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testamentaire la somme de 20 sols, lequel exécuteur elle prie pareillement bailler 1 sol au curé ou vicaire de ladicte parroisse Sainct-Hillaire pour faire la recommandation de la âme de ladite testatrice, son dict deffunct mary et ses parens trespassez, le dimanche d’auparavant ledict obut, et au sacriste qui sonnera le soir précédent ledict service et préparera l'autel et ornemens 2 sols, pour faire lequel service pendant les vingt et neuf années, ladicte testatrice veult et entend qu’il soit pris sur le prix de ses meubles et mis entre les mains de René Biardeau, son fils, à ce présent, qu’elle a prié voulloir estre son exécuteur testamentaire et avoir le soing d'accomplir de poinct en poinct le présent son testament (ce qu'il a promis faire) la somme de 30#, quelle somme il pourra mettre en rente sy bon lui semble, ou la retiendra par ses mains pour de ladicte rente estre payé ledit service, et ce pendant ledict temps de vingt et neuf ans seullement, lesquels expirez, 1l sera tenu la représenter pour estre partagée entre les enfans des enfans d'icelle testatrice auxquels elle la donne ; et quand à ce qu'il conviendra payer aux prestres qui assisteront à son dict enterrement, à faire le service pendant loctave d'iceluy et ledit jour de son sepme, elle s'en rapporte à son dict fils, son exécuteur testamentaire, et aultres ses enfants pour les payer comme ils adviseront. Laquelle testatrice, après avoir leu et releu mot après mot le présent son testament, a dict estre sa dernière vollonté et y a persisté, dont l'avons Jugée et à ce tenir. Faict et passé au Mans, maison d'icelle testatrice, en présence de maistre Loys Biardeau, sergeant royal, René Reynard, marchand tanneur, et Denys Durfort, apprentif boullanger, demeurans audit Mans, tesmoings à ce requis et appelez ; ladicte testatrice a déclaré ne
« scavoir signer, enquise suivant | C { o « DENYSs DUREFORT, L. Re « FRÉART. »
© est René I RES qui, en 1614,
Tattin et Syméon Fréart, io et bios d'icelle, y résidans et demeurans, furent présens personnelle-
ment establis et dune submis honneste homme Estienne Pappin, marchand maitre boullanger en ceste 0 ville, y demeurant paroisse de Sainet-Hillare, veuf de deffuncte Marye Biardeau, et son donataire, d'une part, et Avoye Berthe, veuve René Biardeau, vivant maitre sculteur en ceste di ville, héritière mobilliaire de a deffuncte Marie Biardeau, sa fille, et honnestes hommes René et Pierre les Biardeaux, aussy maistres sculteurs, | 4 frères germains de ladicte deffuncte, demeurans scavoir ladite Berthe et ledit René en ladite paroïisse Sainct- Hillaire, et ledit Pierre en la ville d'Angers, d'autre 3
part, lesquels demeurant submis, etc., ont faict et 40 accordé entre eux ce qui sensuict. C'est à scavoir que comme ainsy soit que le vingt et cinquiesme jour de novembre mil six cens vingt et cinq, lesdits Pappinet Biardeau, sa femme, eussent, par devant maître Mathurin
(1) Arch. de la Sarthe, G. 804.
2 EC as
Berard, notaire en ceste cour, faict leur testament et par iceluy entre autres choses, se fussent faict don l’un à l’autre, du tiers des meubles qu'ils pouvoyent lors avoir ou pourroyent avoir au temps ou premier mourant, ensemble de leurs immeubles pour du tout jouir par le survivant à perpétuité, et estant depuis peu de jours ladite Biardeau deceddée, ladite Berthe et ses enfants entendoient et de faict avoient ce jour faict encommencer à procedder à l'inventaire des meubles de la communaulté desdits Pappin et de ladite Biardeau, où se pouvant rencontrer confusion et cause de rixes et procès entre eux, pour y esviter et norir paix et amitié par ladvis de leurs conseils et amis, ils ont, par ces présentes, transigé, paciffié et accordé par transaction pure et simple et irrévocable en la forme qui ensuict. C'est à scavoir que ladite Berthe, par l'advis et consentement desdits René et Pierre les Biardeaux, ses enfans, a renoncé et renonce purement et simplement à tous les droicts mobiliers tels qu'ils puissent estre qu'elle pouvoit avoir et demander en la succession de ladite deffuncte Biardeau, sa fille, consentant que audit Pappin demeurent et à ses hoires et ayarnis cause, à tous jamais tous lesdits droicts mobilliers, au moyen que iceluy Papin a promis et s’est obligé bailler et payer à ladite Berthe, d'huy en deux ans prochainement venant, la somme de 300#, à laquelle ils ont présentement composé et accordé pour tous lesdicts droicts mobilliers avecq l'intérest d’icelle à commencer de ce jour Jusques au payement actuel à raison de l’édict ; oultre laquelle somme ledit Pappin libérera et acquictera ladite Berthe de touttes sortes de debtes, soit à raison de sa communaulté ou de ladite succession, mesmes envers les médecins, chirurgien où appothicaire, qui ont gouverné et médieamenté ladite Biardeau pendant sa malladie, et TL. 4
en l’esgard des frais funéraires d'icelle deffuncte et trentain par elle ordonné, ils seront payez et acquictez par ladite Berthe en luy baillant et payant par ‘iceluy Pappin d’huy en quinze jours, la somme de 204#, et au moyen desdites présentes, s’est ledit Pappin aussy désisté et départy de touttes prétentions, recherches et. demandes qu'il eust peu faire à ladite Berthe et ses enfants en conséquence du don à luy faict par ladite deffuncte, demeurant au surplus touttes lesdictes partyes générallement quictes les unes vers les autres de touttes sortes de demandes, prétentions et recherches qu'elles eussent peu se faire soit en conséquence dudit don ou du contract de mariage desdits Pappin et sa femme, dont lesdictes partyes sont demeurées à un et d'accord et à ce tenir. |
«Faict et passé au Mans, maison dudit Pappin, devant | nous, notaires royaux susdits, lesdits jour et an que dessus, ladite Berthe a déclaré ne scavoir signer ; et en l’esgard dudit Pappin, il n’a peu pareillement signer attendu son indisposition et malladie, et faict signer ces présentes par Louis Papin, son frère, et Denys Durefort, son beau-frère, demeurant au Mans.
& L. PAPIN, DUREFORT. R. BIARDEAU, & PIERRE BIARDEAU. TATIN, FRÉART. »
Étienne Papin mourut peu de temps après. Le 6 juin suivant, devant lesdits notaires, « Avoye Berthe reconnaît avoir reçu les 320 # portées dans l'acte ci-dessus, de Louis Papin et Denis Durefort, maître boulanger, père et tuteur des enfans de lui et de deffuncte Perrine Papin, sa femme, somme qui était due par ledit deffunct Etienne Papin. Passé au Mans, maison de René Biardeau, maitre sculteur, qui signe ».
René II Biardeau, maître sculpteur, épousa avant
bat
1633 Margueritte Merillon. Il fit les statues posées, vers 1638 au-dessus des portes de ville au Mans (1), et enlevées en 1792: Il eut trois enfants : 1° Michel Biardeau, maître sculpteur au Mans ; 2° Jean-Baptiste Biardeau, prêtre ; 3° Marguerite Biardeau. Ces trois enfants partagèrent, Le 28 juin 1674, devant Louis Haton, notaire au Mans, la succession de leurs parents décédés.
Pierre Biardeau, maître sculpteur, le plus illustre de la famille, naquit au Mans et fut baptisé, le 4 décembre 1608, en la paroisse Saint-Hilaire. Il était fixé à Angers le 21 mars 1637. M. Port, dans les Artistes Angevins, lui a consacré un long article auquel nous renvoyons le lecteur. Nous nous contenterons ici d’énumérer les principaux ouvrages de l'habile sculpteur. Il travailla d’abord pour les Augustins d'Angers, puis construisit, en 1638, chez les Carmes de la même ville, un autel et un tombeau. Vers 1657, il composa son chefd'œuvre : les Saints de la chapelle de la Barre à Angers. « On y voit, dit Lahoreau, des saints de terre cuite qu’on ne saurait trop estimer. C'est un Père Éternel qui, voulant lancer ses foudres sur le monde, est retenu par son fils entre les bras de sa mère, sa croix en main. La sainte Vierge, comme effrayée de cette vision, regarde saint Jacques le Majeur; de l’autre côté, est la statue de saint Jean l'Évangéliste. Ce sont des statues accomplies ». « Dès 1650, Biardeau avait été chargé de la décoration du grand autel avec statues du prieuré du Breuil-Bellay. La réputation de l'artiste dépassait d’ailleurs, depuis longtemps, le cercle étroit de sa province, mais ses autres ouvrages ont péri. On citait parmi les plus beaux l'autel des Agonisants, dans l'église des Petits-Augustins de Paris, et le groupe de terre cuite
(1) L'abbé Tournesac dit avoir vu l’emplacement de plusieurs de ces statues.
blanche qui le surmontait. » Le 8 juin 16 engagé à construire un retable dans l’église des Mines Cette entreprise « ne lui rapporta qu ji découragement » (1).
De. Biardeau avait épousé Marie Rancial, q donna plusieurs enfants, dont trois fils morts a lui. 11 décéda dans les premiers jours d'octobre 1671 Vers la même époque (1658-1686), un autre meml de la famille, Georges Biardeau, dirigeait au Mans un atelier de sculpture. Son père, Louis Biardeau, huissier, qui était probablement frère de René I Biardeau, avait eu trois autres enfants : 1° Louis Biardeau, A à imprimeur; 2 Michel Biardeau, maitre d'école ; 3° Marguerite Biardeau. Georges Biardeau, maître nee D. épousa Marthe Conte en 1666 (2), dont ileut Jean Biardeau, prétre, en 1686 ; Marie Biardeau ; Anne Biardeau, morte le 19 janvier 1661, à ‘âge de dixhuit mois ; Marthe Biardeau, morte en sa dixième année, le 20 mars 1665. Il se maria en secondes noces avec. 4 Catherine Éveillard, veuve en 1686. Le 7 septembre de cette année, Louis Hodebourg, dressa l'inventaire des 4 objets laissés en sa maison de la paroisse de Gourdaine par Georges Biardeau. Nous n'avons à relever dans ce bref inventaire que « sept figures, tant grandes que petites, et quatre modèles », trouvés dans la chambre servant de boutique ; « dans la chambre à côté s’est "+ trouvé un contoir à deux fenestres, dans lequel 66 modèles, compris ceux de ladite chambre, avec une figure haute de trois pieds, un grand marbre à broyer des couleurs, et la molette ». US
(1) Cf. C. Port, les Artistes angevins, ouvrage auquel nous ayons emprunté une partie de notre texte.
(2) « Le lundÿsur le minuict, deuxiesme mars 1666, est décédée Marthe Couet, femme de Ellye fsic) Billardeau, maître sculpteur, et a -esté enterrée le mardy suyvant, sur les cinq heures, en la paroisse de Gourdaine, par moy, P. Ragot, curé. » Reg. par. du Crucifix.
Pro.
. BIBART (JÉRÔME), orfèvre à la Ferté-Bernard, répare en 1615 la croix de procession de Souvigné-sur- Même (1). | BIGOT. Nom d’une famille de « maîtres tailleurs de pierres » du Mans. Le premier, Jacques I Bigot, établi paroisse Saint-Vincent, était veuf de Julienne Marie, dont 1l avait eu un fils, Silvestre Bigot, lorsqu'il épousa, par contrat du 16 décembre 1664, Françoise Saveneau, fille de feu Jacques Saveneau, marchand, et d'Anne Bouquet. Cette seconde épouse était décédée le 29 janvier 1669, laissant son mari chargé de la tutelle de Jacques II Bigot, leur fils, âgé de trois ans. Jacques I fit marché, le 3 juin 1674, avec les prêtres de la Mission de Coëffort, pour démolir «une montée de pierres et une petite muraille et refaire ensuite cet escalier en pierre, à leur maison de Coëflort, d’après le plan dressé et signé par ledit Bigot ». En octobre 1676, il exécuta avec Nicolas Mongendre, le grand autel de l’église de Meurcé (2). Il s'associa, le 4 août 1684, avec David Paris, tailleur de pierre, « pour le travail à la perte et au profit ». Jacques I Bigot épousa en troisièmes noces, Marguerite Binet, dont naquit Noël I Bigot, tailleur de pierre. Il mourut avant 1696.
Silvestre Bigot, tailleur de pierre, demeurait, le 3 novembre 1692, « en la ville de Pont, paroisse de Saint-Martin, province de Saint-Onge ».
Jacques Il Bigot, « maître tailleur de pierres, architecte, sculpteur et graveur », fit, en 1721, les deux petits autels de l’église de Spay (3). Il épousa, en 1715, Mar-
(1) Comptes de l'an 1615. « À Hierosme Bibart, orfeuvre à la Ferté, qui avait doré et raccoustré la croix d'argent de ladite église, suivant le traité fait avec luy XX VIII # ». — L'abbé R. Charles, Etude historique et archéologique sur l’église de Souvigné-sur-Même. Mamers, 1876.
(2) Notes manuscerites de l’abbé Lochet.
(3) Arch. de la fab. de Spay.
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guerite Fillette. Ses enfants furent : 1° René. Fouine de pierre, qui épousa, en 1738, ] Marguerite nier; 2 Guillaume Bigot, tailleur de pierre, é d'Anne Beleu; 3° M° Jacques Bigot, prêtre, vicaire de Voivres 11738): # Noël Il Bigot, tailleur de pierre; 5° Jean Bigot, tailleur de pierre, mari de Jeanne Bou- è lard ; 6° Michel Bigot, marchand, époux de Marie Mar- | tie 7e Françoise Bigot, femme de Julien Crochard, tailleur de pierre. |
Noël II Bigot, «entrepreneur de bastiments ». pie. Marie-Anne Poilvilain dite Vaudelais. En 1749, ilcons- 3 truisit les autels de la Sainte-Vierge et de Saint-Simon en l’église de Bouër (1). Il eut huit enfants : 1° Louis Bigot ; 2° Étienne Bigot, « commis aux aides de la direction de Tours », le 12 avril 1763 ; 3° Pierre Bigot; 4° François Bigot ; 5° Marie Bigot ; 6° Anne Bigot; 7° Noël III Bigot, entrepreneur, qui épousa, par contrat du 15 te 1764, Marie Pouplin ; “4 Jacques-Philippe Bigot, tailleur de pierre, puis entrepreneur de re demeurant au Mans, paroisse du Pré. Ce dernier contracta mariage, le 10 octobre 1757, avec Françoise Péan. De leur alliance naquit Françoise-Marguerite Bigot, qui s'unit, en 1784, avec Daniel Brou, maitre perruquier au Mans. |
BIGOT (ANToIxE), fondeur, refit, en octobre 1648, la cloche d’Assé-le-Boisne (2). |
BIGOT (P1gRRE), « maitre en art d'écriture », demeurant au Mans, paroisse Saint-Nicolas. Le 26 août 1711,
(1) Notes manuscrites de l'abbé Lochet.
(2) « Dictoultre ledit comptable avoir paié à Anthoyne Bigot, fondeur de cloches, soixante et quinze livres, et huict livres dix sols pour deux années troys moys et demy d'intérêts légitimes de ladite somme de 75 # à luy accordée suivant laccord passé par Me Pierre Mouton... 83 # 10 s. » Comptes de la fabrique d’Assé-le-Boisne, 1646-1649.
| CE 2, st LS ET + : à = e | . COMLCTRRETE à : “
PR
devant Louis Fouin, notaire royal au Mans, il s’accorde par transaction avec Pierre Bouvier, huissier royal à la Ferté-Bernard, qui s’oblige de payer audit Bigot 96 #,
pour terminer l'instance criminelle, sur laquelle est intervenu arrêt du Parlement de Paris, le 28 septembre 1708.
— BILARD (..), menuisier. En avril 1746, il pose les - stalles du chœur et le banc-d’œuvre de l’église Saint- . Martin, à Sablé (1).
BINET (Rex£é), musicien, haute contre en l’église du Mans. Le 17 avril 1647, le Chapitre lui accorde « soixante sols... pour achapter un surplis... » (2).
BIOT (Jacques), sculpteur au Mans, paroisse de la Couture, époux de Jeanne Berard. Le 15 juillet 1692, il fait baptser en cette église sa fille Jacquine ; le 15 octobre 1693, son fils Thibault; le 29 janvier 1695, son fils Étienne-Jacques ; le 14 février 1697, son fils Nicolas. Aucun de ces actes n'a reçu sa signature. Sa femme, Jeanne Berard, « d'avec luy séparée », prend à bail pour Six ans «une maison scittuée paroisse de Saint-Nicolas, au puyt de la Barillerie », appartenant à Roland Marest, premier président au siège présidial du Mans, d’après les partages faits avec la dame de Maulny, sa sœur. Ce bail, fait à raison de 80 # de rente annuelle, fut passé le 27 septembre 1712 devant M° Antoine Jolly, notaire royal au Mans. A cette époque, Jacques Biot était « absent de la province ». Le 9 août 1700, J. Biot
- et « Estienne Beaumont, maitre en fait d'armes, et Catherine Besnard, sa femme, » demeurant paroisse de la Couture, s'accordent par transaction, et se désistent des plaintes qu'ils se sont intentées respectivement au siège criminel de la Prévôté du Mans. Parcet acte,
(1) Notes manuscrites de l'abbé Lochet.
(2) Archives du Chapitre, B. 10, p. 56.
Beaumont et sa femme payent à J. Biot 12 ses frais, et promettent. . « de payer le sieur Dupu: chirurgien, qui a pansé, médicamenté le sieur Biot, et qui le pansera jusqu’à parfaite guérison de la plaie qui luy a esté faite à la teste lors de la rixe arrivée entre lesdites partyes... » re
BIRGAN (Jacques), taille, musicien passant | au CR. Mans, y chante en l’église cathédrale, le 9 mai 1651 then
BITUS, dit MARTINIÈRE (GUILLAUME). « adjudica- s taire des réparations du chœur et canal de l'église paroissiale de Saint-Benoist, au Mans, et des re des bâtiments dépendant dela cure de ladite paroisse, demeurant paroisse de Gourdaine. Le 4 avril 1749, devant Guy Martigné, il donne procuration au curé de Saint-Benoît de recevoir, pour lui, de... Coupard, receveur général des domaines et bois de la Généralité de Tours, 2522 #, dont il a obtenu délivrance par ordonnance du grand maitre des eaux et forêts de ladite généralité.
BIZON (JEAN), « entrepreneur d'ouvrages du Roy ». : Le 31 juillet 1740, devant René-François Fay, notaire royal au Mans, Louis Vallée et Louis Huguereau,maçons, demeurant au Mans, reconnaissent avoir reçu de Jean Bizon, par les mains de Jacques-Jérôme Fay, greffier au siège présidial du Mans, 78 #, «à compte sur l'ouvrage par eux fait au couvent des religieuses des Maillets de cette ville... »
BLACAS (ANroine), musicien. Le 31 janvier 1648,les chanoines de Saint-Julien lui donnent « quatre livres douze sols,... pour avoir chanté et joué du serpent au
(1) Archives du Chapitre, B. 10, p. 732.