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la volonté de Renée Chauvière, sa femme, veult en outre le dit testateur, que après son décès, il soit dict dans l'église dudit Sainct-Benoist ou en telle autre qu'il

plaira à sa dite femme, pendant trente jours, vigiles

avec une messe de Requiem à haulte voix, qui se commenceront dès le lendemain de sa sépulture ; et pour son exécuteur testamentaire, ledit testateur a nommé et choisy ladite Chauvière, sa femme, laquelle il prie avoir ladite charge pour agréable ; et pour les bons et agréables services et gouvernements qu’il a receu d’elle et qu'ilespère recevoir d'elle à l’advenir, et pour la bonne amitié qu'ils ont l’un à l’autre, déclare qu'il luy donne

pendant sa vie, en cas qu'elle le survive, tout ce que la

Coustume du Maine permet à deux conjoints se donner VPun à l’autre..., comme aussi recognoist ledit testateur que Magdeleine et Jacqueline les Baranger, ses filles, luy ont payé les pentions etnoritures qu’il leur a fournyes tant pour le temps passé que mesme par advance jusques au jour de Toussainct prochain, des quelles il les quitte, et veult à ce moyen, qu’elles soient nories en sa maison jusques audit jour... Faist et passé en la maison dudit testateur, en présence de maitre Louys Ollivier, archer, maître Pierre Lespinay, huissier, et maitre

Claude Denis, praticien. »

BARIER (Jacques). A l'extérieur du pignon septentrional de la cathédrale du Mans, construit vers 1420, on lit, gravé dans la galerie, à hauteur d'environ 1 m. 50 : « Jacques Barier, macoum ». À côté est représenté un marteau bretelé.

BARILLIER (JAGQUESs), maitre joueur d'instruments au Mans, témoin dans un acte notarié passé au Mans, le

27 juillet 1616.

BARON (GiLLes), « maitre armurier et orlogeur », demeurant à Montdoubleau.

Ho

«Le 2 août 1749, devant Jacques Le Roy, notaire royal à Saint-Agil, Claude Houssard, maitre menuisier et orlogeur, demeurant au bourg de Boussay, dit avoir veu et examiné l'orloge neuve du clocher de Saint-Apgil construite par Gille Baron, maître armurier et orlogeur, demeurant à Montdoubleau, et observé que la roue de rencontre n’est pas juste ny ronde et que les poids ne sont pas convenables. Ladite orloge ne puis pas continuer de marcher ainsi » (1).

BARON (MarnuriN), « joueur de cornet », vicaire en l’église cathédrale du Mans. Le 28 janvier 1651, le Chapitre lui fait remettre soixante sols pour l’assister en sa maladie (2). |

BARTHÉLEMY (Maitre Anpré), « haulte contre », musicien passant au Mans, y chante à l'église cathédrale, le 12 mars 1650 (3).

BATANCHON ({...), fondeur, fondit quatre cloches de l’église de la Ferté-Bernard en 1698 (4).

BAUBÉ (JAGQUES), maitre orfèvre au Mans. Le 22 février 1768, devant Charles-Ambroise Cabaret, notaire au Mans, Michel Lachèse, grand garde, et Jacques Baubé, garde, René-Julien Pilleau et Louis Métivier, «tous maistres orfeuvres, faisants et composants la plus grande et saine partie de la communauté des maistres marchands orfeuvres du Mans, se sont assemblés pour nommer deux d’entre eux afin d'exercer les qualités de gardes, pendant l'espace de deux ans, à partir de ce jour, attendu que le temps des dits gardes cy dessus nommés est expiré sous la lettre C, lesquels ont unanime-

1) Minute du notaire de Saint-Agil.

) Arch. du Chap., B 10, p. 686, 719.

3) Ibidem, B 10, p. 509.

(4) Notes manuscrites de l'abbé Lochet.

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ment nommé les dits sieurs Jacques Baubé, grand garde, et René-Julien Pilleau, garde, pour exercer la charge pendant deux ans, et marquer du contre-poinçon de la

lettre D, grand et petit, le tout sous le bon plaisir de

nos seigneurs de la Cour des Monnoyes de Tours, et donnent procuration (en blanc) de porter l’ancien poinçon de la lettre C à la dite Cour pour estre biffé, avec le poinçon de la lettre D, grandet petit, pour yestre insculpé afin de servir à ladite communauté pendant le dit temps de deuxans... Dont acte….., qu'ils ont signé.»

Le 1°’ mars 1774, devant le même notaire, « Jacques Baubé, ancien consul, grand garde ; René-Julien Pilleau, garde; Michel Lachèse, ancien consul, et Jacques-Augustin Lachèse le jeune, tous marchands orfèvres au Mans, assemblés, nomment les dits Baubé et Pilleau pour exercer la dite charge de gardes pendant deux ans, et marquer du contre-poinçon de la lettre F, et faire briser celui de la lettre E. »

Jacques Baubé fournit, en 1767, une custode d’argent à l'église d’Assé-le-Riboul (1).

BAUDOT (Évranrp). Le 17 janvier 1501, le procureur de fabrique de la Ferté-Bernard conclut marché avec Évrard ou Everard Baudot, organiste et faiseur d'orgues, pour exécuter le cul-de-lampe des orgues moyennant 60 livres. Le travail doit être « d'œuvre magnifique, honnête et de bon bois de chêne de forêt, dont fournira ledit Baudot la menuiserie, en forme de cul-de-lampe, assise... sur l'arche... joignant la tour... et les orgues au dessous... sonnant pour en Jouer le jour de Pâques. » Si l'ouvrage est de moindre valeur que le prix offert, il en

(1) « Plus (le ditrendant compte) demande allouement de la somme de quinze livres quinze sols qu'il a paié à maître Baubé, orfeuvre au Mans, pour une custode d'argent qu’il a fournie à l’église. » Comptes de la fabrique d’Assé-le-Riboul, 1768-1772.

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sera diminué 10 livres ; s’il est de plus grande valeur, il sera alloué 6 livres en plus. La suspension des orgues reste à la charge de la fabrique (1).

BAUDOUIN (Pierre), fondeur, coula la cloche de Contres, en 1724 (2).

BAUDRILLER (Pierre), maitre architecte, né, croiton, à La Flèche, exerçait à Angers en 1729. Il avait épousé la sœur du sculpteur Plouvier, qui fut parrain de leur fils Pterre, le 14 octobre 1731. On lui attribue : la construction du prieuré de Solesmes, de l’abbaye de Saint-Nicolas (1725), de l’abbatiale de Saint-Aubin (1724), du grand escalier de Saint-Serge, du collège d'Anjou, de l’hôtel de la Selle, à Angers, du château de Sablé etla restauration de l’église de Bauné (1733). Renée Plouvier était veuve avant 1753 (3).

BAYEUX (Jacques-LauRENT), entrepreneur de bâtiments, demeurant à Evron, 1723.

« Du cinquième jour de juin mil sept cent vingt-trois, après midy.

« Devant nous, André Hullin et Michel Fay, notaires royaux au Mans, y demeurants, fut présent Jacques-Laurent Bayeux, entrepreneur des bâtiments de la maison abbatialle d'Évron, demeurant ordinairement audit Évron, de présent entre les guichets des prisons royaux de cette ville du Mans, lequel pour demeurer quitte de la somme de 600 livres vers le sieur Gervaise Drouet, conseiller du Roy, receveur général de ses fermes, demeurant audit Mans, paroisse de Saint-Pierre-l'En-

(1) Arch. de la fabrique de la Ferté-Bernard, F 6. — Léopold Charles, Histoire de la Ferté-Bernard, 1877, Mamers, Fleury-Dangin. p. 270.

(2) &« Payé la somme de 88 livres à François Baudoin, fondeur, pour travail fait à ladite église, suivant sa quittance du 17 août 1724, à fondre la cloche;

CY.... 88# ». — Comptes de la fabrique de Contres. (3) CG. Port, les Artistes angevins, p. 17-18.

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