acte sn Jean Fréart, ie au Mans, le 10 D È
1573. Sa veuve, Jeanne Planchais, vivait encore en |.
BOUDIN (PuiLtpPE), clerc du diocèse de Paris, « haute-contre ». Le 27 novembre 1647, les chanoines de Saint-Julien ladmettent comme vicaire de leur église, et lui font remettre six livres, « pour achapter un cahuet » (1). |
Ils lui donnent trois livres le 11 décembre 1647, « tant pour son salaire d’avoir chanté en ladite église l’espace de trois jours avant sa réception, que pour payer quelques médicaments fournis en sa maladie par son apoticaire » (2).
Le 12 juin 1648, ils le licencient de son vicariat et lui donnent, « de grâce la somme de soixante sols. » (3).
BOUET DE LA COCHETIÈRE (René), marchand orfèvre, né à Alençon, fils de Louis Bouet de Cholière, maître orfèvre à Alençon et de Madeleine Bourlier.
Après avoir obtenu de la Cour des Monnoïes de Tours et présenté son certificat d'apprentissage en la maison de Paul de La Fosse, maitre orfèvre, René Bouet requit les maitres orfèvres du Mans de le recevoir maitre de leur communauté. Le 5 août 1722, Jean Pilleau, grand garde, Jean Rousseau, garde, Philippe Le Noir et Casimir Rousseau, composant ladite communauté, à l'exception de Jean Léon, marchand, assemblés devant Julien Dubois, notaire au Mans, déclarent s'opposer de toutes les voies de droit contre la réception dudit R. Bouet.
(1) Archives du Chapitre, B. 10, p. 140.
(2) Ibidem, p. 144, 184.
(3) Ibidem, p. 246.
Par contrat du 31 mai 1723, devant Julien Gaignotet Julien Dubois, notaires au Mans, il épouse Marie Castan, fille de Guillaume Castan, marchand, et de Anne Villefeu, demeurant paroisse Saint-Nicolas, au Mans, d'eux assistée et de Guillaume-François, Anne et Renée Cas- tan, frère et sœurs; Jean-Jacques Léon, maître orfèvre changeur, et Anne Castan, sa femme, Vincent Dutertre, conseiller au grenier à sel du Mans, et Marie Villefeu, sa femme, Renée Villefeu, femme de Henry Bonvoust, marchand, oncles et tantes, et de Michel Castan, marchand orfèvre, son cousin issu de germain.
Le futur avait une dot de mille livres en argent et cent livres de rente; et la future quatre mille livres.
Le 31 janvier 1737, devant Julien Dubois, notaire au Mans, Michel Cabaret, marchand vinaigrier, mari de Marguerite Chaumont ; Marguerite Cabaret, veuve de Gabriel Provost, marchand vinaigrier; Gabriel Geussery, cavalier de la maréchaussée du Maine, et Renée Cabaret, sa femme, et Mathurin Cabaret, menuisier au Mans, leur vendent pour 5.000 #, une maison nommée la Grande-Boursière, située rue Marchande, paroisse Saint-Nicolas, sur laquelle 1l y a deux petites ouvertures de boutiques, y compris une allée qui appartient pour le tout et dépend de la dite maison, joignant d’autre bout la maison appartenant à la dame veuve Richer ; « ladite maison leur appartenant par succession des défunts Michel Cabaret et Renée Cadieu, leurs père et mère, et occupée par différents locataires : Pierre Legendre, boulanger ; Guesdon, armurier ; Georget et Terrier, cordonniers, etc, »
Le dimanche 19 avril 1739,devant Nicolas Chesseray, notaire royal, les habitants dela paroisse Saint-Nicolas, assemblés à l'issue de la grand’messe, nomment R. Bouet procureur de fabrique de leur paroisse, en remplacement
de Pierre Tue ARR an depuis } peu plit ces fonctions jusqu'au 22 mai 1741.
BOUGARD (RENÉ) lambrissa, en 1705, Pontlieue, avec Gilles Le Roux, pour 20 # (1).