Tunica patagiata. Voy. Pata- GICH
14. Tunica palmata. Tunique brodée que l'on portait avec la toga picta (Liv. X, 7 ; XXX, 16) ; on suppose que les broderies re|)résentaienl des palmes, puisque c'était la tunique que portait un général dans la cérémonie du triomphe.
15. Tunica picta. Tunique brodée que portaient les Salieus (Liv. i, 28).
16. Tunica asema. Tunique unie, sans ornement (Lamprid. yilex. Set: 33); une de celles qui sont figurées des numéros 1 à 10; les antres, de 1 1 à 16, devant leurs noms aux ornements qui y sont tissus, brodés ou cousus, et non à quelque particularité de forme.
TUMCATUS ((AovoytTwv, otoyiTwv).
Dans un sens général, qui porte une tunique; mais plus souvent ce mot est directement opposé à /o^afwj, et veut dire qui ne porte tjue la tunique, comme nous disons, en manches de chemise (Suet.
yiug. 24 et 100; Nero, 48). Cette expression, quand elle est employée en pariant des riches, indique quelquefois qu'ils se sont mis à l'aise à la campagne, qu'ils sont en déshabillé, parce qu'ils avaient l'habitude de retirer la toge quand ils étaient chez eux ou hors de la ville ; par suite tunicata quies (Mart. X, 61 ) exprime l'aise et la liberté dont on jouit chez soi ou à la campagne. Mais celte épilhèle est plus souvent prise dans un seus exactement contraire, pour indiquer que la personne dont il s'agit est engagée dans quelque exercice violent ou quelque travail (Cic. Coel. 6), parce qu'alors il était nécessaire de mettre de côté la toge lourde et embarrassante ; et dans ce sens elle sert à caractériser les classes ouvrières et inférieures (Hor.
Ep- ï> J, 66), que leurs occupation:
journalières forçaient à porter la tuni que, sans la toge. Les gravures au mo TupfiCA, 1, représentent un personnagi vêtu seulement de la tunique, opposé à ui autre qui a tout à la fois la tunique et h toge; et elles donnent ainsi à l'esprit nm idée nette des deux différentes manière! d'être que désignent les deux expressions tunicatus et togatus.
TUNICOPALLIUM. Vêtement qui réunissait les caractères de la tunica à ceux du pallium. Ce mot n'aj)} artient ni à la langue parlée, ni à la langue écrite ; c'est un terme inventé par les grammairiens pour faire comprendre la nature particulière du vêtement nommé Palla. (Non.
•v. Palla ; Serv. ad Virg. Mn. i, 648).
TUMCULA (xiTwvîffxo;, yiT(ôviov).
Diminutif de Tunica; ce diminutif indiquait quelquefois infériorité de qualité (Plaut. Rud, II, 6, 63 ; Varro, ap. Non. V. Tractus) ; quelquefois petitesse de dimensions (Turpil. ap. Non. v. Stro-
phium), comme celle que nous présentent les figures ci -jointes, l'une d'après un basrelief en marbre, l'autre d'après une peinture de Pompéi. Les Romains appliquaient indifféremment le mot tunicula à un vêtement d'homme ou de femme; mais les Giecs faisaient une différence, employant j^iTwvîaxoç, pour le vêlement des hommes (Ammonius, s. -v.', Demosth. in Mid. p. 370, Schaefer) , et XtTwviov quand il s'agissait d'une femme (Lucian. Letiph. 26; Eustath. a^^ Hom.