C.i. I. 10, 5211. - 26 Ibid
11 895, 11 915. — 21 Voir Lemonnier, U c. p- - ’
;8li
lui • (C. i. I. 3, 381 ; fi, - \Vilina>"ls'
1111,1 --- __ 2ô Exempt - ^ ; 1 fiel
Lffranch
,i font en g9
ande majorité partie des hu miderniers ; la police impériale,
01, les frappent souvent avec rigueur.
'*#**'. “ ,„is à I» question pour les crimes dont Os peuvent a ® pour les crimes des autres .
ils son! s0“5.;'il“‘nopitoies concernant les patrons, le Baut a« f ° Si[anianum, rendu en 57 sous Néron,
rF1!’"'-’,,,. découvrir l’assassin du patron,
la mise à
autorise, P''1" ^ves affranchis par son testament- : a 1:1 tortUrC T Assassinat d'un préfet de la ville, le sénat S6685!,0" Néron mais sans l’obtenir, la déportation de H «flrwbis qui habitaient sous son toit»; Trajan, “T ï effets du sénatus-consülte Silanien, fait sou- Pfr ,1 gestion même les esclaves affranchis entre Cvta le “rime, meme ceux qui ont l’anneau d'or*; t h il emprisonner les affranchis d’un patron accuse
SZrni** : *”is rUls lard* au lu;slecle; 1 esl '"‘T
dit de torturer les affranchis dans ces affaires . Les affran L peuvent accuser les citoyens autres que leur patron, dans les conditions légales et s’ils sont lésés personnellement' autrement ils n’ont ce droil que s’ils possèdent un Blg0ù une fortune de 30000 sesterces (plus tard, cinquante flurci6). 2° Au point de vue de la considération, 1 affranchi reste toujours inférieur à l’ingénu. Malgré la bienveillance qu’on a vue des patrons àl égard des atlianchis, il est certain que les Romains de vieille race et surtout la classe aristocratique ont longtemps nourri contre eux un mépris, une hostilité et des préjugés très tenaces '. Le luxe, la richesse, la puissance insolente des affranchis impériaux du Ier siècle, des Narcisse, des Pallas, des Icelus, justifient dans une certaine mesure l’indignation de Sénèque, de Pline le Jeune, de Tacite, les satires de Juvénal, de Martial, de Pétrone 8. Mais la classe moyenne, surtout dans les provinces, a eu plus d’estime pour les affranchis. On a vu leur rôle comme augustales ; a Narbonne on a adjoint trois affranchis à trois chevaliers pour faire des sacrifices en l’honneur d’Auguste9; ils obtiennent souvent les ornamentci des décurions [orna- | mextv, une place réservée au théâtre, des funérailles publiques"1. Ils occupent une place prépondérante dans ^corporations et les associations de tout genre11 où ils ■^plissent souvent les fonctions principales, celles de de curator-, ils constituent la grande majorité »? CO loges funéraires [collegia, columbarium]12.
a ^ République, beaucoup d’affranchis, F C!."x 1 empereur, ont eu de grandes fortunes13,
d* , 11 Th" romain, qui avait un nombre énorme mont non^)Pe c*es affranchis a dû être extrème- K onsu l 'aille1’. Ce sont les affranchis qui, comme le
^J^Tcic. .■) ^ j , jj.
I % «, 18, I *C n. IS,L *’ 46 ’ 4> H; Dio- Cass. GO, 13 cl 29 ; Sucl. Claud. 25 ; rÏT«e. Ann. 14, Vis"!!.’ *’ 4.'’ 6,~2 Tac' Ann- J3> 32 ; Di0- 29> s- 3, § IG.
t® la procès raconta nn.pr " 10’ § R ' ' ■ C'est la solution qui prévaut
Jr r I Momn)s0i1 (Étude .■ ^ ^ : rescr^ de Trajan est sans doute posté-
5' 11,1 1® jugemeiu jt" h Jeune, trad. Morel, p. 23) le met au contraire
ri~s%48,2, ,0 u nrf; 35; DifJ- 48’ 18> b§ 9; C.Juet. 9, 41,6 (Go.-
11 ; Sun. mil l. ’Sï>,Mos- *• 4’ 5- - 7 1, «, b 45,
' • vv*$at. 1 -27 iqv In* Ep, 7, 29 ; 8, C ; Tac. Hist. 1,76 ; Scn. Ep.
’■ -y ù n «3 " !„0’ 27 : U- 22 ’ 3- 20 Potron. Sa*. 38, «, 32, 54,
JL e..lllsL «'»' ks corner,,- ’ lbul t0’ 4760 : 14’ 2043- — 11 Voir Waltzing, Professionnelles chez les Romain*, Louvain,
eoni‘’s "3> 10 M*. IG7, iM.''.: °! ,tl7’ 108 ; G> 10 «b 10 323, 10326, 10 329, V,?;- C^- 40, l . , 47 'b *26; 14, 409, 2877. 13 Cic. De petit.
C"'-4’ 341 Sc"' «P- 80,7:17.5; /te ». 1:1 ; u, 37;Ta c’î9'10; Plin- m«- nat- 30. 12; 33, 135; Martial.
Lmonai^0"' 38’ 70 ' Plut. PomT'i *■' C/ *' 1 3’ 450 ; Juvcu' 4> 1°4-10G !
'J1, 261. is . l' ull. Apol. G. — H Voir les calculs de
UB
reconnaissait déjà Tacite111, ont constamment renouvelé et entretenu le corps des citoyens. Énumérons leurs principales fonctions, outre les fonctions militaires qu’on a vues.
A. Affranchis privés et des villes. — 1° Fonctions municipales et administratives. Ils fournissent à Rome et ailleurs, comme on l’a vu, la plupart des magistri vici et une partie de leurs ministri16 ; à Rome le ou les deux curatores de chaque région, sans doute institués par Hadrien entre 109 et 13ü17 ; partout des caissiers (arcarii) [arcarius] 18. Les decuriae, c’est-à-dire les corps d appariteurs des magistrats romains, sont essentiellement composées d’affranchis19. C’est le cas des licteurs [lictor] , des viateurs [viator], deshérauts [praeco] ; dans les scribes [scriba], il n’y a que quelques affranchis20; les accensi sont généralement des affranchis personnels de magistrats21 ; le nomenclator du censeur est aussi son affranchi 22. Il y a des affranchis au service de ces différents appariteurs23. Ils arrivent souvent à la présidence de ces décuries, au titre de inagister 2i. On trouve des affranchis dans les bureaux des magistrats ; leurs fonctions s’appellent déjà souvent, comme on l’a vu, militia ; ils font partie de Vofficiunr, les procurateurs choisissent souvent une partie de leurs aides parmi leurs propres affranchis et esclaves25.
’ 2° Offices ou emplois sacerdotaux. Dans les collèges sacerdotaux, chaque membre a comme calator un de ses affranchis26. Ils fournissent des viatores aux Sodales Augustales , aux Septemviri epulonum , un sacerdos aux vestales, la plupart des aeditui , des tibiciues, des sgmplioniaci 21. — 3° Professions et métiers 28. Beaucoup d’affranchis, anciens esclaves ruraux, ont continué à cultiver le sol29 ; mais nous avons peu de renseignements sur la tenure d’affranchis [latifundia]. Nous trouvons des affranchis dans les industries qui se rattachent à la cons- Iruction 30, dans l’industrie et le commerce des produits alimentaires, des tissus et des vêtements31, des esclaves et des gladiateurs 32 ; dans l’orfèvrerie, la bijouterie et les industries analogues33; ils fournissent des hérauts, des scribes, des scriniarii , des coiffeurs34 ; un très grand nombre d’acteurs, de pantomimes, de danseurs, de prestidigitateurs, de cochers du cirque, de gladiateurs 3:1 ; beaucoup de banquiers ( argentarii , nummularii) 36 ; c’est surtout parmi les affranchies que se recrutent les courtisanes [lenocinium]. — 4° Professions libérales. Ils y ont occupé une très grande place ; beaucoup d’esclaves étaient médecins domestiques; il n'est pas étonnant que tant d’affranchis aient exercé cette profession ou les professions touchant de près ou de loin à la médecine : on trouve des médecins proprement dits, des spécialistes,
10, 3790. — 11 Mommsen, Droit public, o, p. 335 ; C. i. L G, 973. — 18 Orelli-Henzen, 109, 1 18,vG039, G395. — 19 Voir Mommsen, Droit public, I, p. 37G-4IG. — 20 C. i. I. 6, 1815, 1852, 1855, 1856. — 21 Cic. Ad Quint. 1, i, 4, 12; Verr. 3, 61, 157 ; Ad Alt. 4. 16, 12; C. i. I. 6, 1960-1901. Ils sont affranchis, mais pas du magistrat, Ibid. 10, 7552 ; 6, 1903; Cic. Verr. 1, 28, 71. — 22 C. i. I. 6, 1967, 1968. — 23 Un tabularius des viatores quaestorii [Ibid. 0, 1930). — 24 Ibid. 6, 1933, 1942, 1895.
— 25 Quelques exemples cités par Hirschfeld, Untersuchungen, p. 279, note 2.
— 26 C. i. I. 6, 2080; cf. 0, 2184; Suet. De gramm. 12. — 27 Orelli-Henzen, 2459, 6104, 1709, 2440; C. i . 1.0, 2150, 2202,2210; Varr. De re rust. 1, 2, 1. — 28 Voir Lomouuier, L c. p. 273-284. — 29 C. i. I. 11, 600. — 30 loid. 6, 9952, 9634, 9852, 9853, 007, 877, 9034, 9794, 9933, 9957 ; 10, 1349, 3098. — M Ibid. 6, 9671, 9683, 9805, 9964, 9963-70,9142,9710, 9718, 9810, 9860, 9S07, 9808, 9871 , 9873, 9884, 9889, 9894, 9899, 9931, 9993, 9999 e, 4476; 10, 543; Hcnzen, 5087. — 32 Orclli, 2551; C. i. I. 0, 10200. — 33 Ibid. 6,9419, 9933-57, 9434-36, 9208, 9664, 9221, 9222, 9133.
— 34 Ibid. 0, 1953, 1867, 9940, 9941 ; 10,4919 ; Orelli, 2950, 2953, — 33 Dj0. Cass. 68, 10; Vi ta Ver. 8; C. i. L 9, 344 ; 6, 10114, 10085-10101 ; Wilmanns, 2619, 2620, 2622, 2025, 2620; Orelli, 2160, 4140, 2630, 2012. — 36 Orelli-Henzen, 5094, 6424; C. i. I. 6,9165-66, 9168, 9170, 9713, 9714.
LIB
des oculistes, des médecins officiels ( archiatri ) ou attachés à des établissements publics ou privés, des iatraliptae, des unguentarii , des médecins femmes, des accoucheuses1 [medicus, archiatrus]. Les affranchis ont eu un rôle aussi important pour l'éducation et l’instruction des enfants, comme pédagogues, précepteurs soit privés, soit publics. Ils ont fourni un nombre considérable de grammairiens et, d’après Suétone, presque tous ceux qui se distinguèrent dans cette carrière étaient des affranchis 2. On connaît les noms des affranchis littérateurs de toute sorte, historiens, érudits, poètes: Livius Andronicus, Caecilius Statius, Térence sous la République; Publius Snius, Phèdre, Epictète sous l’Empire3. On trouve aussi parmi les affranchis beaucoup d'artistes, architectes4, peintres, statuaires®. On a vu d’autre part quelles fonctions les affranchis remplissent quand ils restent au service de leurs patrons.
B. Affranchis impériaux. Ils peuvent passer par héritage d un empereur à l’autre ; souvent des affranchis de particuliers passent au prince à la suite d’héritages ou de confiscations 6. Les affranchis impériaux n’ont pas de privilèges juridiques, pas d’insignes spéciaux1. L’importance qu ils ont eue aux trois premiers siècles de 1 Empire a tenu soit à leur influence personnelle à la cour auprès de l’empereur, soit aux fonctions qu’ils remplissaient, et elle a varié selon le caractère des princes. Auguste, tout en les employant, sait les contenir ; Tibère agit de même dans la première partie de son règne; mais dans la seconde il leur laisse beaucoup plus de puissance 8 ; ils sont les maîtres sous Caligula, sous Claude que dominent Callistus, Pallas, Narcisse, sans compter Posidès, Félix, Polybe, Ilarpocras, Thessalicus 9 ; sous Néron, sous le règne duquel on peut citer les noms de Polycletus, Helius, Pelago, Doryphorus, Epaphroditus 10. Galba fait tuer plusieurs des affranchis de Néron, mais laisse une grande autorité à ses affranchis, surtout à Icelus11. Othon fait tuer Icelus, mais rétablit les affranchis et les procurateurs de Néron12. Asiaticus est tout-puissant sous Vitellius 13. Vespasien et Titus paraissent avoir traité sévèrement les affranchis 14, qui reprennent au contraire leur crédit sous Domitien13. Nerva et Trajan reviennent à la politique d’Auguste10. Hadrien traite très sévèrement les affranchis et leur enlève, comme on va le voir, les plus importantes de leurs fonctions au profit de 1 ordre équestre 1 \ Antonin se conduit d’après les mêmes règles18; Marc Aurèle est trop tolérant à l’égard des affranchis de Verus, surtout Geminus et Agaclytus, mais il les éloigne après la mort de son collègue, sauf Eclec-
tus19 ; sous Commode, les affranchis
sont les
Cleander arrive à la préfecture du prétoire2»* de Caracalla et d’Elagabal à l’égard des afli- 1 ' traste avec la rigueur de Pertinax, de Sei'r" COn‘ et d’Alexandre Sévère21. C’est surtout par j'!"0 Sévère de tout genre, par le trafic des places, des di'., ■P.lll**l faveurs impériales que tant d’affranchis 0nu^ des fortunes énormes qui scandalisaient les contern*'^ ? mais dont le caprice ou la cupidité de leurs in°qa'nSÏl’ une révolution politique pouvait à chaque in!,' ,°U dépouiller». A chaque règne nouveau, le perso„ne “ affranchis se renouvelait en partie; mais nous avo * nombreux exemples d’influences et de carrièresTj | sont continuées sous plusieurs empereurs24 lesffj chis étaient en général originaires des pays grecs eUrT J taux. Les empereurs les ont utilisés dans un nombre incàt culable d’emplois, échelonnés depuis les services dômes] tiques delà cour jusqu’aux fonctions impériales propre" ment dites. En bas, il est difficile d’établir une limite précise entre les places d’esclaves et les places d’affranchis' certains services ont été mixtes et l’affranchi a souvent continué son métier d’esclave. En haut, la limite entre les places de chevaliers et les places d’affranchis a été
mieux marquée, tout en comportant aussi de nombreuses variations. Dès le début, Auguste a réservé aux chevaliers le titre de procurator Augusti , aux affranchis celui de procurator tout court, et cette règle a été maintenue sauf quelques rares exceptions 23 [procuratorJ. 11 a réservé aux chevaliers les places importantes de gouverneurs des petites provinces impériales et de l’Égypte, et il en a été ainsi sous ses successeurs, sauf quelques exceptions2'. lia recruté parmi les affranchis les procuratores financiers, les employés subalternes des procuratores ■Augusti,]® fonctionnaires du trésor impérial à Rome, la plupart des administrateurs des biens impériaux, les directeurs du service des eaux, de la chancellerie, du secrétariat impérial. Mais dans la suite les plus importants de ces postes sont devenus équestres, à la suite d’une réforme ébauchée par Othon et Vitellius, complétée par Hadrien21. Les fonc¬
tionnaires ab epistulis et a libellis se recrutent après Néron dans les deux classes; après Hadrien jusqu’à Dioclétien, nous ne connaissons que deux exemples d affranchis ab epistulis [epistulis (ab)] ; la charge a libeM [libellis (a)] est mixte jusqu’à Hadrien; après lui on n’y trouve plus que des chevaliers28. Les affranchis pos sêdent la charge a rationibus jusqu’à Hadrien; elle passe ensuite aux chevaliers, mais on y trouve encore quelque3 affranchis sous Antonin, Marc Aurèle et au inc siècle
1 Dig. 38, 1, 26; C. i. I. I, 1059 ; 6, 9568, 9576, 9583, 9594, 9598,9402, 9005, 90)5, 9617, 9723 ; Wilmanna, 2493 ; Orelli-Henzen, 2553, 2886. — 2 Suet. Gramm. 3, 4, 6, 7, 10, 13, 17, 18, 19, 21 ; C. i. I. 6, 9449. — 3 Autres noms cités par Lemonnier, /. c. p. 282, notes 1-2. — 4 C. i. I. 9 , 4479 ; 6, 8725, 9151, 9152. — 6 Juv. Sat. 9, 145 ; C. i. I. 10, 5352 ; 6, 9780, 9794. — 6 Henzen, 0341 ; Tac. Hist. 2, 65 ; Plin. Hist. nat. 9, 62; 12, 12. Voir Hirschfeld, l. c. p. 275, note 10; C. i. I. 6,8432 ; Wilmanns, 1312. — 7 Par exception Claude accorda à Posidès une hasta pura pour le triomphe britannique et Vespasien à un de ses affranchis le droit d’assister au triomphe juif (Suet. Claud. 28 ; Stat. Silv. 3, 3, 140). - — 8 Tac. Ann. 4, 7 ; Joseph. A ni ic[ . dud. 18, 6, 1, 4; Plin. Hist. nat. 13, 94. — 8 Joseph. I. c. 19, 1, 10; Rio. Cass. 60, 19; Suet. Claud. 27, 29; Sencc. Apokol. 13, 5; Plin. Hist. nat. 12, 12; C. i. I. 6, 9016. — 10 Suet. Ner. 37 ; Dio. Cass. 63, 12 ; Tac. Ann. 14, 39; II, 59 ; Hist. 1, 37 ; 2, 95; Plin. Ep. 6, 31 ; Hist. nat. 12, 12. — U Suet. Galb. 4, 14-10 ; Tac. Ann. 12, 60; Hist. 1, 7, 13 ; Plut. Galb. il ; Dio. Cass. 64, 2. — 1 i Tac. Hist. 1, 13 ; Suet. Galb. 14; Oth. 7; Dio. Cass. 64, 8. — 13 Tac. Hist. 2, 57, 95 ; 4, 11; Suet. Vitell. 12. - U Philostrat. Apollon. 5, 36, p. 101 (éd. Kayser) ; Suet. Vespas. 16. — la Suet. Dom. 7 ; Dio. Cass. 67, 15. — le Plin. Pan. 88 ; Ep. 6, 31. — 17 Vita Hadr. 15, 21.— 18 Vita Anton. 6, H; Dio. Cass. 09,7. — 19 Vita Veri, 9, M. Anton. 15. — 20 Vita Comm. 4, 6, 7, 14, 15. -21 Vita Pert. 12, 14, Elagab.
11; Dio. Cass. 73, 8-10 ; 70, 6 ; 77, 18 et 21; 78, 10; Vita 3°’ ^jodi' Voir sur le rôle de quelques affranchies, Acte sous Néron, CaemS| . ^4 Vespasien (Dio. Cass. 61, 7 ; 66, 14; Suet. Ner. 28 ; Vespas. 3, l ■ ■ 'K ^ ^
12) ; Friedlander, l. c. p. 121-123. — 22 Joseph. Antiq. Jud. 18, 4’ 8 glSI,
Plin. Hist. nat. 13, 94; Juven. Sat. 14, 329 ; Tac. Ann. 12, 53, jV,jjcll[|c! 1, 20, Il ; Suet. Claud. 28; Martial. 4, 5, 7. Les mots fumus, fumi fausses promesses vendues par les affranchis et autres gens de cou* ■ ^ cons|rui-
Vita Alex. Se v. 23, Elagab. 10. Sur le luxe des palais, des yesp,iti
lions des affranchis, voir Friedlander, l. c. I, p- 98-99. — - “ ^aCi ,im I Ner. 35. — 24 Stat. Silv. 3, 3, 84 ; 3, 4 (carrière de Claudius ^
13, 47. — 25 Dio. Cass. 53, 15 ; C. i. I. 3, 536; 8, 12655. Voir » public , t. V, p. 107-111; Hirschfeld, l. c. p. 241. Mais 1rs Ilom de rB|*nP®'J
ajouter au mot procurator les mots Aug. n. ou Augg. nn. 011 j0 sous Augus** J
reur (Wilmanns 1292, Orelli 4570). — 20 Licinus procuratcui 0,1 çass 5s, 19)' I
(Suet. Aug. 67); un affranchi préfet d’Égypte sous Tibère ( * ^,^0(jUC jtc»11 Félix procurateur de Judée sous Claude (Suet. Claud. 28), ‘^ca* ’ 9; T**'
nue, procurateur de Mauritanie (C. i. I • 10, 6081). 21 77.18O ; Hi*’sl!^ej
Hist. 1, 58 ; Vita Hadr. 22. - 28 Voir Friedlander, l. c ■ L Pl. c. p. 207. — 29 Friedlander, l. c. p. 173-177 ; Hirschfeld, l P- ’ *
LIB
UB
it avoir été
recruté parmi les 1 On connaît
... Septime Sévère \ On connaît un
affranchi® Ju[ ]jureau a memoria sous Caracalla 2. Le affranchi ' 11 ^ dirigé régulièrement au nL siècle par
h*eauo ■ , yi pour les domaines impériaux,
dlaffrancln-’ 7 ^ mot latifündia. Les cubicularii, nous re°V<^°/^ affranchis jusqu’à la fin et quelques-uns aCl,b‘Cin „ rôle important, par exemple Parthenius et onl j°u< >l . p0mitien 3, Saoteros, Cléandre et Eclectus Sir rlmode Zoticus sous Elagabal * [cubicularius]. S°r carrière des affranchis n’a pas eu de règles fixes; rtL port» » nombre énorme Je fonctions ; on passe T“ L de cour proprement dits aux services publics .versement! on peut avoir successivement le même dans différents services 5 ou dans differentes pro¬
grade
î-dessous du grade supérieur de
vinces ” ; en général, au-uessuus uu &i wLcmitor, il y a dans chaque bureau, par ordre decroisiLt, des proximi et des adjutatores procuratoris, des tabulant qui ont eux-mêmes leurs proximi, leurs adjutorcs et qui relèvent d’un praepositus tabulariorum ou princeps tabulant#', des acfores, exactores , vilici, icommentariis , commenta rieuses, librarii , a libellis, cib instrument is, prétest gnutores ; ab auctoritatibus , contrascriptores. Presque tous ces employés sont nommés par l’empereur. Nous manquons de données sur leur traitement; les charges de cour paraissent avoir été grassement payées8 ; les proximi des grands bureaux ont 40000 sesterces9. Quelques inscriptions nous donnent une idée des carrières des affranchis10. Un affranchi est successivmvùpraegustator, tricliniarcha, procurator a muneribus, procurât or aquarum , procurator castrensisil. Un autre12 est praeposttus mensae nummulariae /isci frumentarii Ostiensis, decurialis gerulorum, decurialis iecuriae viatoriae consularis , tribunicius collegii magni13 ( Larum ), procurator pugillationis et ad naves pages H, procurator annonae Ostiensis. Un autre15 dedent cubicularius après avoir été procurator vinorum, procurator munerum, procurator patrimonii, procurator thesaurorum. Un autre10 a été praepositus a crystallinis ”, praepositus a fibulis 18, triclin ia relia, procurator saltus Domitiani 19, procurator ad praedia Bpd/wna, procurator a mcindatis 20, procurator ab ^Êhmeride-' , procurator rat(ionis) purpurarum 22 .
Principaux services impériaux où nous trouvons | affianchis sont, outre ceux qu’on a vus, les suivants :
Ibu fe!?*CeS Pul}^cs> F1SC [FISCUS, res privata, ratio- ’ “ domaines impériaux [latifundia, patrimof aiTp1 ’ i ■ ll,ritaSes hissés au prince; on y trouve des IqIj , COinme procurateurs, tabularii, adjutores rii J! 101 um\a^ auct°ritatibus, a commentariis , librafvicrcuM 01 eS tPATRIMONiuM] ; 4° impôt sur les héritages HP 1 ' iieredil’atium] ; ù° mines, carrières et salines [me- 1 Hirschfeld, l c „
M'bHirschfeld „ ' *’ Le con^tldes empereurs, p. 377.- 2 Hepodian.
FMI. Apol. 33 Vn 7 Martia>- 4- 78 ; Suet. Boni. 10 ; Dio. Cass. 67, 15 ;
PT>: *’ 11 : Herodian. l' /*’ 12’ " ; 77' 21 i Vita C° ««• 8, 4, 5, 7 ;
~~ '* ». I. 2, 3235 7 n n’- ’ * ’ 6’ 20 10- ~ 5 Ephem. epigr. 3, p. 50, n° 48.
~ 90rclli,3l95. 10 Voi V™ J) 2949 ’> Wümanns, 1389. — 8 Vit. Alex. Sev. 41. H Relions am mois ... ° ant'C1’ ^ c • P- 132-200. Nous renvoyons pour le sens
- “ He”ZeU’ °337- - 12 C- <• ‘ • 14’ 2045. is > lo^enzcn> C344 — 1+ ®ans doule chargé du contrôle des na¬
tion- 1 U'l'0Sé aux fibulae — 19 p1 \ 536’ ~~ il PréPosé a la verrerie impériale, rù). ln;°/lCS,us fonctionnaires lP02fpàr U“- ~ 20 Préposé aux instruc- 23 ^réPosé aux fabri • lLP°sô au journal de l’empereur (Epheine- * Rnft L 6» 8432, 8433 lmP^p^es pourpre dans plusieurs provinces. W' 9101^ >2, 4449 ; 3' fift3,8-’ ; VOil’ HirSchfeW- «■ O. p. 53-62. - 21 C. i. I.
“ ' 8' 1878' — 23 Ibid. 6, 8544-47, 8550, 8551,
talla, salinae] ; 6° monnaie [moneta]; 7° poste impériale [cursus publicus] ; 8° routes [viae]; fio approvisionnement de Rome -et assistance publique [cura annonae, ali.mentarii pueri] ; 10° travaux publics [portus, opéra publica,
AQUAEDÜCTUS, CURA AQUARUM].
B. Services domestiques24. 1° Jeux impériaux [ludi, muneraj; 2Ü bibliothèques impériales [bibliothecae] ; 3° maison impériale [ratio castrensis]. Citons ici quelques catégories spéciales : les employés des différentes garde-robes, vestis alba triumphalis, vestis castrensis, vestis regia, vestis scaenica , vestis venatoria2i ; les employés des Thermes20; le procurateur du Mausolée 21 ; les procurateurs a loricata [loricata] 28 ; les ab actis 29 ; les a cura amicorum 30 ; les aeditui des différents temples31 ; les lecticarii, les cursores32 ; les a manu33', les ministratores, nomenclatores3i ; les médecins, les pédagogues des pages, le chef des cuisiniers35, les préposés à la vaisselle de tout genre30. Il y avait des services du même genre auprès des impératrices37. Les acteurs, danseurs, tragédiens, mimes de la cour ont quelquefois disposé d’une influence politique considérable38.
On voit donc quelle place immense les affranchis privés et impériaux ont occupée dans la société romaine; ils y ont constitué une sorte de classe moyenne.
XX. Les affrancuis au Bas-Empire. — Ils constituent encore une classe très considérable, malgré la diminution relative du nombre des esclaves. On peut le conclure surtout de la place qu’ils occupent dans les lois barbares, à l’époque mérovingienne. Les mêmes raisons que précédemment, et de plus maintenant l’influence du christianisme, favorisent les affranchissements. Les textes ne distinguent plus aussi nettement qu’auparavant les ingénus et les affranchis. En particulier, les affranchis qui cultivent la terre sont presque assimilés aux colons et ont dû avoir à peu près la même condition qu’eux39. Il est probable que, comme le croit Fustel de Coulanges 40, dans la société du Bas-Empire, divisée en castes, la condition d'affranchi est, en fait, héréditaire.
La législation du iv° et du commencement du ve siècle présente une certaine dureté à l’égard des affranchis. Dioclétien assure la liberté à l’homme qui a été de bonne foi pendant vingt ans en possession de la liberté41. Constantin reconnaît une nouvelle forme d affranchissement, qui prend de suite une extension considérable, la « manumissio in ecclesia »42, évidemment analogue à l’ancien affranchissement grec par vente à une divinité 43j l’affranchissement dans l’église, applicable aux esclaves de tout âge, a lieu les dimanches et les jours de fêtes, surtout à Pâques, en présence du peuple et des prêtres qui signent l’acte comme témoins ; en outre, quel que soit le mode employé par les membres du clergé, ils confèrent toujours à leurs esclaves la liberté directe44. Une loi de
8 5 5 3 , 8 5 5 5. — 20 Ibid. 6, 8677, 8678. — 27 Ibid. G, 8686. — 28 Ibid. 6, 8691, 92.- 29 Ibid. 6, 8694-95. — 30 Ibid. 6, 8797-8799.— 31 Ibid. 6, 8704-8710; 4305.
— 32 Ibid. 6, 8800, 8872, 8875. — 33 Ibid. 6, 8886. — 31 Ibid. 6, 8920, 8930, 8931, 8935, 8938. — 33 Ibid. 0, 8504, 8902, 8907, 8909, 8750, 8751, 8908-69, 8972, 8981. — 30 Ibid. 6 , 87 2 8-8 7 3 7. — 37 Voir les inscriptions dn Columbarium des esclaves et affranchis de Livie (Ibid. 6, 3949, 3960, 3970, 3986, 3993, 3994, 4008 , 4012 , 4222 , 4250). — 38 Epictel. Diss. 4, 6, 31 ; Dio. Cass. 69, 5; 77, 21 ; Martial. 9, 28; Suet. Calig. 33; Dom. 15; Joseph. Vit. 3; Phil. leg. ad. Cai. 5G7. Voir Friedlander, l. c. p. 118. — 39 C. Th. 4, 10, 3; C. Just. 11. 53, l. un. § 3. — 40 Institutions politiques, p. 241. — 41 C. Just. 7, 22, 2.
— 42 C. Just. i, 13, 1-2 ; 7, 15, 2. — 43 R y en a encore des exemples au ne siècle ■ ap. J.-C. (Collitz, Dialekt-lnschrift, 1555 b). — 44 Qn a une formule d'affranchissement à l'église dans Ennodius, Petitorium (Migne, Patrol. lat. LXIII, p. 258).
Valentinien III, applicable au moins à l’Occident, maintient les droits successoraux du patron ; mais, en cas de prédécès de ce dernier, ses enfants mâles n’ont qu’une réserve d un tiers sur les biens de l’affranchi qui a testé en faveur de son ou de ses enfants ; si l’affranchi meurt intestat, ses enfants excluent entièrement les descendants du patron ; ses père, mère, frère et sœur les excluent pour moitié1. Mais nous avons d’autre part des dispositions défavorables. Ainsi le frère obtient la querela inofficiosi testamenti contre le testament du frère qui a institué ses affranchis comme héritiers. On a vu les lois de cette époque sur la revocatio in servitutem* ; toute donation faite par un patron à son affranchi, à une époque où il n’avait pas d'enfants, est révoquée par la survenance d’enfants3. Les lils des affranchis ne peuvent arriver dans les troupes palatines qu’au grade de protector U L’esclave qui, ayant été affranchi pubère, a vécu comme esclave jusqu’à sa majorité, ne peut plus réclamer sa liberté Une loi de 423 paraît défendre absolument aux affranchis de traduire leurs patrons en justice6. Deux lois de Valentinien Ier et de Valens enrôlent dans la corporation peu considérée des catabolenses, rattachée à Yannona, les affranchis possesseurs d’au moins 30 livres d’argent ou d’une terre qu'ils ont reçue de patrons de la classe sénatoriale 7. Les affranchis sont encore théoriquement exclus de l’armée8; mais il est probable qu’ils y entrent tout de même, fournis par les propriétaires comme colons.
La législation de Justinien est en général favorable aux affranchis. Ajoutons, à ce que nous en avons déjà vu, les dispositions suivantes : il supprime les principales prohibitions d’affranchissement en abrogeant la loi Fufia Caninia 9,’le senatus consultum Claudianum10 , la clause de la loi Aelia Sentia annulant les affranchissements faits en fraude du patron". Il supprime la classe des dediticii 12. Il interdit encore les affranchissements entre vifs au mineur de vingt ans, mais il permet les affranchissements testamentaires au mineur de dix-septans, et même, plus tard, au pubère âgé de quatorze ans13. 11 maintient dans les conditions qu’on a vues l’interdiction d’affranchir en fraude des créanciers. Il maintient les cinq prohibitions suivantes : la défense d’affranchir, imposée par le magistrat au maîLre, comme punition d’un délit de l’esclave ; la défense d’affranchir l’esclave condamné à la prison perpétuelle; l'interdiction au maître, placé sous le coup d’une accusation capitale, d’affranchir avant son acquittement; l’interdiction à la femme, poursuivie pour adultère avec son esclave, de l’affranchir avant son acquittement; l'interdiction à la femme qui divorce sans consentement mutuel d’affranchir aucun esclave pendant soixante jours u. Il supprime la classe des Latins Juniens, la condition d’âge de trente ans, et fixe les modes d’affranchissement qui confèrent la liberté. Les modes publics sont : l’affranchissement vindicta qui n’est plus qu’une simple déclaration devant le magistrat, l’affranchissement dans les églises et l’affranchissement testamentaire, vala-
1 Nov. Valentin. III, tit. 24 (447). — 2 C. Th. 2, 19, 3 (332); C. Just. Ü, 7, 34. — 3 C. Th. 8, 18, 3 (355). — 4 C. Th. 4, 10, 3 . — 5 C.
Th. 4, 8, 2. — G C. Th. 9, G, 4. — 7 C. Th. 14, 3, 9-10. Voir Waltzing,
l. c. II, p. 277. - 8 C. Th. 4, 11, 3 (420). — 9 C. Just. 7, 3, 1 ; Inst. 1, 7. — 10 C . Just. 7, 24, — ü C’est au moins probable. — 12 C. Just. 7. 15, 1 ; Instit. 1, 5, 3. — 13 Instit. 1, 6, 7 ; Nov. 119, 1-2. — 14 Di g. 40, 9, 9, § 2; 48, 19, 33; C. Just. 7, 22, 2; 40, 1, 8, § 1; Instit. 2, 14 pr. ; 40, 9, 12,
§§ 1-6, 14 pr. § 4. — 13 C. Just. 7, 6, 1 ; 12, 35 6-7 ; 7, 15, 2 Nov. 78, 3-4;
;S0Uneserattacllan|
blemême par codicilles non confirmés à aucun testament. Les modes privés sont vus à propos des Latins Juniens, augmentés il"* modes nouveaux : ainsi deviennent libres^ abandonnés par les maîtres, les femmes eschv tuées dans les conditions déjà
eja vues, les esclaves
Prosti. I que ]
0rdres ou dans
maître laisse entrer à l’armée ou dans les les fonctions publiques, les enfants issus de F maître avec son esclave, quand il y a eu mari i '!"0" dU quent et à la condition que le père n’ait ras à dt légitimes 1S. On facilite les' affranchissements en'I ■ compte de plus en plus des intentions du testateur T"1 tous les cas où l’héritier est en retard pour exécuter? fidéicommis, la sentence du magistrat suffit pour affra 1 chir; l’affranchi est orcinus ; toutes les distinctions del sénatus-consultes Rubrien, Dasumicn, YiLrasien dis missent. Il n’y a plus d’ordre légal dans les dispositions testamentaires; il n’est plus besoin de termes impératifs! on peut laisser la liberté à un servus incertus ; l’institution d’un esclave comme héritier par son maître équivaut à un affranchissement, sauf quand il s'agit d’un simple legs ; la querela inofficiosi testamenti ne porte plus atteinte aux legs et autres dispositions testamentaires11, En 539, Justinien assimile complètement les affranchis aux ingénus ; tout affranchissement confère kjus aunorum anulorum et la natalium restitution tout patron, I quelle que soit sa dignité, peut épouser son affranchie, en faisant un contrat de mariage17. Tous les droits de patronat subsistent. Pour la succession de l’affranchi, les bonorum possessiones disparaissent; si l’affranchi a lesta on distingue deux cas, selon qu’il possédait moins ou plus de cent sous d’or ; dans le premier cas, il teste librement; dans le second cas, les descendants, institués ou admis à la querela inofficiosi , excluent le patron; sil n’y a pas de descendants, ou s’ils ont été dépouillés par exhérédation ou omission régulière, le patron a droit au tiers des biens, franc de charges; si l'affranchi meurt intestat, le nouveau système est obscur; il paraît appeler les descendants libres, à leur défaut le patron et ses des-j cendants, puis ses collatéraux jusqu’au cinquième degié, avec dévolution d’un degré à un autre, partage par teles, et exclusion du plus éloigné par le plus proche . - j
XXL La Vicesima libertatis 19. — L’impôt des affranchissements a été établi par le consul Cn. Manliu- au camp de Sutrium, dans des comices par tribus en « av. J.-C. et confirmé ensuite par le sénat. Cet impôt, pa^j en or dès le début, constituait, sous la Républ"lu^^^ fonds de réserve gardé dans Yaerariumsanctuod de cinq pour cent de la valeur de 1 esclave. ^ le doubla, Macrin le ramena à son ancien taux ■ | ^ plus cité depuis cette époque et a dû disparaît 1 1 de Dioclétien. Sous l’Empire, il revenait d 'il»11! ‘ du peuple, à Yaerarium Saturnin ce lu* ^ JB dans la seconde moitié du ne siècle ap. b-C- ^]oDjajre, au fisc et qu’il y eut des procurateurs, de ijur>et des employés subalternes, la plupart ah"111
llt affB»cllirj
18, 11. Les enfants, môme émancipés ou dans les ol<^ ’ ^ $),— ,(i
entre vifs sur le mandat des parents [C. Just. 7, ^ iVov* j|
2, 24, 2; 2, 20, 27 ; C. Just. 6, 48, 1 ; 7, 6 ; Nov. ll-D ' Ma0*1
- 18 Instit. 3, 7, 3; C. Just. 6, 4, 4. - 18 Mommsen-Man[ antig. rom. trad. fr. t. X, p. 355-330; Cagnat, Les impo ^
172; Hirschfeld, l. c. p. 68-71. On trouve fréquemment M. ^ AtL S, 4 • I vicesimae libertatis ». — 20 Liv. 7, 16, 7 ; 27, 10, H>
— 21 Dio. Cass. 77, 9; 78, 12.
LIB
fisrus liber tatis et peculiorum spécial *; [aux, avec un levée directe dut remplacer le fermage.
riauX juvsu
à cette éPoq^6’ ôt élait affermé à des publicains, appelés
jusque-lu " " ; ni)er tatis, vicensimarii ou vicensus°cii fmZec qui avaient un personnel
mrir' en Imrii vilici , et qui étaient répartis en disfcla;eS; chef-lieu était le siège de la perception. Les triClS , S étaient répartis en Italie par régions, ailleurs procurateur ■ . blicains prélevaient sans doute un
F-: „ chaque affranchissement. L’impôt était
l" / selon les conventions, soit par l'affranchi -, soit 'Tel dans !» affranchissements testamentaires par le cdc héritiers 5. Ch. Léceuvain.
""IbtTMA - Vieille divinité romaine dont le nom est 1, rapport avec libitum, désir et qui, pour des raisons “ „„„s ignorons, est devenue la deesse des funérailles • .
I est possible qu’elle fût redevable de cette qualité a ■âge établi par le roi Servius Tullius d’acquitter au trésor de son temple une pièce de monnaie à chaque décès2 comme on en versait une à celui de JunoLucina pour lès nouveau-nés et à celui de Juventas pour les jeunes gens qui quittaient la robe prétexte3. Dès lors, elle fut considérée comme la gardienne des prescriptions rituelles qui concernent les morts quant à la contradiction qui existe entre sa fonction et son nom, elle s’explique, ou par une antiphrase ou par 1 association, fréquente dans la religion romaine, qui fond l’idée de la joie de vivre dans celle de la nécessité de mourir3. Les Romains eux-mêmes paraissent l’avoir entendu ainsi en identifiant Libitina avec une Vénus Lubentina , déesse du jardinage, que l’on vénérait, de concert avec Vénus Mur cia, à la fête des Vinalia rustica , le 19 août. Les sanctuaires de ces divinités étaient voisins, ce qui, avec la ressemblance des vocables, dut acheminer vers la confusion de leurs personnalités, sans doute distinctes à l’origine6. Les hellénisants tantôt faisaient de Libitina
I, E- E h 249 ; 4827 ; G, 772, 8450. Hirschfcld rapporte les peculia aux liions des esclaves qui revenaient à l’empereur (cf. Wilmanns, 235). — 2 Petron. s«t. 03; C. i. I. 10, 3875 ; 2, 1742, 4180 ; 3, 555, 908; 5, 3351, 164; 6, 915, 8451; 12, 2396; 13, 1, 1130; 8, 7099 (sens probable). — 3 Epictct.
, m: *’ '• 33- “ ; Epictct. Diss. 2, 1, 20; Petron. 58. — 5 Petron. 71;
^ E 53-55, 110-119, où les héritiers sont priés de restituer la
, J feux qui 1 auraient payée. — Bibliographie. Vangerow, Ueber die lpdm Juniani, Marbourg, 1833 ; Madai, Die statuliberi, Halle, 1834; erneyev De mammissionc testamentaria, Gfitting. 1852; Pauly, Real-Ency- 186(> i lCl-(,~^034 ; Walter, Geschichte des rôm. Redits, Bonn,
fa /r 353-355, 421, 478-500, G55-G59 ; Mommsen,
Paris is'h "v' }i> ^)CI Bu, 1804, I, p. 355-390 ; Wallon, Histoire de l’esclavage , rùmi&rho r> ^ c^er die Clientel and Libcrlinitdt , Leipzig, 1878; Leist, Ras
s«iv. ; Hirscbr dd ”/7eC/<< ’ Alllll'antli’ Studi c document i di storia , 1872, p. 112 et no/;(, ,, ’ , nte,suchu ngen, Berlin, 1876 ; Fustel de Coulanges, Institutions
*>, p. Paris’ i8?7’ "• -3°-241 -
du Caillaud, Sur ta ^ ^ romam’ trad- Morel, 1882, I, p. 204-218 ; Komanet ■rend. (882) ; Canlai' ll^ ^ ^ °‘ Norbana (Acad. d. Inscript. Compt.
1 8«iv. ; XXX, p * Lntini Juniani (Archivio giuridico, XXIX, p. 30 et
fl Ortolan, Instituies ^ '■ * 0I'*<d’ ^cs Mutins Juniens, thèse doct. Evreux, 1882;
v i p® AeliaSentia Fidb US,'n‘en’ ad- 1S83-S4 ; Brinz, Die Freigelassenen der Wai*ei, Pari. ioL Eouehé-Lcclerq, Manuel des Institutions ro-