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l'église de Saint-Calais en 1737 (1)

BROCARD (Pierre), fondeur au Mans. Le 5 sept | bre 1687, il refond la grosse cloche dE l'église de QE À sous-Courcillon (2 à 1-50

d’un maître menuisier de Nate épouse à ee le

1° décembre 1779, Renée Hardy (3).

BROQUET (JAGQUES), « garçon orloger, RUN.

depuis deux mois chez Charles Thierry, marchand orloger au Mans, paroisse Saint-Nicolas ». Le 20 avril 1724, devant D.-J. Menant, notaire au Mans, il fait A traité d'apprentissage avec ledit Charles Thierry, … «et s’oblige de rester et demeurer pendant le temps de … deux années qui commenceront de ce jour, chez ledit sieur Thierry pour y travailler et y faire apprentissage dudit mestier d’horloger, tout ainsy qu'il luy sera montré par ledit sieur Thierry qui s’y est obligé, mesme de le nourrir comme luy, coucher et blanchir, sans que ledit sieur Broquet puisse, pendant ledit temps, espérer 4 aucuns sallaires ny récompenses ». LR

BROSSARD (..), musicien. Le 9 août 1647, les chanoines de Saint-Julien font donner vingt sols à il maître Brossard, haulte-contre, musicien passant, «pour avoir chanté en musique à la messe du chœur de ladite

église, cedit jour » (4).

(1) « Le 6e may 1737, j'ay payé à maîtres Brocard et Lefeuvre cent trente-trois livres pour avoir fondu les quatrième et sixième cloche, et des poislettes pour la seconde, le tout suivant le marché fait avec eux, dont la quittance est au pied dudit marché... 133# ». Comptes de la fabrique de Saint-Calais. Cf. L'abbé Froger, la Paroisse et l'Église de Notre- Dame de Saint-Calais, p. 95.

(2) Notes tnanuscrites de l’abbé Lochet.

(3) C. Port, les Artistes angevins, p. 59.

(4) Arch. du Chap., B. 10, p. 94.

BROSSARD (RogerT), « maître de verrerie à Montmirail, au Perche-Gouet, demeurant à Bouloire ». Le 4 octobre 1762, étant au Mans, devant Guy Martigné, notaire, pour s'acquitter envers Luc-François Gouevrot,

receveur au grenier à sel de Bouloire, « pour avances

et payements qu'il a faits au sujet de la verrerie de Montmirail dont ledit sieur Brossard a pris bail »,

il lui cède pour 2.600# d'immeubles sis à Château-la-

Vallière et Chasé-le-Sec, appartenant à Jeanne-Françoise Genest, sa femme.

BROSSE (Louis), maître écrivain au Mans, paroisse Notre-Dame de la Couture, 1740, époux : 1° de Marie Chevereau ; 2° de Marguerite Davoust, 3 février 1750. Le 12 juin 1740, baptême de son fils René ; le 30 janvier 1742, baptême de sa fille Charlotte-Françoise.

BROSSEAU (P1erRE), architecte, entrepreneur, 1670. Voir Grosset (Jean).

BROSSIER (A.), prêtre, religieux cordelier, peintre, avant 1790 (1).

BROUARD (maitre Jacques), «haulte contre, musi-

cien passant », reçoit des chanoines de Saint-Julien « la somme de treize sols dix deniers, pour avoir chanté à la musique de la messe du chœur », le 6 février 1650 (2).

BROUSSIN (JuLreN), organiste, demeurant au Mans, paroisse Saint-Pavin-de-la-Cité, fils de Julien Broussin et d'Anne Guesné. Par contrat du 22 avril 1737, devant Charles Guillepin, notaire au Mans, il épouse Marie, fille de défunt Thibault Barbary, maître tailleur d’habits, et de Marie-Madeleine Barbin, sa veuve, d’icelle assistée

(1) Note de l’abbé Tournesac.

(2) Arch. du Chap., B. 10, p. 492.

et de Louis et Perrinne Broussin, ses HE et: | demeurant paroisse de la Couture. à ”

Le 10 décembre 1754, il assiste et signé comme témoin au testament de Magdeleine-Perrinne de Courtoux, fille, demeurant paroisse du Grand-Saint-Pierre. Il fit publier en 1773 dans les Affiches, l'annonce qu suit : « Le sieur Broussin, organiste, demeurant rue du Meurier, près Monplaisir, n° 1879, fait dire qu'il a une très belle chambre, au premier, à louer ». DR

BROUST (Micxer), brodeur au Mans, travailla, en 1629, pour l’église d’Assé-le-Boisne (1).

BRU (JEax), prêtre du diocèse de Saint-Flour, musicien, se rendant à Angers, reçoit des chanoines de l'église du Mans, la somme de soixante sols (2). Le 23 janvier 1612, les chanoines de Saint-Julien le reçoivent comme vicaire ténor, aux appointements ordinaires (3). Le 16 juillet 1614, avec François Dausse et Martin Noël, autres chantres de l’église du Mans, il comparait en chapitre où les chanoines les avertissent « quatenus in honesto et decenti habitu et non versi-. colore incedant, et deinceps collaria elevata, galice pecatilles non ferant, sub pena destitutionis (4). » Le 6 juin 1616, le Chapitre le charge de desservir laugment de Saint-Pierre, dit de la Breheunière. en ladite

(1) « Ledict comptable dict avoir payé à Catherin Torillon, sergent royal, huict sols, pour son sallaire d’avoir faict, requeste dudit Paisant (procureur de la fabrique), sommation à maître Michel Broust, brodeur, demeurant au Mans, de fournir et bailler audit Paisant, audit nom, les ornemens qu’il auroict marchandé, fournir et bailler pour servir à ladite esglize, de ce vil s.». Comptes de la fabrique d’Assé-le-Boisne, 1627-1629, in-fol.mss.

(2) Arch. du Chap., B. 8, p. 119.

(3) « Damus de gratia Johanni Dru (sic), re musico proficis- Sp summam sexagint. solidorum turona ». Ibidem, B. 8, p. 117, ve,

(4) Ibidem, B. 9, p. 39.

; — 101 — église, vacant par le décès de Mathurin Bourdin (1).

| BRULLÉ (MATHELLOT) {sic) termine, avec Guillaume Pecheny, en 1522, la fenêtre méridionale de l’église de Souvigné-sur-Même (2).

| BRUNEAU (M£éparp), marchand brodeur au Mans, paroisse du Grand-Saint-Pierre. Il fit, en 1639, une bannière rouge pour l’église de Doucelles (3) en 1656, il raccommoda « l’estolle et fanon blanc figuré » d'Arnage (4); en 1659, il confectionna une chapelle pour l'église de Chantenay (5). Médard Bruneau nous est encore signalé par l'acte suivant :

« Aujourd'huy treiziesme d’aoust mil six cens soixante sur les six à sept heures du matin.

« En présence et assistance de nous, Jean Loyseau, notaire et tabellion royal au Mans, y demeurant, et des tesmoins cy apprès, Médard Bruneau, marchand brodeur en ceste ville, y demeurant paroisse du Grand- Saint-Pierre, s'est transporté en l’église parochialle de la Coulture de ceste dite ville, à dessein de voir et assister à un service des morts, scavoir vigilles et grande messe qui se doibt dire et célébrer chaque année en ladite église, à tel jour que ce jourd’huy pour le repos... où estant, ledit Bruneau auroit séjourné en icelle église jusque sur les huict heures aussy du matin, à laquelle heure il se seroit célébré en ladite église une

(4) Arch. du Chap., B. 9, p. 145.

(2) Arch. de la fab. de Souvigné-sur-Même. — L'abbé R. Charles. Etude sur la paroisse de Souvigné-sur-Même, 1876, in-8°, p. 13.

(3) Notes manuscrites de l'abbé Lochet.

(4) Comptes de la chapelle vicariale d’Arnage.

(5) « …. Plus payé à Monsieur Bruneau, brodeur, trente et neuf livres pour la façon de la chasuble et tunique que pour le devant de l'autel et crédances et pour ce qu’il a fourny, suivant son mémoire, cv... XXXIX. » Comptes du procureur de la fabrique de Chantenay, 1659.

discret maître René Thébault, prêtre vicaire de la église de la Coulture, auquel parlant l'auroit prié requis de luy déclarer pour qui l'on venait de dire ladite messe, ci si l’on ot faict ce ji uy autre

célébrée pour le repos de l’âme de deffunct: el #4 vivant cirier, demeurant paroisse de Saint- Jean-de-la- 0 Chevrye, lequel service 1ls estoyent obligés de célébrer | à cause qu'il estoit de la frairye de la NE -Dame de la Coulture, et n’avoit esté faict autres services, nyne croit qu'il s’en fasse ; comme aussy ledit Bruneau a requis ledit sieur Thébault comme dessus, luy déclarer s’il à cognoissance que ledit service qui se doibt dire tous les ans pour le repos des âmes... s’est dit à tel jour qu'aujourd’huy ès années dernières, lequel sieur Thébault a dit n'avoir cognoissance que ledit service se . soit fait et ne sait dequoy ledit Brunéau luy parle. Dont | et de tout ce que dessus avons audit Bruneau décerné le présent acte pour lui servir ce que de raison. Faictet passé soubs le portail de ladite église de la Coulture, présents Nicollas Salmon, maître tailleur d’habits, et Toussaint Beaucler, maître menuisier, demeurans audit Mans, tesmoings. Ledit sieur Thébault a refusé signer, quoyque nous, notaire, l'en ayons requis et sommé de le faire ».

BRUNEAU (Nicoras), fils de Médard Bruneau, maître brodeur, demeurant à Vannes, en Bretagne. Le 16 avril. 1683, étant au Mans, devant Joachim Varanne, notaire, il approuve l'acte du 2 décembre 1678, par lequel ses frères et sœurs ont licité entre eux la maison dépendant

de la succession de défunts Médard Bruneau et Anne Le Tessier, leurs père et mère, adjugée à Charles Bruneau, huissier au Mans, pour 2.300 #.

BRUSLON (Juzien), organiste de l’église du Mans, fit la notation du bréviaire du Mans, en 1647 (1).

Le 5 juillet 1647, le Chapitre le dispense du service de l’église pendant quatre jours, « en substituant en son lieu et place une personne idoine et capable à chanter au service du chœur » (2). Le 10 juillet 1647, ilestnommé maitre pour « l'instruction et gouvernement » des enfants de la psallette (3). Les chanoines donnent, le 2 août 1647, « à maître J. Bruslon, organiste de leur église, pour avoir notté les respons et antiennes adjoustées au bréviaire réformé, la somme de quinze livres, et à maitres François Chiron, François Le Vilain, Mathurin Le Roy et Guillaume Hermange, vicaires de leur église, à chacun trois livres, faisant ensemble la somme de douze livres... » (4). Ils lui donnent, le 2 septembre 1647,

«pour récompenser de la bonne conduite et instruction

des enfants de la psallette, pendant le temps de la vacance de la maistrise d’icelle, la somme de dix livres... » (5). Le 9 septembre 1648, les chanoines le dispensent du service de l'église jusqu’à la Toussaint, « en substituant en son lieu et place une personne capable et idoine à chanter et à jouer de l’orgue » (6). Le 11 du même

(1) Le 11 février 1647. « Veu le cahier des respons, antiphones et aultre * service inséré au nouveau bréviaire, notés par maître J. Bruslon, l’un de nos vicaires, et rapportés par maître Auger, cy devant commis pour les faire noter et mettre en ordre, a esté advisé que ledit sieur Auger et maître Chereau pourvoiront à le faire imprimer par messieurs du clergé, cependant ils en conféreront à maître Hierosme Olivier, imprimeur, pour en scavoir de luy les moyens ». Arch. du Chap., B. 10, p. 14. (2) Ibidem, p. 78.

(3) Ibidem, p. 81.

(4) Tbidem, p. 90.

(5) Zbidem, p. 107.

(6) Zbidem, p. 283.

mois, ils lui donnent de grâce la son

Julien Bruslon est chargé, le 23 avril

vernement et instruction des enfants de pendant l'absence du maitre (2). Il reçut. du 7 mai 1649, « cent sols pour la peine d’a ordre et notté les respons et antiennes adjou: bréviaire reformé (3). » |

(1) Arch. du Chap., B. 10, p. 284.

(2) Ibidem, p. 347.

(3) Tbidem, p. 357.

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