XX VALERIA VICTRIX
XXI RAPAX .
XXII DEJOTARIANA .
XII PRI- VIIGENIA.
Pia
‘’idelis.
IX L'LPIA VICT.
Pia
Hdelis.
A l’époque de Ptolémée 3, elle occupait le camp de Vetera, où l'on a recueilli de nombreuses traces de son séjour4. Elle prit part sans doute à la guerre Dacique de Trajan 3, certainement à celle de Septime Sévère contre ses com-
l Schilling, Op. cit. p. 31 et suiv. — 2 lb. p. 38, noie 2 (briques estampillées trouvées à Brigelio, Carnuntum, Vindobona). La présence du surnom Victrix sur ces briques rend très difficile de les attribuer à une époque aussi élevée.
pétiteurs6, ce qui explique la présence du nom d< , l légion sur les monnaies de Septime Sévère; et, >HM"1 plus tard, à l’expédition de Constantin II contre Sap° ^ Elle garda pendant tout l’Empire son campent 11
Tahrbüchiï''
- 3 Ptol. II, 9, 15. — 4 Bramb. 1?1, 202, 211, 219, 220, etc.; Sonner #1 s2; XXXI, p. 80 et s. — 3 Schilling, Op. cit. p. 41. — 6 Ann. dpigr.
Schilling, Op. cit. p. 65. — 7 Arum. Marc. XVIII 9, 3.
LEG
LEG
, nn 1» trouve, dans la Notice des dignités, parmi TZ^euiocommensesieG^e*.
l6S n ortaLt le surnom de Victrix, qu’elle reçut sans 1 p -fia suite de succès obtenus pendant la guerre de d0l‘ e3d leg surnoms de Pia Fidelis qui lui sont attribués P^1 ■'■'laines inscriptions du m° siècle lui auraient été
décernés par Septime Sévère *.
Son nom figure non seulement sur les monnaies de Sep- Le Sévère S mais sur celles de Gallien6, de Victoria 7
et de Carausius 8.
Pour permettre d’embrasser d’un coup d’œil les changements apportés dans le nombre des légions d’Auguste à Dioclétien, les créations et les suppressions effectuées .par les différents empereurs des trois premiers siècles, j'ai dressé le tableau précédent9.
VI Légions après Dioclétien. — Telle est, dans ses traits principaux, l’histoire des légions créées par Auguste et par ses successeurs jusqu’à Septime Sévère. L’époque de Dioclétien et les temps qui suivirent apportèrent dans la liste des légions impériales de grandes modifications ; on établit une multitude de nouvelles légions, la plupart du temps en scindant des troupes déjà existantes ou en élevant à cette dignité des troupes auxiliaires 10. L’histoire de ces nouveaux corps ne saurait être tracée dans le détail, faute de documents. Mais on peut en dresser une liste, et, grâce à la Notice des Dignités, indiquer où chacun était campé au début du ve siècle. J’exclus, naturellement, de cette énumération les légions du Haut- Empire qui subsistaient encore à cette date.
Legio I (Primani seniores, légion palatine)11. — On a émis l’opinion que c’était la même que la légion d e primani, citée par Ammien sous Constance et Julien etqui, d’après lui, se serait vaillamment comportée contre les Mamans 12. 11 se pourrait encore qu’il s’agît dans Ammien de la légion des Primani Juniores (légion comitatensis de Bretagne) 13.
Legiol Julia,Alpma.(pseudocomitatensis), en Italie u. LegioIArmeniaca(psewc?ocomïta£enm),enOrient 13. Legio I Flavia Const&ntiSL (pseudocomi tatens is) , en Orient 10 .
Legio I Flavia Gallicana Constantia (id.), en Oaule 17.
Legio i Flavia Gemma, (comitatensis), en Thrace 18. Legio I Flavia Métis [= Martis?] (pseudocomitaen Gaule 10.
Legio i Flavia Pacis ( comitalensis ), en Afriqu egio I Flavia Theodosiana (id.), en Orient21.
donf?î° I IUyriCOrUm’ à Palmyre22. - C’est s
m’émis ‘‘"T qUe Celle qui %ure sur une inscript
iciniiKb°US 6 n°m d’ ’IÀXu?t)iavTi 23> et qui, à l’époque
temnsn’ en ÉgyPte un détachement en mé
temPs que la IIP Gallique 24.
E * Ûio, LV 9 A • Tr
P' 41" ’> 'il. p 43 7 2 iVOi' mOn- 0c- VIL 108. - 3 Schilli SW.-W4. Vlp. 7 ° )e“’ Alon-imP- IV, p. 32, 278. — 6 Ibi,
G’quêes par des traits h'ori» Vl*’ P' 17’ 149. — 9 Les suppression
7 10 On compte alors ' Z°“.auX donl Ia Iongueur indique la durée du li K Coup d'œi; «JT'?* 'égi0ns plarquardt, Organis. milit. ^ «* anciens cadrT ^ V ' 30 Ct s0 = vingt-huit seule, ^re.-iliY Or’vie SA-qUl!S s étaient constitués d'Auguste
?■ ~ w ^ v S Ammian- XV1- l2- - 13
(Ammian. XX, 8) n ù V ™dlt Singara et fut faite prisonnière
7 !' ÙO, 269; VII 05 M C ; 1U’ 264 1 V11’ 90- - )s '*• Or. VIII, jj,’ 'i9; ML 146. - 2i 7à.Ce“k pr0p0se de corriger Métis en Marti
1 - 24 *». rpig t°V11’ ^ 47' ~ 22 Ib- XXX*L 30. - P9K lm’m’ «99, 29. — 23 nia. Ant. p. 22
Legio I Jovia. — Créée par Dioclétien qui lui donna son surnom de Jovius. 11 l’établit sur le Danube, dont il voulait renforcer les garnisons, à Troesmis 23. Au iv° siècle, elle permuta avec la légion II Ilerculia et vint camper à Noviodunum , oùla place la Notice 2G. Les J oviani Seniores (palatini) d’Italie 21 elles Joviani Juniores (id.) d'Orient 2S sont des divisions de cette légion.
Legio I Isauria sagittaria ( pseudocomitatensis ), d’Orient 29.
Legio I Martiorum. — Mentionnée sur une inscription de 371 30, et peut-être dans la Notice où les Martii d’Illyricum figurent comme légion comitalensis 31.
Legio I Maximiana, d’Égypte, campée àPhilae32. — Peut-être une division de la suivante.
Legio I Maximiana Thebaeorum ( comitatensis ), en Thrace 33. — C’est peut-être à cette légion qu’appartenait le martyr saint Maurice 34.
Legio I Norica. — Citée par des inscriptions 33 et sur des tuiles trouvées dans le Noricum 36 ; la Notice la divise en deux parties campées l’une à Adjuvense 37, l’autre à Fafianae (— Favianis ) 38.
Legio I Pontica, d’Arménie, campée à Trébizonde 39. — Un de ses préfets figure sur une inscription contemporaine de Dioclétien 40.
Legio I Valentiniana, de Coptos 41 .
Legio II ( comitatensis ), en Illyricum42.
Legio II Armeniaca (pseudocomitatensis), d’Orient43, Fut vaincue et taillée en pièces par Sapor à Bezabde 44 ,
LegioII Félix Valentis Thebaeorum (comitatensis), d’Orient 43 .
Legio II Flavia Constantia Thebaeorum (id.) 4Û.
Legio II Flavia Constantiniana (id.), d’Afrique47.
Legio II Flavia Gemina (id.), d’Orient48.
Legio II Flavia Virtutis (id.), d'Afrique49.
Legio II Hereulia. — Créée par Dioclétien qui lui donna le nom de son collègue Maximien Hercule. Elle fut, comme la Jovia, établie sur le Danube pour en renforcer les garnisons, à Noviodunum 30 ; dans la suite, elle permuta avec celle-ci et occupa le camp de Troesmis51, où nous la trouvons au iv° siècle s2. Deux cohortes de la légion étaient en Maurétanie, à Sétif, à une date qui nous échappe : ils élevèrent un monument Mithriaque 33. La Notice nous fait connaître plusieurs divisions de cette légion, l’une à Axiupolis 34, l’autre à Inplateypegii S5. Les Herculani Seniores d’Italie 56 et les Herculani Juniores 37 d’Orient sont également des corps issus de la légion.
Legio II Isauria, en Isaurie58.
Legio II Julia Alpina ( pseudocomitatensis ), d’Illyricum 39 .
Legio II Valentiniana d’Hermunthus, en Thébaïde 60 .
III, 0139. — 26 Not. Dign. Or. XXXIX, 33 ; C. i. I. III, p. 999 ; ef. d'autres divisions de la légion; Not. Dign. Ib. 3 1 et 35. — 27 Not . Dign. Oc. V, 2, 143. — 28 lb. Or. V, 3, 43. — 29 Ib. VII, 20, 5G. — 30 C.i. I. III, 3653. - 31 Not. Dign. Or. IX. 10. — 32 Ib. XXXI, 37. — 33 Ib. VIII, 4 et 36. — 34 Ruinart, Act. martyr, p. 276 (éd. 1713); Greg. Tur. De glor. martyr. I, 73. Voir aussi la l”g. 1 II Diocletiana Thebaeorum. — 36 C. i. I. III, 4803, 6489. — 36 /*. 4033 (a)t 5750 . H847. — ^ 37 Not. Dign. Oc. XXXIV, 40. — 38 lb. 41. — 39 Ib. Or. XXXVIII, 16. — 40 c. i. I. III, 236.
— 'A Not. Dign. Or. XXXI, 36. — 42 761(1. IX, 35. — 43 Ib. VII, 14,50. — 44 Ammian. XX, 7, i. — 46 Not. Dign. Or. VII, 11, 40. — 46 /h. 10 et 43. - 47 lb. Oc. V, 253; VII, 149. — 48 Ib. Or. VIII, 9 et 41. — 49 lb. Oc. 101 et 250; Ann. épigr. 1890, 127. — 60 ltin. Ant. p. 226. — 61 C. i. I. III, 6194; cf. p. 999. — 62 Not. Dign. Or. XXXIX,. 29. — 63 C. i. I. VIII, 8840. — 64 Not. Dign. Or. XXXIX, 30.
— 86 lb. 35. — 66 lb. Oc. V, 3 , 44. — 87 //,. Or. V, 4, 146. — 88 lb. Or. XXIX, 7
— 69 Ib. Oc. V, 108,258; VII, 70. — 60 Ib. Or. XXXI, 39.
LEG
LEG
Legio III Diocletiana, en Égypte. — Une partie était campée à Ombos1, une autre à Thèbes2, une troisième à Praesentia3.
Legio III Diocletiana Thebaeorum {comitatensis) de Thrace \ - Peut-être celle à laquelle appartenaient saint Maurice et ses compagnons 5.
Legio III Flavia Salutis (id.), d'Occident6.
Legio III Herculia (id.), dlllyricum7.
Legio III Isaura, en Isaurie8.
Legio III Julia Alpina ( comitatensis ), en Italie9.
Legio IIII Italica (pseudocomitatensis), en Orient10.
Legio IIII Martia, campée à Betthorus, en Arabie
— De cette légion viennent les Martenses Seniores d Orient 12 et les Martenses Juniores de Gaule 13.
Legio IIII Parthica. — Campée à Circesium, en Osrhoène, à l’époque delà Notice14.
Legio V Jovia. — Créée par Dioclétien pour la défense de la Pannonie ; on en trouve trois divisions, l’une à Bononia15 ; l’autre à Burgenae16 et l’autre dans le castellum Onagrinum17.
Legio V Martia. — Citée par Trebellius Pollion18. Inconnue d’ailleurs.
Legio V Scythica11, d Arménie. — Citée par une inscription.
Legio V Parthica. — Tenait, au temps des empereurs Constance et Julien, garnison à Amide 20 ; elle y fut taillée en pièces, ainsi que les autres troupes assiégées dans la ville par Sapor 21. Elle ne figure plus dans laNotice des Dignités.
Legio VI Gallicana 22 . — Citée par Vopiscus.
Legio VI Gemella. — Figure sur une inscription mutilée 23 .
Legio VI Herculia. — Au temps de la Notice, une partie campait au Mons Aureus 24, une autre à Teutibargium 2S, une troisième dans le castellum Onagrinum 26.
Legio VI Parthica {pseudocomitatensis), en Orient 21.
Legio VIII ( palatina ), en Italie28.
Legio XI \ palatina) 29 et comitatensis, en Espagne30.
A ces légions, qui se distinguent les unes des autres par des numéros et des surnoms, il faut joindre les suivantes qui ne portent aucun numéro.
1° Légions palatines.
Armigeri propugnatores Juniores31.
— — Seniores32.
Britones Seniores, en Illyricum33.
Cimbriani 34.
Daci 3S.
Divitenses Seniores, en Italie36.
Fortenses 37.
Lanciarii Juniores 38.
— Seniores39.
Sabarienses 40.
Mattiarii Seniores41.
Juniores 42.
Moesiani Seniores43.
Nervii. — Ils prirent part à l’expédition de contre Gildon44.
Stilichon
Pannoniciani Seniores 45 .
Scythae 46.
Thebaei 41.
Tungraecani Seniores 48.
Undecimani.
2° Légions comitatenses.
Armigeri defensores Seniores, en Gaule 4!l. Augustenses defensores, en Thrace 30.
Balistarii Dafnenses, en Thrace61.
Juniores, en Thrace62.
— Seniores, en Orient63.
Constantini Dafnenses, en Thrace 84.
— Seniores, en Thrace 6S.
Cortoriacenses, en Gaule 6G.
Dianenses, en Illyricum 57.
Divitenses Gallicani, en Thrace68.
Flavia Victrix Constantiana, en Afrique69. Fortenses, en Espagne 00 et en Afrique61. Geminiacenses, en Gaule62.
Gernianiciani Juniores, en Italie63.
— Seniores, en Illyricum °4.
Gratianenses, en Thrace03.
Honoriani Félix Gallicani, en Gaule66.
Julia Aïexandria, en Thrace 67.
Lanciarii Augustenses, en Illyricum68.
Gallicani Honoriani, en Gaule69.
— Juniores, en Illyricum70.
— Stobenses, en Thrace 71 .
Martenses Seniores, en Orient72.
Martii, en Illyricum73.
Mattiarii Constantes, en Illyricum74.
Juniores, en Italie78.
Mauri cetrati, en Illyricum76.
Menapii, en Thrace 7\
— Seniores, en Gaule 78.
Minervii, en Illyricum 79.
Pacatianenses, en Illyricum80.
Pannoniciani Juniores, en Thrace81.
Praesidienses, en Gaule 82.
Propugnatores Juniores, en Illyricum83.
l Not. Dign. Or. XXXI, 31. — 2 lb. 38.-3 Ib. 33. — 4 Ib. VIII, 5, 37. — 8 Voir plu? haut la legio Maximiana Tlæbaeorum.— 6 Not. Dign. Y, 102, 251 ; Vil. 148.
— 7 Ib. Oc. V, 89, 238; VII, 54. — 8 /6. Or. XXIX, 8. — 9 Ib. Oc. V, 99, 248; VII, 35. — 10 Ib. Or. VII, 18, 54. — il/6. XXXVII, 22. — 12 Ib. VII, 5, 40. — 13 lb. Oc. V, 115, 265; VII, 91.— H lb. Or. XXXV, 24.— 18 lb. Oc. XXXII, 44. — 16 Ib. 40.— n/4. 48. — 18 Vit. Claudii. 14.— 19 C.i. I. IX, 3427.— 20 Amin. Marcel. XVIII, 9. — 21 lb. XIX, 8. — 22 Vit. Aurel. 7. — 23 C. inscr. lat. IX, 2648 ; cf. Eph. ep.
IV, 942. — 24 Rot. Dign. Oc. XXXII, 45. — 25 lb. 47. 2G lb. 48. — 27 Ib. Or. VII,
55. — 28 Ib. Oc. V, 153; VII, 28. — 29 Ib. Or. VI, 6 , 46. — 30 /6. Oc. V, 85, 234; \1I, 134. 31 Not. Dign. Oc. V, 13, 156 f=z VII, 143, où la légion est comitatensis
in Africa). — 32 lb. V, 8, 151 (= VII, 142 ; id.). —33/6. Or. IX, 2, 22. — 34 Ib. Oc.V, 12, 155 = VII, 145, où la légion est comitatensis in Africa). — 35/6. Or. VI, 3.
— 36 Ib. Oc. V, 4, 147 =: VII, 5. —37/6. Or. V, 5, 45. —38/6. Or. VI, 7 , 47. — 39 /6.
V, 2, 42. +0/6. Oc. V, 9, 152 (— \ II, 82, où la légion est donnée comme comi¬
tatensis in Gallia ). — 41 Ib. Or. VI, 2, 42. — 42 /6. V, 7, 47. — 43 lb. Oc. V
7, 150; VII, 8. — 44 Ib. Or. V, 6, 46; Claud. Bel. Gild. 422 et suiv. - 4’ ^ Dign. Oc. V, 6, 149; VII, 7. — 40 Ib. Or. VI, 4, 44. — 47 Ib. Oc. V, H, 18 ' ’ 29, où la légion est donnée comme comitatensis in Gallia). — 48 VII, 6. — 49 Ib. v, 78, 227 ; VII, 80. — 50 Ib. Or. VIII, 20, 52. - 61 V>- ' ^
46. — 52 lb. 15, 47. — 53 lb. VII, 8, 43. — 54 /6. VIII, 13 , 45. — 66 Ib- ' J'
— 56 Ib. Oc. V, 96, 245; VII, 88. — 57 /6. Or. IX, 11, 33. - 68 tb. Vllj' ' ’0c'
— 59 lb. Oc. V, 252 ; Vil, 150. — 60 Ib. Oc. V, 76, 225; VII, 130. - ’ ^ Jj6. V, 106, 255 ; VII, 152. — 62 Ib. Oc. V, 97, 246 ; VII, 87. — 63 Ib. Oc. ' ’ jj',’ VII, 33. — 64/6. Or. IX, 12, 34. —05 Ib. Or. VIII, 22. — 00 lb. Oc. V, #*. -
89. — 67 Ib. Or. VIII, 19, 51. — 08 lb. Or. IX, 14, 36. — 69 Ib. Oc. - ^
VII, 89. - 70 Ib. Or. IX, 16, 38. — 71 y*. Or. VIII, 12 , 44. — 72 /i. ÿ^'30,
— 73 ib. Or. IX, 10, 32. — 74 Ib. Or. IX, 9, 31. — 75 lb Oc. V, «3> ” ÿ’7s,
— 76 Ib. Oc. V, 84, 233; VII, 56. — 77 Ib. Or. VIII, 3, 35. — 18 lb' °.C'„ Vllt
Vil, 83. — 79/6. Or. IX, 15, 37.
16, 48. — 82 Ib. Oc. V, 94, 243; VII
80/6. Oc. V, 81, 230; VII, 55. — 81 74 '
— 8.3/6. Oc. V, 91, 240; VU, '
LEG
LEG
Propugnatores Seniores, en Espagne*.
Rpffiii 1 1 cili o •
Solenses Gallicani, en Thrace3.
Seniores, en Thrace4.
Tzanni, en Thrace5.
Valentinianenses, en Thrace6.
Vesontes, en Espagne7.
Ursarienses, en Gaule .
3° Légions pseudocomitatenses .
Abrincateni9, en Gaule.
Antianenses 10.
Balistarii Theodosiaci 11 , en Orient Constantiaci n, en Tingitane.
Corniacenses 13, en Gaule.
Defensores Seniores 14, en Gaule.
Funditores 1S, en Orient.
Lanciarii Comaningenses l6, en Illyricum.
Lanciarii Lauriacenses 17, en Illyricum.
Martenses18, en Gaule.
Mauri Osismiaci 19, en Gaule.
Pontinenses 20, en Italie.
Romanenses 21, en Gaule.
Superventores Juniores22, en Gaule.
Tauvenenses23.
Transtigritani24.
I Insignes des légions après Dioclétien. — La Notice ne se contente pas de nous donner ainsi la liste de toutes les légions existant au début du v° siècle ; elle indique Également, à côté du nom de chacune d'elles, l'insigne qui ^servait, à la distinguer. Ces insignes se présentent sous la lorme de cercles dans l'intérieur desquels sont dessinés
soitd'autrescercles concentriques, soit des dessins géométriques, soit des animaux, le tout peint de couleurs diverses. Oq a admis depuis longtemps que c’étaient les boucliers des différents corps ; et, en effet, il semble, ainsi qu’il a été dit plus haut, que les légionnaires portaient, aux premiers siècles, des boucliers sur Yumbo desquels il était d’usage de peindre certaines figures destinées à différencier les cohortes entre elles 25. Cette coutume persista après Dioclétien26. Les figures de la Notice seraient donc la reproduction de la partie distinctive des boucliers de chaque légion, dont l’importance numérique ne dépassait pas de beaucoup, on le sait, celle d’une cohorte du Haut-Empire. On a remarqué aussi que ces emblèmes étaient les mêmes, comme dessin, pour les corps qui avaient entre eux quelque similitude27, et ne différaient que par les couleurs. C’est ainsi que les Joviani Seniores ont pour insigne un aigle (?) rouge, sur fond bleu, entouré d’une double zone circulaire rouge et jaune ; tandis que pour les Herculiani Seniores , l’oiseau est vert sur fond rouge et la double zone circulaire de l’encadrement jaune et rouge. De même pour les Joviani Juniores et les Joviani Seniores d’Orient.
On voit, d’après M. Mommsen, sur la partie supérieure d’une base de Troesmis28, l’image des insignes de la légion XI Claudia après Dioclétien : ils rappellent beaucoup ceux que la Notice indique pour les Undecimani ; si le rapprochement est exact, ce serait une preuve de plus qu’il faut bien tenir ces représentations pour des épisèmes légionnaires 29 . R. Cagnat.
LEGIS ACTIO. — L’expression legis actio comporte une double acception. Dans un sens large, lege agere, c’est entreprendre un acte conformément à la loi : tel le licteur qui applique la peine prononcée par le juge1, l’accusateur qui intente une action crimi-
J/4: °C' V ' 77’ 220 ; VI1> 13 '• — 2 Not. Dign. Oc. V, S0, 229 ; VII, 32. — 3 lb. O l ’ ’ a0- ~ 4 "■ 0r- VI‘É 2, 34. - B Ib. Or. VIII, 17, 49. - 0 /*. 0r. VII 7 rl ^ ' °C- V* 82’ 231 1 VII> 133' - *Ih- Oc. V, 95, 244; VII, 8! Zn n ' T °C- V* 260 : VII> 9â- - 10 Ib- Oc. v, 262. - 11 Ib. Or. VII, 21, 5' VII n -Vm vîl 138‘ " 13 Ib- 0c- v’ 272; VII> 102- - 14 Ib- Oc. v, 207 &■ VII -is 16’ 52' ~ 18 lb • 0c- V’ 260 : VII> "• — 17 lb- Oc. V
0e V ‘>n vu i/4' °C' V,265; VII> 91- — 19ü. Oc. V, 268 ; VII, 94. — 20 /,
K'3i™' $ »..»t va, m. - » » o,. v, va, ,
dipit. utriusm, • 7 h' 0r‘ ' ü’ 22, 58, ~ Bôcking, Ueber die Notiti
14; Aur Prudent P' 93' ~ 26 Veget. Il, 18; Procop. De bel. Goth.
4 eoaûeariZÏuZ ï 1 488 et suiv’ ’ «aud. Bel. Gild. 425
p. 19 et suiv. - 7 r e°n7 ’ Cf’ pluS haut- — 27 °- Seeck, Not. Dign. Praefath ii«cr. 1865, p. 302. 29 v ; 1111 0104 > L- Renier> C. rendus de l'Acad. d( (lc détail, Voir, au cours 1* r ,r ^ V' Bibliographie. Pour tous les travail '*u sujet. J. Linso T) > .?* *C Ouvraoes cités à propos de chaque divisio
11,0 partie ; Le Beau a/T / °™ana ^VL ^ dans ses Œuvres complètes XXV et suiv. : | },e \ . Ce lAcad • des Inscrijitions et Belles-Lettrei
quel temps cette milire '7- ”0MÎ Bt de Ponl5f!ne de la légion et jusqu'
4 Pied dûnt hl 7 Zt ' (XXV’ P- 462 et “iv.) ; H, Du nombre de gen
TZatT- r 480 et s°; m- De V°ri°™ * 1
G>'wyues (XX VIII, ,, j et s , at dans lequel elle subsista jusqu'au temps de Graeques (Ibid, p 35 ei 1 létat de la cavallerie légion aire aprè FTOfn* soldais vesantJ \ ^ diverses esfèces de soldats et premü
^nxpxdc et de. *U partie» fTv\ n ? C°hoHe {Ihid' 392 et s-)l VIII, D I Wj*aderie tigionaire (Ibid ^ S’^ 5 ^ es divers^s parties d
7 soldats pour composer l ■ 6t S'^ ’ X’ De la ™anière dont on levai tT*01"' -nC L SWn {md ■ p- 318 et xi, Des qualité
s ')! Y, 7 1 ,hid ■ p. 224 et b v'vili ^XXV’ p' 189 et suiv-)l XII, Du sermen ,:V V’ D"S enseignes tnr,, exercices militaires (Ibid. p. 246 e
i ir (XXXV". P U2 ;P;..vv,el S'); XV> orfieL générante d ""tps parties de la lénion 'dl- i ’ °ffic'Lers Çui commandaient le ïr/rCH#« des { Z P- 140 et S-)=XV». ^ dénomination.
L'„; J21’ ûes différentes sortel de Z C°mp0mient la lé»ion Jbid' P- i7' p. 407 ''P* *22); XIX Do sonnes attachées au service de lt
' . ; r:1' ». * ■°u“ %<»«■■« («xix
Cillement du 2 T, *oWn' ^onaire (Ibid. p. 471 cavalier ^ P- "6 et s.); XXII, D.
y. 1 < e la fourniture des habits (XL, p. 291
et s.); XXIII, Z>e la nourriture du soldat légionaire (XLI, p. 129 et s.); XXIV, De la paye du soldat légionaire (Ibid. p. 181) ; XXV, Discipline de la légion (Ibid. p. 206) ; Lange, Historia mutationum rei militaris Bomanorum inde ab interitu reipublicae usque ad Constantinum magnum, Goetting., 1846; Marquardt et Domaszewski, De V organisation militaire chez les Romains (trad. Brissaud), Paris, 1891; H. Schiller, Die Kriegsaltertümer, dans le Handbuch d’hvan Millier, t. IV, p. 707 et s.; Grotefend, Pauly’s Beal-Encyclopüdie . s. v. Legio (IV, p. 868 et s.); J. J. Millier, Die Eintheilung des servianischy ffeeres und die sex suffragia, dans le Philologue, XXXIV (1876), p. 126 et s.; Id. Die Aushebutig unddas Verlidltniss der Legionen su dem Tribus, dans le Philologus, XXXIV (1876), p. 104 et s. ; Bruncke, Ueber die servianische Phalanx und die altère Manipularlegion, dans le Philologus, XL (1881), p. 357 et s.; Th. Steimvender, Die Stâr/ce der rôm. Légion und die Ursache ihres allmühl. At aclistums, Marienburg, 1873; Id. Die Entwickelung des Alanipularwesens im rôm. Hcere, dans le Zeitschr. für .Gymnote, 1878, p. 705 et s.; Id. AUerklassen und regulüre Dientsze.it des Legionars, dans le Philologus, XLVIII. 1889; H. Delbrück, Die rôm. Manipulartaktik dans la Histor. Zeitschrift, XV (1884), p. 239 et s.;Sottau, Die Manipulartaktik, dans le Dermes, XX, 1885, P- 262 et suiv. ; Fr. Giesing, Rottenabstaende in der Phalanx und der Manipularlegion, dans les Neuc Jahrbücher für Klassische Philologie, 1889, p. 161 et s.; Fr. Frôlich, Die Bedeutung des zweiten punischen Erieges für die Entwikelung des rôm. Eeerwesens, Leipzig, 1884; Id. Beitrâge zur Geschichte der Kriegfülirung und Kriegskunst der Rômer zurZeit der Republik, Berlin, 1886 ; Delbrück. Die Manipularlegion und die Schlacht bei Cannae, dans le Dermes, 1886, p. 65 et s. ; Fr. Lnterbacher, Die rôm. Legionen und Kriegsschi/fe wührend des zweiten punischen Erieges, 1 894 ; Schemann, De legionum per bellum punicum secundum historia, Bonnae, 1875; F. Gessler, De legionum romanarum apud Livium numeris Berolini, 1866 ; Krohl, De legionibus reip. romanae, Dorpat, 1841 ; Domaszewski Die Deere der Bürgerkriege, in den Jahren 49 bis 42 v. Christus, dans les Neue Deidelberger Jahrbücher, IV, p. 157 et s. ; Rüslow, Deenvesen und Eriegführung Casars, Nordhauseu, 1862 ; F. Krauer, L'armée romaine au temps de César ftrad. Baldy et Larroumet), Paris, 1884; Fr. Frôlich, Das Eriegwesen Caesars, 1, II, Zurich, 1889 et I S90 ; Ch. Robert, Coup d'œil général sur les légions romaines, Paris, 1867 ■ Id. Les légions romaines et leur emplacement sous l’Empire (Mélanges d'archéologie et dhist., p. 37 et s.); Stille, Distoria legionum auxiliorumque inde ab excesiüdivi Augusti usque ad Vespasiani tempera, Kiliae, 1877 ; Pützner, Geschichte der rôm. Kaiser legionen von Augustus bis Dadrianus, Leipzig, 1881 ; Mommsen, Das rom. Militàrwesen seit Diocletian, dans le Dermes, XXII. p. 195 et s LEGIS ACTIO. t Cf. Édouard Cuq. Institutions juridiques des Romains, p. 407, 1. 1,
LEG
LEG
neUe1, le plaideur qui agit au civil en une forme quelconque de procédure2. Celui-là même qui accomplit un acte juridique solennel fait un actus legitimus\ une civilis actio \ aussi bien que celui qui intente un procès.
Le plus souvent, on donne à la legis actio une acception plus étroite, celle d’une forme de procédure. La logis actio est la plus ancienne forme de procédure usitée à Rome. Elle a pour but, non pas, comme la procédure moderne, de fournir au juge les moyens de découvrir plus sûrement la vérité, mais de subordonner l’exercice de la justice privée à l’existence d’un droit incontestable et publiquement affirmé 5.
La legis actio tire son nom des solennités à accomplir pour affirmer le droit que l’on prétend avoir et pour le rendre incontestable. Ces solennités ne pouvaient être accomplies d'une manière efficace que dans les cas prévus par la loi. « Les actions qui étaient autrefois en usage s appelaient, dit Gaius, legis actiones , soit parce qu’elles avaient été créées par la loi,... soit parce que les formules de ces actions étaient calquées sur les termes de la loi. Elles étaient par suite immuables comme la loi elle-même6. »
Les solennités, à observer variaient suivant les cas. Gaius distingue cinq modes de procéder qui tirent leur nom de 1 un des éléments de la solennité : ils ont lieu per sacramentum , per judicis postulationem , per manus injectionem , per pignoris capionem , per condictionem '. Ces cinq modes de procéder seront étudiés ailleurs [sacramentum, per judicis postulationem actio,
MANUS INJECTIO, PIGNORIS CAPIO, PER CONDITIONEM ACTIO].
Chacun de ces modes de procéder comprend un nombre plus ou moins grand de formules applicables aux divers cas où la loi permet de les employer. Ces formules, adaptées aux termes de chaque loi créant une action en justice, avaient été composées par les pontifes. Deinde ex lus legibus ( XII Tabularum ) eodem tempore fere actiones compositae sunt, quibus inter se hommes disceptarent; quas actiones ne populus , prout vellet , instituent, certas solemnesque esse voluerunt; et appellatur haec parsjuris legis actiones , id est legitimae actiones... Omnium tarnen harum et interpretandi scientia et actiones apud collegium Pontificum erant 8. Immuables comme les règlements des pontifes, ces formules devaient être observées à la lettre. On n’y pouvait rien changer à peine de nullité5.
La legis actio consiste essentiellement dans ces rites minutieusement réglés par les pontifes; mais par extension on donne le nom d actions de la loi aux modes de procéder et à la procédure elle-même. C’est dans ce sens large qu’on va l’étudier. On peut ramener à six les caractères distinctifs de la procédure des actions de la loi.
1° Elle exige la présence du magistrat. Dans le principe, la legis actio fut une procédure extrajudiciaire. Celui qui prétendait avoir un droit pouvait se faire justice à lui-même, à la seule condition d’accomplir certains rites, de prononcer certaines paroles pour affirmer l’existence
de son droit. On trouve encore la trace de cette
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tion à l’époque historique dans certaines applj ■eP*
la manus injectio et dans la pignoris capio'* bonne heure l’action de la loi donna lieu à Un
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• Mais de
l’on recherchait qui avait tort et qui avait rai 01 être autorisé à se faire justice, il ne suffit'plus I>0l"‘ solennellement son droit, il fallut en outre p. • judiciairement reconnaître. Seule la pignoris ^ serva son caractère primitif, ce qui détermina e!?0"' auteurs, dit Gaius, à lui refuser le caractère dm, !DS de la loi11. e act'on.
Le premier acte de la procédure consiste donc -, le défendeur in jure par-devant le magistrat • c’est l’ '' ''' r vocatio [jus, t. V, p. 743], C’est en sa présence J,,!! solennités prescrites doivent être accomplies, qued, des plaideurs doit prononcer les paroles consacrées T rôle du magistrat consiste à présider à l’action de Idni et à prononcer, le cas échéant, les paroles sacramentelle [carmeny-. Il ne peut en principe refuser son concoure ( denegare legis actionem ), à moins que la loi ne l’y autorise. Mais le magistrat n’a pas à décider si le demain deur a tort ou raison : il ne juge pas le procès. C’est un principe fondamental de la procédure des actions de la loi comme de la procédure formulaire, que tout procès doit subir deux phases, l’une injure, l’autre in judicio; il doit être successivement soumis à deux autorités différentes, le magistrat et le juge. Ces deux phases sont séparées par un entracte : la litis contestatio [litis contestatio].
On n’a pas à rechercher ici quels étaient les magistrats compétents, ni quels étaient les juges : il suffit de renvoyer aux articles jurisdictio et judex. Mais il est utilede
remarquer que 1 instruction de l'affaire par le juge est étrangère à la notion de la legis actio : la loi n'a pas posé de règle sur la direction des débats in judidon.
2° La legis actio exige la présence des parties. Nem o lien o nomme lege agere potest u. Cette règle souffre quelques exceptions : a) on peut lege agere pourunepersonne dont on est chargé de protéger les intérêts [pro tutela agereio ) ; (3) pro libertale, dans les procès relatifs à la liberté [assertor] 16 ; y) pro populo , vraisemblablement en cas d’action populaire 17 [popularis actio] ; 8) pour la victime d’un vol lorsqu’elle est absente pour le service de l’État, ou retenue en captivité chez l’ennemi [lex uostilia].
3° La legis actio ne peut avoir lieu qu’à des jours, heures et lieu déterminés.
Pour les jours où l’on peut lege agere , il faut tenir compte de la distinction des jours fastes et néfastes, intercisi , comitiales [dies, p. 175], fériés ou non fériés [feriae, p. 1047], du justitium [justitium, p. 779].
L’audience du magistrat était ouverte, d’après la^j des Douze Tables, jusqu’au coucher du soleil 18 ; c était a| suprema (empestas19. La loi Plaetoria de jurisdicbom confirma cette règle [lex plaetoria] 20. Le Préteur b ',l^ la séance en rendant grâces aux dieux; il prononça'1 I formule Diis honorent dico 21 . Aussitôt le pra&‘° Pr0 1
1 Gai. IV, II. — 2 Ibid. 12. — 3 Pompon. Eochirid. Dig. I, 2, 2, 6. - 4 Cf. Ed. Cuq, Op. eit. t. I, p. 150. - 5 Tit. Liv. XXVI, 15, 9; 10, 3 : Fulvius praeconi imperavit ut lictorem lege agere juberet; Val. Mas. 111, 8, 1. — 6 Cic. in Caecil. 5, 19; 20, 65; Sueton, Tit. 8; Utgue etiam similia quandoque ausuros (delatores) perpetuo coerceret, vetuit inter cetera, de eadera re pluribus legibus agi; Quintil. Decl. 352. — 7 Cic. 2 in Verr. II, 10, 39; Tac. Ann. XII, 00 ; XIII, 28 ; Quintil. Inst. Orat. VII, 4, 9. 8 papin. 28 Quaest. Dig. L, 17, 77.- 9 Cf. Éd. Cuq, Op. cit., I. I, p. 150. — 10 Ibid. p. 429. — 11 Ibid. p. 422, —12 Ibid.
p. 11, n. 4 in fine. — 13 Ibid. p. 407. — 14 Ibid. n. 4. — 10 Ibid. p. 182. — 17 Inst. IV, 10 pr. — XII tabulis ortus tantum et occasus nominantur In XII die nat
VI, 2, 5. — 21 Scrv. in Aen. I, G32 : Apud majores
,An q JO jota, r
18 Plin. Hist. nat- ' "y .
Varr. De Ung ■ laL ' ’ ’ ,9 Censoi1"’
’ i 19 Censoi,|n
tabulis dicunt solis occasu die suprema tempestas esto. ’
. 24, 3 ; Fest. s. v. Supp[remum]. — 20 Ccnsorin. Loc. cit. ; \ arl • ^
. — 21 Scrv. in Aen. I, G32 : Apud majores nostros inos fuit , "l^..sjl0nA post res sérias, quae consulto peraqebantur in fine actus adderent . dico.
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fczistrat doit siéger pro tribunali -, c «aglblra • . . i0 tribunal 3 [TRIBUNE
oies consacrées : Actum est : ilicet!1 Le
est-à-dire sur
JT;’,. ,]e nui forme le tribunal 3 [tribunal]. A Iiome,
l 6S 'a , Jp était ordinairement 4 élevée au comitium G rpftG GStl clClC Glcl . . i
UM P 1279 et 1285]‘ Le IliaSlStraL eSt aSS1S SUF la
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n, La procédure de la teÿ** actio est orale et solenelle La prononciation de paroles solennelles par le ma- FLrat et par les plaideurs est l’un des éléments essendels de la legis actio. En cela elle diffère de la procédure formulaire qui est une procédure écrite.
5» On ne peut soumettre au juge dans chaque instance qu’une seule demande. Celui qui a plusieurs prétentions à faire valoir contre un même adversaire doit intenter
autant de legis actiones distinctes. ,
6» Il est défendu d’accomplir deux fois pour une même affaire les solennités d’une action delà loi. Qua de re
actum semel erat , de ea postea ipso jure agi non poterat\ Cicéron fait allusion à cette défense lorsqu’il dit: Acta agimus, quod vetamur vetere proverbio 8. Cette règle très rigoureuse paraît avoir été introduite par la jurisprudence pontificale : elle se rattache très étroitement à une autre règle que Gaius attribue à la trop grande subtilité des veteres qui tune jura condiderunt , c’est-à-dire des pontifes, celle qui entraîne la perte du procès pour la plus petite erreur commise dans une action de la loi.
| eût été trop facile d’éluder'cette règle, s'il eût été permis de recommencer la legis actio L’exercice de la legis actio est en principe réservé aux citoyens romains. La question de savoir si et dans quelle mesure elle a été étendue aux pérégrins est discutée lu