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rieur de tenir prest le pillottis du pignon dud. bastiment pour la construction des fondemens d’iceluy et y employer des hommes suflisans pour advancer et dili- genter led. bastiment, en sorte que les hommes de journée retenus par ledit Baise ne soient inutiles ; à
quoy led. Père supérieur n'auroit satisfait et seulement
employé deux hommes le jour d’huy pour battre et faire les pillottis, qui ne peuvent et ne sauroient avoir faict ny préparé lesd. fondements de plus de deux tourz (?), de sorte que ledit Baise ne peult employer sept ouvriers qu'il avoit retenus, qui sont inutiles et contraints de se retirer sans pouvoir travailler, de quoy il souffre grande porté... »
Le 3 décembre 1659, Simon Peteillard, notaire royal au Mans, dressa le contrat de mariage de M° Louis Gourmon, demeurant en la maison de François Nicollon, prêtre, chanoine prébendé en l’église du Mans, fils de défunt Toussaint Gourmon, marchand, et de Charlotte Bougard, sa veuve, demeurant à Vernie, avec Magdeleine Baize, fille de défunt Jean Baize, architecte, et de Noëlle Pivron, sa veuve, demeurant paroisse Saint-Ouen-sur-les-Fossés.
Chacun des futurs recevait une dot de 1.200 fr.
Le 3 juillet 1662, ledit sieur Peteillard, notaire, inventoria Les meubles et papiers laissés par défunte Noëlle Pivron, veuve Jean Baize, en la maison où elle était décédée, paroisse Saint-Ouen, en présence de Louis Gourmon, huissier, mari de Magdeleine Baïze, curateur de Louis et Blaise Baize, tous enfants desdits défunts, de Guillaume Pivron, maitre boulanger, leur oncle, et de Charles Brindeau, notaire royal, au Mans, leur parent.
BALINGANT, musicien, nous est connu par la curieuse note qui suit :
De De
Mémoire de ce que vaut mon serpent :
Premièrement pour la façon 40#;.
De plus pour la couverture 4#; Pour la virolle et le boccal 10#; Pour deux embouchures 20 sous.
Le tout monte à 554 (1).
BARBÉ (Maitre MarHuriN), «musicien » demeurant |
au Mans, témoin dans un acte du 27 août 1680, passé en l'étude de M° Jean Loyseau, notaire royal au Mans.
. BARBET (Jenaw), dit de Lyon, auteur d'un ange de bronze qui se voit au départ d’une rampe d'escalier dans le grand vestibule de gauche du château du Lude.
On lit, au revers de son aile gauche, l'inscription suivante :
LE XXVII* JOUR DE MARS L'AN MIL CCCCLX + XV JEHAN BARBET DIT DE LYON FIST CET ANGELOT.
« Figuré debout, écrit M. Palustre, l'ange du Lude est revêtu d'une longue robe serrée à la taille et munie d’un col ressemblant assez à l’amict très étoffé dont les
prêtres officiants faisaient alors usage. Ses pieds sont .
nus conformément à la règle et, si la main gauche qui tient la croix est naturellement fermée, la droite étend l'index en signe de préoccupation. On dirait que l’esprit céleste discute avec lui-même et sa tête légèrement inclinée, ses yeux à demi-clos, lui donnent un air singulièrement réfléchi. Les cheveux retroussés de chaque côté forment un épais bourlet autour de la tête. Leur masse enveloppe une sorte de cercle ou couronne relevée
sur le front d’un nœud d'’orfèvrerie. Quant aux ailes, .
traitées avec un soin tout particulier et abaissées presque Jusqu'à terre, elles contribuent à donner à l’ensemble
(1) Cabinet de M. Brière.
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