‹ Dictionnaire des antiquités grecques et romaines d'après les textes et les monuments (volume 2)Chapitre 213 sur 275 · allonge de · texte numérisé non relu

allonge de

de la fabrication2'

! faire son métier.

si restreinte dans les temps homériques plus en plus 23. Les progrès techniques obligent quiconque veut y exceller à en - ^ M.cialité

Les producteurs qui se distinguent clans mu acquièrent du renom; les maîtres céramiste ^ fréquemment leurs œuvres. Un même homm ^^^ plus, comme aux temps homériques, suf ii « *' ^ ^ je besognes. La spécialisation s’introduit im 111

30 t qO|.

- H Franco tic, Op. cit. I, p. 285. - Hcracl. Fragm. j.'o*, I :

— 13 Hüllmann, p. Il el s. — U Origines lydiennes de a mon ■ ' ^ ^ p |03,

Radet, P. 155. - 13 Rabelon. Les origines de la monnaie, ^ 16 Fran- 154, 170 ; Meyer, Wirthsch. Entw. p. 22; Beloc*>’ ’i8 Alli- xlV’

cotte, I, p. 29 ; Beloch. I, p. 217.-0 Diod XX, 84. 5iJ,scho.

- 1» Poilu*, I, p. 1». - 20 Herod. IV, 152. - * ^ AUef,k.

— 22 Biïclisenscliillz, Die Hauptstütten des G eu ci e/ 23 Guiraud. La | Leipz. 1869, p. 39, n. 2; Hclbig, Hom. Epos, p. 17- ' ^ g 2v |.|a.ieoUc, d'œuvre industr. dans l’ancienne Grèce , Paris, I960, p- ■

I, 30, 287 ; Beloch, Griech. Gesch. 1, p. 224.

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, , in détail de chaque acte de fabrication :

v>'sièCle’ 1 1 le vase, un peintre le décore, et le vase unP°lier ! * signatures’. Certains ateliers de céra- PorlC lGS u division du travail qui s'y effectue, parle miq»e’Pil1 ,‘t vaiileurs qu’ils emploient, ne sont pas uombi'O ‘ vecdes établissements industriels, au sens

sans analog"1' ^ ^ n-e|Q pas encore l’industrie pro-

m°derne du ^ au moins ]e germe. Les demandes P'6®6"1 , nar suite de la multiplication des débouchés,

ilUgnî,M ‘T’ ouvre doit aussi augmenter, et, comme la la libre n’offre que des ressources limitées,

inam; d’œuvre servile qui doit passer au premier

f la " développement de la population servile paraît P 1 ' i>n°rès de l’industrie et du commerce 3.

'^Les conséquences sociales de l’essor du commerce sont J mêmes dans toute civilisation; la mobilisation des leV l Pt le développement du capital-monnaie et du "nild crédit entraînent une nouvelle répartition de la fnrtune et la formation déclassés nouvelles, notamment d aristocraties marchandes fondées sur la possession de h richesse mercantile, de l’argent. La division du travail pt la spécialisation entraînent une interdépendance, Une solidarité plus étroites des parties spécialisées 11 en est ainsi en Grèce. Le développement commercial j„ ce pays fournit la clef des plus importantes transformations politiques et sociales qu’il subit dans notre période.

Avec la diffusion de la monnaie et du crédit se développe en effet en Grèce une richesse nouvelle, la richesse mobilière, qui conquiert bientôt une importance égale à celle de la richesse foncière, si bien qu’il devient nécessaire de la placer sur le même pied que celle-ci dans les constitutions nouvelles (réforme par Clisthène des classes de Solon) h L’apparition de cette fortune circulante et mobile permet, dansla pratique de tous les jours, 1 usage des contrats sur argent et sur crédit, les affaires à terme, le prêt à intérêt, les spéculations, les accaparements, les accumulations de capitaux dans les mêmes mains °. De ii, dans les mœurs, une opinion nouvelle sur la richesse. Xsvjjm’ àvr,p, l'argent fait l'homme G, tend à devenir la devise de l’époque, et marque la tournure mercantile nouvelle que prend l’esprit public 7. La répartition des classes sociales se trouve du même coup radicalement transformée. En haut de la société se placé encore la noblesse, principalement fondée sur la possession du sol (y£oj|j.opoi de Samos et de Syracuse) 8 ; mais déjà, dans bon nombre de cités, cette noblesse se modifie, en prenant part au mouvement commercial ; elle a à sa tète des propriétaires fonciers qui sont en même temps des marchands enrichis 9. C’est ainsi que les hippobotes à Chalcis, peut-être aussi les Bacchiades à Corinthe sont des nobles enrichis par le négoce10; Charaxos, frère de Sappho, homme bien né, se livre au trafic" ; les àeiv*'JTat, aristocratie milésienne, ne sont que des marchands De même, à Athènes, les 7rapâÀtcn13.

1 ^rîec^1- Vaseu mit Meistersignatur. Vienne, 1887. — 2 Beloch, Op.cit.

183 'ilel S' ’ Meyer’ Gesc/l- du Alterth. Il, p. 548-549. — 3 Francolte, I, p. 184- <let IV * l sla'ozza’ La vita economica ateniese dalla fine delsecolo VII alla fine siiiv Crisl°' Milano, 1901, p. 37 ; Clerc, les métèques athéniens, p. 33Get

ljhm " |Meyer, Gesch des Alterth. Il, p. 550-551. — 0 Aie. fr. 49 (Bergk) ; Pind.

- Il (4). 1 Pestalozza, Op. cit. p. 15; Meyer, Wirthsch. Entw. p. 23.

"1C- VIII, 2i; Plut. Quaest g ,. 57; p 304 9 A thon. IV, 49. — 1» Belocli, P. 23 • 11 ‘7e1'- Gesch. des Alterth. Il, p. 553, 643; Wirthsch. Entw.

l,uautl, La propriété foncière en Grèce jusqu'à la conquête ro ans, 893, p. 132; cf Francoltc> ïf p> 97, 1. — li Strab. XVII,

Peu à peu, au-dessous de cette noblesse, et au-dessus du menu peuple, commence à se former une classa moyenne de commerçants et de fabricants, qui ne peut guère s’élever à la possession du sol, vu les difficultés qui s’opposent à la mobilisation de celui ci, et dont la loi turu a pour sources exclusives le commerce et les métiers. Cette classe bourgeoise, dès qu’elle a acquis quelque importance dans la société, cherche a se prémunir eonln l’oppression des grands, et devient, à cet effet, le plus ferme soutien de la tyrannie, en qui elle compte trouver une protectrice n. C’est ainsi que, dans la plupart des grandes villes commerçantes et industrielles, et dans ces villes seulement à l’origine (Milet, Erythrees, Cliios, Corinthe, Chalcis, Mégare) ’\ le régime de la tyrannie commence à se substituer, dès le début de notre période, au régime de l'oligarchie. Les tyrans doivent donc, de par leurs origines, être favorables au commerce . ils h son! en effet. Corinthe doit une grande part de sa prospérité économique à l’intelligente tyrannie de Kypselos i t di son fils Périandre10 ; Athènes ne doit pas moins à Pisis-

. n 1 1 *7 l),-.l I 11 ^ V !'!l ('Il <1

Gélon, etc. ,R.

Mais le régime de la tyrannie devait s’éclipser assez vite. Une classe nouvelle se constituait en effet dam- le> villes au-dessous de la noblesse et de la bourgeoisie marchande, et acquérait, en grandissant, de l’importance politique. C’était la classe des petits travailleurs du commerce et des métiers, matelots, revendeurs et détaillants, petits artisans et ouvriers libres19. Ces travailleurs ne devaient pas tarder à s’unir aux populations rurales pour renverser les anciens gouvernements aristocratiques et leur substituer des gouvernements de forme démocratique. Ainsi les révolutions du vne et du vi' siècle ont leur cause dans les transformations sociales dues à l’essor nouveau du commerce et de la fabrication - , et c’est seulement dans les parties du monde grec les plusavancées au point de vue économique (Attique, Sicile, Eubée, villes de l’Isthme, villes des côtes d’Asie Mineure) que ces crises ont eu leur répercussion 21 .

Les formes politiques mêmes qu’affectent généralement les sociétés grecques du temps oii nous sommes arrivés révèlent des origines mercantiles. On sait que les sociétés purement commerçantes se constituent rarement sous forme de grands États fortement liés dans toutes leurs parties, mais sous forme de petits territoires autonomes ou semi-indépendants dont une ville forme le centre. Il en est ainsi dans la plus grande partie de la Grèce. La ville y est l’unité politique et économique essentielle, comme elle doit l’être plus tard dans l’Italie du moyen âge, et pour les mêmes raisons --. Sans doute les a illes grecques ont leur germe dans l’organisme commercial du marché. C'est la communauté de marché qui amène la fusion en un seul corps des tribus et des familles jusque-là autonomes, et c’est autour du marché, centre de toute la vie commune, que se cristallise l’agglomération commer-

80g. — 12 Plut. Qu. gr. 32. — 13 Droysen, dans Zeitschr. filr Gesch. (de Schmidt), VIII, 1847, p. 390. — ‘4 Guiraud, Main-d'œuvre industr. p. 29. 13 Thuc. I, 13, '• — 16 Herod. I, 20; III, 48-53; V, 92. — 17 Belocli, Griech. Gesch. I, p. 329-331 ; Pestalozza, p. 35-30. — 18 En général, H. Plass, Die Tyrannie in ihren beiden Perioden bei den Griechen, Brime, 1852 ; Meyer, Gesch. des Alterth. II, p. 608-674 ; Guiraud, Main-d’œuvre industr. p. 29-32. 19 Nautix!,; î/ko;. Arist. Polit. IV, 4 ; VU, 6 ; Wachsmulh, Bell. Alterth. Halle, 1844-46, 1, p. 395; Meyer, Wirthsch. Entw. p. 24 — 20 Beloch, Op.cit. I, p. 312 et s! Pour la Lydie, cf. Radel, p. 1 10. — 2> Thuc. 113, 1. — 22 Meyer, Wirthsch. I Entw. p- 24.

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çante, la ville 1 . Les établissements de forme urbaine se multiplient dans toutes les parties du monde hellénique, et leurs constitutions sont aussi le fruit de la civilisation commerciale : les anciennes sociétés familiales, groupements amorphes fondés seulement sur la communauté de sang et de culte, cèdent la place à de véritables États avec des lois fixes et écrites, des magistrats et une puissance publique organisée. Dans certains de ces États domine encore une aristocratie marchande (comme â Égine, à Corinthe) ; dans d’autres, domine déjà une véritable démocratie (comme à Argos, à Syracuse, à Tarente, etc.)2.

Les places de commerce ne sont plus les mêmes. Orchomène, Tyrinthe, Mycènes, Pylos, ont cédé la place à d'autres centres, qui correspondent à l'orientation nouvelle des courants commerciaux. Les établissements ioniens d'Asie Mineure y tiennent désormais la première place. Il nous suffira d'indiquer les plus importantes des villes commerçantes 3. Dans la Grande Grèce, le principal centre commercial est Sybaris, dont la prospérité est proverbiale4; sur la côte d'Asie Mineure et dans les îles qui la bordent, il faut citer les villes ioniennes de Milet (la plus grande ville grecque jusqu’à l’époque des guerres médiques 5, en relations fréquentes aveclePont6 et l’Italie "'), de Chios, de Samos, de Clazomène, de Pliocée 8; la ville éoliennedeMvtilène ; les villes doriennes d’Halicarnasse, Cnide, Rhodes. A l’ouest de la mer Égée, dans le golfe Saronique, la petite ile rocheuse et infertile d'Égine est devenue, au vie siècle, l'entrepôt général du trafic avec l'Orient 9 ; tout le Péloponèse est son tributaire et lui emprunte sa monnaie et ses mesures10. Égine n’a de rivales que Mégare, le port naturel de la Béotie méridionale, d’Éleusis et de l’Atlique occidentale11; Corinthe, la clef de l’Isthme et l’entrepôt naturel du commerce avec les mers d'Occident12, et Chalcis, la clef de l’Euripe, avec sa voisine Érétrie 13. Malgré ses progrès, dus à la politique des Pisistratides, Athènes n’a encore que peu de part au mouvement commercial. C’est seulement vers la fin du vie siècleque, soutenue par Corinthe11, elle entre en lutte, d'abord sans succès13, avec Éginç. Mais elle doit plus tard, dans la deuxième moitié du ve siècle, triompher de son adversaire, et éclipser même son alliée 16.

B. L' hégémonie commerciale d’Athènes et son déclin (vc et ive siècles). — Au v° siècle, Athènes prend la tête du mouvement commercial grec17. Les colonies ioniennes d’Asie Mineure, jadis plus florissantes que la métropole,

l Huvelin, Essai hist. sur le droit , des marchés et des foires , Paris, 1897, p. G7 et s. ; Fougères, Mantinée et l'Arcadie orientale , Paris 1898, p. 372; Curlius, Zur Gesch. der griech. Stadtmürkte (Gcsamm. Ahhandl. Berlin, 1894), I, p. 118.

— 2 Meyer, Wirthsch. Entw. p. 29. — 3 Herod. 11, 178. — 4 Diod. XI, 90, 3; XII, 9, 2; cf. Bûcher, Zur qriech. ^ Virthschaftsgesch . ( Fest . fur A. Schhffle), p. 245.

— 5 Herod. V, 28—6 Meyer, Gesch. des Alterth. Il, p. 445 ; Büchsenschütz, p. 375 ; Hüllmann, p. 139 et s. — 7 Herod. V, 28 ; VI, 21; cf. Bûcher, Zur qriech. Wirthsch. {Fest. fiïr A. Schüf/le), p. 244. — 8 Bliimner, Geioerh. Thâtiqkeit , p. 37; Hüllmann, p. 53-54 (Chios). — & Herod. IV, 152; IX, 80 ; Arist. Polit. VI, 1291 B, 24 ; Strab. VIII, 0, 10 ; Blümner, Op. cit. p. 89 ; Meyer, Wirthsch. Entw. p. 26; Gesch. des Alterth. II, p. 537-538 ; Beloch, Griech. Gesch. I, 207, 216 ; Büchsenschütz, p. 366 ; Hüllmann, p. 40-43. — 16 Beloch, Op. cit. 1,211 et s. — il Bèrard, Les Phéniciens et l'Odyssée , p. 194 et s. — l- Liv. XXXIII, 32; Hüllmann, p. 46-52; Barlh, Dissertatio inavguralis Corinthiorum commercii et mercaturae historiae exhibens particula, Berlin, 1844 ; Büchsenschütz, p. 367 ; Wilisch, Beitrâge zur Gesch. des hlten Forint h ( Jahresb . des Gymnasiums zu Zittau, 1887, 1890, 1901) ; Curlius, Hist. gr. trad. Bouché-Leclercq, Paris, 1880-83, I, p. 322- 345; Francotte, I, p. 94; Guiraud, Main-d'œuvre industr. p. 26-27 ; Meyer, Gesch. des Alterth. 11, p. 43G-437 ; Fougères, Mantinée , p. 65.

— 13 Meyer, Gesch. des Alterth. II, p. 435; Francotte, I, p. 33; Büchsenschütz, p. 369. — H Herod. VI, 89. — 15 ld. VI, 88-93. — 16 Beloch, Griech. Gesch. I, p. 363 et s. ; Meyer, Wirthsch, Entw. p. 27 et s. ; Francotte, I, p. 98 et s.

ont été ruinées par les guerres médiques et < pas à retrouver leur ancienne splendeur <« , ” arrivenl port d’Athènes, le .Pirée, a relégué au second °°UVeau

ports de l’Euripe, Erétrie et Chalc

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* i . ■ cetl'e dernière vin

a meme perdu sa marine et est devenue une r 6

d’Athènes 19 ; puis, étendant son action plus loin a! ' °nle a achevé le déclin d’Égine et balancé la supriJJ ? Corinthe 20. La cause de ce remarquable essor doit ! ' doute être cherchée dans le rôle prépondérant qu’Atl S'"1S a joué dans la lutte contre les Perses : la victoire r* ouvert les débouchés de l’Orient21. Elle peut coloniser r! envoyer désormais des clérouques jusque vers l’Helle-. pont et le Bosphore. L initiative clairvoyante de Thé mistocle prépare les instruments par lesquels sa patrie Pourra retirer les fruits de sa victoire : ce sont les murs d’Athènes et du Pirée ; c’est surtout la flotte de guerre' grâce à laquelle la prépondérance maritime est acquise fi Athènes22. La ligue de Délos, dirigée en apparence contre les Perses, sert en réalité l’expansion d’Athènes et assure sa domination sur mer23. Pendant tout le v“ siècle, et une partie du ive, cette ville est le grand marché de la Méditerranée orientale21. Un témoignage, remontant cependant à une époque où sa prospérité commerciale est déjà sur son déclin, nous apprend que l’impôt de 2 p. 100 sur les importations et les exportations rapporte de 30 à 36 talents par an25, ce qui indique un mouvement d’affaires au moins égal à 1 300 ou 1 800 talents. Le Pirée est le rendez-vous des navires venus de tous 1 pays, du Pont, de la Phénicie, de l’Égypte, de la Cyrénaïque, de la Sicile, de l’Italie Les marchandises de toutes provenances y affluent27. Signe indéniable de l’hégémonie économique d’Athènes, les poids, les mesures, les monnaies altiques sont répandus, à partir du milieu du Ve siècle, dans tout le monde civilisé, jusqu’en Sicile et en Italie28, et y occupent la première place. Avec Athènes sont en rapports réguliers un grand nombre de centres commerçants, dont plusieurs sont de fondation récente. C’est, en Sicile, Agrigente. et surtout l’opulente ville de Syracuse29 qui, au milieu duiv1 siècle, grâce au génie de Denys le Tyran, dépassera un me Athènes et deviendra « la plus grande des GUes grecques30 » ; en Italie, Tarente31 ; Crotone, qui .i, dt Pu4 la fin du vi° siècle, supplanté et ruiné Sybaris , Hunu, fondée en 443 par Athènes33 et devenue rapidement un centre- prospère de civilisation atticjue , dans a 1111 1

patrie, Corinthe, l’éternelle concurrente d’Athenes ,

— 17 Boeckli, De Staathauslialtung der Athener, 3" éd. Par * ' f/c,. ZVrser-

1, p. 59-77 ; Lange, Darstellungen des athènischcn Handels l oin • ' (8fi2; noguel, l.riege sur Unterjochung Griechenlands durch die Bûmet , L u n ^ pesialozia, Z- commerce d’Athènes après les guerres médiques , Slrss °n g. jy. secoioaiwd’ La cita economica Ateniese dalla fine del secolo 1 11 “ t'n . ip p. 520

Christo , Milano, 1901 ; Curlius, Hist. gr. (tr. Bouché- Lee ciq), 19 Uusolt, et s.; Francotte, ., p. 117. - « Beloch. ^ch.G^c - ■ P- ^ srf*

Griech. Gesch. Il (2“ éd.), p. 0,8, n. 2.

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