n'en trouve qu'un seul exemple, et encore c'est la comparution devant Pilate, sur un sarcophage. H. Rares exceptions à la règle générale. Les unes portent sur des circonstances précédant la comparution devant Pilate, les autres sur des scènes qui la suivent 581-582
Passion (Reliques de la). I. Le Saint Sépulcre et ses dépendances. 1 1 . Reliques proprement dites. 582-584
Pasteur (Le Bon). C'est un des scgets les plus anciens de l'art chrétien. La popularité de cette image devint bientôt universelle : elle parait dans toutes les classes de monuments. Son type le plus ordinaire 584-587
Pastopboru. Lieu réservé à certains fonctionnaires dans les basiliques anciennes • . 587
Patène. Un des vases sacrés employés de toute antiquité dans le ministère des autels; matière et forme 587-588
Patriarches. Êvèques des Églises apostoliques et considérées comme les mères de toutes les autres. 588-589
Patrologie. I. C'est l'étude des Pères et des divers écrivains ecclésiastiques. II. L'histoire littéraire des Pères de l'Église commence ex professa à saint Jérôme. III. Pendant plus d'un siècle on ne rencontre que des écrivains grecs. lY. Esquisse de la littérature chrétienne peu'lant les trois premiers siècles. 1'* période : Pères apostoliques. 2* période : Écrivains ecclésiastiques du deuxième siècle. 3* période ; Id. du troisième siècle. Post-scriptnm sur quelques écrits apocryphes 589^22
Pécheur. I. L'antiquité désigna souvent le Christ sous l'emblème du pêcheur. II. S. Pierre, chef des pécheurs d'hommes, représenté comme tel ; puis les autres apôtres et leurs successeurs. . . 022-623
Pcoiuvim. — V. l'ait. Ablutions^ II.
Peduh (Houlette pastorale). Dans la langue archéologique, ce n'est autre chose que la houlette, principal attribut du berger; il repose quelquefois sur le vase â lait 623-024
Peignes. D'ivoire ou de buis souvent trouva dans les sépultures chrétiennes. Peignes liturgiques. 624
Peimurb. — V. l'art. Images,
Pâlerinages. Dès les premiers siècles, pèlerinages aux lieux saints, aux tombeaux des martyrs. Inscriptions, preuves palpables de cette sainte pratique. Nombreux exemples partout ailleurs, particulièrement dans notre Gaule 024-625
Pénitence canonique. I. Pendant les premiers siècleS| trois espèces de peines leur étaient infligées; plus exact de dire pénitence publique que canonique. Dès le troisième siècle, cette matière, jusque-là livrée à la disposition des évoques, est réglée par
RÉPERTOIRE ANALYTIQUE
une législation positive. II. Réconciliation des pénitents : 1* à qui le droit de réconciliation T 2« quand la cérémonie de la réconciliation? 3* à quel ofûce se faisait-elle? 4* rites curieux à connaître. 625-620 Pertigôte. 1. S'entend, tant6t des cinquante jours précédant la fête, tantôt de la fête elle-même. II. Les usages et pratiques observés pendant ces cinquante jours se réduisent à trois points principaux. 629-630 PcHiTLA. Description de ce vêtement. Ce qu'il devint avec le temps. Origine de la chasuble. . 630-631 PgRMTERicx. Y. l'art. Colombe eucharistique. Perruques. Usage et abus des fausses chevelures dans l'antiquité profane et chrétienne, curieux détails. La forme de la coiffure des femmes aide souvent à déterminer l'âge des monuments 631-632
Persécutiovs. I. Elles ont commencé sur les lieux mêmes qui furent le berceau de l'Église. II. Persécution par les JuiCs d'abord, puis par les païens : dix persécutions de 64 à 311. III. Tous les princes persécuteurs ne furent pas des hommes cruels : à quelles influences obéirent-ils donc ? 632-637
PiTROtoLLE (Basilique de sainte). Sa découverte, événement archéologique considérable. I. Quel point occupe le tombeau de Pétronille ? Fresque indiquant la place du sarcophage. II. Date précise de la fondation de la basilique. III. État actuel du monument 637-640
Pbarb. Sur les tombeaux, isolé, ou avec le navire, indique le port où aboutit une heureuse navigation, la récompense du chrétien au bout de sa carrière . 640 Phénix. Symbole de l'éternité pour les païens, delà résurrection pour les chrétiens, rare dans nos monuments. Les plus anciens Pères de l'Église n'ont pas rejeté l'histoire du Phénix. Son apparition en Egypte
racontée par Tacite 640-642
Phula. — V. l'art. Cantharus.
Phylactères. — v. les art. Amuleiiei et Volttmes. Pieds du Souverain Pontife (Baisement des). I. Usage remontant à l'origine du christianisme. La liturgie concorde sur ce point ayec l'histoire. II. Par humilité les papes font retracer sur leurs chaussures le signe de la croix. III. Usage encore inconnu au xm« siècle. IV. Commence au xv«. . . . 642-645 PnRRE ET Padl (SS.). L Dès le iv« siècle leurs images généralement répandues dans l'Église chrétienne. Quel en était le type et à quelle époque remontaitil ? II. Classes de monuments où ils sont représentés : !• verres à fond d'or; 2« peintures; 3» sarcophages et pierres sépulcrales ; 4* bronzes ; 5* lampes; 0* pierres gravées. III. Attitude et vêtement. IV. Attributs particuliers à chacun d*eux : 1*> attributs de S. Pierre; 2« attributs de S. Paul. 645-652 Pierre et Paul (Fête des SS.). — V. l'art. Fêtes twi-
mobilei, V» 2*.
Pie Zeses. — V. Tart. Acclamai ions.
PisaNB PROBATiQUE Représentée sur un sarcophage du Vatican 652
Plantes des pieds sur les tombeaux chrétiens. Hiéroglyphe rare, curieux, diversement interprété par les antiquaires 655
Poisson (Symbole). De l'usage le plus vulgaire et le plus universel dans la primitive Église. I. Difficile de dire comment et par qui fut découverte l'énigme dea cinq initiales trouvées dans les cinq lettres du mot grec 1X6TC. Le Christ est appelé poisson : 1* parce qu'il est homme; 2* parce qu'il est sauveur; 3* parce qu'il s'est fait l'aliment de l'homme dans l'Eucharistie; 4' parce qu'il est l'auteur du baptême ; 5* parce qu'il est le fondateur et le soutien de l'Église. II. Le poisson symbole du chré-
tien 65W)59
PoLTANDRE. — V. l'art. Loculus,
Porte. Symbole du Sauveur 659
Portiers. Les plus humbles des clercs mineurs. Leur^ fonctions, leur logement. Le plus ancien docuinent qui en fasse mention 659^
Pr.cfecti VALETuoiRARioRn. — V. Tart. Hôpitaux.
Prédication dans les premiers siècles chrétieks. 1. L«s discours. II. Les prédicateurs. III. Les auditeurs. IV. Les temps et les lieux consacrés à la prédio tion 6C(M)64
Prémices des Fruits. — V, l'art. Clergé, I, 6».
pRESBTTERA. — V. l'art. MairicuU.
Prêtres. Second degré de la hiérarchie ecclésiasliqije. I. Ofûce du prêtre ; s'asseyait à côté de réuNjiie, mais sur un siège moins élevé; âge requis pour l'ordre de la prêtrise. II. Nombreuses épi tapks antiques de prêtres 6C4^<}5
PniiRB (Attitudes de la). I. Prière debout. Les figura de fldèles représentés dans cette altitude sont vulgairement appelées orantes. Leur vêtement II . Prière à genoux • • • 6^-^^'
Prière publique dans la primith-e Église. I. Des formules de la prière aux temps apostoliques : 1* fermes judaïques employées par les apôtres; 2* pr^ mières formes de liturgie proprement chritienoes instituées par les apôtres. II. Documents poar k ii« siècle, m. Pour le ni". IV. Pour le rr : !• alitions de S. Jean Ghrysostome; 2* de S. Augustin mu:^
Prdiat. Le nom de cette dignité se rencontre pour h première fois en Afrique Cîl
pRUAUTi de s. Pierre. — V. l'art. Pierre et Paul [SS. ,IV.
Prwb. — V. l'art. Office divin, II.
pRuiicicRs. Premiers inscrits sur un catalogue. 67UI5
Processions. I. Définition. II. Différents motifs de procession dans l'Église primitive. III. Staiio et jm^rtsus, dans le langage des Pères et des plus ancien^ écrivains ecclésiastiques ; au moyen âge, processif. IV. Ordre des processions C75-»>?'
Profession de foi raptismale. I. Toujours rigourea«ement exigée des catéchumènes; origine de cett^pfatique, sa continuité à trayers les siècles, n. Renouvelée au moment même de l'administration du b>tême, et à trois reprises difrérentes[?:. IIL Attitude du néophyte prononçant cette profession de foi? eîWTô
Professions exercées par les premiers cbr£tisss. 01.^ qui étaient interdites. Celles que mentionnent ie: marbres funéraires : l"* jurisconsultes; S'roédecits; 3"* militaires; 4* marchands; 5* familiers des emp^ reurs païens; 6* officiers de la monnaie et coIk^:leurs d'iinpôts, etc 67H^i
Prophetea. Églises ou mémoires érigées sous le Tootk d'un prophète ^
Prophètes. Représentés dans des scènes liistoriqce< ayant un sens figuré, fait assci fréquent àam les monuments antiques. Mais représentés dans l'acte même de leur prophétie, rareté archéologique ri'ulée de nos jours seulement ^^--^"^
pROPiNARE, Pbilotésie. I. Eu quoî consistait cet u>4jrt chez les anciens : 1* caractère social: 2* cmcifti religieux. II. L'Église sanctifie cet usage. 111. Ibl^ré la sainteté du but, cet usage senit de prt'teTt^ j beaucoup d'excès, . , d^'-^'
Prothèse [UpàOt^tç], I. Dans les liturgies orient:))-^ petit autel, dans le < bèma » ; son usage. II. i^t'' " monie qui suit la bénédiction préliminaire àes dments eucharistiques. III. Preuve du profond vnpect des Orientaux pour les saintes espèces. IV. Cs-
RÉPERTOIRE ANALYTIQUE
rieux détails sur la part que prenait l'empereur à la procession de la prothèse, à Toccasion de son couronnement, y. On retrouve dans les liturgies occidentales des traces des rites de la prothèse. 687-689
PuLPiTuii. — V. l'art. Ambon.
Purgatoire. La foi de l'antiquité chrétienne au purgatoire s'établit archéologiquement par les innombrables monuments des premiers siècles, où se révèlent des prières pour les morts. I. Formules de prières purement optatives. II. Formules recommandant explicitement le défunt à la miséricorde divine. III. Prières adressées aux saints 689-690
PinuriciTioN DE LA YiEBOB. — V. l'art. Féiet immobiles, II, !•.
Rbckptoriitm, Espèce de parloir contigu aux anciennes basiliques; talutatorium 690
RÉco!fauATio!i DES PÉNITENTS. — V. Tart. Pénitence canonique, II.
RcrRiGERUM. Un des- éléments du bonheur que l'Église implore pour Tâme de ses enfants qui ne sont plus. I. Sens direct de ce mot chez les auteurs sacrés. IL Diverses formes données à cette idée de rafraîchissement sur les tombes chrétiennes. . 690-691
Reliquaires. — Y. l'art. Encolpia,
Reliques (Culte des). Remonte au berceau de TËglIse. Koms expressifs donnés aux reliques par les Pères.