‹ Dictionnaire des antiquités grecques et romaines d'après les textes et les monumentsChapitre 5 sur 137 · HAT · texte numérisé non relu

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camp 1 ; l'épithète castrensis ne peut se rapporter qu’aux services du palais2; au Bas-Empire, le chef du palais est 1 e castrensis sacri Palatii , qui a sous lui les paedagogia, les ministeriales domini , les curae palatiorum3 . Une section de l’intendance du palais accompagne probablement l’empereur en voyage4 et les palais impériaux des provinces ont .peut-être chacun leur ratio castrensis r’. L’intendance du palais date probablement de Claude6; elle a pour caisse générale le fiscus castrensis , probablement alimenté par le patrimoine, puis par la ratio privata , mais surveillé par le chef du fisc, l’a rationibus. Son, chef, un affranchi, est le procurator castrensis ou proc. ratio nis castrensis ou proc. fisci castrensis 1 ; ses fonctions sont importantes et mènent à de grandes charges impériales ; il a sous lui des comptables ( tabu larii castrenses ou fisci castrensis ou rationis castrensis) dirigés par un praeposilus tabulariorum rationis castrensis et des adjutores tabulariorurn* , des payeurs ( dispensatores ), des archivistes ( commentarienses ), des pedisequi 3, des a copiis castrensibus'0. 11 faut peutêtre considérer comme ses subalternes immédiats, mais chargés seulement du palais impérial du Palatin un subprocurator et un contrascriptor domus Augustanae" qui aurait commandé une ratio domus Augustae ou Augustanae . Inversement, il faut plutôt rattacher directement au patrimoine ou à la ratio operum publicorum une ratio urbica qui reçoit des marbres des carrières impériales12, et qui ne diffère peut-être pas d’une slatio urbana mentionnée sur des tuyaux de plomb 13. De l’intendance du palais dépendent les services suivants :

1° Table. — Ce service comprend le personnel des cuisines, les cuisiniers ( coqui ) qui ont un praepositus cocorum ou archimagyrus et qui forment probablement un collège funéraire “; les boulangers ( pistores ) avec un praepositus , les sommeliers cellarii , des obsonatores1* ; le personnel des servants, le tricliniarcha , personnage’ important16, les diaetarii ou diaetarchae , les stnictores, les ministratores , les esclaves a cyatlio , a potione , a laguna, divisés en décuries, les praegustatores commandés par un procurator praegustatorum,\escontrascriptores , les a mappis 11 .

2" Toilette. — L’empereur a différents costumes : comme chef de l’armée le paludamentum , pour les triomphes la vestis triumphalis *8, pour les fonctions judiciaires la vestis forensis ou la vestis mundan , pour les grands jeux du Capitole la vestis regia , graecula 20, pour le palais la vestis castrensis2' , et d’autres costumes, la v. privala, la v. venatoria, la v. matutina 22 . A la

1 Jur. Sat, 4, 134 ; Vit. Hadr. 13, Alex. 41 ; Macrob. Sat. 2, 4, 0 ; C. i. I. 8, 5324; C, 2023, p. 571, I. 40, 42; 8520, 33469. - 2 Tertull. De cor. 12; 6, 849»! 5234, 5248, 8525, 8547. Hirschfeld rapproche le praepositus velariis castrensibus et le praepositus velariorum domus Augustanae (6, 5183 b, 8649;, gens de 1 office ab admissions. Il explique par des divertissements privés donnés au palais les castrenses ludi (Suet. Tib. 72 1 et Vamphitheutrum castrense de Rome (Hülsen, Beal-Eneycl. III, p. 1773). Les graffiti de la maison de Tibère, allégués par Rostowzevv ( Bullett . comm. 1894, p. 05) prouvent simplement des relations entre les soldats du palais et les castrenses. - 3 Notit. dign-. Or. 15; Occ. 14 - 4 C. i. I. 8, 2702, 5234, 12609, 12657, 18250 (inscriptions d’Afrique sur des castrenses): 3, 6107. — 5 Plombs de Lyon avec des lûtes d’empereurs et la marque r. c. (Iiirschfeld, L. c. p. 315 note 5). — 6 L’inscription la plus ancienne est celle d’un affranchi de Claude (C. i. I. 11, 3612). — 7 C. i.

I. 6, 8498, 8512, 8514, 33736-39; 10, 5336, 6005; 11, 3612; 14, 2932; C. i. gr. 3888. — 8 C. i. I. 6, 8527-30; 8515, 2023, 12609; 12, 12609. — 9 6, 8516-19, 8520-24. — 10 6, 853;. Hirscbfeld fait observer que cette caisse, n’ayant pas de recettes propres, n’a pas d'arcarii. — H 6, 8640-41. — 12 Hirschfeld, p. 177, complète amst Wilmanns 2771 ; ex m(armoribus) n(ovis) Caesaris n(ostri) rfationij d(omus) A(ugusti) ou A(uguslanae) et il rattache aux fournitures de marbre pour les pa-

toilette des impératrices et des princesses de la famille impériale se rattachent la plupart des esclaves dits ad vestem, a veste, supra vestem. Cet ensemble forme la ratio vestiaria23. de laquelle relèvent en outre les ouvriers et ouvrières ( vestifici , sarcinatrices), les foulons if alloues), les gardiens des armoires (capsarii, vestiplici ou vestispici), les baigneurs ( balnearii ), les masseurs, parfumeurs ( uhclores , unguentarii , ab unguentis, thurarii), les habilleurs ( vestilores , vestiarii), les coiffeurs ( tonsores , tonstrices , ornatores , ornatrices )**.

3" Mobilier. — Pour le gros mobilier, il y a probablement l’esclave a supellectile 2* ; on connaît trois sections : la supellex castrensis, la s. de do mu Tiberiana , la s. domus aureae 26. L'atriensis garde probablement les meubles de l'atrium21 . Aux musées et aux collections des palais se rapportent les atrienses, a tabulis , a pinacolhecis, ad imagines , a statuts 2*. Les matières précieuses, les bijoux, les objets d’or et d'argent, les perles constituent les thesauri 2S, administrés par le procurator thesaurorum , personnage important30, qui a sous lui des tabularii et les chefs des différentes sections, le praepositus auri escarii pour la vaisselle de table, le pr. auri potori pour les vases d’or à boire, le pr. ab auro gemmato sans doute pour les objets d’or ornés de pierreries, le pr. argenti potori pour les vases d'argent a boire, Yab argento scaenico , l’a Corinthis , sans doute pour les vases de Corinthe, l’aô ornamentis31, et probablement aussi le chef des ouvriers ( praepositus opificibus domus Augustanae)32 . On peut lui rattacher également la ratio purpuraria , le service de la pourpre impériale, [purpura], créé probablement par Sévère-Alexandre, qui parait en avoir vendu le premier les produits et pour lequel on connaît un procurateur et un bafiis praeposilus. prédécesseur des procuratores bafiorum du Bas-Empire33.

4° Écuries. — La présence d’employés rend probable l’existence d’une ratio spéciale34.

5° La ratio vinorum , sans doute pour la vente des vins des domaines, non consommés à la cour35.

6° La ratio chartaria, peut-être alimentée par le papier de l’Égypte36.

7° Service d’hygiène. — Il y a pour le service personnel de l’empereur, pour chaque résidence, pour chaque bureau important31 un groupe de médecins, esclaves et affranchis, avec un chef, decurio medicorum , supra tnedicos, superpositus medicorum '* , sans compter les médecins spéciaux que s’attache l'empereur à des prixconsidérables 32 .

8U Jeux publics*0. — Il ne paraît pas y avoir eu de

lais impériaux C' i. I. G, 8531 : ...adiut(ori) tabul(ariorum) a rat(ionibus) m(armorurn) f(isci) c(astrensis). — 13 Bruzza, L. c. 258, 259 ; C. i. I. 6, 9078. — 1* C. i. I. 15, 7826, 7793; 6, 455 avec la lecture d’Hirchsfcld. — 1^ 6, 8750, 8752, 8758, 9262. — 6, 8745-46, 8998. — 17 6,536, 1884, 90S3 ; i l, 3612. — 1»6, 8914-26,

9003-5, 9045, 8891-92. — 19 6, 8546. —20 6, 5193, 8548 ; Vit. Alex. 40. — 21 C. i. I.

6, 8552. — 22 6, 8547-48 : 14, 2832. — 23 6, 8550, 8555 ; Orelli, 2897. - 2^6, 8544, 5234 (les vestiarii de la familia castrensis). — 2b c, 7281 a, 8642, 8512, 8582, 9093, 1173. — 26 G, 3719, 4035, 4036, 4357, 5358 Ô, 8 5 25 , 8 6 54 , 89 7 3 , 9 049. — 27 6 , 8 5 25, 8654, 3719. — 28 0, 3942, 6040, 8738-40; 10, 713 ; 6 3970 a, 10234, 3972, 4032. — 29 P lin. Bist. nat. 9, 118; 8, 136; Vit. Aur. 17 ; Pert. 8; C. i. I. 6, 376. LeS habits précieux des empereurs y sont aussi conservés (Vit. Alex. 40). — >*0 C. i. I.

6, 8498 \Eph. epigr. 7, 1262. Hirschfeld attribue cette fonction à Macrin procurator aerarii majoris (Vit. Diad. 4). — 31 C. i. I. 6, 325, 8729-36, 5847, 8757. — 32 6, 8648. En outre, un aurifex. un.aô auraturis (8737, 8741). — 33 Vit. Alex. 40; C. i. I. 3, 536 ; JSot. Or. 12, Occ. 10. Hirschfeld. L. c. p. 307, note 3. — 34 C. i. I. 6, 8863 ; disp(ensalor) a jumentis ; 8865 : arcarius a juvencis. — 356, 8498, 8826. - 36 Rôm. Mitth. 1896, p. 319 ; Vit. Aur. 45, 1.- 37 C. /. /. 6,8646-47, 8656, 8671, 8907, 8504, 8770-71. — 38 g, 3982 6, 3984, 8504. — 39.Galen. 14, 625 Dio. Cass. 53, 30, l;Tac. Ann. 12,61. — 40 Voir Hirschfeld, L. c. p. 285-297.

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direction centrale pour ce service. Pour l’étude des jeux proprement dits et des jeux de gladiateurs, nous renvoyons aux articles ludi et gladiator; pour le service des décors, du matériel scénique, au mot choragiüm ; ajoutons seulement que la ratio sumrni choragii relève d’un procurator sumrni choragii , qui devient probablement au 111e siècle le logista thymelae , et qui est assisté d 'adjutores, de tabularii , de dispensatores , de contrascriptores, de médecins1. Elle a probablement comme annexe la ratio ornamentorum , affectée sans doute aux costumes des acteurs et pourvue d’un procurateur et de son personnel2.

9° Les fêtes de la cour qui paraissent constituer la ratio voluptatum ou voluptuaria, probablement créée par Tibère 3 et dont la ratio aedi/îciorum voluptariorum et la ratio scaenicorum sont peut-être des branches 4.

10° Le service personnel de l’empereur auquel on peut rattacher: l'office chargé des réceptions [admissio]; les valets de chambre [cubicuearii] ; les a cura amicorum [amici] ; les ad libras et les librarii*\ les a tnanu6 ; les lecticarii avec un praepositus 1 ; les tabernacularii , sans doute les préposés aux campements"; les a sedibus 9; les silentiarii [silentiaruis] 10 ; les victimarii pour les sacrifices privés 11 ; les pueri avec leurs précepteurs les paedagogi [paedagogium].

B. De ratio est venu le mot rationalis , qui a remplacé dans beaucoup de cas le mot procurator'* . Pour le fisc l’a rationibus est appelé rationalis dès l’époque des Flaviens 13, puis les deux mots coexistent jusqu’à l’époque de Dioclétien u. Le second l’emporte alors, avec l’adjonction des mots sumrnae rei vers la fin du règne de Constantin15, jusqu’à ce qu’entre 340 et 343 le titre de rationalis soit remplacé par celui de cornes sacrarum largitionum 16 [fiscus]. Pour la res privatd , le titre de magister privatae rei n’a été remplacé qu’après 323 par celui de rationalis privatae'1 , qui vers 340 se transforme en celui de cornes rei privatae. Pour les procurateurs provinciaux, les jurisconsultes du me siècle emploient les deux termes de procurator et rationalis ; le second est officiel à partir de Dioclétien 1S. Au Bas-Empire, les rationa/es dirigent surtout les bureaux de comptabilité; tels sont: sous le cornes sacrarum largitionum, le cornes et rationalis summarum Aegigpti et les rationales summarum en nombre inconnu pour l’Orient, onze pour l’Occident; sous le cornes rei privatae les rationales rerum privatarum , en nombre inconnu pour l’Orient, dix pour l’Occident15; puis le rationalis vinorum ,

Fig. 5919. — Le radeau d’Hercule.

de Rome, qui surveille l'arca vinaria 20. Cri. Liîcbivain.

RATIS, R ATARIA 1 , RATIARIA2, SCHEDIA3 (SysSfx). — Rideau, assemblage de troncs ou de poutres4, formant un plateau capable de flotter avec un chargement, et se manœuvrant à la perche, à la rame5 ou même à la voile suivant ses dimensions.

Dans les pays où les arbres étaient rares, par exemple sur le Nil, on remplaçait les bois de charpente par des claies de roseaux, de papyrus, de joncs tressés 6, par des peaux gonflées, par des jarres de terre cuite vides et soigneusement bouchées, moyens de navigation de tout temps usitéen Orient1. En Bretagne aussi l’on se servait

d’outres de cuir gonflées d’air 8. On voit sur le manche d’un miroir étrusque9 Hercule voguant sur un radeau que soutiennent des amphores (fig. 3919). Le radeau d’Ulysse est figuré, sur un vase de fabrique béotienne10, par des amphores couchées sur lesquelles marche le héros11.

Le vaisseau d’Ulysse n’était qu’un radeau 12.

L'usage des rates a précédé celui des naves , auxquels les auteurs anciens lesopposentsouvent13. Mais les radeaux, étant faciles à improviser, n’ont jamais cessé d’être employés, concurremment avec les navires proprement dits. On en voit un dirigé par des Eros transformés en pêcheurs sur un étang, dans la figure 5920, d’après la mosaïque de Sainte-Constance, à Rome, aujourd’hui détruite, qui datait du ive siècle14. En temps de guerre, ils suppléaient à l’insuffisance des moyens de transports habituels, chaque fois qu’il fallait faire passer rapidement un cours d’eau ou un bras de mer à des troupes nombreuses, à un matériel encombrant, ou à des éléphants15.

Sysoia16 et, ratis désignent aussi un bateau d’un genre spécial: le bac. A en juger parle spécimen dont la mosaïque d’Athiburus 17 (Médeina, en Tunisie) nous a conservé l’image, c’était une sorte de chaland, large et plat,

Fig. 5920. — Radeau de pécheurs.

1 C. i. I. 6, 297, 776, 8950, 10083-86, 331 36 ; 11, 861 ; 13, 1807 ; cf. Apul. De mag. 13. — 2 6, 8950. Sur le sens des ornamenta : Plaut. Pers. 159; Tritium. 858.

— 3 C. i. I. 6, 252, 8564, 8619 ( splendida voluptatum statio) ; 14, 2932 ; Suet. Tib. 42.

— 4 C. i. I. 6, 10088-90, 8665 (...ab aedificis voluntaris, peut-être pour voluptaris ); 33775. Les tribuni voluptatum de Rome, Milan, Carthage ne se trouvent qu’au vc siècle (C. Th. 15, 7, 13; C. i. I. 6, 8565-66 ; Cassiod. \ar. 7, 10). A ces fêles se rattache peut-être aussi la ratio acro(amatum), et un serv. acroamat(icae) yraecae ( C . i. I. 6, 9029, 8693). — 5 6, 8879-83. — 6 6, 8885-90. — 7 6, 8872-76, 5198, 4348-49. — 8 6, 9053. — 9 6, 9040, 2311, 3976. — ‘0 0, 9041-42. - H 6, 9087-88. — 12 V. Hirschfeld, L. c. p. 34-35. — 13 C. i. I. 10, 6092. — 14 6, 9033, 1585, 6421, 1587, 1121, 31384, 33757 ; 3, 325 ; 5, 858, 867, 6421 ; 10, 1718; 11, 1214; 15, 7740-47; Vit. Aur. 38 ; Euseb. Hist. cccl. 7, 10, 5; 9, 11, 4. En grec xaôoXixô; ; Galen. De antidot. 14; C. i. I. 3, 7126, 6574; C. i.gr. 4892; Dio Cass. Ep. 79, 21.

— 15 C. i. I. 6, 1132, 1145; C. Just. 3, 26, 7.— 16 C. Th. 12, 1, 3f0 ; 11 , 7, 5 ; 10, 10, 6, 7. Encore rationalis sumrnae rei en 349 (C. Just. 3, 26, 7). — 17 C. i. L 3, 13569 ; 6, 1704 ; C. Th. 10, 1, 2 ; 12, 1, 14. — 18 C. Just. 7, 45, 5; 7, 73, 6 ; 8, 46, 1; 10, 1,3; 9, 8. 6; Dig. 1, 19. — 19 Notit. Or. 13, 14; Occ. 11, 12. — 20 Not. Occ. 4; C. Th. 14, 6, 3. — Bibliocraphif.. Fairon, La ratio castrensis ou l'intendance du palais impérial ; l'organisation du palais impérial à Rome Musée

belge , 2, p. 241-266 ; 4,p. 5-25) ; Hirschfeld, Die kaiserlichen Verivaltungsbeamten bis auf Diocletian , 2° éd. Berlin, 1905.

RATIS, RATARIA, R ATI ARIA, SCHEDIA. 1 Leçon donnée par les listes d’Aulu- Gelle, X, 25, 5, et d'Isidore de Séville, Orig. XIX, 1,9. — 2 Serv. ad Virg. Aen. I, 43; mosaïque d’Althiburus; tarif du bac de Radès, voir hatarius. — 3 Le nom grec a passé en latin, CJlpian. Dig. XIV, 11, § 6. — 4 Isid . L. c. ; P. Diac. p. 272, éd. Muller ; Lucan. IV, 420-422. — 5 Serv. ad Virg. Aen. I, 43; Varro, Ling. lat. VII, 2, 23. — 6 Plin. Hist. nat. VII, 57, 15. La scirpea ratis de Plaute. Aulu. IV, 1, 9, sert à soutenir l’apprenti nageur à ses débuts. — 7 Plin. Ibid. VIII, 6; Xenoph. Anabas. II, 4, axeStai; $ix6epi'ya:<;, 28; cf. Vict. Place, Ninive et Assyrie , pi. xxm.

— » Plin. VII, 57, 15; Quintil. X, 2,7; Caesar, Bell. Gall. VI, 35. — 9 Mon. d. lnstit. 1866, pi. xxxm ; Gerhard, Etr. Spiegel, pl. cccvm. — 10 Ashmohlean Muséum, Oxford pl. xxvi, n. 262. — H Plin. Ibid. — 12 Homcr. Odyss. V, 251 E'jpeïav o^tSiav ; cf. Assmann, Floss der Odyssee , 5. — 13' Cic. Verr. Vil, 2.

— l* Garrucci, Storia delV arte crisliana, t. IV, pl. cciv. — 16 Xenoph. Anabas. II, 4, 28; Plin. H. N. VIII, 6; Diodor. XIX, 54, 3; Polyb. III, 46; Liv. XXI, 28; Lucan. IV, 420 sq. — i6 Théocrite, XVI, 41, appelle eupetav er/eSluv la barque de Charon.

n Gauckler, Monum. et Mèm. Piot , XII, 1905, p. 126, n° 1 et pl. ix, x; F.Büche-

ler, dans Rhein. Mus. LIX, p.321, 1 ; Assmann, Jahrbuch, d. Inst. 1906, 2, p. 110,

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