‹ Dictionnaire des antiquités grecques et romaines d'après les textes et les monuments (volume 2)Chapitre 180 sur 275 · Longpfrier · texte numérisé non relu

Longpfrier

aïque) ■

périer, L. c. (1868), p. 113, pl. xvu.

4; cf. Ibid. 3 et 0.

Longpérier, Recherches sur les insignes de la questure et sin |). p. 131-

taircs, Berne archéologique, n. s. XVIII (1868, 2), p. HL - ' ^ [53; Thoc. b

MASSI LIEN SIUM ltESPUItLICA. I Strab. 4, 1,5. — 2 llcr01' \ ' Scvn)n.

34; Jusl. 43, 3 0, 1 -

110; Solin. 2, 52; Hieron. Chron. Abr. 1418, 1419, 14l0, 1 j 32L fl)-

saque (DU'ei.1^'

13,6; Aristot. fr. 238-239 (Frag. Iiist. gr. Il); Liv.

— 3 Frag. 239; Pol. 5, 5, 2 (p. 1305, 6). — 4 Aristot. Pol.

— 3 Strab. L. c. — 6 Ils figurent dans une inscription de Lanqv y „ÎÎIe

Sylloge inscr. gr. 2“ éd. n° 276, 1. 45). — 1 Allien. 4, 13, ya| j|a,. i, 6. G

— & Dillenbergcr, L. c. n° 27C; Cacs. Bel. civ. I, 35. s<4nat — JO Lticia11'

ceux qui veulent se suicider exposent leurs raisons devant c ^

Toxaris, 24. — ** Frôhner, Scolies latines relatives a Mm ^ * e5t pcut-ôU*c

28, p. 322), où le stratège Apollonidès « praetor... urbi qui

un des trois timouques.

MAT

U lout droit politique1. Il subsistait encore au étéPrlVt'. d'ir(|i.| lorsque Marseille était ville libre et temps ‘Vlln'' jQmi nation romaine*. Ch. Lécbivain. fédérée sous» ^ __ Qn a pr0p0Sé avec vraisem-

M'VSIt)r ,rès l’origine même du mot (sein), de recon- 1,1anCC '’ î'!1’ de ce vase dans les bols demi-sphériques

naître la . . qUi ont ôté étudiés à l’ar-

. . ticle cymbè (lig. 2268). La

figure 4856 en est une va¬

..ri-*

riante; le bol, à base pointue, est muni de deux anses 2. Les habitants de Paphos nommaient le vase à boire [lxitoi; ; ailleurs, d’après le même auteur, il

Fig. 4S3C. — Masios. s'appelait xû^T)3; ce qui

Lble bien indiquer la grande ressemblance ou même l’identité des deux noms. Pollux le mentionne aussi avec la coupe, laphiale et le xupSfov *. Le même nom se trouve dans les inventaires des temples de Délos et d’Oropos, appliqué à des vases d’argent 6. E. Pottier.

MASTROI [logistae, p. 39!)).

' MASTRUfcA. — Vêtement fait de peau de bête. Les tuteurs chez qui l’on rencontre ce mot ne l’emploient

qu’en parlant du costume des Barbares (Sardes1, Gètes 2), opposé à celui des Romains. L. S.

MATELLA [matula].

.MATER MATUTA. — MATRALIA. — Le double nom

de cette divinité latine et celui de la fête célébrée en son honneur témoignent en faveur d’un culte très ancien. Muter et pater sont, en effet, dans les religions grecque et romaine, dans cette dernière surtout, des vocables honorifiques d’autant plus fréquents que l'on remonte davantage vers les origines1. Quant à Matuta , tous les interprètes sont d’accord pour mettre l’épithète en rapport avec mat ut inus, maturus et finalement avec mane , manus et munis que nous avons expliqués ailleurs [mânes, p. lo722j. Mater Matuta est une divinité de la nature en qui se personnifie la lumière bienfaisante du matin, comme dans Juno, Jana, Diana , etc.3 Janus lui-même, qui ouvre les portes du ciel, est invoqué sous le vocable de Matutinur. Mais quand il s’agit de divinités féminines, l’idée de lumière est inséparable de celle d’enfantement6; Junon Lucina, qui présidait aux fonctions de la maternité, avait à Rome, sur le marché aux légumes, un sanctuaire dont 1 i te-Live mentionne la dédicace, et où elle était vénéi ce en qualité de Matuta G. Mater Matuta est donc uni Mule de doublure de Junon, en tant que celle-ci fait U1I( l*ailî’ lune nouvelle et que, par la lune, elle

^ SIU tempérament de la femme en vue de la mater- 1 1 Pour cela que les Grecs reconnurent dans

î0’ 03 : üe rep' b 27’ 43 1 b 28, **• — 2 Strab. L. c. ; Dio. liens inni (l((||| "“U0GRAI‘Hlt:. Brüchner et Temaux, Historia reipublicae Massi- BonM8G3 ii"lo?n’ ISC" ’ Gcisovv, I)e Massitiensium republica, diss. inaug. Gilbert Geschicll‘e, I, 1, p. 285-291, 1™ éd. Golba, 1885;

HASTos i c ( r’ 9rteclt. Alterthüiner , II, 259-201, Leipz. 1885. erojrnnim, igg*' *°J,0lb borner. Decker, p. 3 (Extrait du ù0's Winckelmanns B.el Xi, es’ ,, ■ L T 2 ' ^ ‘néclit du Couvre (Salle E). — 3 Athen. XI, 74, p. 487 toi VI, iV8i‘ n 3-11 T 4 0nomast ■ Vb ‘6. 93 ; cf. Hesych. s. v. - 6 Bull. corr. Bernes, t, x'\y , ’,.g ,44’ 93 > Ephém. archéol. 1890, p. 7, 1. 11, 23, 27; Keil ap.

“ASTivuua ' î’’r98' „

Isid. XIX « r° Seauro> aP' Quintil . I, 5, 12; kl. De prov. •h M3. ’ 1 et 5. — 2 Arnob. II, 23 ; Prudent. C. Symmach.

M vi i n matuta

avcc '* note 2 „ lia ;*ATI'ALIA- 1 Voir Preller-Jordan, Roem. Afyth. 1, p. .35 s. p- *2i, IdS; pcsl [ ’ .! blausen, Aeneas und die Penaten, p. 8C9 s. — 2 Paul.

I t. IjS, Non. p. CO; Prise. Il, 53. S.-Auguslin, Civ. Dei. IV,

Matuta leur llithyia , à une époque où les Romains en étaient venus à oublier sa signification première ;.

Aux temps historiques, Mater Matuta est moins connue par elle-même que par le temple qu elle possédait a Rome sur le Forum boarium et par la fêle des Matralia que célébraient en son honneur les matrones romaines, le 11 juin de chaque année, aussitôt après les v est a lia s. L’histoire faisait remonter la dédicace du temple au roi Servius Tullius, mais la religion de Matuta est certainement plus ancienne; elle fait partie des institutions pieuses que la légende attribue au roi Numa9. Le temple était situé non loin de la porte Carmentale, sur la rive gauche du Tibre, presque en face du sanctuaire de Fors Fortuna, dontla construction était attribuée à Servius10. Des interprètes récents, épiloguant sur le voisinage des deux sanctuaires, sur une sorte d’antagonisme, d'ailleurs peu apparent, entre les tendances politiques des cultes, et sur ce fait que la fête de Matuta concordait avec celle de Fortuna en ce lieu, ont prétendu que la religion de Matuta était d’origine et de signification patricienne, tandis que celle de Fortuna aurait éLé instituée comme une protestation plébéienne, sous le règne d un souverain qui, devant l’histoire, représente non seulement l’esprit populaire, mais l’immixtion dans les cérémonies publiques de l’élément servile11. Il n’y a là qu'une hypothèse qui perd beaucoup de sa valeur si 1 on songe qu’entre Fortuna et Matuta il n’exisle aucun rapport de signification ni de culte : aussi bien les coïncidences de date et de lieu prouveraient plutôt la conciliation que l’hostilité. Des discussions plus intéressantes sont celles qui ont tenté de fixer l'emplacement des deux temples voisins12: il est très vraisemblable qu’il faille chercher le temple de Fortuna dans l’église actuelle de Sainte-Mariel’Égyptienne; dans ce cas, le sanctuaire circulaire en marbre qui est une des ruines les mieux conservées de Rome et qui sous sa forme actuelle est une restauration du IIe siècle de notre ère serait, non un temple de Yesta ou d’Hercule, mais le temple même de Matuta, devenu celui de Portunus que la légende devait lui donner pour fils13. Bâti sous la royauté, il fut réédifié une première fois par F. Camillus après la prise de Yeï'es, le dictateur l’ayant voué au cours du siège (396 av. J. -G.) u.

Comment, plus de deux siècles après, en 474, le consul T. Sempronius Gracchus fut-il amené, après la conquête de la Sardaigne, à placer dans ce temple de Matuta une table commémorative de sa campagne, avec un relief topographique du pays soumis et des peintures retraçant les principaux combats15? Ce fut sans doute parce qu’à cette époque Matuta était déjà considérée comme une divinité maritime, protectrice des navigateurs et mère de Portunus. 11 est vrai que la table était en l’honneur

8, rapproche Matuta de frumenta maturescent ia. — 3 Luer. V, 654 : Roseam Matuta per oras aetheris aurcram diff'ert et lumina pandit. Pour la question générale, voir juno, p. 683, note 8 ; et Preller-Jordan, Op. cil. I, p. 167. — 4 Hor. Sat. II, 6, 20 : Matutine pater , seu Jane libentius audis. — 5 Juno, L. c. et p. 686 ; Ov. Past. III, 253. — 6 Tit. Liv. XXXIV , 53 ; I'. \ ict. Reg. XI ; cf. Klausen, Op. cil. p. S77. n. 7609, cl Creuzer, Symbolik, II, 566. — 7 Strab. V, 226. — 8 Corp. inter, lat. I, 2, p. 320. — 9 Gilbert, Geschiclite und Topographie, III, p. 437, n. 1. — 10 Tit. Liv. V, 19; cf. Id. XXXIII, 27; XXIV, 47; XXV, 7. — H Gilbert, Ibid. p. 390 s.; cf. Klausen, Op. cit. p. 876. — 12 Voir Gilbert, L. c.; Rebcr, Ruinen der Stadt Rom, p. 337 s. ; Becker, Topographie, p. 436, et fortuna, p. 1268, avec les textes cités, a. 18. — 13 Voir Gilbert, III, p. 436 sq. ; II, 390, avec la note 3 au premier passage ; n. 1 et 2, Ibid. p. 437 ; et Kiepcrt, Atlas antiquus, lab. IX, Ec, où le temple en rotonde est appelé T. Portumni. Voir encore Jordan, Topographie, I, 2, 484. — 11 Tit. Liv. V, 19 et 23. — 13 Tit. Liv. XLI, 28. Voir la noie 2, p. 438, L. c. de Gilbert, qui suppose en plus qu'il existait un rapport spécial entre le culte de Matula et celui de Jupiter.

02 fi —

de Jupiter; les peintures avec la carte de l'ile conquise sont de 1 ordre des ex-voto que les voyageurs et les naufragés offraient aux divinités qui avaient assuré leur salut ou leur retour1.

Cependant Matuta, qui en recevait l'hommage, n’y semblait guère prédestinée ni par sa signification originelle, ni par le culte dont continuaient de l honorer les matrones romaines2. Au lendemain du jour où elles avaient fait a \ esta les offrandes de mets dans les plats qui rappelaient le bon vieux temps, elles faisaient cuire, non pas au four, mais sur le foyer, dans des moules d argile grossière, des gâteaux rustiques, ceux-là mêmes dont Caton l'Ancien nous a conservé la recette et que confectionne Simules dans le Moretum de Virgile3 *. Au temple même n’étaient admises que les femmes mariées ; celles-là seules avaient le droit de toucher à l'image de la déesse qui n'avaient connu qu’un seul mari : univirae*. La cérémonie était interdite aux femmes esclaves; pour accentuer cette exclusion, l'une d’entre elles y était traînée de iorce, puis chassée honteusement, après avoir reçu un soufflet5. Autre coutume caractéristique : les matrones priaient, non pour leurs enfants propres à titre de mères, mais pour les enfants de leurs frères et sœurs en qualité de tantes6 *. Il ne manque pas de témoignages, les uns légendaires, les autres historiques, qui exaltent les fonctions de la tante dans la société romaine, vis-à-vis de neveux et de nièces qui seraient venus à perdre leurs mères *. Peut-être faut-il établir un rapport entre cette particularité du culte de Matuta et ce que nous avons dit ailleurs de celui d eJuno Sororia [junones, p. G91].

Comment la vieille divinité authentiquement romaine est-elle dans la suite des temps devenue une personnification maritime? Si Portunus, ce que rien ne démontre, fut de toute antiquité considéré comme son fils, la transformation s expliquerait d’elle-même ; Portunus lui-même n était, à 1 origine, que le génie de l’habitation sédentaire; il avait une clef pour attribut et Janus était honoré sous le vocable de Portunus8. Ce sont les progrès de la navigation sur les côtes du Latium etàl'embouchure du Tibre, qui firent de Portunus et un dieu distinct et un génie maritime; de même pour Matuta, les divinités du ciel clair étant fréquemment mises en rapport avec les choses de la navigation, chez les Romains comme chez les Grecs9. Le changement est accompli à Rome au temps de l'expédition de Sardaigne par T. Sempronius Gracchus ; ce fut sans doute à cette époque que les hellénisants identifièrent Matuta avec Ino-Leucotheaet Portunus son fils avec Palaemon-Melicertes [melicertes]. On peut voir, dans un long développement des Fastes 10 * * * *, commentOvide,àgrand

1 Cf. Cic. Nat. Deor. III, 57, 89; Hor. Od. I, 5, 13; Sat. II, I, 33; A. Poet. 21, avec les commentateurs; Pers. I, 88; Juv. XIV, 301, et marica. — 2 Paul. Diac. p. 125 ; Ov. Fast. VI, 473-569. Matuta n’est honorée que par

les femmes ; l’inscription votive d’un ccrlain T. Tessius ( Corp . inscr. lat. VI,

532, 533) est fausse. — 3 Varr. Ling. lat. V, 100; Gv. Fast. VI, 315, 475, 482,

:>81 ;Cat. R. rust. 75; Virg. Moret. 45, 51 ; cf. fvlauscn, Op. cit. p. 874. — * Terlull.

De monogam. 17. — 3 Plut. Cam. 5; Quaest. Rom. 10-17. — 6 Ov. L. c. 523,

:>59; Plut. L. c. — 7 Voir le vers d'un comique cité par Non. p. 124; Pers. Il,

31 ; Ov. Met. II, 745; Fast. VI, 523, 488, et Klauscn, Op. cit. p. 875, n. 1701.

8 Cic. Nat. Deor. II, 20, 60; Lact. I, 21, 23; Fesl. p. 43 ; deus putabatur esse

portarum. Pour Janus Portunus, voir l'inscription, Orclli, 1585 (Spolètc), d'ailleurs

suspecte. J \oir, entre autres, Aphrodite ya /.r, vv.tr,, ejr.Xota, icaTtçâe'j'Ta, icov?ta, etc.

et les Dioscures. — 10 Ov. Fast. VI (cf. Met. IV, 410 s.), surtout 542, 517, etc.

I our Portunus, voir \irg. Georg. I, 437 et Paul. p. 50. Dans la loi des Douze Tables

portas est encore mis pour domus. Fest. p. 233. — H Cic. Tusc. I, 28 ; Nat. Deor.

4^ ; Arnob. III. 23; cf. Klausen (Op. cit. p. 873), qui trouve dans Matuta le type

latin de la divinité errante et éprouvée, analogue, non seulement à Ino, mais à Isis,

Itliéa, Démêler. 12 Slrab. V, 22G; cf. Ros:her, Ausführliches Lexikon, p. 2404

remort de snbld, lés et d’assimilations bfcaPP accommoder, pour Matutaet Portunus 1 ’

tragédie grecque qui avait fait d’luo-I 1m, S°t,|Veni,,sde|i ses héroïnes préférées ; avant Ovide et "ne d» permet d’affirmer que cette identifie*, .i'!°n

dans l’opinion “. Cependant les archéol . . ^

d accord même lorsqu’il s’agit de confondre m!m .nt m quelque divinité hellénique; nous voyons n, cUlaavej que, Denys de Syracuse ayant ravagé en 38* . “

Pyrg1, le port de la ville étrusque deCaeré et ^ !

temple célèbre situé en ce lieu les >m« ?Verséu» «-* — celui d’iuo, i»

thym : les deux points de vue se concilient si p, ‘ un sanctuaire de Matuta. ' 11 >’ voit

La preuve cependant que les attributions marin,, la déesse n’effacèrent pas entièrement le souvenir" l""' première fonction, est à chercher dans les temples Zu continue d’être honorée. Deux seulement sont à „„ mite de la mer : celui de Pyrgi en Ëtrurie et celui de Pisaurum en Ombrie, où nous avons déjà signalé le culte de marica 1 3 ; les autres sont en plein pays de montagnes comme celui de Bénévent chez les Samnites, ceux de Preneste et de Cora dans la partie la plus accidentée du Latium et celui de Calés en Campanie *\ Le plus célèbre en dehors de Rome, est le temple de Satricum chez les I Yolsques. Lors des guerres de ce peuple avec le Latium, les assiégeants, épouvantés par une voix terrible sortie ' du sanctuaire, s abstinrent de le brûler avec tout le reste;! et trente ans plus tard les Romains, qui reprirent la ville

sur les Latins, firent preuve des mêmes scrupules15. L’histoire de la seconde guerre punique fait mention, parmi les prodiges de l’an 206 av. J.-C. qui en compta un grand nombre, de la foudre tombée sur le temple de Satricum16. En dehors de l'Italie, il n’y a pas trace d'un culte de Matuta; on a cependant trouvé à Bonte, en Syrie, une inscription votive par laquelle deux femmes] aux noms latins, dédient un autel commun à Matuta et à Juno, preuve que, même sous l’Empire, n’a pas disparu encore le sens primitif de sa divinité17. J. -A. Hild.

MATERIA, MATERIES 1 . Tàt] 2. Rois. — Ces termes servent à désigner le bois considéré par rapport à son emploi, aussi bien dans la vie commune que dans l’industrie, et dans les arts. Le produit naturel, abstraction faite de toute intervention humaine, s’appelle uosa\-

Dès que les arbres3 avaient été abattus, les trôner,

débarrassés de leurs branches, recevaient une première façon; les uns étaient simplement écorces (<pÀot?eiy , AcnnÇetv 5, decorticare 6) [ligna], s’ils devaient être emj ployés ronds ; les autres étaient fendus (,v>£iv ’ s' \

(Wissowa). — U Corp. inscr. lat. I, I7G, 177. — MZvctajcfl, 7" irr/liwi

dial. 108, où le saharaklum matris semble devoir être inlerpu1' | ^

Mutris (Malutae) ; Corp. inscr. lat. XIV, 2997, 3000 (Frénésie) ; Ibid. X’ ^ (Cora); X, 4G60 (Cales). — 13 Tit. Liv. VI, 33, 4; MI» 27, 8. —

11,2. — 17 Ephem. épigr. V, 1332. jg- jo4;

MATERIA, MATERIES. 1 Plin. Hist. nat. XIII, 61; XVI, ^^7

Isid. Orig. XIX, 19, 4. — 2 Hcrod. IV, 21; Thuc. IV, 09, K‘"‘

et 30 ; Theophr. Hist. plant. IV, 5, 5; Slrab. XII, p- ^ ^ Rois de

terme ulr, sert pour désigner du bois sur pied: Ilcrod. b - ^ ju p0is

construction : Plat. Leg. IV, 507 c; Theophr. Hist. plaid- ■ ^ ^ t 104:

à brûler: Hom. IL VII, 418; XXXIII, 50, 111, 139; ^ ' H s>i' H Herod. IV, 104; VI, 80; Xcn. Hellen. IV, 5, 4. Dans Od. X , 2:* malièrc

qui sert de lest. Enfin ce terme a servi pour désigner ton h c |curS pays première : Plut. Pericl. c. 12. — 3 Pour 1 identification d< * j <•//. llh d’origine, leurs habitats, leur culture, voir ligna. f Tli«"l jgg et 3; V, 4, 0; IX, 20, 4. - 0 Id. III, 13, 1 et 4. - 6 PJjn. ' . ’Acsop, 1^3 et -7 Soph. Elect. 99; Xcn. Cyr. V,'3, 49; Theophr. V, , yaTÎu/^ov, J[23 b.

MAT

MAT

i:Sre-) ou sciés , «p»..» , . , ~-

fre''J >exîv 8, (loi arc 6) [DOLABBA] pendant qu ils Iquaff'8 'tiA“Xri les hois se prêtaient mieux à ces

penl ... y, : n'iires lorsqu’ils contenaient encore une

pl'Çstv 4) [SKHHA OU

réliminaires

On obtenait ainsi trois sortes de ds (ffTpôyyuX».8, rotunda 9), les bois

travaux p>,(l

■ los bois ronas

l,OIV H sciés (<r/irci, TcpnTxâ10, ftssilia11), les bois

IenduV' dolata'*). On prétendait que les

' eqU:"'l (issuraient beaucoup moins que les autres*3.

set'"

WTiona] et quelques autres cl, en

^ . i r> noinü / 1 ’ O II*

ènes de Macédoine

élaientbaissés en grume, sous peine d’être inutilisables14

, est vraisemblable que l’on divisait le plus

ble les bois pour les différents métiers qui en œuvre. L’aubier était séparé du 15, afin de ne pas employer en-

D âpre tôt possi

devaient les mettre Lrpur (exalburnare

mble des matières de qualités différentes *". Pour [opéror la division on avait égard, dans certains cas, à la disposition des fibres, par exemple pour les sapins et les

[pins11 On se préoccupait ensuite du séchage , car seuls

les bois qui devaient être travaillés au tour ou sculptés jetaient employés encore un peu humides *9. Cette opération avait une grande importance, car il fallait prendre des précautions pour que la matière ne se fissurât pas ; on recommandait, pour obvier à cet inconvénient, de Penduire de bouse de vache; ce procédé s’appliquait notamment aux hois durs dont on faisait des pivots de portes (cT?dîptTy£ç, cardines ) [caruo] 20. Un antique procédé consistait à suspendre les pièces de bois dans dos [cheminées21. Pour certains arbres, comme le frêne et Forme, le séchage précédait quelquefois l’abatage : on les laissait sur pied après avoir pratiqué vers le bas du tronc une profonde entaille circulaire22. *

Bois de construction terrestre (otx&Sogtx-q 5X-q) 23 . — On admettait comme matériaux de construction à peu près tous les bois, sauf ceux qui étaient trop faibles ou de dimensions trop petites; mais, selon leurs qualités, ils avaient des emplois différents24.

U acacia blanc (àxavOa, spina) fournissait des chevrons dXq) de douze coudées de longueur23. Le bois du cèdre, regardé comme éternel, fut naturellement utilisé dans les contrées qui le produisaient; il entra dans la construction des palais de Persépolis 26 et d’Ecbatone2 .dans celle du célèbre temple de Diane, à Éphèse ; on citait encore les antiques poutres en cèdre de Numidu temple d’Apollon à [Ttique*8. De plus on l’exporhbl, et les lacunaria de tous les temples célèbres en «'aient été faits29. Du charme 30 (ôffrpuç, carpinus ),

L I, 141; Aen. V, 48a ; Vil, 510. Celte opération se Taisait avec

— 2 p'i 'F! ' s quelquefois empruntés à l'arbre lui-méme: Aesop. L. I. IM ,'V ' ’ ' dont on peut rapprocher l’expression fissile lignttm.

V, G ' , ; Georf- b 144 ; Aen. V, 181. - 3 Time. IV, 100, 2; Theophr.

n Plal- 124 B; Seriptor. Gcop. (éd. Niclas), V, 21, 3; IX,

If'll) ! ■ VU-, 0n<”"' VU’ 11 4- — 8 Theophr. Op. cit. III, 8, 7. — G Vilr. «,Vi cf y L Colu|n- VIII, 3, 7 ; dedolare, Plin. XVI, 188. — 7 Theophr. V, ’ *' G' oil ü sag" du palmier. — 8 |d. V, 1 , 1 ; 5, 3 et 0. - 9 Plin. " ll,C0P,lr- v, 3, 4 et G. — Il Plin. XVI, 186. — >2 Theophr. L. I. ;

5, G; on attribuait ceci à l’influence de la moelle entière dans les autres, produisait en se séchant des «nrf • , WMU,U-‘S ue bois qui l’avoisinaient : cf. H. Blümner, Technologie

«. - lii pu bewerbe u. Kûnste , t. Il, p. 300. — U Theophr. III, 8,

lyi, i88.

I* V-VV’ 7 13 v’ 5

fesmv i. <*emeuranl entier ' ans les couches de bc

Plin. XVI

Op. ci/ p ’ ~ut‘ 18 Theophr. V, 5, 5; cT. V, I, 5 et Blümner,

a itilri'j

c4 Hlii

ln|frpr6tor clair.

Page 1