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CAILLARD (Jacques), peintre, assiste et és comme témoin à un contrat de mariage passé au Man ne: paroisse de Notre-Dame-du-Pré, le 22 mai 1648. ou.

CAILLARD (Micuer), maçon tailleur de pierre au Mans, paroisse du Crucifix. En mai 1685, il travaille | l’église de Fyé avec Jean Caratery (Voir cenom).

CAILLON (.….), orfèvre. En 1508, les chanoines de Saint-Pierre-de-la - Cour donnent 7 sols 6 deniers « à Caiïllon, orfebvre, pour avoir visité la chasse neuive fà (de Sainte-Scholastique) après qu’elle fut rendue et | pour avoir vacqué à visiter et esprouver l'argent g icelle chasse par deux fois » (2).

CAILLON (L.), horloger à Tennie, construisit plusieurs horloges publiques aux environs. Sur une des pièces de fer de l'horloge du clocher de Sainte-Sabine, on lit cette inscription : « E. Caillon, à Tennie, m'a faite l'an 1751 ; maitre R. Renault, prestre curé de Sainte- Sabine ». L’horloge de l'église de Mareil-en-Champagne, qui est de la même époque, est signée du même nom (3).

CANDALE, maitre de la psallette de Saint-Gatien,

à Tours, fut le lauréat du concours de la Sainte-Cécile, en la cathédrale du Mans, en 1636 (4).

CAPTAN (Maitre ALEXANDRE), « taille, musicien passant ». Le lundi 29 novembre 1649, il reçoit 15 sols des

AL

(1) Comptes de J.-B. Bouteiller, procureur fab. de Maresché (23 avril 1703).

(2) Arch. de Saint-Benoît, cité par l’abbé R. Charles, les Artistes manceaux de Saint-Pierre-de-la-Cour, dans le Bulletin monumental, FXCUNT.

(3) Lettre de M. l'abbé Coutard, %5 juillet 1891.

(4) L'abbé Chambois, la Fête de la Sainte-Cécile en la cathédrale du Mans, dans la Province du Maine, t. IL, p. 348.

chanoines de Saint-Julien, « pour avoir chanté en musique le jour précédent, au livre du chœur » (1).

CARATERY (JEAN), « sculteur architecte », demeurant au Mans, paroisse du Grand-Saint-Pierre, fils de Mamers Caratery, bourgeois, et de Marie-Anne Tréguesson. Il passa l’acte suivant le 27 juillet 1667 :

« Devant nous, Jean Loyseau, notaire royal au Mans, furent présens vénérable et discret maitre Cézard Godeau, mestre bachelier de Sorbonne, cy-devant curé de la paroisse de Saint-Martin de Dangeul, demeurant paroisse du Grand-Saint-Pierre, d'une part, et Jean Caratery, sculteur architecte, et Magdeleine de la Barre, sa femme, demeurant paroisse de Notre-Dame de la Coulture, d'autre part, lesquels ont fait ce qui ensuit, qui est que ledit Caratery ayant cy-devant traité avec ledit sieur Godeau pour faire une contretable à l’autel principal de ladite paroisse de Dangeul, et jusques à présent différé d'y travailler, à raison de quoy ledit sieur Godeau auroit esté obligé de se pourvoir en justice et de faire assigner ledit Caratery afin de satisfaire incessamment audit traité, aujourd'huy ledit Caratery s'est submis et obligé de travailler et faire travailler à l'ouvrage dont est question, conformément tant audit traité que dessein et sans aucune discontinuation, et a recogneu avoir receu avant ce jour, dudit sieur Godeau, la somme de 20 #, dont il luy a baïllé son acquit le troisiesme janvier dernier ; et a ledit sieur Godeau présentement veue de nous, quoy que non tenu, payé sur ledit ouvrage audit sieur Caratery et sa femme, la somme de 30# qu'ils ont prise et receue en bonne monnoye, dont ils se sont contentés... Passé en la maison dudit sieur Godeau. »

(1) Arch. du Chap., B. 10, p. 456.

Ayant entrepris de faire le grand autel der église le. #4 Fief (Fyé), généralement de toutes choses, « il fait traité à. avec Michel Gaillard, masson tailleur de pierre, demeu- È rant paroisse du Crucifix, qui promet et s’oblige de tailler toutes les pierres pour l'architecture et de poser tout ledit autel suivant et conformément au traité fait entre le curé de Fief et ledit Caratery ; outre, de bou- | cher un vitrail qui est derrière ledit autel et en relargir un autre, et de faire une porte à la muraille de l'église pour entrer en la sacristie, et en outre de préparer les huict chapiteaux tout prests à travailler, ledit traité faict … à pour la somme de 200# que ledit Caratery promet et s’oblige de payer audit Caiïllard à proportion du travail qu'il fera, et conformément audit traité sera noury, luy et ses gens pendant qu'il fera ladite besongne ] rene FF à ce que tout l’autel soit posé » (1).

Le 15 juin 1694, « honorable femme Magdeleine de la Barre, femme de Jean Caratery, sculpteur, demeurant paroisse de la Coulture, « estant malsaine et indisposée, et néanmoins agissant à ses affaires saine d'esprit et entendement », dicte son testament à Guillaume Fouin, notaire royal au Mans.

Elle veut « que son corps soit ensépulturé au grand cimetière par le sieur curé et prestres habitués de la paroisse où elle décèdera ; qu'à chacun des jours de sa sépulture et sepme, il soit célébré une grande messe de Requiem pour le repos de son âme, et fourny un luminaire selon sa condition, à la discrétion dudit sieur Caratery, son mary; et pour la bonne amitié qu'elle porte à son dit mary, elle luy a donné et donne à perpétuité tous ses meubles, et généralement tout ce que la coustume de cette province du Maine luy permet de

(1) Acte du 47 mai 1685, devant Nicolas Bainville, notaire au Mans.

donner ; désire et ordonne ladite testatrice que pendant les dix premières années de son déceds, il soit célébré vingt messes basses des morts pour le repos des âmes de sa deffuncte mère et d'elle testatrice ; et pour exécuteur du présent testament, a nommée et choisy ledit -Caratery, son mary, le priant d'en accepter la charge. » Le 21 février 1700, elle dicte au même notaire un nouveau testament par lequel elle veut être ensépulturée en l’église paroissiale de la Couture. Elle confirme la donation qu'elle a faite à son mari et le charge d’exécuter son testament. Le 15 février 1701, nouveau testament devant le même notaire. Elle confirme le précédent et demande encore quelques messes basses.

En 1703, « le procureur de la fabrique de Maresché demanda lui être alloué 680 # qu'il avoit données aux sieurs Caratery et Ribalier, maitres architecteurs et sculpteurs, demeurants au Mans, entrepreneurs du œrand autel qu’ils ont fait avec le tabernacle auquel ils ont adjousté la boiste de dessous, et sa sculpture et son ornement en frise double et sculpture à l'olive, dudit tabernacle, pour rendre ledit ouvrage plus beau et plus parfait qu'il n’était mentionné au traitté que ledit sieur rendant avoir fait avec le sieur curé par consentement des habitants dudit lieu. » Le même procureur demanda encore 3 livres 12 sols qu'il auroit données comme pot de vin dudit autel aux sieurs Caratery et Ribalier (1).

Par contrat du 27 octobre 1720, devant Simon Peteillard, notaire au Mans, Jean Caratery se remarie à Marie Garreau, fille de Jean Garreau, tailleur d’habits, et d'Anne-Marie Le Tertre, demeurant ensemble au Mans, paroisse de Saint-Benoît.

(1) Comptes de la fabrique de Maresché, de 1703.

Camille Le Blanc, supérieur de l'Orstoires da a R. de Seillous de de l GAS J. Le Prince, ciri

M. Bd M. de Prince ; R. Vétillart : J. Ma boussin, FORTE fr. François du Bourg, sous-prieur ; A fr. G. du Truc ; fr. L. Labrosse, procureur ; fr. Jean-. “ Baptiste Le Babe fr. Joseph Le Balleur; G. Flotey; à J. de Cherche ; Cao de Cherche ;: ee Larsonneau ; G. Billard; Delatousche (peintre ?) ; Gendrot, notaire ; Ouvrard ; Rohier ; Lambert ; Cabaret ; Pillon ; Mary ; Marie et Renée Soleil ; Chestel de la Drourie ; E. Housseau ; Barbe et We Bontemps.

Jean Carto et Marie Garreau, demeurant Parois du Crucifix, « sains de corps, d’esprit et d’entendement »,. 1 dictent chacun leur testament à Julien Dubois, notaire S au Mans, le 21 août 1721. Ils se font donation mutuelle de tout ce que permet la coutume ; ils nomment le survi- 4 ‘4 vant exécuteur testamentaire et lui laissent la disposition 4 de leurs funérailles et prières.

CARDENY (SILVAIN), musicien passant au Mans, se fait entendre à la cathédrale, et reçoit 20 sols pour salaire, le 5 août 1596, et, de nouveau, 30 sols, le 7 août (1).

CAREL (Guirraume), « escripvain », fait le missel de l’église d’Assé-le-Riboul, en 1489 (2).

CARES (JEAN), maître brodeur. Sa veuve, Marie Moreau, demeurait paroisse du Crucifix, au Mans, en

décembre 1615 (3).

(4) Arch. du Chap., B. 5, p. 73, 74.

(2) Notes manuscrites de l'abbé Lochet. Le (3) Arch. du Chap., B. 9, p. 191.

, — 111 — CARLIER (...), sculpteur, travailla à la décoration du

nouveau Jubé de la cathédrale du Mans. Le 15 décem-

bre 1606, les chanoines conviennent de lui donner 60 #

« pro duobus angelis et peractione ornamentorum

dicti pulpiti versus chorum.. » (1).

CAROT (Garnier), orfèvre, vers 1050. « Aurifaber

quidem fuit in civitate Cenomanensis, nomine Gar-

nerius, cognomine Carotus. Hic emit domum quam-

dam, prope ecclesiam Sancti Michaelis, Harduino

clerico, et filio ejus Arnaldo » (2).

CARPENTIER (L... C...), sculpteur en bois, vers 1680, fait des fauteuils pour les châteaux, à Vernie et à Ségrie (3).

CARTET, peintre, demeurant ville du Mans, paroisse de la Couture. En 1780, l'assemblée des habitants de Saint-Calais autorise le procureur de fabrique « de traiter avec le sieur Cartet, peintre,.demeurant ville du Mans, paroisse de la Couture... de faire repeindre les prophètes et les jambages, piliers et corniches, qui accompagnent lesdits prophètes, et la sainte Vierge, Pange gardien, » du retable de léglise de Saint- Calais (4).

CARTIER (JEHAN), orfèvre au Mans, signe comme témoin un acte du 7 avril avant Pâques 1556, devant Jehan Guyot, notaire juré au Mans (5).

CASTAN (MicueL), orfèvre au Mans, fils de Jacques

(1) Arch. du Chap., B. 7, p. 179 verso.

(2) Liber albus capituli Cenomanensis Ecclesiæ. Le Mans, Monnoyer,

1869, in-4°, CLxxxv, p. 104.

(3) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.

(4) L'abbé Froger, la Paroisse et l'église de Notre-Dame de Saint- Calais, p. 54.

(5) Archives de la fabrique de Coulaines.

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Castan, marchand, et de Madeleine du Breil. Le 20 novembre 1711, devant Louis Hodebourg, notaire | au Mans, il fait traité d'apprentissage avec Jean-Jacques Léon, maître orfèvre au Mans, chez qui iltravaille pendant huit ans, comme apprenti, puis en qualité de compagnon, aussibienquechezd'autres maïitresorfèvres. Le 6° avril 1723, il requiert les maîtres orfèvres composant la communauté des maitres orfèvres du Mans, assemblés en présence de Julien Dubois, notaire au Mans, de le recevoir en qualité de maître et lui donner un chef-d'œuvre à exécuter. Les dits maitres répondent. qu’ils ne peuvent le recevoir, « attendu qu'ils sont en instance devant nos seigneurs de la cour des monnoyes de Paris au sujet de la maïtrise de René Bouet de la Cochetière qui se prétend faire recevoir maistre orfèvre en cette ville, où 1l a esté rendu un arrest portant, entre autres choses, que le nombre des maistres orfèvres en cette dite ville sera incessamment fixé, et qu'ils ont fait pareille réponse à Jacques Rousseau, qui s’est présenté pour étre aussy receu maistre orfèvre en cette ville. » Par contrat du 27 décembre 1724, devant Julien Dubois, notaire au Mans, Michel Castan épouse Madeleine Brullon, fille de défunt Michel Brullon, marchand, et de Jacquine Poilpré, sa veuve, demeurant paroisse de la Couture.

Le futur apportait 2,500# provenant de ses père et mère et de défunte Marguerite Castan, fille, sa tante, « non compris le coust de sa maistrise de marchand orfèvre », et la future 3.500#. Étaient présents : Jacques Castan, curé de Mulsanne, frère du futur ; Anne Castan, femme de Jean-Jacques Léon, marchand orfèvre, et Guillaume Castan, marchand, ses cousins germains ; le R. P. Michel Brullon, prêtre, correcteur des Minimes du Mans, frère de la future ; Louis Brullon,

praticien, et Marie Brullon, ses frères et sœurs. Les deux époux prennent bail, le 9 mai 1726, de Marie Boulay, fille, « une maison composée d'une boutique sur la rue, une antichambre servant de cuisine, et une salle » au rez-de-chaussée ; deux chambres hautes à cheminée, grenier, cave, cour, ete. ; de présent habitée par Noël Pivron, marchand, et ce pour six ans à partir de la Saint-Jean prochaine, et pour 150# par an. Le 27 mars 1737, devant Charles Cabaret, notaire au Mans, ils empruntent à François Castan, sergent au régiment de Conty-Infanterie, en garnison à Sarrelouis, de présent au Mans, 200 # provenant « de sa part dans le prix de vendition de la grande maison, située au Mans ». Par ce même acte, ledit François Castan donne procuration audit Michel Castan, son frère, pour gérer toutes ses affaires.

Michel Castan raccommoda, en 1737, le petit calice de l’église d’Assé-le-Riboul (1), et en 1752, la croix d'argent de la paroisse de Montreuil-le-Henry (2). Le 22 septembre 1757, devant Guy Martigné, notaire au Mans, il donne procuration à Jean-François Dubois, bourgeois au Mans, pour recevoir en son nom tout ce qui lui est dû et pour faire vendre ses meubles et effets dont le produit servira à payer ses créanciers. Il ne peut signer, « étant incommodé d'une paralysie ». Le 4 octobre 1757, ledit notaire procède à cette vente, qui produit 633#.

CATHALOT (PrerRE), prêtre, musicien basse ténor,

(4) « Plus, la somme de trois livres dix sols payées au sieur Castan, du Mans, pour avoir raccommodé le petit calice de l’église... 94 10 s. ». Comptes de la fabrique d’Assé-le-Riboul, 1737-1739.

(2) « Plus, le 4 janvier 1752, payé à M. Castan, orfèvre au Mans, 4livres pour avoir raccommodé la croix d’argent ». Comptes de la fabrique de Montreuil-le-Henry.

TeCT. 8

passant à la cathédrale du Mans, y reçoit 30 sols 15 août 1603 (1). | PR.

CAUCHARD (Pierre), maître fondeur. Le 14 décembre 1770, il fondit, avec J.-B.-M. Lejeune, les deuxième … et troisième cloches de l’église de Chérancé (Sarthe) (2). Voir Chauchard. Ru

CAUDELOT (Marin), maitre de musique en l’église. de Beauvais, fut le lauréat du concours de Sainte-Cécile “4 en la cathédrale du Mans pour l’année 1656. Le 27 sep-. tembre 1657, il accusa réception au Chapitre de la croix « d’or de Sainte-Cécile (3). | 0

CAVENET (Micner), « chantre », demeurant au. fe Mans, signe, comme témoin, un acte concernant les prêtres de la Mission de Coëffort, le 14 septembre 1669.

CERNAY (JAcQuESs), maître maçon, demeurant paroisse de la Couture au Mans. Le 23 juillet 1702, devant Michel Martigné, notaire royal-au Mans, il : 4 s’oblige « faire et rendre en bon estat de réparations de = son mestier, l'appartement de maison que feu maître Louis Poivet, vivant sieur des Barres, officier de S. A.R. Madame, occupait en ladite paroisse de la Coulture, et de faire recevoir lesdites réparations par la dame veuve de feu maître Ameslon de Saint-Ouen, de qui ledit feu sieur des Barres avoit pris bail de ladite maison, et ce pour et moyennant la somme de six livres ».

CHABANY, graveur, demeurant au Mans, où ül exécuta pour... de Maridort, un ex-libris très finement et délicatement gravé sur cuivre, signé « Chabany

(1) Arch. du Chap., B. 6, p. 398.

(2) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.

(3) Arch. du Chap., B. 11, p. 135. — L'abbé Chambois, la Kête de ete en la cathédrale du Mans, dans la Province du Maine, t. II, p. 349.

fecit ». J'ai vu, sur le contrat de mariage d’'Edme Dorgueil, maître de danse au Mans (2 janvier 1722), sa | signature auprès de celles de Louis Maulny, le conseil- } ler, et Claude de la Ronchère, maître écrivain, proches | voisins du futur.

CHAHUCHARD dit Lecomte (...), fondeur lorrain. En 1737, il refond la petite cloche de l’église de Sainte- Colombe (1).

CHAMPEAUX (ÉTrænwe), menuisier, fit, en 1695, le lambris de l’église de Champagné (2).

. CHANUT (Maitre), musicien passant à la cathédrale du Mans, y reçoit 20 sols, le 6 mai 1605 (3).

CHAOURSES (Louis-EmmanuEeLz-Marie-HENR: de), fils de Louis - Marie- René de Chaourses, avait un réel talent de dessinateur et de peintre ; il émigra en Allemagne, où il donna pour vivre des leçons de dessin. J'ai vu chez Mme de Beauregard, sa nièce, un assez grand nombre de dessins et de croquis de tous genres qui prouvent une certaine habileté. 11 décora de toiles peintes (genre Watteau) son château des Beschereaux, à Piacé.

CHAPEL (Pierre), bénéficier de l’église cathédrale de Rennes, fut le lauréat du concours de la Sainte-Cécile en 1677 (4).

CHAPLAIN (CLaupEe-JaAcQuEs), maître charpentier, puis architecte au Mans. Le 22 août 1766, devant Guy Martigné, notaire au Mans, contrat de mariage de Claude-Jacques Chaplain, maître charpentier, paroisse } Notes manuscrites de l’abbé Lochet.

) Idem.

) Arch. du Chap., B. 7, p. 90.

) L’abbé Chambois, la Fête de la Sainte-Gécile en la cathédrale du Mans, dans la Province du Maine, t. I, p. 351.

HI = Tu Saint-Vincent, fils des défunts Claude-Jacques plain et Louise Jelin, assisté de Nicolas et Cha Chaplain, mari de Cécile Moreau, ses oncles et tant É Pierre Chaplain, son frère ; René Mabilleau, prêtre, et | Guillaume-Pierre Mas ses cousins remués de germains ; avec Marguerite Renaudin, fille de feu Mari Renaudin et de Marguerite Peuvret, demeurant paroiss de la Couture. Les futurs apportaient tous leurs droits non spécifiés, dont devait être dressé inventaire. Claude-Jacques Chaplain, entrepreneur de bâtiments, rue de Saint-Vincent, près la Tête-Noire, faisait ani noncer le 9 décembre 1771, dans les Affiches du Mans, qu'il avait à vendre « une belle cheminée à la mode, de … marbre de Monroux ». | ‘+ Chaplain eut deux enfants : Marguerite et Jacques- Charles, commis au directoire du district en 1792. Il mourut en 1806 et fut enterré au cimetière de Saint- +4 Denis-d'Orques. Sur sa tombe se lit l'inscription suivante : | Ycy repose Claude-lacques Chaplain | Renaudin, ancien architecte du Mans, | décédé le 21 juillet 1806, âgé de 66 ans. | Bon père, bon époux, toujours dirigé par des vues hutiles à faire le bonheur du «« poeuple. D Habitants de ces contrée, hames sensible venée pleurer sa perte avec nous. Requiescat in pace.

CHAPPELLE (...), horloger, au Grand-Lucé, tra- D vailla, en 1734 et 1750, à l'horloge de Montreuil-le- Henry (1).

(1) « Plus, je fais depenses de 217# paiées au sieur Chappelle, horlogeur à Lucé, scavoir 211# pour l'horloge qu’il a fournie à Montreuil, et 6# pour avoir accommodé l'horloge de M. le prieur ». Comptes de la fabrique de Montreuil-le-Henry, 11 juillet 1734.

« Plus, le 7 juillet 1750, payé au sieur Chappelle, pour avoir racommodé l’horloge, la somme de 9# suivant son acquit dudit jour ». Jbidem.

| CHAPUIS (...), l’un des chefs d’une troupe de comé- | diens, en représentation au Mans en 1728. L'acte sui- | vant nous le fait connaître avec ses associés :

« Du second juillet mil sept cent vingt-huit avant midy. Par devant nous, Jean-Baptiste Faribault et François L£ Pissot, notaires royaux en la ville du Mans, y demeu- | rants, ont esté présents en personnes Benoist Fournion,

| machiniste de la troupe de comédiens des sieurs de

Guerardy, Goineau, Chapuis et Moyllin et autres, estant de présent en cette ville, d’une part, et Louis Lebouc, maître menuisier en cette ville, y demeurant paroisse du Crucifix, d'autre part ; entre lesquelles partyes a esté fait ce qui suit : C’est à scavoir que ledit Lebouc s’est obligé de bastir un théâtre pour repré-

|. senter La comédie soubs les halles de cette ville, de lon-

œueur de quatre-vingts pieds, et de largeur de vingtcinq pieds, lequel sera tout clos par recouvrement l’un . sur l’autre et élevé jusques aux tirants de ladite halle, | | dans lequel sera construit un plafond de quarante-deux pieds de long sur la mesme largeur cy-dessus, sur lequel sera construit quatorze ailles faites en échelles et solides, de quinze pieds de hauteur et quatorze planches de hauteur de six pieds et de largeur de demy pied où environ, deux gradins de chaque costé du théâtre, prenant de la première aille jusques au bout dudit plafond ; deux galleries prenants depuis le bout du théàtre jusques au bout du jeu de chaque costé, un orqueste pour les violons avec un banc en toutte sa longueur, avec un pepistre et avec clôture, et clora le devant du théâtre, une petite trape pour le souffleur, Dans le derrière du théâtre fera une séparation close pour l'habillement des acteurs avec deux séparations et mettra des chevrons au haut de la charpente de la halle pour

pouvoir marcher et arranger le ciel, et mettra t un he vron à chaque décoration pour aller d’une aille à l'aut et un chevron de longueur depuis la première aille jr ques à la dernière de chaque costé, quatre chevrons pour former l'embouchure du théâtre, trois pièces de la Jlar- 4 geur du Jeu pour poser le platfond, des portes et escé liers nécessaires avec un bureau en le dedans du. jeu à le tout, pour la somme de 500#, sur laquelle en a esté présentement payé par ledit sieur Fournion audit Lebouc la somme de 200# ; et le surplus montant 300#, ledit sieur Fournion s'oblige, tant pour luy que pour ladite troupe, de la payer audit Lebouc dans un mois, du jour qu'on aura commencé la représentation de la comédie, et ce pour le temps de deux mois à commencer du jour de l'ouverture de la comédie ; et en cas qu'ils. soient plus longtemps, sera payé à proportion de ladite | somme de 500# pour le temps qu'ils resteront en plus. avant desdits deux mois ; lequel théâtre cy-dessus ledit Lebouc s’oblige de rendre fait et parfait dans d'huy $ quinzaine, seize du présent mois, et payera ledit sieur Fournion le coust des présentes.

« Fait et passé audit Mans, lesdits jour et an, et ont. lesdites partyes déclaré ne scavoir signer, de ce enquis.

« FARIBAULT, PIssorT. »

CHARMOIS (Marrin de), peintre et amateur des beaux-arts, ami de Stella et du Poussin, fondateur et premier directeur de l’Académie de peinture, dont il rédigea les statuts, né en 1605, mort en 1661. Le. 26 janvier 1651, il écrivait, de Paris, une lettre adressée à M. Perier, secrétaire du comte de Montrevert. Cette lettre, qui avait conservé les cachets et soies, figurait au n°315 du catalogue des Lettres autographes de M. Gauthier-Lachapelle (Paris, J. Charavay,

mai 1872, in-8°). François Guiard, receveur de la ville du Mans reconnait, « le 12 may 1623, avoir receu de M. de Charmoys la somme de 66# pour les taxes des frais de l'entrée du roy et démolition du chasteau, à laquelle messieurs les eschevins les ont réduictes par résultat du dixiesme dudit moys... LXVI# » (1).

CHARPENTIER (...), peintre, fixé à la fin du dernier siècle à Château-Gontier, y a laissé divers travaux de peu de prix. Le tableau du maïître-autel de l'église Saint- Remy est de sa façon et représente une Résurrection. Il lui avait été payé 600# en 1780. Vers 1830, le futur bénédictin, puis grand ténor, Rousseau-Lagrave, le restaura et fit disparaitre notamment un groupe de trois femmes, à droite, qui lui parut ridicule (2).

CHARPY (MicueL), l'aîné, menuisier à Château-du- Loir. En mai 1735, 1l refait le parquet et le pupitre de ‘église des Récollets, à Château-du-Loir (3).

CHASSEVENT (Jean), horloger, répara à différentes époques (1735-1770), l'horloge de Thorigné (Sarthe) (4).

(1) Comptes de François Guiard, receveur de ville.

(2) C. Port, Les Artistes angevins, p. 64.

(3) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.

(4) « Plus soixante et huict livres quatre sols six deniers au sieur Chassevent, horlogeur, pour le rétablissement dudit horloge, dont quittance du 27 novembre 1735, cy.... 68# 4 s. 6 d. » Comptes de fabrique de Thorigné, 1735-1736. Arch. du château de Thorigné.

« Plus j'ay payé vingt-quatre sols au sieur Chassevent, horlogeur, pour son travail à raccommoder l'horloge ». 1bidem, 1739-1740.

Payé 42 sols à madame veufve La Roche oteste, pour la noriture de Chassevent pendant le tems qu’il à mis a racomodé l'horloge debauchez, cy.... 2# 25, » Ibidem, 1755-1754.

« À M. Chassevent, horloger, 5# pour un voyage qu’il a fait du consentement des habitans pour donner son avis au sujet de la grosse cloche cassée et suivant sa quittance du vingt-sept septembre mil sept cent soixante-quatre, cy.... 5#. » Ibidem, 1763-1764.

« Plus celle de 15# 12 sols, payé à Jean Chassevent, horloger, pour avoir raccommoder l’orloge de laditte parroisse suivant sa quittance de sept juin mil sept cent soixante-dix et de luy signée, cy.... 15# 12 s. 0 d. » Ibidem, 1769-1770.

Ale

CHASTEAU (Maitre François), « basse-contre, mn a cien passant » au Mans, y chante à la cathédrale Sets reçoit 15 sols, le 17 docethre 1650 nr VER ES. ei $ 4

place des Halles, 1718.

CHATEAU (Jacques), maitre horloger au Fu. répare en 1700 l'horloge de l’église de Champagné (2 Je Il épousa Heleine Le Blanc. avec laquelle il habitait, le 12 décembre 1711, sur la paroisse de Saint-Nicolas et, ‘4 le 21 septembre 1728, sur celle du Crucifix. Dans l'inventaire dressé le 2 avril 1740, après le décès de À Michel Durand, receveur de lhôpital général du. ° Mans, on trouve : « Une montre à boiste et chaisne d'argent sur laquelle est inscrit : Chdteaux, au Mans».

CHATELAIN (JEAN), fondeur lorrain. Le 8 août 1759, avec Nicolas Mustel, il fond les quatre cloches de l'église de Fercé (3) ; en 1770, il refondit les cloches de l'église d’'Assé-le-Riboul (4).

CHAUBRY, fondeur, demeurant à la Flèche, fondit en 1687, la cloche de Sainte-Colombe (5); en 1710, celles de Bazouges (6) ; et en 1715, la troisième de celles de l'église de Brion (7).

CHAUCHARD. Famille de fondeurs lorrains, dont

(1) Arch. du Chap., B. 10, p. 667.

(2) Notes manuscrites de l’abbé Lochet, (3) Idem.

(4) « Plus [ledit rendant compte] demande allouement de la somme de trois cent soixante-seize francs qu’il a paié à M. Jean Châtelain, fondeur de cloches; savoir, deux cent quarante-huit livres pour la fonte des trois cloches, et cent vingt-huit livres douze sols pour quatre-vingt-dix-neuf livres de métail qu’il a fournies, cy.... 376 fr. » Comptes de la fabrique d’Assé-le-Riboul, 1768-1772.

(5) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.

(6) S. de la Bouillerie, Bazouge-sur-Loir, dans la Revue historique et archéologique du Maine, t. XV, p. 55.

(7) CG. Port, les Artistes angevins.

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les membres travaillèrent dans le Maine de 1721 à 1781. Ils firent dans notre province : en 1721, une petite cloche pour l'église de Saint-Calais (1) ; en 1733, une cloche pour l’église d’Assé-le-Riboul (2) ; en avril 1772, la

grosse cloche d'Auvers-le-Hamon (3); et en 1781, la petite cloche de l’église de Moitron (4). Le seul de

cette famille dont le prénom nous soit connu est Pierre Chauchard, natif de Bravannes en Lorraine, qui l’année 1740 refondit la grosse cloche de Martigné (5).

CHAUVEAU (MicueL), fondeur, demeurant à Chartres. Le 9 avril 1578 il fondit en la grange dimeresse du prieuré de Notre-Dame, deux cloches pour l'église Saint-Nicolas de Mamers (6).

CHAUVEL. Famille de fondeurs de cloches, dont deux membres François et T. Chauvel travaillèrent dans notre pays de 1635 à 1718. T. Chauvel fondit en 1635, deux cloches pour Saint-Martin-des-Monts (7), en 1639, une pour l’église de Duneau (8). « Les Chau-

vels » firent, en 1641, une cloche pour l’église de Saint-

(1) « Payé à Chauchard, fondeur de cloches, pour fondre la petite cloche et fourny du mestail suivant sa quittance du 8 novembre 1721 ».

Comptes de la fabrique de Saint-Calais. — L'abbé Froger, l'Eglise et la

paroisse de Notre-Dame de Saint-Calais, dans la Revue historique et archéologique du Maine, t. XXX VII, p. 154.

(2) « Plus payé cent vingt livres aux sieurs Chauchards, fondeurs de cloches, pour métail de la grosse cloche qu’ils ont fondue audit Assé, en juillet 1733, cy... 120#. » Comptes de la fabrique d’Assé-le-Riboul.

(3) Notes manuscrites de l'abbé Lochet.

(4) « Payé au sieur Chauchard, la somme de deux cent cinq livres dixhuit sols, pour avoir refondu la petite cloche, fourni du métal et deux crapaudins ». Comptes de la fabrique de Moitron.

(5) Etienne Delépine, l'Eglise de Martigné, dans la Province du Maine, Weil, :p: 278.

(6) G. Fleury, Fontes de cloches, dans la Province du Maine, t. IT, p. 321.

(7) Notes manuserites de l’abbé Lochet.

(8) Vicomte Menjot d'Elbenne, Duneau, dans la Province du Maine, IN? p.197,

l'Évêque (3) ; en A une pour Beillé (à) ; : à mn deux pour Saint-Antoine de Rochefort (5). |

CHAUVEL (François), prêtre, chantre en l’église cathédrale du Mans, décédé le 7 janvier 1733 (6.

CHAUVEL (Jacques), haulte - COntrel musicien, “& chante à l'église cathédrale du Mans, les 8 et 9 juin 1651, et reçoit 30 sols (7). | es

CHAUVET (François), « architecte », demeurant à Torcé. Le 11 octobre 1669, étant au Mans, il rédige et. présente à Maurice Sené, chanoine semi-prébendé de

(1) G. Fleury, Fontes de cloches, dans la Province du Maine, t. I, p. 322.

(2) « Paié à François Chauvel, maître fondeur, pour le sallaire d’avoir faict la fonte de la cloche et fourny de métail, la somme de quatre-vingttrois livres douze sols, suivant et conformément sa quittance soubz sing privé dattée du 7 novembre ». Comptes du procureur de la fabrique de Lombron, 1656.

(3) Sur cette cloche on lisait cette inscription : « Sit nomen domini benedictum. 1. 6. 5. 8. Cette cloche a esté fondue, Messire Philbert- Emmanuel de Beaumanoir de Lavardin estant évesque du Mans, et maître Mathieu Grisson, curé de cette paroisse. Elle a esté nommée Henriette par messire Henry-Charles de Beaumanoir, marquis de Lavardin, son parrain, et damoiselle Marie-Claude de Beaumanoir, sa marraine. F. Cherrier, procureur de la fabrice. F, Chauvel m'a faite. »

(4) Vicomte Menjot d'Elbenne, Beillé, dans la Province du Maine, LV Deal

(5) «Payé la somme de cent tree livres, à maistre François Chauvel, fondeur, pour avoir refait les deux cloches de l’église de Saint ARNO de Rochefort. » Comptes de Saint-Antoine de Rochefort, 1718.

(6) « Le mercredy 7 janvier 1733, sur l'avis que nous avons eu du déceds de maître François Chauvel, prêtre, l’un de nos vicaires et bassecontre, et notre pensionnaire à cause de ses infirmités et de son grand aage, nous avons commis maître Herbelin, chanoine, notre confrère et semi-prébendé, pour en faire, ce soir, la sépulture après vépres, et avons commis maître Royer, chanoine, notre confrère, pour en marquer le lieu dans un des bas-côtés de la nef de notre église, luy faire faire son luminaire, et pourvoir aux autres choses nécessaires ». Arch. du Chap., B. 14, p. 106.

l'église du Mans, un devis de travaux à exécuter à sa maison.

CHAUVET (MicneL), fondeur, fondit en 1548, puis en 1595, la grosse cloche de Lombron, et la petite en 4600 (1).

CHAUVET (PrerRE), maître tailleur de pierre à, s'associe avec Jean Ouvrard, charpentier à Noyen, adjudicataire des travaux de réparations de l’église de Roëzé, et Martin Benoist, maître menuisier au Mans, pour l'exécution de ces travaux, par acte passé, le 13 septembre 1677, devant maître Jean Loyseau, notaire au Mans.

CHAUVIN (MarnuRiN), « maître graveur, demeurant ordinairement en la ville du Chasteau-du-Loir », signe comme témoin un acte passé au presbytère de Sainte- Cécile, le 20 septembre 1666.

CHEMIN (Sancror), sculpteur fertois (1530-1555). M. l'abbé R. Charles, qui le premier a fait connaître cet artiste et ses œuvres, lui a consacré un long article, dont nous extrayons ce qui suit : « Chemin parait dans les comptes de l’église de la Ferté de 1531, et nous l’y suivons jusqu en 1542. Pendant six années, il est employé aux œuvres tantôt les plus vulgaires, tantôt les plus relevées. C’est lui qui façonne, en qualité de menuisier, les moules de bois qui servaient aux maçons à monter les baies des chapelles absidiales de l’église ; lui encore qui, en 1534, fait au tour un baston de bois revêtu de feuillages, propre à porter la croix d'argent. Nous trouvons Chemin, en 1536, en compatgnie de Pierre Bert, habile facteur d'orgues du Mans,

(1) L'abbé Froger, la Paroisse de Lombron de 1450 à 1789, d’après les

comptes de fabrique, dans la Revue historique et archéologique du Maine, t. XLI, p. 101.

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