‹ Dictionnaire des antiquités romaines et grecquesChapitre 154 sur 327 · xàXavTov, TtXàcjTti'Ç). Le plateau · texte numérisé non relu

xàXavTov, TtXàcjTti'Ç). Le plateau

LAPICIDA.

d'une balance (//^rn), appelé ainsi à cause de sa forme circulaire et peu profonde qui rappelle celle du plat représenté dans la première gravure de cet article. La figure ci-jointe montre une balance avec les plateaux ou lances, suspendus par des chaînes, d'après un original trouvé à Pompéi (Cic. Acad. iv, 12; Tusc. V, 17 ; Pers. IV, 10).

LAPICIDA. Carrier, qui détache des pierres d'une carrière (Varro,Z-. L, viii, 62).

LAPICIDINA (XaxofxeTov). Carrière de pierres (Cic. Div. i, 13; Plaut. Capt. v, 1, 23).

LAPIDARIUS (Xieoupyo;, Xi6o?6oc , ).i6oT6(toc). Tailleur de pierres ou appa-

reilleur, comprenant ceux qui travaillent le marbre comme ceux qui taillent la pierre (Petr. Sat. 65; Ulp. Dlg. 13, 6, 5). La gravure représente deux ouvriers préparantuii bloc de pierre ou de marbre et une colonne pour la construction de Carthage, dans le Virgile du Vatican.

2- Quand on l'emploie comme adjectif, ce mot désigne tout ce qui a rapport à la pierre : ainsi latomla lapldarla, caveau de pierre (Plaut. Capt. m, 5, 65) ; navls lapldarla, vaisseau frété de pierres (Petr. Sat. 117); lapldarlœ literse, lettres capitales.

LAQUEAR et LAQUEARE (Virg. Mn.

1, 726; Plin.^. N. xxxiii, 18). Le même que Laccnar,

LAQUEARIUS. Celui qui fait ou qui orne d'ouvrages en stuc ou de dorures les compartiments d'un plafond ( Cod.

Theodos. 1 3, 4, 2).

LÂQUÉATORE S. Classe de gladiateurs qui ressemblaient fort aux rétiaires, et en différaient seulement en ce qu'ils faisaient usage d'un nœud coulant ou lazo, et non d'un filet , pour saisir leurs adversaires avant de les attaquer avec leur arme (Isid. Orlg. xviii, 50).

LAQUEATUS (cpaTvwTÔç). Se dit des plafonds divisés en compartiments et panneaux, comme il a été expliqué et figuré par une gravure au mot Laccnab (llor.

Od. II, 16, 11; Suet. Ner. 31).

LAQUEUS(pp6xo; ). Collet, corde avec un nœud coulant, servant soit à pendre ou à étrangler (Sali. Cat. 58; Liv. i, 26), soit à prendre par le cou, au piège, des bêtes sauvages , du gibier, des rats, etc. (Virg. Georg. I, 1 39).

LARARIUM. Sorte de châsse, de petite chapelle ou d'appartement, où les statues des Lares, ou génies tutélaires d'une maison , aussi bien que celles des personnages qui s'étaient fait un renom de sainteté ou une place parmi les dieux, étaient placées et adorées ( Laraprid Alex. Sev. 29 et 31). Une telle disposition, pourtant, ne se trouvait probablement que chez quelques individus, dans de grandes maisons et chez des gens riches; car la place ordinaire des images des Lares était au foyer ou tout auprès, dans la grande salle ou atrium de la maison.

LARES. Esprits tutélaires, considérés, dans les croyances religieuses des Romains,commeles âmes des morts,qulexerçaient une influence protectrice sur l'intérieur de la maison de chaque homme , sur lui-même, sa famille et ses biens. Ils n'étaient pas, comme les pénates, comptés parmi les divinités, mais regardés seulement comme des génies protecteurs , dont l'autel était le foyer domestique {focus) dans l'atrium , où chaque homme , dans sa propre maison, faisait brûler de l'encens en leur honneur (Plaut. j4ul.

LARABIDM.

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