ÉT'E
pe
Faict aud. lieu, led. jour et an, et devant nous, notaire susdit. »
AUBOUL (....), « haulte contre, musicien passant. » Le 4 novembre 1674, les chanoines de Saint-Julien font donner huit livres 'à Auboul « et à un petit enfant de chœur qu'il a avec luy, pour avoir chanté à la musique le jour de la Toussaint, et jours suivants » (1).
AUBRY (Craupe-César), artiste calligraphe, « employé ès affaires de Sa Majesté, demeurant à Bouloire »
LA PLACE DES JACOBINS EN 1736 d'après le plan de César Aubry (2),
(1708), est auteur d'un plan de la ville du Mans édité en
1736. IT était fils de M° Etienne Aubry, « employé ès
affaires du Roy », et de Marie Voinnesson (3), qui, veuve (1) Arch. du Chap. B 10, p. 132.
(2) Cliché appartenant à la Société historique et archéologique du Maine. (3) Et non pas Tremesson ni Bomesson.
en 1708, demeurait à Pontlieue (1). Il épousa, le 6 juin 1712, Marie Allard, fille de André Allard et de Philippe- Marie Péan, dont il eut : 1° Étienne, clere tonsuré ;
2° Jacques-André ; 3° César-Louis, mort au Mans, le 19 décembre 1740, à l’âge de vingt ans, inhumé au grand cimetière « en présence de ses frères et sœurs » ;
& Marguerite, née et baptisée le 14 juin 1729, morte le
22 juin 1730:; 5° François-Henri, baptisé le 23 avril 1732 décédé le 9 mai suivant, âgé de 15 jours ; 6° Mar- | guerite, baptisée le 30 rembte 1737, décédée le 4 novembre 1738 (2). Claude-César Aubry fut inhumé au grand cimetière de la ville du Mans le 1° novembre 1746 ; il habitait à l’époque de son décès sur la paroisse de N.-D. de la Couture (3).
AUBRY (Jacques), « garçon tailleur de pierre », (23 avril 1739), mari de Marguerite-Louise Le Grand. Il est qualifié, en 1779 et 1788, « entrepreneur de bâtiments. » Il demeurait en mars 1769 paroisse de Saint- Pierre-de-la-Cour, lorsqu'il construisit, avec son fils Jacques, le grand autel de l’église de Loué, pour quatorze cent cinquante-quatre livres (4).
AUBRY (Louis et Nicozas), frères, fondeurs, coulèrent le 25 mai 1717 la grosse cloche de l’église de la
Chapelle-d'Aligné (5).
AUBRY (Pierre), « maitre orlogeur au Mans » (1658), époux de Marie Corvasier, demeurait paroisse de la Couture en 1659 et 1660.
AUDIS (Jean), « maistre ès œuvres de l’église de Minute de René Roussel, notaire à Pontlieue.
) ) Registres paroissiaux de la Couture.
3) 7 — L’ D G. Espauh, Le Mans en 1736, d’après le plan de sar
RS ré US
Sées, » travaille, en même temps, à la Ferté-Bernard. Le 18 novembre 1463, il obtient des Anglais, moyennant
la somme d’un soleil d’or ou d'argent, un sauf-conduit de.
trois mois... « pour se rendre à la Ferté-Bernard parfaire certaine chapelle... » (Ce sauf-conduit lui fut renouvelé en mars, puis en septembre 1434, « ce qui prouve l'importance de ces travaux » (1).
Dans sa notice, M. Triger regrette de ne pouvoir déterminer exactement l’œuvre entreprise à la Ferté par J. Audis. Ce ne peut être l’église actuelle de N.-D. des Marais, dont la construction fut seulement commencée en 1450... « La chapelle terminée par Jean Audis ne peut donc être qu'une des chapelles de l’église primi-
tive, élevée en 1367 et agrandie à plusieurs reprises, ou mieux encore la chapelle du château, dite de Saint-:
Liphart, attribuée au duc d'Orléans, dont la mort, en 1407, avait interrompu les travaux avant leur entier achèvement... Quoi qu'il en soit..…., Jean Audis a dù connaitre et a pu former directement les premiers ouvriers de Notre-Dame-des-Marais » (2).
AUMOIS (MicueL). Le 26 octobre 1649, les chanoï-
nes de Saint-Julien donnent vingt-sept sols à M° Mi-
chel Aumois, taille, et à Jean Bonnet, haulte contre, musiciens passant, pour avoir chanté à la musique de la messe du chœur (3).
AVICEAV (ÉTiENxE), maçon, travailla à l’église de Montmirail. Sous l’une des fenêtres de cette église, à l'extrémité du bas côté septentrional, on lit: AVICEAV 1629 ; et ailleurs, au bas d’une inscription sur pierre :
E. AVICEAV, mason, 1625 (4).
(1) R. Triger, Nouvelliste de la Sarthe, 93 février 14890. — R. de Brébisson, Revue normande et percheronne, t. II, 1894, p. 48.
(2) Tbidem.
(3) Arch. du Chapitre, B 10, p. 436.
(4) Notes de l’abbé Tournesac.
À : "ha 0 Ne #, en À, cols
és mb c
sq
B. (G). Signature d’un graveur qui se lit sur une inscription tumulaire du xvi° siècle, dans l’église de Coulaines (1).
BAGIER (JEAN), architecte. Le Chapitre de la Cathédrale du Mans le charge, en 1607, de refaire un jubé en place de celui que les Huguenots avaient détruit (2).
BAILLIF (RENÉ), maître architecte à La Flèche, passe marché le 14 juin 1703, avec le prieur Détriché pour la reconstruction de la grande porte de son prieuré de Sainte-Colombe. Le dessin figure au dos du contrat original conservé dans les archives du château de Chevigné, près Brion (3).
BAISE (JEAN), maitre maçon au Mans, paroisse Saint- Vincent ou Saint-Ouen, travaillait, en 1642, pour les religieuses de l’Ave Maria (la Visitation), près les Halles, au Mans. Chargé de la construction de la maison conventuelle des Religieuses de Sainte-Marie à Beaumont-le- Vicomte, 1l fit avec un serrurier du Mans le marché suivant :
(1) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.
(2) Arch. de la Sarthe, G 20.
(3) Port, les Artistes Angevins, p. 11.
2 Fos
« Du vingt-deuxiesme jour de juillet mil six cent
quarante-six, après midy,
« En la Cour royal du Mans, par devant nous, René Bobet, notaire d'icelle, y demeurant paroisse de Saint- Vincent, furent présens Jean Baise, maître maçon, d'une part, et Laurent Bouteloup, maître serrurier, d'autre part, demeurant en la paroisse de Saint-Ouensur-les-Fossés, lesquels ont faict et accordé entre eux ce qui ensuit. C’est à scavoir que led. Bouteloup a promis et s’est obligé de bien et deuement faire et fournir de son mestier de serrurier la garniture de toutes et chacunes les croisées de vitres avec vergettes qui se rencontreront à faire au bastiment des dames Religieuses de Sainte-Marie de la ville de Beaumont, scavoir les grandes croisées à raison de huit livres chaeune, et les petites à raison de quatre livres, comme aussy promis faire et fournir des placards de fer à raison de trois livres dix sols chacun, autant que besoing sera aud. bastiment, et outre, promet comme dessus fournir de gonds et pantes et crampons nécessaires, tant en pierre que en bois à raison de quatre sols la livre, et le tout faire et poser devant le jour et feste de Pasques prochainement venant... Faict et passé aud. Mans...»
Jean Baise construisit encore les bâtiments de l’Oratoire, au Mans.
«Aujourd’huy vingt-deuxiesme jour de juin mil six centcinquante, devant nous, René Bobet, notaireroyalau Mans, est comparu Jean Baise, maître tailleur de pierres, lequel nous a dit et déclaré qu’en exécution du traitté qu'il a faict avec le Révérend Père supérieur de l’Oratoire, pour raison du bastiment déjà commencé à faire, il auroit faict sommer dès le jour d’hier led. Père supé-