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terré, et pour le payement de laquelle ledit sieur Drouet aurait obtenu jugement aux Consuls de cette ville, le vingt-neuf may dernier, et éviter à l’écroux de sa personne, a vendu, cédé et délaissé avec promesse de garantir de tous troubles, à Charles Mouhet, marchand, à ce présent, stipulant et acceptant, demeurant audit Mans, paroisse de Saint-Pierre-de-la-Cour, touteset chacunes les marchandises de tuiles, blocs, pavés tant grands que petits, qu'il a à luy appartenant dans son fourneau étant audit Évron, avec le bois qui peut y être, ainsi que tout se poursuit et comporte, et que ledit Mouhet a dit connoître et ce, pour et moiennant la somme de 600 livres que ledit sieur Mouhet a promis et s’est obligé etpar corps de payer en son acquit et décharge audit sieur Drouet, : sçavoir 300 livres dans quinzaine et le surplus montant pareille somme de 300 livres dans le 15 juillet prochain, à peine de tous dépens, dommages et interests et luy en apporter acquit et décharge dans le temps susdit, quoy faisant, ledit sieur Mouhet pourra disposer desdites marchandises, et en considération des présentes et obligations dudit Mouhet, ledit sieur Drouet a consenty que ledit sieur Bayeux dispose de sa personne sous son obligation de payer les frais deus, (dont) ils se régleront entr'eux ; convenu entre ledit sieur Mouhet et ledit sieur Bayeux, qu'au cas que ledit sieur Bayeux paie dans quinzaine de ce jour lesdits 300 livres que ledit sieur Moubhet est obligé de payer audit sieur Drouet, la présente vendition ne subsistera que pour moitié, et que si, après le payement de 300 livres dans quinzaine, ledit sieur Bayeux paie audit Mouhet les autres 300 livres restant dans ledit jour 5 juillet prochain, ladite vendition demeurera nulle et sans effet, en payant les déboursés des présentes, lesquelles subsisteront faute d'exécution dans leur entier, jusqu’à concurrence desdits 600 livres

me TER seulement; ce faitsousles protestations dudit sieur Bayeux de se pourvoir contre les Revérends religieux de Saint-

Germain des Prés, de la ville de Paris, pour le refus de

payement desdits 600 livres pour le contenu de la lettre de change tirée sur eux à compte sur ce qu'ils luy doivent, et qu'ils ont laissé protester, et pour raison de quoy ledit jugement est intervenu auxdits consuls, et de tous dépens, dommages et intérests et frais ; de ce que dessus ainsy voulu, stipulé et accepté par les parties, nous les avons jugées de leur consentement après sure Fait et arresté entre lesdits guichets. »

BAYEUX, MouneT, DROUET, HULLIN, Fay.

BEAUDOIN (Juzren), « serrurier orlogeur », demeurant à Savigné-l’Évêque, mari de Marie Hulin. Il signe, le 10 février 1757, au contrat de mariage de sa fille, Marie-Françoise, avec Michel-Louis Blanchard, maitre menuisier au Mans, devant Guy Martigné, notaire royal.

BEAUDOUIN, refondit en 1717 la grosse cloche de Bernay (1).

BEAUDOUX. Un tableau de l’église de Pirmil, représentant sainte Catherine et sainte Barbe, porte l’inscription « Baudoux pinxit, 1640, ». Sur cette toile sont peintes les armes des de Launay ; les personnages sont évidemment des portraits de châtelaines.

BEAUGÉ (Louis), tailleur de pierre, époux de Marguerite Souty, demeurant paroisse Notre-Dame de la Couture au Mans, en novembre 1766.

BEAUPOIL (PrerRE), « orlogeur » au Mans, « de-

(1) L'abbé R. Charles, Excursion archéologique dans la paroisse de Bernay dans la Semaine du Fidèle, t. XIV, p. 277.

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meurant en chambre garnye en la maison de Pierre Jobé, maitre serrurier, paroisse de Saint-Benoît ». « Détenu au lit malade... », le 6 janvier 1795, il dicte son testament à Julien Dubois, notaire au Mans. Il veut être enterré en l'église Saint-Benoît ; il demande des messes etnomme pour son exécuteur testamentaire Pierre Jobé, quil charge de remettre à différents particuliers les montres qui lui ont été données à réparer et qui sont dans sa chambre.

BEAUTÉ{(...), musicien. Le 23 juin 1648, les chanoines de Saint-Julien font remettre « la somme de 14 livres dix sols, à maître Beaulté,.… Bourgeois, tailles, et ..…. Duprat, haulte contre, retenus pour le temps de sept jours pour chanter à la solemnité des festes de l’octave du Saint-Sacrement (1) .. »

BEAUVAIS, maitre orfèvre au Mans. Fut chargé d'apprécier, le 2 janvier 1641 « les meubles d'argent, perles, bagues et joyaux » dépendant de la communauté de Pierre Mauloré, marchand au Mans, et d'Élisabeth Bruneau, sa défunte femme. Parmi les objets se trouvaient : «un collier de perles de comte, un jone d'or, trois petits diamants et une bague ; un petit brasselet aussy de perles de comte à mettre au bras, le tout estimé ensemble à 400 livres ».

BEDIN (...), maçon, construisit un autel dans la nef de l’église de Saint-Pierre-de-la-Cour, au Mans, en mars 1472 (v. s.) (2).

(4) Arch. du Chap., B. 10, p. 249-956.

(2) Arch. de la Sarthe, G. 480, fo 127 vo. Est-ce à lui qu'il faut attribuer ce devis, dressé à cette date, pour la décoration de la châsse de sainte Scholastique en la même église de Saint-Pierre ?

« Sensuit lavys de la besongne que Messieurs voulent faire à leur grand autier. Premièrement deux pilliers rons à soustenir la châsse, beaux et honnestes comme il appartient au lieu. Item, une clouaison de la longueur de lautier et de la hauteur de deux pilliers des bouz et une clerevoye à

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