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et de Vaùdoyer, remporta eni 8 1 1 le second grand prix d'architecture, et en 18 16 le prix départemental. Il devint plus tard architecte des bâtiments de PÉcole polytechnique. Ses œuvres les plus importantes sont le palais de résidence du duc de Saxe-Cobourg, la salle de spectacle bâtie dans cette même résidence , et la restauration intérieure du palais du duc de Saxe-Meningen. (Gabet, Dict. des Art.)
RENOLD. Sur l'archivolte du grand portail de Saint- Savin de Lavedan (Hautes-Pyrénées), on lit l'inscription suivante : renold me fecit. (Comm. de M. Ed. Didron.)
RENOLD. A l'éghse de Vieux-Pont en Auge (Calvados), sur la tour carrée appliquée contre le mur méridional du chœur, se lit l'inscription suivante, gravée sur une pierre incrustée dans la maçonnerie : « vu m. febr. obht. ranoldus
ILLE F VIT NATUS DE GESTA FRANCORUM. ANIMA EIVS REQVIESCAT IN PAGE AM. ILLE FEC. ISTAN ECCLESIAM. )) ReSte à SaVOir s'il
s'agit de l'architecte de l'église tout entière ou seulement de l'architecte de la tour. (Lenoir, Arch. monast.)
RESTOUT (Eustache), oncle du peintre Jean Restout^ moine de Mondaye, fut lui-même peintre sculpteur et architecte. L'église de Mondaye fut bâtie sur ses dessins, et il la décora de tableaux qu'on voit aujourd'hui dans la cathédrale de Bayeux. Il mourut dans son ^lonastère le i^'" novembre 1743, âgé de plus de quatre-vingts ans. (Boisard, Not. biogr.)
RÉVÉREND, architecte du duc Charles IV de Lorraine, construisit, en 1 701, le couvent et l'église des religieux tiercelins de Nancy. Il fit, en 1703, le toisé d'un travail de pavage exécuté sur la place Notre-Dame, à Nancy, et à la chaussée
qui conduit à l'arsenal. En 1 7 1 7 il fut chargé, avec son confrère Guesnon, de la reconstruction du « Château de la Cour)), bâtiment dépendant du palais ducal de Nancy. (Lepage, Arch. de Nancy. — Palais ducal. — Lionnois.)
RICARD. Dans Téglise de Poussy (Calvados), rebâtie de nos jours, on lit l'inscription suivante, conservée et incrustée dans le mur latéral de la nef, au nord : ricardus istum
LocuM ^DiFicAviT. [Reiis.part.)
RICHARD, abbé de Saint -Vanne, fut Tarchitecte du Dcher de l'égl S. Benedicti.)
clocher de l'église de son monastère. (Mabillon, Acta S. ord.
RICHARD fit la chapelle de la Communion de l'église Saint-Merry, à Paris. (Piganiol.)
RICHARD (Alexandre), religieux jacobin, dirigea, de i658 à 1676, la construction du portail de l'église de son monastère à Lyon, travail dont Robert Rogier avait jeté les fondements en 1657. Le Pautre avait donné le dessin de ce portail. (Leymarie, Lyon anc. et tnod.)
RICHARD (L'abbé). Dans une charte de Roger, comte de Châlons, relative à la fondation de l'abbaye de Saint- Pierre-au-Mont, en 1006, Richard est désigné par le comte pour régler tous les détails de la grande construction qu'il s'agissait d'élever. Cet abbé passait pour un architecte habile. (Champollion, Doc. pal.)
RI CHER, élève de Levau, a bâti à Paris l'hôtel d'Outremont, rue du Cloître-Saint-Méderic, l'hôtel Pasquier, rue
Bourg-FAbbé -, l'hôtel de la comtesse d'Estrade, rue de Cléry, et la porte de Thôtel de Noailles, rue Saint-Honoré. (Thiéry.)
RICHER (Michel) fut enterré dans l'église Saint-Paul de Paris. Son épitaphe , qu'on lisait dans cette église, était ainsi conçue : « Ci gist honorable homme Michel Richer, en son vivant maître des œuvres et juré des bastiments du roy, qui décéda le 26 janvier 16 10. » [Epitaph. de Paris, IV, 578.)
RIGHIER (Geoffroy) prêta serment, le i^^ février 1452, entre les mains des chanoines de la cathédrale de Rouen, en qualité de maître des œuvres. Il succédait à Jean Roussel. Richier exerça ces fonctions pendant dix ans, et mourut en mars 1462. Des ouvrages exécutés par cet artiste on ne connaît que la fontaine de Taitre de l'éghse, qui date de 1460- 1461. Il eut pour successeur Guillaume Pontifz. (Deville, Rep. des Arch.)
RIEDINGER (Georges), de Strasbourg, fut architecte de rélecteur-archevêque de Mayence Jean de Schweickhard. Il vivait dans la première moitié du XVIP siècle. (Schnéegans, Maîtres d' œuvres.)
RIEDINGER D'ANDLAU (Jacques), maître d'œuvres de la ville de .Strasbourg pendant la seconde moitié du XVP siècle, mourut en 1587. C'est p^robablement un ancêtre du précédent. (Schnéegans, Maîtres d œuvres.)
RIVARD (Marc). L'église abbatiale de Saint- Wandrille, réduite au plus déplorable état par la chute de sa tour centrale, en i63i, était en réparation depuis près d'un demisiècle lorsque D. Marc Rivardfut nommé, en 1679, au priorat de cette abbaye. La principale considération qui valut à Rivard
son élévation à la dignité de prieur fut sa réputation d'habile architecte. Son premier soin fut de consolider cette célèbre ruine. Il restaura la charpente du dôme construit en 1661 , laquelle portait à faux, et y monta quatre nouvelles cloches qui complétèrent la fameuse sonnerie de Saint -Wandrille. Il fit aussi renouveler en grande partie les vitraux des fenêtres de son église. (Langlois, Essai hist.)
RIVET,admis àPAcadémieroyale d'architecture en 1700, mourut en 1720.
ROBELIN (Marc), de Paris, se rendit au Havre, en i63o, pour achever l'église Notre-Dame. Il éleva le grand portail de la rue Saint-Michel , mais seulement jusqu'aux chapiteaux des colonnes corinthiennes ^ le fronton que portent ces colonnes est moderne. [Bull, du Comité .^ t. III.)
ROBERT , architecte de Charlemagne, bâtit au IX^ siècle l'abbaye de la Grasse. [Rens. part.)
ROBERT (Paul), moine de Caen, abbé de Saint- Alban d'Angleterre , reconstruisit son abbaye avec l'aide de Robert, qualifié de « Caementario ». (Mathieu-Paris.)