‹ Dictionnaire des antiquités romaines et grecquesChapitre 172 sur 327 · Lucerna polymyxos (Tro).û|jLu|o · texte numérisé non relu

Lucerna polymyxos (Tro).û|jLu|o

Lampe pourvue de plusieurs becs et mèches (Mart. XIV, 41). Le modèle ci-joint, d'après un original en terre cuite, en a quatre ; mais d'autres qui en avaient cinq, six, sept, huit, et même douze et quatorze , ont été trouvés dans les fouilles d'Herculanum et de Pompéi.

4. Lucerna oensilis. Lampe suspendue par une chaîne (au lieu d'être placée sur un pied, comme le modèle n° 2, au mot Candelabrum) à un candélabre à branches ou au plafond (Petr. Sat. 30. Voy. les planches aux mots Ltchnuchcs et Ltchnds).

LUCTA, LUCTAMEN, LUCTATIO

(TtâXï), itâXai«rfi.a). La lutte, un des jeux de la palestre grecque : les deux combattants y cherchaient à se renver.ser l'un l'autre à terre (Ovid. Met. ix. 33-61; Stat. Theb. VI, 830, 906) par toute espèce d'efforts physiques, excepté les coups, qui étaient défendus; il leur était même permis d'employer toutes les ruses que pouvait imaginer leur malice (Xen. Cyr. i. G, 32). On n'en attachait pas moins, dans la lutte, une extrême importance à la grâce , à l'élégance des attitudes et des mouvements (Plato, Legg. p.

796; Cic. Orat. 68). Le sol de la lice était couvert d'une épaisse couche de sable , et les corps des combattants étaient saupoudrés d'une poussière fine [liaplie), afin qu'ils pussent saisir plus fortement et mieux tenir leurs adversaires. Dans la planche ci-jointe, cette coutume est rappelée par le panier renversé à terre.

Il y avait deux espèces de lutte : la plus simple, et celle qui avait été le plus tôt en usage, portait le nom de lutte debout, •jtàXr) ôpôr. (Lucian. Lexiph. 5). Le combat n'y continuait qu'aussi long-

temps que les deux adversaires réussissaient à se tenir sur pied, comme dans la gravure ci-jointe, d'après un bas-relief du Vatican. Si l'un des deux était renversé, son antagoniste lui permettait de se relever et de recommencer la lutte jusqu'à ce que l'un des deux fût tombé trois fois; alors le combat était terminé , la victoire remportée (Senec. de Ben. V, 3). L'autre espèce de lutte, qui ne se répandit que postérieurement, portait le nom de lutte à terre (àXîvônffiç), et ressemblait beaucoup au pancratium , car la lutte continuait à terre après que riiii des combattants ou tous les deux étaient tombés,

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