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• git des comptes annuels du démarque I accusa1'0" ’ ü S Jnre est probablement la suivante : le ^tebrtant ; !■' I1' ", „nrnn(es et les transmet à leuthyne;
vérifie les comptes
log'ÿle
■ celui-ci ne l'eut [ l'avis dr la
donner décharge au magistrat que sur majorité des synégores, exprimé par un vole
l*»“î“ies aU,r-TompleS dans les mémos termes qu'à montrent des décrets de Salamine,
Sam ne sans doute de la même maniéré ; si
I ""'e'.Tèù appelle aux gens du dème, c’est le non- ■ le fanagistrac n fftit jurer ct voter dans une
I''”1 SÎ moins trente personnes; s'il y a eondam- ►emb ,,,,,-ende est augmentée de la moitié. Dans les mlll°n’ athéniennes, les magistrats étaient assujettis
là La reddition de comptes
Scosetdupelp16 athénien résidant à Délos'. l . Pour les autres villes grecques, nous n avons que dœ renseignements épars. - A. Nous connaissons des f ■ ■ P a Délos où ils paraissent former une com- C, de cinq membres, qni reçoit dans certains cas une indemnité2 ; 2° à Éphèse 3, au Ier siècle avant Jesus- Christ où on voit, à propos d’une amnistie et d une abolition dis dettes, que les logistes,tant publics que sacrés, étaient chargés d’inscrire les débiteurs publics sur la liste des citoyens frappés d’atimie ; 3° à Gambréion * où un trésorier' doit soumettre une dépense au premier Jioyur^fiov, c’est-à-dire sans doute à la première réunion des logistes ; -4° à Astypalaea 8 où ils reçoivent la dénonciation dite tpa-r-ç ; 5° à Érétrie6 ; 6° à Ténos où ils sont trois1 ; 7° dans l’ile d’Issa sur la côte de Dalmatie et à Corcyra Melàena 8 ; 8° probablement à Téos où les trésoriers rendent leurs comptes tous les mois3. - B. Il y a des eoôovoi : 1° à Magnésie du Méandre, à Téos ,0 où ils sont chargés de lever les amendes infligées dans les procès publics et en particulier à ceux qui contreviendraient aux dispositions d’un décret réglant l’emploi d’une somme donnée à l’État; 2° près de l’Argolide, àCalaurie 1 1 , où des épimélètes, chargés d’administrer de l’argent, sacré, doivent rendre compte à un jour déterminé. — C. It y a des auvijYopoi : 1° a Zeleia 12 où les procès issus de la revendication des terres publiques sont portés devant un tribunal de onze citoyens élus, où les intérêts du trésor sont représentés par trois synégores tirés au sort parmi les neuf commissaires enquêteurs (àveupsTGu) et, assermentés ; 2° à Iasos 13 où parmi les magistrats qui ont participé à la vente de biens confisqués il y a quatre synégores. — On peut assimiler à ces différents magistrats : D. Les è;exa<7xat [exetastai]. — E. Les Jpwrpoî, de Delphes u, où tout citoyen qui contrevien- I rail au décret réglant l’emploi d’une somme donnée à la R* e est déclaré xaxxgaTxpoç, c’est-à-dire coupable, de |° es ^en*ers sacrés et inscrit par les Mastroi parmi Ps ébitours publies pour une somme huit fois plus con- | era 1 e. Le texte correspond à la définition que donne
P fer 2’1,594- 593 ; D'dl. decorr. hell. 1883, p. t54-155, 1. 9-10 ; 1889, - I Dillimi “ ’ * C°rr' heU ' l89°- P- 49°. "Ote 2; 1892. P- 25, 1. 202, p. 59, 84. kl TT' S,jU°^ 329' >• *-9- - 4 Ih,d. 879, 36 - a C. iriser. insuU,
1834; Ditlenl.ti ,. hell- 089. — 7 Corp. inscr. gr. 203-205. — 8 Ibid.
~ Enc Inso F ^ C' °3:!' ~ 9 BM‘ de COrr‘ helt- 1880> P' 1. 48-53.
Ml) lUillcnboi,,.,,, I/*1'011 arc'lailluc ne cite qu'un eulhync (Koelil, Inscr. gr. antiq. l- c. 131, 1 2Qy| , ’ C' ~ 11 Collitz, Dialekt. Inschrift. 3380. — 12 Ditlenberger.
4 Rhodes lcs . ^ 96, 1. U.— 14 Bull.de corr. hell. 1881, p. 162, 1.
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fcïneiros (/njJ S°n' 'es 8êl»leurs municipaux de Lindos, de lalysos e"-16Corp mUl' *’ 677’ G94- 096,701, 762, 828). — 13 Harpocr.
#r- *rpl. I, juj ' * ' -101; Cauer, Deleclus , 2" cd. 527. — 17 Corp. ins
MU loi Ig V ' f,173, 3073' 3202’ 4130> 4131 i BlM- de corr. hell. 18! liV||l.p. 50-55 | j "'ll- De Pythagor. vit. 35, 257. — 19 lier. arch. 18!
— an Cic. Pro Place. 18. —21 DiUcnbergcr, L. c. 053, 1.
Aristote des gaarripeç 13 chargés de rechercher 1 argent du à l’État, et qui existaient aussi d’après lui à Pallène.
— K. Les à7tdXoyot de Tliasos, chargés de lever des amendes
— G. Les xaTÔ7tTai dans plusieurs villes de la Béotie,à Acraipliion, Orchomène, Lebadea, Oropos, Thespies, a qui des magistrats rendent compte de leurs dépenses 1 '. — A Sparte, ce sont les éphores qui jugent les magistrats a leur sortie de charge [epuoroï, p. 653j. Nous savons qu a Crotone la constitution démocratique, après la chute du régime pythagoricien, établit les eoôuvat des magistrats ls.Sur une inscription archaïque d’Argos, relative au contrôle du trésor d’Athéna, il est question de l’eùOdvT) d’un trésorier devant le tribunal populaire13. ATemnos, un sénateur est condamné pour péculat, mais on ne sait par qui ni comment20. D’après l’inscription relative aux mystères d’Andaniede Messénie21, les cinq commissaires électifs, qui ont recueilli le produit des cérémonies sacrées, doiventensuite rendre leurs comptes à la première réunion ordinaire du sénat, les remettre à l’épimélète, verser l’argent au trésorier; ils sont responsables (Û7rdp.aorpoï) de toute irrégularité el le tribunal doit, en cas de détournement, les condamner à la restitution du double avec une amende de 1000 drachmes. A Gorcyre, ce sont les vogosùXaxeç qui paraissent chargés de vérifier les comptes22.
III. On trouve aussi le principe de la responsabilité des magistrats et leur reddition de comptes dans tous les groupes politiques et sociaux, dans toutes les associations. Ainsi il y a des comptes des commissaires élus par les soldats athéniens cantonnés à Éleusis entre 294 et 283 pour élever une statue à un stratège 23 ; sous 1 Empire, il y a des logistes relatifs aux jeux de conciles provinciaux, à une assemblée qui est peut-être le Panhellénion 24 ; et dans plusieurs villes d Asie Mineure il y a un logiste spécial, généralement choisi par le gouverneur ou l’empereur, pour le sénat et la gérousie25. Tous les magistrats importants des associations sont assujettis à la reddition de comptes, généralement devant des logistes-9.
On sait que sous l’Empire le mot Xoy wx-qç traduit généralement le mot curalor reipublicae. Gn. Lécrivain.
LOGOGltAPUOS (Aoyoyp â«oç). — I. La loi athénienne exigeaitque, devant les tribunaux, les parties plaidassent elles-mêmes leur cause. Le témoignage le plus formel à ce sujet est celui de Quinlilien. Parlant d’un plaidoyer que Lysias avait rédigé pour Socrate, et dont le philosophe refusa de faire usage, il poursuit : « et tum maxime scribere litigatoribusquae i/li prose dicerent erat moris; atque ita juri (pno non licebat pro altero agere fraus adhibebatur 1 ». Bien que moins explicites, plusieurs textes, de l’orateur Lycurgue2, deDinarque 3, de Platon4 font aussi allusion à ce règlement. Enfin Denys d Ilalicarnasse5 et Cicéron6, à propos des plaidoyers civils d’Isoc-rate, témoignent indirectement dans le même sens.
52.-22 Corp.inscr.gr. 1845, 1. 103. -23 C. i. ait. 4, 2, 614 b. - « C. i.gr. 2529, 2741 (cf 2912), 423. — Le Bas-Waddinglon, Yoy.arch. 1677 (Traianopolis) ; C. i. gr. 2987 b (Ephèse) ; cf. Greck. Inscr. of Drit. Mus. 3, 486. - 26 Corp. inscr. att. 4, 2, 615 6, 616. 623 c; C. i. insul. 1, 155-156 ; C. i. gr. 2933. Voir Ziebarlli, Das griechïsche Vereinswesen, p. 36, 148. — Bibliographie. Boeckh, Pleine Schriften , VU, p. 262; Thonissen, Le droit pénal de la République athénienne, Bruxellesi’aris 1875, p. 222-232; Schoell, De synegoris atticis, léna, 1876; Meier-Schomann- Lipsius, Der attische Process, Berlin, 1883-1887, 1, p. 112-117, 128, 2o7-262, 459- 462; Gilbert, Handbuch der grieeh. Staatsalterthûmer, 2' éd. (1893), 1, p. 238oa' ah u „ 336 (1885); WilamowiU-Moellendorff, Aristoteles und Athen
Berlin, 1883, II, 231-251.
I.OGOGRAPUOS. 1 II, 15, 30. — 2 Ado. Leocrat. 138. — 3 Adv. Demosth. 141. — 4 Euthydem. 289 e. — 3 Dj Isocrat. 18. — 6 Brutus,
LOG
L'origine de cette loi doit sans doute être cherchée dans l'esprit d'égalité démocratique qui animait la constitution de Solon : ce législateur avait voulu que tout Athénien fût capable de remplir personnellement sa fonction de citoyen, soit à l’armée, soit devant I’ekklesia, soit devant les tribunaux1. Quoi qu'il en soit, line telle loi était impraticable : combien de plaideurs, par timidité ou par inexpérience, eussent été incapables d'exposer euxmêmes publiquement leur affaire. Il est vrai que dans certains cas le tribunal autorisait un parent, un ami, un membre de la même tribu à compléter les explications du plaideur [synégoros, syndikos2]. Mais c'était là en somme une exception assez rare. Ordinairement, le citoyen craintif ou ignorant s’adressait à un Aoyoypdtpoç 3 ou Xo yoiroio;1. (On disait aussi, semble-t-il, mais plus rarement, dans le même sens Sixoypdboç 5). Le rôle du logographe consistait à rédiger moyennant salaire un plaidoyer qu’il remettait tout fait à son client”. Celui-ci l'apprenait par cœur et récitait ensuite sa leçon devant ses juges. Le premier qui lit métier de logographe à Athènes fut, dit-on, Antiphon 7 Mais probablement il faut remonter plus haut : les inventeurs siciliens de la rhétorique, Corax et Tisias, avaient, cela est certain, composé tous les deux nombre de plaidoiries. Nous ne savons au juste, il est vrai, si elles avaient été prononcées par l'auteur lui-même, en tant qu’avocat, ou par la partie; toutefois, comme l’organisation de la justice en Sicile, au début du ve siècle avant J.-C., paraît avoir été calquée sur celle qui fonctionnait dès lors à Athènes, la seconde hypothèse est la plus croyable8. Isocrate dit que de son temps le nombre des logographes était considérable9. Le fait se comprend, vu la multitude des procès qui, non seulement de l’Attique, mais aussi des villes alliées, aboutissaient devant les tribunaux athéniens 10. C’était du reste, pour les plus achalandés des logographes, un métier fort lucratif. Tous les orateurs du canon, sauf Andocide et sans doute Eschine11, l’ont exercé; et plusieurs, comme Lysias, Isocrate, Démosthène, ruinés à un certain moment de leur carrière, y ont trouvé un moyen de refaire leur fortune. Toutefois, c’était une profession peu estimée. Aussi Isocrate, qui l’avait pratiquée à ses débuts, en rougit-il plus tard12. Et nous voyons presque tous les orateurs, en particulier Eschine et Démosthène, se renvoyer comme une injure l'épithète de « fabricant de discours13 ».
La fonction de logographe exigeait des connaissances et des aptitudes particulières. Il y fallait, cela va sans dire, une science approfondie du droit et de la procédure attiques. Il importait également de bien connaître la psychologie de la foule, ses préjugés, ses passions, par
i Sans doute aussi on craignait que l'intervention d’un tiers, c’est-à-dire en somme d'un avocat , particulièrement versé dans l’art de la parole ou de la chicane, ne créât un avantage inique à l’une des parties. La défiance de la foule athénienne àl égard de l’éloquence date, comme on sait, de fort loin: c'est elle évidemment qui avait inspiré cet autre reglement très ancien qui interdisait aux parties, plaidant devant l’aréopage, de s’écarter du sujet et de faire appel aux passions. Arislot. Rhet. I, 1, 1354 A; Lycurg. Adv . Leocrat. 12; Quintil. II, 16. 4; VI. 1, 17; X, 1, 107; XII, 10, 26; cf. O. Navarre, Essai sur la rhétor. grecq. avant Aristote (1900), p. 226. — 2 Meier-Schômann, Der attisch. Process, 2e éd. (1883-87), revue par Lipsius, p. 920 sq. — 3 Plat. Pliaedr. 257 c \ Dcmoslh. Fais. leg. 246, 250; Aeschin. Adv. Tim. 94; Ctesiph. 173; Dinarch. Adv. Demosth. 111, etc. — '+ Plat. Euthydcm. 289 d. — 5 Poil. VIII, 24; Diog. Laerl. VI, I, 15. Isocrate ( Antidos . 2) se sert du mot Sixoyçaota dans le sens de Xoyoyçaota. Pollux, L. I. cite comme tiré d’Isocralc l'adverbe Stxoyoastxwç. — (> Quintil. II, 15, 30 : scribcre litigatoribus quae illi pro se dicerent erat moris. — 7 Vit. Antiphont. init. — « 0. Navarre, Op. I. p. 7. Toutefois Antiphon reste incontestablement le premier qui ait publié les plaidoyers qu'il avait composés pour des clients. — 9 Antidos. 41. — 10 [Xenoph.] Rep. Athen.
LOG
quels moyens on se la concilie ou on l’irriio part des procès se plaidaient devant de ' r.' U‘' la populaires [dikastai] . Mais la difficulté pmiriTi ^ réside presque tout l’art d’un Lysias par exenni?’ ^ . tait à assortir adroitement à la condition \ |’,C°nsisj caractère de chaque client le langage qu’on i H (y,0o;). Le logographe, il est vrai, trouvait !oP"'lait d’utiles ressources dans la rhétorique. Remarquo,' . 1 la plupart des logographes que nous connaissonstn'l en même temps rhéteurs : cela est vrai non seule" J de Corax et Tisias, les premiers inventeurs d'une*?1 fTiTop-.xvj, mais aussi d’Antiphon, Lysias, Isocrate u ' Démosthène : tous ont tenu école. Si bien qu’il nW J exagéré de dire qu’à ses débuts, et même jusqu’à Arid tote, la rhétorique grecque n’a été que la théorie de 1 J de plaider. Fournir au plaideur, ou au logographe qj le supplée, des conseils et des secours, voilà avant tout ce qu’elle se propose. Aussi, dès le temps d’AntiphoJ les logographes rhéteurs ont-ils ramené à un type uniforme la division du plaidoyer : exorde, narration preuves (quelques-uns distinguaient de la preuve pro prement dite la réfutation ), épilogue. Mais ils ne s'en étaient pas tenus là : ils avaient déterminé très nettement le but propre de chacune de ces parties, et, autant que possible, les moyens de l’atteindre. Pour chaque partie, en effet, les xsyvat fournissaient un répertoire d’idées appropriées, entre lesquelles il ne restait plus au plaideur ou au logographe qu’à choisir. De plus, il exista de très bonne heure des recueils de lieux communs, particulièrement à usage d 'exorde et d'épilogue: Les auteurs de ces recueils avaient réduit à quelques types généraux toutes les espèces que la réalité peut offrir, et pour chacun de ces types ils avaient rédigé une formule. C’est ainsi que parmi les œuvres d Antiphon nous voyons figurer déjà une collection de itpoot pu a xa't sTitAoyot, malheureusement perdue u. Les rhéteurs logographes avaient de même ramené a des formules toutes faites une partie des preuves; celles qu ils app0jj laient -kIgth'.ç, cirs yyoi n’étaient en effet que des thèses co* tradictoires pour ou contre le témoignage, la tortuie, e serment, les contrats, les lois. Grâce a tous ces secours! la tâche du logographe était singulièrement t.u ilitée e devenait, en grande partie, une routine
IL Pour le sens de Aoy oy pâcpoç = percepteur 'oirM
articles AERARIUM et DECEM PRIMI. O. Nayarki.
LOIDORIAS DIKÈ [kakegorias DIKÈJ.
LOMENTUM, farine de fèves1. — Cette farine, avait essayé de faire du pain3, a été uni ( ^ moyen de nettoyage3 et comme cosmétique '^gaU mélangée par parties égales à des escaig11
I, 10. — n Démosthène, Fais. Leg. 2*6, dit, h cst ^ «<*•
Xoyoyçdeoüç toivuv xa't ao&taTà? àroxaXùlv to'j; aXXou, *at ' __ |2 PaïUith^-
t;£AEy/ô^a£Ta: ToÛTotç wv evo/o;, mais ce témoignage ( | 0]1 fils adopijj
i; Antid. 2, 40, *8, Adv. sopk. 20. Entrant dans toiipo«r
Aphareus, alla même, dit-on, jusqu à nier qulsociale eu I ^ encort> liai'* huuaux. A quoi Aristole répliquait malignement qu 1 ,.|SOCI.ate (Dionys- U ' boutiques des libraires nombre d’exemplaires des plaidoiri giC ; cf- ls0crS I
Isocrat. 18). — Aeschin. Fais. leg. 156 ; Demoslli- n ||ection cl''1'0'"
Antid. 1*. — H 11 nous reste un spécimen du genre tans ,33. [H«u
délibératifs, attribuée à Démosthène. — 13 0. Navarre, • rf.(I|,ocaf, dans >r, Si les Athéniens ont connu la ...* éd. (l'ï
graphie. E. Egger, Si les Athéniens oru vu,... . . ■ prar^m
Mém. de littér. anc. p. 355 ; Meier-Schômann, Der « < f/l#ortyu Sre
87), rev. par Lipsius, p. 920 sq. ; 0. Navarre, Essai s J
avant Aristote, 1900. ,. nar ce fe0”0' rd