‹ Dictionnaire des antiquités romaines et grecquesChapitre 167 sur 327 · Lorica lintea (O'ôpaS X(veoç). Ja · texte numérisé non relu

Lorica lintea (O'ôpaS X(veoç). Ja

quette de toile, flottante, formée d'une pièce d'étoffe plusieurs fois repliée sur elle-même et trempée dans du vinaigre et du sel (Nicet.

Choniat. p. 247, éd. Paris. 1G47).

Ce vêtement, porté surtout par les 0rientaux, fut aussi adopté par les Grecs et les Romains (Nepos, Ipliicr. 1 ; Suet.

Galh. 19 ; Liv. iv, SO

Arrian. Tact,

pag. 14). 11 est représenté souvent sur les colonnes de Trajan et d'Antonin , comme dans la figure ci-jointe, où c'est un long pourpoint, tombant plus bas que les hanches , se prêtant aisément à tous les mouvements du corps, et ne collant pas à la taille.

10. Pris dans un sens général, ce mot s'applique aussi à tout ce qui peut servir de défense et de rempart ; ainsi, à une couche de ciment revêtant un mur (Vitruv. II, 8, 18 ; vil, 1, 4), à un parapet servant à fortifier une enceinte ou à dérober à l'ennemi la vue de ce qui s'y passe (Tac. Ami. iv, 49 ; cf. Yeg. Mil. IV, 28), etc.

LORIGATUS (T£OMpax'.(T(iÉvo<;). Armé d'une cuirasse, d'mi corselet, ou d'une cotte de mailles. Les différents paragraphes de l'article précédent ont indiqué de combien de manières ou pouvait être loricatus. Voy. aussi les gravures aux mots Centurio, Cinctoricm , Cli- PEATDS, 1 ; Hasta, 1, ainsi que beaucoup d'autres éparses dans cet ouvrage, qui représentent des personnages auxquels s'applique cette épithète.

Page 1