Beloch
21 Lange, p.
Athéniens à deveo11
(, Jahrb . für J\ationalolconomie, XIII, 1880, p. 83 el s.).
I, p. 395. Les Perses, dit Thucydide, VU, 21, forcèren >- ^ , Bclocli,!
marins. -22 Busolt, III, 1, p. 41-63 ; Curlius, Hist. gr. U, P- J |, 39.
P- 302 et s. ; Clerc, Les métèques athéniens , p. 4 myst. I«
— 21 Voiries paroles de Périclès, dans rhuc. U, • etntistik, 3' sér. X'1 ’ s. ; Beloch, dans les Jahrb. für Nationaloekonomie ««' lV, 42 ; T1"*'
,899. p. 626 et s. ; Lange, p. 26. - 20 Xcn. Hep. Ai ^ ’ p 3). - ■
II, 38,2; Sopatros, De div. quaest. (. Rliet.graec . . • ’ 3g. 2* Pol I) •
Polit.. Il, 6 et s. ; Busolt, 111. 1, P- 479-490 ; Meyer, Wtrtscn.
VI 39. — 29 Arisloph. Ranae, 720-726 = « xaW!«ot« . . . 30 ls«r
Beloch, Griech. Gesch. 1, p. 400; 11, p. 340; Hüllmann P- ^ Tare» s, JVicoc/es, 23. - 31 Francotte, I, p. 36-37 ; Hüllmann, p. .iy* t, F51*)
Strasbourg, 1877. — 32 Herod. V, 44 et s. ; 47; , - • __ 36 Ti,uc. U "
540 ; Pappritz, Tharii, Berlin, 1891. - 31 Diod. XII, ,
MER
cwone Thè'bes, Argos, etc. ; au nord', en Thrace, Még«re’ ‘ “ (ondée par Athènes sur le Strymon pour trnph'P0 ls’ , rQute ae la Macédoine à l’Hellespont ' ; coninion<1,‘|- ll alliées et tributaires d'Athènes,
et l ef 6 mnbre a varié avec les époques. d°nl • jLé d’Athènes ne se borne pas au trafic. La Ma'S " d’obiets fabriqués y occupe aussi beaucoup production g deg lravaüleurs (métèques et esclaves)
debraSt; de grandes proportions 2. Des perfection- Pccr0' (‘^niques sont rendus possibles par une divt- ®emei , ,v,ncée du travail, division dont on commence comprendre les bienfaits3. Tandis que fcé fabrique la tige des candélabres, lîgine en , ■ 1„ nlnmié L L’industrie des armes occupe plu-
fab",f ,'nétiers : casques, cuirasses, aigrettes, boucliers,
‘‘ fabriquent dans des ateliers différents; et, pour Lue arme, il y a des pièces fabriquées par des ouvriers différents et spécialisés ». Au iV siècle, on se moque des allures archaïques du philosophe Hippias, qui se nioue de confectionner lui-même tous les objets dont il !e sert8. Ainsi les conditions de la fabrication se rapprochent de plus en plus de celles de l’industrie moderne'.
Les transformations politiques et sociales commencées avant le v" siècle, se poursuivent en concordance avec le développement nouveau du commerce. Bien que l’agriculture ait conservé une réelle importance même en Altique \ c’est désormais le commerce qui est la source principale de la vie économique, et une fraction considérable des produits agricoles consommés en Grèce est d’importation étrangère (blé de Sicile, d’Égypte ou du Pont) 9. La circulation et la mobilisation des richesses ! sont plus actives que par le passé ; le stock des métaux précieux s’est largement accru par l’apport incessant des tributs des alliés10 et les produits des mines du Laurium11 et des mines nouvelles ; les monnaies frappées à Athènes - et dans les principales places de commerce deviennent abondantes : d’où une élévation sensible des prix'2, un plus grand développement de la pratique du prêt à intérêt ainsi que de toutes les opérations de crédit, désormais plus faciles et plus fréquentes 13. Par là aussi, les tendances capitalistes s’accentuent et entraînent de plus profondes divisions sociales. Le fossé se creuse entre la bourgeoisie marchande qui, par les capitaux (argent, C1'édit, esclaves, terre) qu’elle possède à peu près seule,
I en vient à monopoliser la richesse, et la classe des
H * CiuUiiis, Hist.gr. N, p. 547. — 2 Bolocli, Bevôlkerung der griech. rômischen K Leipzig, 188(1, p. 84 et s. ; Ciccolli, Del numéro degli scliiavi nell Attica Blflendiconfi dd r. Islit. Lombardo di Scienze e Lettere , ser. Il, XXX, p. 655 et S.) ; Meyer, dans Forschungen zur alten Gesch. Il, 1899, p. 168-179 et 185-189; I ,ere' Le‘ métèques athéniens , p. 335 ; 367 et s. — 3 Plat. Hep. 11, p. 369-370 ; i l1, 646 E; Xen. Cyrop. VIII, 2 ; Franco tte, I, p. 293 ; Guiraud, Main-
■ 'jraiic, p. 53-54. — 4 Plin. flist. mit. XXXIV, 0. — 5 Francollc, I, p. 294. Pour
■ ^"'alisalion dans le travail des mines, voir Ardaillon, Les mines du Laurion I locl ' Paris, 1897, p. 91-92 [metali.a], — 6 Hippias min. 368 B. — 7 Be- I îsjin l,ros:industrUi im Alterthum ( Zeitschr . für Soxialwissenschaft, 11,
■ P 'w!' ^ C^' BucBer> Zur griech. Wirthsch. ( Festgaben fur A. Schâf/le),
I (1|(, ) 1 h- ~ 8 Beloch, Griech. Gesch. I, p. 407-408 ; Meyer, dans Forsch. zur
I ,, 'b P' 189-195 ; Francotte, 1, p. 198 et s.; Pestalozza, p. 71 et s.
I le cm '"°8lh’ C°nlra Phen ■ xx- 31 ct s- i Bôckli (Frankel), I, p. 97 et s. ; Perrot, I 1 <::rr deS CMales en Attique [Rev. hist. IV, 1877), p. 51 et s. — 10 Pedroli, I 1 1891 i ^ ulteati d Atene ( Studi di storia antica pubblicati da Giulio Beloch , K Pliai ' . ) 11 Pestalozza, O. c. p. 42 ct s. ; Ardaillon, p. 136 et s. — 12 Denietr. I Criée// r '"l Solon' 23 ’ Bückli (Frankel), I, p. 78 ; Pestalozza, p. 46. — 13 Bclocli,
I Gesc/i des **’ cl s- I Francotte, I, p. 191-190; et surtout Billetcr,
I 1898, c|i ™ griech.-rômischen Alterthum bis auf Justinian, Lcipz.
I Ulr,*«|uv 11 Besla'0ZIa, p. 58 ; Guiraud, p. 190. — 18 Lorsque Aristote
éd. Kenyon, 6) définit la fameuse Scisachlliic de Solon connue
ouvriers et dès petits revendeurs libres, qui ne pend subsister par elle-même, parce qu’elle manque de capitaux, et que ses salaires et ses gains sont avilis par l’effet de la concurrence servile11. Pour remédier à ce malaise grandissant, tantôt on oblige les créanciers àfaire des remises générales de dettes ,J, tantôt on procède à de nouvelles répartitions du sol ; on habitue les pauvres à attendre de l’État tout ou partie de leurs moyens de subsistance (jetons de présence aux jurés, à ceux qui assistent aux assemblées du peuple; distributions d argent, de grain, etc.16). Ces palliatifs ne suppriment pas les causes du mal et grèvent lourdement les finances ; les États commercants de la Grèce, et particulièrement Athènes, sont, au v‘ et au ivc siècle, le théâtre de lutlps intestines qui, autant que les luttes étrangères, contribuent à les affaiblir11. Les excès de la démagogie préparent des réactions oligarchiques, hostiles au commerce18, qui devront bientôt triompher19.
Le dernier tiers du v» siècle voit commencer la décadence politique d’Athènes. En 431 s’engagent les guerres du Péloponèse, dont il faut chercher les causes non seulement dans l’antagonisme des peuples agriculteurs péloponésiens groupés sous la direction de Sparte et des peuples commerçants des cités maritimes et des ile> groupés autour d Athènes, mais aussi dans la concurrence qui oppose à Athènes ses éternels rivaux commeiciaux : l’empire perse d’une part, les villes de Corinthe et de Mégare de l’autre. C’est encore 1 ambition commerciale qui pousse Athènes à tenter 1 expédition deSicile dont l’échec commence la ruine de sa suprématie maritime. La décadence économique est plus lente à s affirmer que la décadence politique : après la prise d Athènes par Lysandre et la révolution oligarchique qui la suit, on peut croire que le commerce attique estàjamais détruit 1 .
Il se relève pourtant de cette crise avec une étonnante rapidité22. Au début du ive siècle, à la suite de la guerre de Corinthe23 et au temps du renouvellement de la confédération maritime21, le commerce athénien jette encore un brillant éclat. Mais les circonstances précipitent sa ruine 23. Athènes se heurte bientôt à un ennemi nouveau, la Macédoine. D’autres villes commerçantes, grâce aux avantages que leur donne une situation exceptionnelle, peuvent conserver leur ancienne prospérité économique, tout en perdant leur indépendance politique : c’est le cas pour Corinthe. Mais pour Athènes, son expansion commerciale est si étroitement liée à son expansion politique
une abolition des déliés publiques cl privées, cela prouve non pas que cette indication soit historiquement vraie, mais tout au moins que 1 on considérait, au temps d Aristote, une pareille mesure comme légitime et régulière. Clerc, Les métèques athéniens, Paris, 1893, p. 340-341 ; cf. Schumann, Griech. Alterth. 4* éd. par Lipsius, Berlin, 1898, I , p. 344; Gilbert, Handbuch der griech. Staatsalterth. 2e éd. Leipzig, 1893,
I, p.142; Billeter, p. 5 et s. -1» Busolt, Griech. Gesch. III, I, p. 261-269 ; Meyer, Wirthsch. Entw. p. 30; Beloch, Griech. Gesch. I, 416, 466; 11, 360; Ciccolli, La retribusione delle funzioni pubbliche civili nell' antica Atene e le sue conseguenze ( Rendiconti del r. Istituto lombardo di Scienze e Lettere, ser. Il, XXX, p. 1091); Perrot, Essai sur le droit public d'Athènes, Paris, 1869, p. 44-52 et 225-233. ,7 Beioc|,, Op. cil. 1. p. 439 et s.; 476. — Voir notamment dans Clerc, Les métèques athéniens, p. 309 et 358, les persécutions qu’inaugura contre les métèques le gouvernement des Trente Tyrans. — '‘J Beloch, Griech. Gesch. II, p. 36-110.
20 gur ia politique économique d’Athènes à l’égard de la Sicile, voir Columba, Il
mare e le relazioni marittime tra la Greciae la Sicilia nell' antichita {Arc h. St. Sicil. XIV, 1890) ; llclhig, Sopra le relazioni commerciale deyli Ateniesi colt ltalia { Rendiconti dei Lincei, Roma, 1880). — 21 Thuc. VII, 27, 28 ; Büchsenschülz, Besitz and Erw. p. 600. — 22 Beloch, II, p. 338 ct s. — 23 Sur le relèvement de la marine athénienne (grâce à la politique de Conon) ; sur le rétablissement des Longs Murs détruits par Lysandre. voir Xen. Bell. IV, 8, 9-10 ; Corn. Nepos, Conon, 4. — 24Swoboda, Der hellen. Bund des Jalires 37 1 v. Ch. ( Rhein . .1 fus. 3« sér. 49, 1894, p. 321, (352). — 25 Blass, Die sozialen Zustaende Athens im IV Jahrhundert, Miel, 1880.
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que la première ne peut survivre à la seconde l. Désormais le commerce hellénique va s’orienter dans des voies nouvelles.
(-• Le commerce de la période hellénistique. — Les résultats des conquêtes de Philippe et d’Alexandre au point de vue commercial peuvent se résumer en une double formule : élargissement du champ d’expansion ouvert au commerce hellénique; unification de ce champ.
Le champ ouvert au commerce hellénique s’élargit. Non seulement il s’accroît, en Europe, de pays qui, comme la Macédoine, étaient presque restés en dehors du courant économique grec, ou qui, comme la Chalcidique, n’y avaient joué qu’un rôle effacé; mais encore il s’augmente de toute l’Asie occidentale. Les marchands suivent l'armée conquérante jusque dans l'Inde2. La civilisation hellénique se répand dans tout l'Orient et s’imprègne aussi, par le contact, d’éléments empruntés aux civilisations de l'Égypte, de la Perse, et même de l'Inde. D’autre part, dans ce champ plus large qui lui est offert, le commerce peut se développer plus librement, paçce que 1 unité de ce champ est faite. A la dispersion politique des petites républiques commercahtes grecques, où les luttes de cité à cité paralysent trop souvent l’essor économique, s’est substituée l’unité d'un gouvernement central fortement constitué. Des sphères économiques jusque-là indépendantes sont unies politiquement, et leur compénétration réciproque devient possible. Même lorsque l'empire d’Alexandre se morcèle, l’unité économique n’en est pas rompue, parce que les éléments communs de civilisation dont ont été imprégnées toutes ses parties continuent à leur servir de liens.
Le pouvoir central contribue d’ailleurs à donner au commerce une impulsion vigoureuse qui lui manquait dans la période précédente. Philippe, Alexandre et leurs successeurs suivent en ce sens une politique extensive, parfaitement consciente des résultats à atteindre et des moyens à employer. La mission de Néarque dans le golfe Persique ; celle d'Héraclide dans la mer Caspienne; le plan d’assimilation de l’Asie au moyen de fondations de villes, font le plus grand honneur à Alexandre3. On sait qu’il élaborait de plus vastes projets encore lorsque la mort le surprit L On sait aussi quelle fut la part des Lagides dans la prospérité commerciale de l'Égypte 5 et celle desSéleucides dans l’essor de la Syrie. Anliochus 111 surtout nourrit les plus vastes projets : par son expédition poussée jusqu’en Arachosie, il cherche à attirer le commerce de l'Inde vers le golfe Persique ; et, en guerroyant contre l’Égypte, il s’efforce de détourner vers les côtes de Syrie l’itinéraire des marchandises de l’Arabie, surtout de l’encens et des épices, qui jusque-là allaient par Pétra à Alexandrie G.
Par ce concours de circonstances, le commerce de la période hellénistique doit prendre jusqu’à un certain point la forme d’un commerce universel , d’un commerce mondial, c'est-à-dire qu’il doit unir par des échanges
1 Mayr, Handelsgesc/i. p. 20. — 2 Arr. VJ, 22, 4. — 3 Droyscn, Hist. de ihetl. lr. Bouché-Leclercq, Paris, 1883-85, 11, p. 050, 700-701; Kaerst, Gesch. des helleni8tischen Zeitalters , J Die Grundlegung des H ellenismus , Leipzig, 1901 ; Kuhn, Ueber die Entstehung der Stüdte der Alten , p. 303 el s. ; Erdmann, Zur Kunde der hellenislischen Stâdlegründungen, Progr. Strassburg, 1883. — 4 Droysen, 11, p. 688. — ■» Lombroso, Rerh. sur l'économie politique et V administration de l'Egypte sous les Lagides , Turin, 1870 ;Bobiou, Mém. sur V économie politique et l’administration de l'Égypte sous les Lagides , Paris, 1875 ; Droysen, III, p. 53 et s. ; 606-607 ; Wachsmuth, Véirthsch. Zustfinde in Aegyplen wütCrend der griech.rômi8chen Période (Jahrb. für Nationaloekonomic und Statistilc , 3* sér. XIX),
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réguliers, qui les rendent économiquement soli , . unes des autres, à peu près toutes les narl i . . f**68 le« connu commercialement utilisables Ce i " S < U m°nde samment le caractère mondial du’ connu |,P°UVe suf(i' époque, c'est l’expansion universelle dèT ™ n°tp,i grecques : jusque dans l’Inde, les types CTec, « les types autochtones1. Les traits caracléri?PilnleiU nouvel état du commerce sont les suivants • p"1?8 Ju ment de la circulation et des capitaux • mi,|,inu T °Ppe' débouchés et des voies de «oL»..’^^* centres urbains nombreux, et de grandes villes selles, centres du commerce mondial. S ""lver'
Le développement de la circulation des riches ■" manifeste dès les débuts de la période hellénistiLfl Déjà 1 exploitation plus active par la Macédoine des mines du mont Rangée, en Thrace, a jeté sur le marchl une importante quantité d’or (environ 1000 talents par an) \ Mais c’est surtout la conquête de l’Asie qui en ouvrant à l’Europe les trésors de l’Orient, provoque un afflux subit d’or, d’argent et d’espèces monnayées comparable à celui qui suivra, dix-huit siècles plus lard, la conquête de l’Amérique9. A Suse, Alexandre s’empare de près de 50000 talents10 ; à Persépolis et à Pasargades, de 120000 talents". Ces réserves des Achéménides ne tardent pas à être jetées dans la circulation : Harpalos, dont Alexandre a fait son trésorier et à qui il a confié à Ecbatane son riche butin, près de 180 0Ü0 talents, en dissipe une partie; il s’enfuit à Athènes avec de grandes richesses12. Ainsi beaucoup des trésors asiatiques sont versés dans le commerce grec. A la mort d’Alexandre, les réserves ne sont plus que de 10000 talents13. Le contre-coup de cet afflux de métaux précieux ne se fait pas attendre : d’une part la valeur de ces métaux baisse, et la frappe des monnaies prend une activité inconnue jusque-là"; d’autre part, les prix s’élèvent. La hausse! des prix est si considérable, et s’effectue en un si court espace de temps, sous les règnes de Philippe et d’Alexandre, qu'elle occasionne un malaise général, une véritable révolution économique 1S.
A une circulation dont l’amplitude, le champ et les directions sont nouveaux, il faut des voies nouvelles. Un réseau de distribution commerciale s’établit, qui assure l’interdépendance des sphères économiques désormais réunies. Tantôt des voies de pénétration artificielle» se créent, comme ce canal que creusent les Ptolémées I pour unir la mer Rouge au Nil et ouvrir a 1 Égypte e
commerce érythréen plus largement que par
l'ancienne
route de Koptosif’ ; tantôt des lignes de commune dion s’établissent en utilisant plus largement et plus l,al 1 | ment les voies anciennes17. Les moyens de li.insp111 | sont perfectionnés. L’art nautique a progusMnavires sont devenus plus grands et plus Démosthène en cite déjà qui, outre une
les
(■mammies:
‘lourde cargaison
dans la cale, mille peaux de bœuf sur le ’J.|.lveS portent un équipage nombreux et beaucoup
J iliOll.
p. 771-809. - « Droyscn, III, p. GOG. — ^ Mayr, Handdsqesc^.V- — |6i 7
XVI, 8, G. — 9 Ardaillon, Op. cil. p. 139; Peslalozza, p. *■>■ u piod.