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peignit en 1609 le ee de l ne ai de À BEDOS (Dom FRaNgos à Dom François | : edos
Caux, diocèse de Béziers, mort le 25 ne 477 est auteur d’un traité de Gnomonique, le plus Er p (
relevaient le ee Son traité est nttalée La us nique pratique, ou l'Art de tracer les cadrans solaires avec la plus grande précision, par dom François Bedos de Celles... Paris, 1780, in-8°. Un gnomon trouvé ‘à chez un paysan de Solesmes porte he signature des LA dom Bedos. de
BEDOUASNE (JEAN), peintre, à Bonnétable, 1607 (2).
BELARD (Jacques), « ey-devant enfant de la psalette ». Le 21 juin 1649, les chanoines de Saint-Julien lui accordent « 60 sols pour avoir chanté en musique trois
falaige tout au long, et au milieu de la clouaison sera fondé un pillier, et en. ung pilier aura ung entrepié, et sur l’entrepié ung image de sainte Scolace, et sur limaige ung tabernacle, et sur le tabernacle une crosse a felaige, et sur la crosse ung angelot qui descendra de la custode, laquelle chose promette faire belle et honneste comme il appartient au lieu pour le prix et somme de XVI escus... » Jbidem, f, 133. — J'ai souvent regretté de n'avoir pu recueillir qu’un très petit nombre de noms de nos artistes manceaux du moyen âge ; mais, jusqu’à la fin du xve siècle, ces noms étaient rarement indiqués. Il ne faut en accuser que lexcessive simplicité des artistes et les lacunes des documents écrits. Le texte qui précède en est un exemple.
(1) « Payé à maître Jehan Bedon, maître paintre, demeurant à Bonnestable, suyvant les conventions faictes avec luy, d’avoyr paint la lambrucherie de la dite église, XXX VIIT#. » Comptes de fabrique de Lombron. — L'abbé Froger, la Paroisse de Lombron de 1450 à 1789, d’après les comptes de fabrique, dans la Revue hist. et archéol. du Maine, t. X2I, p.98. (2) Notes manuscr ites de l’abbé Lochet.
LT jours au service de leur église. (1). » Le 30 août 1649, le Chapitre lui accorde, ainsi qu'à René Boulard, naguères
enfant de la psallette, 15 livres « pour faire le voyage de Rome et Notre-Dame de Lorette... » (2).
BELESSORT (François), maître de musique à Lan- FE triguay en Basse-Bretagne, lauréat du concours de la Sainte-Cécile en la ho liule du Mans, en 1665 (3).
BELLANGER (AmBroise), apprit « l’art de pein-
ture » chez François Sallé, au Mans.
« Du trentiesme jour de mars mil six cent quarantesept, après midy.
« En la cour royale du Mans, par devant nous, René Bobet, notaire d'icelle, y demeurant paroisse Saint- Vincent, furent présens honorable François Sallé, peintre de cette ville, y demeurant dite paroisse de Sainct-Vincent, d’une part, et Ambrois Bellanger, maître menuisier, de la ville de la Ferté-Bernard, et Ambrois Bellanger, son fils, demeurant avec son dit
père, lesquels ont fait entre eux ce qui ensuit. C’est à scavoir que ledit sieur Sallé a promis et s’est obligé nourir, coucher, laver et reblanchir ledit Bellanger fils et iceluy monstrer, instruire et enseigner en l'art de peinture, pendant le temps de trois ans à commencer du premier jour d'apvril prochain, à la charge par ledit Bellanger fils de bien et deuement et fidellement servir en qualité d’aprentif ledit sieur Sallé pendant ledit temps, et outre moyennant la somme de 210 #, que ledit Bellanger père a promis et s’est obligé paier... Fait et passé au Mans, maison de Guy Brochetel,
(4) Arch. du Chap., B. 10, p. 349.
(2) Ibidem, p. 408.
(3) L'abbé Chambois, la Fête de la Sainte-Cécile en la Cathédrale du Mans, dans la Province du Maine, t. II, p. 350-351.
Ferté- Der tesmoings ».
BELLANGER (François), | ments, mari de Marie Foulard, 1737.
BELLANGER (GUILLAUME), maître Mans, paroisse Saint-Nicolas. Le 10 no devant Jean HOYSEnE notaire royal né
gea de « faire une porte de fer, de Haut doux et de six de largente pour estre par D La : L
représenté lorsque l'ouvrage serait fait et posé, pour | moyennant la somme de 300 # ». Il signe. L à
DE nn | }, fondeur. Le 14 mai
BELLEVANNE (5) MERS Jacques Fille curé, et Charles Fillette, at LE « au sieur Bell vanne à faire ung image de saint Fraimbault » po Ur l'église de Saint- GS de-Lacoué, moyennant la somme de 15 # (2). Per
BELLIARD (GuILLAUME), architecte au Mans, mort avant 1660. Il eut deux fils : Étienne, cup A et Guillaume, brodeur du roi à Paris. ‘@
BELOT, serviteur à l'atelier de Mathurin Grignon,
(1) Notes manuscrites de l’abbé Lochet. a a (2) L'abbé R. Charles, Essai hist. et arch. sur Saini-Georges-de- # | Lacoué et Saint-Fraimbault-de-Gabrône. EYE