Jockey de course (Ovid. Pont, m, 9, 26). Voy. Celés
3. Piéton ou messager particulier qui porte les lettres à pied ou à cheval (Mart. m, 100; Snet. Nero, 49), On l'appelait plutôt Tabellarics. Voy. ce mot.
4. Esclave employé par les hauts personnages pour précéder à pied leurs voi-
tures; il ressemblait aux coureurs de l'Europe moderne ( Senec. Epist. 126; Mart. Ep. Ill, 47, 14).
CURULIS. Épithète appliquée en général à toute chose qui se rapporte à un char (currus); ainsi equus curulis, cheval de trait (Festus, s. c. ) ; triumphus curulis, triomphe régulier, par opposition à l'ovation, parce que, dans le triomphe , le général entrait dans la ville sur un char; dans l'ovation , à pied ou à cheval (Suet. Aug. 22; Tib. 9) ; ludi curules, les jeux du cirque, où avaient lieu les courses de char ( Minucius Félix, 37) ; sella curulis , chaise portative , que les magistrats de Rome faisaient transporter à leur suite ; elle est décrite et figurée au mot Sella.
CUSPIS(alx|J.iî). Pointe: mot employé en général pour toute chose qui se termine en pointe , mais plus particulièrement pour désigner la tête pointue d'une lance, d'un javelot ou d'une javeline,
quand elle était sans dents , par opposition à spiculum, qui exprime une poiute barbelée ( Virg. Mn. xil, 510; Sil. Itat. XIII, 167). Lagravureci-jointe représente deux têtes de javelots romains de la forme la plus usuelle , d'après des originaux.
2. Pointe aiguë ou tête de lance, fixée au haut des enseignes romaines ( Suet. Jul. 62 ), que les portedrapeau convertissaient en arme offensive quand ils étaient serrés de près dans la mêlée. On la voit clairement dans la gravure ci-jointe , prise de la colonne Trajane, où elle figure au-dessus de l'aigle.
3. Pointe aiguë ou tête de lance faisant saillie en haut du thyrsus (Catull. 64,257); on la voit distinctement dans la gravure, tirée d'une peinture de Pompéi, où elle est représentée au-dessus des feuilles qui terminent ordinairem) nt le bois :
on comprend dès lors que la peinture devait rappeler la fais»