‹ Dictionnaire des antiquités romaines et grecquesChapitre 52 sur 327 · CATHEDRA · texte numérisé non relu

CATHEDRA

la chaîne est toujours placée, comme ici , sur le corps nu des déesses, des bacchantes, des danseuses et d'autres personnes de cette sorte.

CATENARIUS.sc.CANis.Chiendecour ou chien de garde, enchaîné pour défendre la maison contre les étrangers. Les Romains avaient des chiens enchaînés à l'entrée de leurs maisons , à côté de la loge du portier, avec cet avis : Cave ca- NEM <i Prenez garde au chien », écrit audessus (Petr. Sat. 19, ',1 ; id. 72, 7 ; Seneca, Ira, 3, 37 ). La gravure ci-jointe

est prise d'une mosaïque qui forme le pavé du Prothyrum dans la maison « du poëte tragique » , comme on l'appelle à Pompéi.

CATENATUS (àXuffiSeTo;)- Qui aies entraves , les fers, ou qui est dans les cliaines, comme un esclave, un criminel . ou un captif (Flor. m, 19, 3; Suet. Tib. 64; Hor. Epod. vu, 8). Le mot n'implique pas que la personne ainsi détenue fût attachée à un autre objet, ce qui était exprimé par le mot al H g at us, mais seulement qu'elle était chargée de chaînes qui entravaient la liberté de ses mouvements et l'empêchaient de s'évader. Voy. les gravures aux mots Catclcs et Compeditcs.

CATERVARll. Gladiateurs qui combattaient en compagnies ou en corps, et non par couples séparés , comme c'était l'usage (Suet. Jug. 46; comparez Cal. 30, gregatim dimicantes).

CATHEDRA (xaÔéSpa ). Chaise à dos, mais sans bras, comme celles dont se servaient plus particulièrement les femmes (Hor. Sat. i, 10, 91 ; Mart. Ep. m, 63 ). Quand on emploie ce mot en parlant des hommes, c'est souvent pour faire entendre qu'ils étaient oisifs , voluptueux ou effé-

minés (Juv. Sat. IX, 52. La gravure re-

présente la chaise de Léda , d'après une peinture de Pompéi.

2. Cathedra supiiia. Chaise avec un siège longet profond (de \à cathedra Ionga, Juv. 5a/. IX, 52 ) et un dos incliné, comme nos bergères. Le spécimen est tiré

d'un vase grec d'argile et représente un des maîtres qui formaient les jeunes gens aux exercices du gymnase (TiaiSorptêr;;). Un marbre du Capitoie, à Rome, montre l'impératrice Agrippine assise dans une chaise du même genre.

3. Cathedra strata. Chaise couverte d'un coussin , comme dans la première gravure (Juv. /. c).

4. Chaise dans laquelle les philosophes, les maîtres de rhétorique, elc, s'asseyaient pour faire leurs leçons : c'était la chaire du professeur (iuw Sat. VII, 203 ; Mart. Ep. i, 77. La gravure précédente en offre probablement le type.

5. Chaise à porteur (Juv. Sat. i, 65) ; pour Sella. Voy. ce mot.

6. A une époque plus récente , chaise dans laquelle les évèques de la primitive Église s'appuyaient pendant le service divin. (Sidon. in conc. post F.pist. 9, 1. 7) ; de là vient que la principale église d'un

CATINUM.

diocèse est appelée la cathédrale, c'està-dire celle dans laquelle est placée la chaise de l'évêque.

CATHETER (xaôexrip). Mot grec qui avait pour terme correspondant en latin fistula senea (Celsus, VU, 2G, 1). Le cathéter était un instrument de chirurgie

qu'on introduisait dans la vessie pour en tirer l'eau dans les rétentions (Cœl.Aurel. Tard.iï, 1, n. 13). Le spécimen-ci-joint est tiré d'un original long de 22 centimètres, découvert à Pompéi.

CATILLUS et CATILLUM. Petit plat de la même forme et du même genre que lecatinus, maisd'une moindre contenance et probablement d'un travail inférieur (Columell. XII, 57, 1; Val. Max. iv, 3, 6).

2. (ôvoç). Meule supérieure ou extérieure dans un moulin à moudre du grain (Paul. Dig. 33,7, 18, §5), qui servait de trémie ou d'auge dans laquelle on versait <lu thé: delà son nom. La figure ci-jointe représente un moulin romain qui subsiste encore à Pompéi, avec une section à main gauche. La partie supérieure, ou bassin, est le catillus, dans lequel on mettait le grain à moudre ; des esclaves ou des ani-

maux le lournaiont, et, à mesure qu'il tournait, les épis tombaient graduellement par un trou pratiqué au fond sur la meule inférieure en forme de cône ou cloche (voy. la section), et, pressés entre elle et la surface intérieure du chapeau qui la recouvrait, ils étaient réduits en farine.

3. Ornement employé pour décorer le fourreau d'une épée(Plin. H. N. xxxili, 54); on suppose qu'il avait la forme dune plaque ronde ou d'un clou d'argent semblable à ceux qu'on a vus sur la gaine de l'épée figurée au mot Capulus. Mais la leçon de ce passage est douteuse, et, ne le fùtelle pas, le sens resterait encore incertain.

CATINUM ou CATINUS, sorte de plat profond sur lequel on servait des légumes, du poisson et de la volaille (Hor. 5a/.

I, G, 115; id. ii, 4, 77 ;/</. 1,3,92).

La gravure est prise d'une série d'anciennes fresques découvertes près de l'église de Saint-Jean de Latran à Rome (Cassini, Pitlure anticlii, tav. 4), qui représentent des esclaves apportant différents plats à une fête ; elle montre le catinus avec une volaille et du poisson, précisément comme Horace le décrit dans les deux passages cités.

2. Plat profond en poterie dans lequel on faisait cuire et on servait sur la table différentes espèces de gâteaux et de pâtés (Varro, R. R. 84).

3. Plat profond fait de poterie, de verre ou de matières plus précieuses, dans lequel on portait au sacrifice des pastilles d'encens (Suet. (GaM. 18; Apul. Apol. p. 434 ), et d'où on les prenait pour les jeter sur un petit réchaud allumé (voyez la gravure au mot Focus tiricbeml's). La gravure ci-jointe représente un plat curieux et précieux en agate qui fut apporté de Césarée en Palestine, en l'année 1101, et qui est maintenant conservé comme une sainte relique dans la sacristie de la cathédrale de Gènes, où on lui donna le nom de Sagro catino. On croit dévotement dans cette ville que c'est de ce même plat que notre Sauveur prit et mangea l'Agneau pascal avec ses disciples; mais l'exiguïté des proportions du vase et la valeur de la matière prouvent suffisamment qu'il ne fut jamais fait pour contenir des aliments. Il est probai)le qu'il était employé à l'usage que nous avons indiqué plus haut.

CATOMIDIO.

4. Creuset en poterie pour foudre des métaux (Plin. H. N. xxxiii, 21). La gravure représente deux spécimens, l'un d'ar-

gile rouge , l'autre d'argile blanche , qui furent trouvés dans une ancienne poterie romaine à Castor, dans le Northamptonshire ( Artis. Durobrlv. pi. 38 ).

5. Pièce particulière de la pompe foulante inventée par Ctésibius ( Vitruv. x, 12 ). Voy. lafigure conjecturale à Ctesi- BICA MACHINA, OÙ le cat'mum est marqué A.

CATOMIDIO (xaTw|it!:o)). Hisser quelqu'un sur les épaules d'un autre pour lui infliger la peine du fouet, espèce de châtiment qui, chez les Romains, était appliqué .aux hommes aussi bien qu'aux enfants (Petr. Sut. 132, 2 ; comparez Apul. Met. IX, p. 196; Spart. Hadr. 18). La gravure représente l'exécution comme

ayant lieu dans une école d'Herculanum, d'après une peinture découverte dans cette ville.

CATULUS. Chaîne attachée à un collier de fer (collare) autour du cou, comme une chaîne de chien, par laquelle on ramenait à leurs maîtres, quand on les reprenait, les esclaves fugitifs (Lucil. Sat. XXIX, 15 éd. Gerlach : cum manicis, catulo , collarique , avec les menottes , la chaîne et le collier). La gravure , prise de la colonne de Marc-Aurèle, et repré-

sentant un captif barbare, montre à la

fois le collier et la chaîne qui y est attachée", comme les décrit Lucilius.

CAUDEX. Voy. Codex, qui est l'orthographe la plus usitée.

CAUDICaRIUSouCODICARIUS. Naves caudicariœ. Larges bateaux dont on se servait sur le Tibre; ils étaient faits de planches grossières assemblées sans art (Varro, de Fit. Pop. Rom. ap. Non. s'. V. p. 535; Festus, s. v.). On les construisait probablement de la sorte pour remonter plus facilement les rivières malgré la rapidité du courant , et parce qu'i^ pouvaient être déchirés ou mis en pièces sans beaucoup de perte, lorsqu'on atteignait l'embouchure de la rivière ou le lieu de destination, comme c'était l'usage sur le Rhône avant l'introduction des bateaux à vapeur.

CAUDICIUS {lembus). Vaisseau du même genre que le précédent , employé sur la Moselle (Auson. Mosell. 197.)

GAULA. Nom général pour toute place entourée de palissades formant enceinte, comme une herger'ie, etc. ( Festus, s. v.; Virg. Mn. ix, 61 ; Servius, adl.).

CAlJLICULI. En architecture, huit petites feuilles ou tiges d'un chapiteau corinthien qui sortent des quatre tiges principales par qui les huit volutes du chapiteau sont soutenues (Vitruv. iv, 1, 12; Gwilt, G/o55arr of Architecture, s.v.). On les distingue facilement entre tous les chapiteaux corinthiens (voy. Capitclum 6); mais les proportions restreintes du

CACPO.

CAUtE».

dessin ne permettent guère de les rendre assez saillantes.

CAUPO. Le maître d'une caupona , c'est-à-dire : 1 , un'hdtelier (Çevo56xo;) qui recevait des voyageurs dans sa maison, et leur donnait la nourriture et le logement (Cic. Dif. 1, 27); 2, un cabaretier (xm- T^riXo;') qui donnait aux étrangers à manger et à boire , mais qui ne les logeait pas (Mart. Ep. I, 27 ; i6. i, 57 ). Voyez le mot suivant.

CAUPONA ($evo5oxeTov,irav8ox£Tov).

auberge, hôtellerie pour la commodité des voyageurs, où ils trouvaient pendant quelques jours la table et le logement (Hor. Ep. i, 11, 12; Aul. Gell. vu, 11, 1). La vieille hôtellerie, de campagne , sur le bord de la route, est ce qui chez nous se rapproche le plus de l'ancienne caupona , qui ne ressemble en rien aux établissements plus magnifiques, aux hôtels, où les gens riches de nos jours s'établissent pour un long espace de temps. La caupona était ouverte pour la commodité des classes pauvres, des marchands et de ceux qui voyageaient pour leurs affaires, non pour leur plaisir. La plupart des autres personnes avaient des relations particulières ou étaient munies de lettres de recommandation qui leur assuraient, partout où elles allaient , une réception hospitalière dans la maison d'un ami. Telle est encore la coutume dans l'Italie moderne, où le voyageur • qui s'éloigne du sentier battu est obligé d'avoir recours à l'hospitalité particulière , à cause de l'état misérable des lieux qu'on appelle hôtelleries.

2. (xainiXâov). Dans les grandes villes, la caupona était un.lieu où du vin et d'autres boissons, mais plus particulièrement du vin , étaient vendus et bus sur place (Cic. Pis. 22 ; comparez Mart. '£/». I, 27; ih. 67). La caupona ressemblait à nos tavernes et débits de spiritueux ou de bière, dont le principal objet est de vendre en détail des liqueurs, quoique quelques-uns donnent aussi à manger. La gravure ci-jointe représente l'intérieur d'un débit de vin, d'après une jieinture exécutée sur les murs d'ini de ces établissements à Pompéi. Dans l'original , un châssis pour les provisions .séchées et

salées est aussi suspendu au plafond ; on

l'a omis par inadvertance dans la gravure, mais on peut le voir au mot CAR- NARIUM.

3. (xaTDiXt;). Femme qui tenait un de ces cabarets (Lucil. Sat. m, 33, éd.

Gerlach; Apid. Met. i, p. 6 et 15).

CAUPOINIUS (puer). Le garçon dans une taverne ou un débit de vin (Plaut. Pœn. V, 5, 19). Voyez à main droite dans la gravure précédente la figure de celui qui apporte le vin.

CAUPONULA. Diminutif de Caupoîïa.

Débit de vin pauvre et vulgaire (Cic.

Phil.n, 31).

CAUPULUS ou CAUPOLUS. Espèce particulière de bateau (Aul. Gell. X, 25, 3), dont on ne connaît pas la forme" réelle; il appartenait à la même classe que le lembus et la cymba (Isidor. Orig. 1,25).

CAUSIA (xauCTÎa). Chapeau de feutre à haute forme et à larges bords, inventé par les Macédoniens (Val.

Max. V, 1, 4) ; il passa de ce peuple aux Romains , et était surtout porté par les (.êcheurs et les matelots (Plaut. Mil. ""^ ' '^ IV, 4, 42 ; id. Pers. i, 3, 75). Le spécimen ci-joint est pris d'un vase d'argile , mais il ressemble exactement au chapeau qu'on donne à Alexandre sur une médaille.

CAUTER et CAUTERIUM (xauxrip, xauTTjpiov). (Sautère ou fer à marquer.

cr

dont se servaient les chirurgiens, les vétérinaires et autres personnes pour mar-

CAViBDlCM.

quer le bétail, imprimer un stigmate sur des esclaves, et pour d'autres usages semblables (Pallad.l, 43,3;Veget. /^eM,38).

La gravure représente un modèle long de 10 c. qui a été découvert dans la maison d'un chirurgien à Pompéi.

2. Instrument employé pour fixer les couleurs d'une peinture à l'encaustique.

Comme cet art, tel qu'il était pratiqué par les anciens , est maintenant perdu , il est impossible de déterminer le caractère exact de l'instrument ou la manière dont on s'en servait (Mart. Dig.

33, 7, 17 ; TertuU. Adv. Hermog. i).

CAV^DIUMou CÂVUM yEDlUM. Littéralement, partie creuse d'une maison.

Pour comprendre la signification réelle de ce mot , il faut remarquer que, dans les premiers temps ou pour les maisons de petite dimension , le genre de construction adopté par les anciens était trèssimple. Il consistait à disposer toutes les pièces habitables sur les quatre cotés d'un parallélogramme, qui laissait au centre un espace ou une cour, sans toit , entière ment découverte, comme on le voit par le spécimen ci-joint , pris du Virgile du Vatican. Cet espace creux reçut primitivement le nom de cavum xdium, qui le définit exactement, et forma avec les appartements qui l'entouraient la maison entière. Mais, quand les Romains devinrent plus opulents et qu'ils commencèrent à bâtir avec plus de magnificence, adoptant le genre et les plans des autres nations, ils convertirent cette cour découverte en un appartement approprié aux besoins de leurs familles ; ils la couvrirent d'un toit supporté par des colonnes à la hauteur d'un étage et ne laissèrent qu'une ouverture au centre (compluvium) pour recevoir la lumière et l'air. Ils empruntèrent aux Étrusques ce genre de construction {ab Àtriatibus Tuscis, Varro, L. L. v, IGi). Quand le cavum udium fut ainsi transformé, ils l'appelèrent atrium du nom du peuple dont ils en avaient emprunté le plan. En se

reportant aux plans de l'article Doues, on verra que ï atrium n'est en réalité que la partie creuse de la maison avec une galerie couverte ou portique sur ses côtés. Les deux mots semblent quelquefois employés comme synonymes, et dansd'autres circonstances avec un sens si équivoque qu'on serait tenté de les rapporter à deux parties séparées et distinctes de l'édifice. En réalité, dans de grandes maisons ou dans des villas de campagne qui couvraient un vaste espace de terrain et qui comprenaient plusieurs parties, distinctes, dont chacune avait ses dépendances, nous trouvons que le plan général renfermait un cavxdium et un atrium.

Telle était la villa de Pline {Ep. ii, 17); il faut entendre qu'il y avait là d'abord une cour découverte sans toiture ni galeries sur les côtés (ce qui faisait dire que cette partie de la maison était éclairée et riante, hilare ) ; puis un atrium régulier en partie couvert, suivant la mode étrusque ou étrangère. Il est certain que telle était la différence réelle enire le cavxdium et Yatrium; mais, quand les deux mots ne sont pas pris dans un sens qui les distingue nettement, comme dans le passage de Pline cité ci-dessus, l'un et l'autre peuvent être communément employés pour désigner la même partie d'une maison , sans allusion à une situation particulière ou à un mode particulier d'arrangement. Ces deux parties, en effet, se trouvaient réellement dans le creux du parallélogramme; aussi, en conséquence, Vitruve, en architecte qu'il était, emploie-t-il le terme cavœdium (vi, 5) pour le genre qui ressemble le plus à celui de Yatrium (voy. ce mot et les gravures que nous y donnons; elles montreront les différentes manières de disposer un cavxdium quand il est pris dans son sens le plus général ).

CAVEA. Cage ou tanière artificielle pour les bêtes féroces, faite de barres de bois ou de fer (Hor. A. P. 473), dans laquelle on les transportait de place en place (Claud. Cons. Stilich, il, 322-5); on les exposait à la vue du public comme dans une ménagerie (Plin. H. N . vill, 25), et on les amenait quelquefois dans l'arène d'un amphithéâtre pour èlre là-

chées sur les victimes condamnées à combattre avec elles. Leur attaque était alors plus impétueuse que si on les avait fait passer d'une tanière souterraine à l'éclat subit du jour (Vopisc. Prob. 19).

2. Cage d'oiseau faite en osier ou quelquefois en filigraned'or (Petr..Sa/. 28, 9); on y logeait et gardait dans les maisons particulières des oiseaux chanteurs ou l'appeau ( auceps ) que l'oiseleur emportait pour la chasse. Le passage de Pétrone cité ci-dessus parle d'une oie suspendue dans sa cage au-dessus d'une porte et qui avait appris à saluer tous ceux qui entraient. Le spécimen est pris d'un vase d'argile dans Boldetti, Cimiterj, p. 154.

3. Poulailler, ou cage dans laquelle on gardait les poulets sacrés pour les porter à l'endroit où l'on prenait les auspices en observant la manière dont ils mangeaient (Cic. N. D. II, 3; id. Div. ii, 33). La gravure représente une de ces cages avec

'^Jt~W^

les poulets qui mangent et la poignée qui

servait à la transporter, d'après un basrelief romain.

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