‹ Dictionnaire des antiquités chrétiennes [microform]Chapitre 34 sur 281 · ANNO · texte numérisé non relu

ANNO

homme dr^ dnpaiiiwn sur '■ tunique se tient debout detanl une jeune flUe assise vers laquelle U dirige ia main droite, l'àidea: étendu, en signe d'alloculion. La fierge donne des marques de surprise, et la plus aimable timidité respire sur son Tisage.

Le même sujet est représenté dans la mosaïque du grand arc de Sainle-Marie-Majeure (Ciampini. Vet-ntonim. t. r. lab. ii-p. 300) ; mais ici l'ange, ailé et nimbé, est ligure deux fois : d'abord Tolant dans les airs et étendant les br»5 vers Marie, et ensuite debout derant la Sainte Vierge et lui adressant la parole. D'Agîncourt publie aussi (Peinture, pi. uni. n. 2) une miniature du sixième siècle appar* tenant ii la bibliothèque Uiurentienne du Florence; oà se voit l'AnDonciation. Ce mystère se trouve encore sur un diptyque donné par Buguli {Memorie di S. Celio. p. iSS. tav. n. n. 5), mais avec cette circonstance bizarre que la Sainte Vierge, au lieu d'être dans sa maison et assise, se trouve agenouillée près d'une source abondante jaillissant du liant d'un rocher, et reçoit de l'eau dans une amphore. Elle se retourne avec eflroi vers un ange

ailé qui est derrière elle et semble lui parler. Celte particularité, contraire au texte sacré, est empniti-

tée à l'Évangile apocryphe attribué à S. Jacques, e( que Fabricius a publié dans sa collection {Codex apoCT. jVoK. Tettam. t. i, p. 91) : Et accepta kydria exiit haurire o^uam. £( ecce cox dieent illi : Ave, gratia plena, etc. {n. ii), * et ayant pris une hyiria, elle alla puiser de l'eau. Et

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