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partie antérieure des terrains destinés aux exercices {stadiatœ), et étaient entourés d'une enceinte assez élevée pour préserver les spectateurs de tout contact avec les corps huilés de ceux qui se livraient aux exercices. Entre ces portiques et le corridor double tourné vers le sud (b), il y avait des promenades découvertes ( hypxthrœ \ambulationes, iiapaSpojxiSeï;, V V v) , planjtées d'arbres, ayant, de distance en disitance, des espaces découverts {stationes), let disposées pour la commodité des exerjcices. Au delà de ces promenades était le stadium (w), garni de sièges de manière à recevoir le nombreux concours de spectateurs qui se réunissaient pour voir les exercices des athlètes.
GYNiECEUM, GYN.f:CIUM et GYN^- CONITIS (YUvatxEtov , yyvatxtovÏTiç ).
Partie d'une maison grecque qui était réservée pour l'usage exclusif des femmes, comme le harem dans les habitations modernes des Turcs ( Terent. Pliorm. \, 6, 22; Plaut. Most.m, 2. *2; Vitruv.
VI, 7, 2). La situation du gynécée a donné lieu à beaucoup de discussions , et il reste encore des doutes sur ce point. Des expressions de Vitruve, qui commence sa description d'une maison grecque par le gynécée, on a conclu que les appartements des femmes occupaient la partie antérieure de la maison immédiatement après l'entrée; mais cet usage s'accorderait si peu avec la réclusion profonde dans laquelle les femmes grecques étaient retenues, qu'il est impossible de l'admettre. A l'époque homérique, les appartements des femmes paraissent avoir été fitués à un étage supérieur ('jTtepwov). Dans les temps postérieurs, on adopta accidentellement la même disposition, lorsque l'emplacement était de peu d'étendue , à cause du prix élevé ou de la rareté du terrain ; mais, après la guerre du Péloponèse , il semble , en s'en tenant à l'hypothèse la plus vraisemblable, que le gyuécée était placé dans la partie postérieure de la maison, derrière les appartements réservés aux hommes {androiiitis).
Ainsi , il devait occuper, avec les bâtiments qui eu dépendaient, la même place [jue le second peristylium dans les maisons de Pompéi, comme nous l'avons mar-
qué dans le plan conjectural d'une maison grecque (voy. DoMDS", 2, p. 239), où il est marqué e.
2. Chez les Romains, fabrique de toiles où l'on n'employait que des femmes pour filer et tisser (Cod. Just. 9, 27, 5; 11, 7, 5).
GYN^CIARIUS ou GYN^CIUS. Le surveillant ou le maître des femmes d'un gynseceum ou atelier de filage et de tissage (Imp.Const. Cod. Il, 7, 3 ; Cod.Theodos. 10, 20, 2).
GYPSOPLASTES. Qui moule des objets en plâtre, gyfsiim (Cassiodor. Var.
Ep. VII, 7 ; cf. Juv. II, 4, où gypsum signifie l'objet moulé lui-même).
HABENA. Littéralement, ce par quoi une chose est tenue, liée, tirée ou attachée ; de là les sens plus spéciaux qui suivent :
t. (T?ivtxt). Généralement employé au
pluriel : rênes, pour monter à cheval ou pour conduire , comme dans la gravure ci-jointe, prise d'un bas-relief du musée de Vérone.
2. (^uTaywyEÛ;). Au singulier, licol ou bride pour guider, attachée à la têtière
d'un cheval , par opposition au frtenum
)iO
UALtfiAËS.
ttAMOTRAUONËS.
qui était embouché (Ammian. xix, 8, 7), comme on le voit par la figure, prise d'une pierre gravée.
3. Courte courroie , attachée au bois d'une lance pour aider à la lancer ( Lucân. VI, 221) ; poétique pour àuentuh, 1 : voy. la gravure de ce mot.
4. Courroie par laquelle les souliers qui n'avaient pas d'em|)eigne étaient attachés sur le cou-de-pied (Aul. Gell. xili, 21, 2); comme Amentum, 2 : voy. la gravure de ce mot.
6. Cordon ou courroie par laquelle les mentonnières {bucculœ) étaient attachées sous le menton (Val. Flacc. vi,3G5) ; voy. la gravure du mot BuccULA.
G. Les écoutes d'une voile, c'est-à-dire les cordes à l'aide desquelles on brasse au vent ou on mollit les extrémités inférieures des voiles (Val. Flacc. iv, 679; cf. Ov. Fast. III, 593) : poétique pour Pes : voy. la gravure de ce mot.