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ADORATE DOMINUM IN AULA SANCTA EJUS

-j- Et cum statis ad orandum remittite si quid habetis Adversus aliquem usque septuagies septies

+ Willelmus Martini me fecit

Anno millesimo centesimo quinquagesimo secundo

ab incarnatione Domini. (Ami. archéol., t. XIX.)

GUILLAUME DE SAINT- MARC. - V. SAINT- MARC (Guillaume de).

GUILLAUME DE SENS. — V. SENS (Guillaume de).

GUILLAUME DE VERCIN. — V. VERCIN

(Guillaume de) .

GUILLAUMEST (Pierre), architecte et sculpteur. Le 22 mars 1 5 7 1 , il reçut 45 livres tournois pour l'exécution du piédestal qui supportait le monument de la Pucelle, érigé sur le pont d'Orléans. (Art. Orléanais.)

GUILLAUMOT (Charles-Axel), né à Stockolm, de parents français, le 27 janvier 1730, était avant 1789 « membre de l'ancienne Académie d'architecture, premier architecte de la généralité de Paris, inspecteur général des cazernes des gardes-suisses, construites sur ses dessins et sous sa conduite, inspecteur général des pépinières de la généralité, directeur et inspecteur général des travaux dans les carrières, sous Paris et plaines adjaçantes, directeur de la manufacture des Gobelins et de la Savonnerie, intendant général des bâtiments, jardins, arts, académies et manufactures du gouvernement» '. Après avoir fait ses études à Paris, où il arriva à l'âge de onze ans, il parcourut l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, l'Angleterre -, il revint en France et se fixa à Paris. Il commença, en 1754, la construction des casernes de Saint-Denis, de Rueil, de Courbevoie, destinées au logement des Suisses de la garde du roi-, en 1769 il construisit également celles de Joigny. Il fut admis à l'Académie d'architecture le 7 mai 1773. En 1782 il fut appelé à Orléans, avec Mique et Brébion, pour visiter la cathédrale, où des tassements considérables s'étaient manifestés, et les trois experts ordonnèrent des travaux de consolida-

1. J'emprunte cette énumération des titres de Guillaumot à une note autobiographique, signée de son nom, que je possède. Cette note se continue ainsi : > ...est marié et a une fille, aussi mariée. Avoit avant 1789 une propriété à La Rochette, près Melun, et une autre à Versailles. Ayant été privé en aoust 1792 de ses meilleures places, il a été obligé de vendre ces propriétés, ainsi que ses effets les plus précieux, pour subsister pendant les orages de la Révolution, lui et sa famille, composée alors de sa femme, de sa fille, de son gendre, de deux petits-enfants en bas âge et de cinq domestiques. En sorte qu'il ne lui reste plus que les traitements attachés aux places d'administrateur de la manufacture nationale des Gobelins, qui lui a été rendue en l'an III, et d'inspecteur général des carrières, qu'il n'a jamais cessé d'exercer. — Ce 8 prairial an XI de la Répe fr. — (Signé) Guillaumot. »

tion. Les autres travaux exécutes par cet architecte sont : le palais abbatial de Vezelay, en Bourgogne; le château de Sauvigny, celui de la Brosse, près Montereau. Il a publié les ouvrages suivants : « Remarques critiques sur un livre intitulé : Observations sur L'architecture, de M. l'abbé Laugier, par G..., architecte. » Paris, 1768. — « Mémoire sur la manière d'éclairer les galeries du Louvre. » Paris, 1794. — « Considérations sur Tétat des beaux-arts à Paris , particulièrement sur l'architecture, et sur la nécessité d'y élever plusieurs monuments importants. » 1802. — « Essais sur les moyens qui constituent la beauté essentielle en architecture. » 1802. — « Observations sur le tort que fait à l'architecture les déclamations hazardées et exagérées contre la dépense qu'occasionne la construction des monuments publics. » In-8°. — « Considérations sur les connaissances et les qualités nécessaires à un architecte pour exercer son art avec distinction. » In-8°. Etc. Guillaumot mourut à Paris le 7 octobre 1807. (G. Peignot, Doc. auth. et détails curieux sur les dépenses de Louis XIV. — Buzonnière. — Rens. mss.)

GUILLOT (Dagobert). A la date du 26 mars i5o,2, un marché fut fait entre le gouverneur de la ville et du château d'Angers et « honneste homme Dagobert Guillot, maistre architecte, demeurant en ceste ville d'Angers, paroisse de Sainct- Pierre ». Il s'agissait des fortifications du château, notamment du donjon et de la plate-forme de la Tour-Breton. {Rev. des Soc. sav., 4e série, t. X.)

GU IL LOT (Jean). « Arrêt de mort exécuté en la personne de Jean Guillot, Lyonnois, architecte, deùement convaincu de l'horrible calomnie par lui imposée à ceux de la Rochelle, descrit par le sieur de Montmartin ». Paris, A. Saugrain, 1624. Tel est le titre d'une brochure qui faisait

partie de la bibliothèque de Charles Magnin, vendue à Paris le 16 février 1 863.

GUILLOT (Nicolas). En 1 590, Guillaume Marchant fut nommé maître général des oeuvres de maçonnerie du roi, en remplacement de Nicolas Guillot qui venait de mourir. Ce dernier était déjà en possession de cet office en i585 -, c'est probablement cette année-là qu'il succéda à Simon Alix. [Ordonn., statuts, etc.)

GUILLOT DE DAMPMARTIN. — V. DAMP- MARTIN (Guillot de).

GUINAMOND, moine de la Chaise-Dieu, architecte et sculpteur, fît, en 1081 ou 1082, aux frais du chanoine Etienne Itherius, le mausolée du premier évêque de Périgueux. Ce monument fut élevé à Périgueux, dans T église conventuelle attenant à l'évêché. [Arch. de l'art fr., t. V.)

GUINGAMPS (Jean). Pendant la construction delà cathédrale de Gironne (Espagne), en 141 6, une controverse s'éleva au sein du chapitre et dans la cité à propos du plan à adopter pour l'édifice : les uns désiraient un vaisseau d'une seule nef, tel qu'il était commencé, d'autres demandaient trois nefs. L'évêque Don Dalmacius et les chanoines décidèrent alors de soumettre la question aux architectes les plus renommés du royaume d'Aragon, auxquels furent adjoints deux artistes travaillant en France : Guillaume Sagrera, maître des œuvres de l'église Saint-Jean de Perpignan, et Jean Guingamps, qualifié architecte et bourgeois de la cité de Narbonne. (Lucas, Notes archéol.)

GUIRAULT DE POMIER. Un petit monument

34o DICTIONNAIRE

funéraire applique au mur nord de l'église Sainte- Eulalic, à Bordeaux, conserve la mémoire de cet architecte. Dans un encadrement de pilastres en style de la Renaissance se trouvent les armoiries du défunt et L'inscription suivante :

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