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FEUILLOLEY (GuiLLAUME), maitre arpenteur au.
Mans, paroisse Saint-Benoît, épousa Renée Le Porcher, par contrat du 24 juin 1611, devant Jehan Thibert et. Hilaire Ribault, notaires au Châtelet de Paris. Tes 21 décembre 1651, Renée Lé Porcher, veuve, demeu- 4 rant paroisse Saint-Benoît, dicte son testament à Jean Fournier, notaire royal au Mans. Elle veut être inhumée dans le cimetière de la paroisse de Gourdaine. Et pour éviter les procès que ses enfants pourraient avoir pour leurs collations et rapports, elle déclare ce qu'elle a donné à Jean Le Peletier, mari de Françoise Feuilloley, sa | fille, en outre de leur contrat de mariage devant Jean Rommé, notaire royal au Mans ; à Pierre Feuilloley, son fils, elle a donné 130#, « tant pour les ustanciles et marchandises de vitrier et arpanteur de la boutique de son défunt père que pour autres affaires » ; à Madeleine |
sier, lorsqu’il marchanda à faire le tabernacle et balustre, que pour celle qu’il a faict posant ledit tabernacle et balustre, que pour les charoys et voyage des chartiers et despenses qui les sont allé quérir au Mans, pour ce, XIII# Vs ». .… « Payé audict Jacques Ferré, menuisier, la somme de soixante et dix livres tournois pour avoir faict et fourny à ladicte églize ledit tabernacle et balustre d’une chaire à coudouer, comme apert par son acquict du dernier jour d’apvril mil six cens trente huict, cy, LXX# ». Comptes de la fabrique de Lombron, 1638.
(1) CA Pierre Ferron, masson, pour le reste des deniers qui estoient deuz pour le temps qu’il avoyt besogné à ladite église durant le temps que Mathurin Chevesaille et Michel Bruyère et moy estions procureurs. » Comptes de la fabrique de Saint-Calais, 1519-1520. — L'abbé Froger, la Paroisse et l’église de Notre-Dame de Saint-Calais, dans la Revue hist. et arch. du Maine, t. XXX VII, p. 53. =
Feuilloley, sa fille, femme de Mathurin Durand, sergent royal, des objets ci-indiqués. Elle donne aux pauvres honteux des hardes, habits et chemises, «plus deux boisseaux de bled seigle converty en pain ». Elle veut qu’il soit célébré six messes basses aux autels privilégiés de cette ville. Elle nomme pour son exécuteur testamentaire Claude Bezeray, maître boulanger, paroisse Saint-Benoît. Le 30 mai 1657, par un codicille devant ledit notaire, elle nomme René Le Boulleur, maître boulanger, paroisse Saint-Benoît, au lieu dudit Bezeray, « attendu son absence notoire ».
FEUILLOLEY (PIERRE), maitre arpenteur et vitrier au Mans, fils du précédent, travailla, en 1647, à la restauration des vitraux de la cathédrale du Mans (1). Veuf en premières noces de Michelle Bodeau, dont il avait eu plusieurs enfants, il épousa Louise Robineau, par contrat passé le 26 janvier 1654, devant Charles Jousset, notaire à Beaumont-le-Vicomte. Sa seconde épouse étant morte, P. Feuilloley fit dresser, le 29 janvier 1660, un inventaire des meubles et effets de leur communauté. Il travailla la même année pour la chapelle du château
de Loresse, à Lombron (2). Le 22 novembre 1676, étant
en l’abbaye de lÉpau, près le Mans, avec Pierre Gendrot, notaire royal au Mans, il compte avec les religieux de ladite abbaye, qui lui doivent 481# « de tous les ouvrages et fournissements faicts par lui de son mes-
(1) Arch. du Chap., B. 10, p. 74.
(2) « Païé au sieur Feuilloley, maître vitrier, cinquante sols pour avoir remis en plomb la vitre de la chapelle de Loresse et relevé une autre, suivant son acquict, le dixiesme aoust mil six cens soixante, ey.…. Ls ». « Paié au dict sieur Feuilloley, la somme de dix livres pour avoir remis deux panneaux de vitre en plomb neuf, un d’iceux de joincture, relevé deux autres pour le resoudre, mis des attaches et fourny de trente pièces, suivant son acquict du treize febvrier mil six cens soixante etdeux, cy... X#». Comptes de fabrique de Lombron, 1660,
De Notre- Din Le Con Le pee assisté de Françoise ae veuve de Jean Le F |
présidial, son frère, et Anne Le Roux, sa sœur. pas mère de la future « ne luy faict aucun don, mais l'hason 14 billera seulement selon sa condition ». Pierre Feuilloley | paraît avoir EE une certaine fortune. Dans les années 1698, 1699, j'ai vu de nombreux prêts d'argent, contrats de rentes constituées, faits parlui devant François Gone 5 drot, son notaire. Il semble aussi avoir été victime de L. gens cupides qui abusèrent de son âge et de sa faiblesse. Par sentence rendue au siège de la prévôté-du Mans, il fut interdit, et reçut pour curateurs Mathieu Fercoq, marchand à la Suze (son neveu ?). Sa femme, Marie Le Roux, fut, elle aussi, placée sous la tutelle de son frère, André Le Roux, greffier de la chambre du conseil du siège présidial. À la requête des deux curateurs, François Gendrot, notaire, dressa inventaire des meubles, effets et papiers desdits époux Feuilloley, le 31 août 1699 et jours suivants. Leurs parents et héritiers s'émurent des derniers actes d'intérêt faits par Pierre Feuilloley et obtinrent de l’officialité du Mans un monitoire pour rentrer en possession des choses dérobées et sauvegarder leurs intérêts.
FISSON (Raymoxp), clerc, du diocèse de Bordeaux, contre ténor. Le 9 mai 1615, les chanoines de Saint-
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Julien le reçoivent vicaire (chantre) de leur église. Il fut remplacé le 28 mars 1616 (1).
FLELLE (Jean pe), écuyer, sieur de Guerres, opéra- teur. En 1671, passant à Assé-le-Riboul, il signe cet «acte d’allouement d’aprenty d’opérateur ».
« Du vingt huictiesme jour de décembre mil six cent soixante et unze, après midy.
« Devant nous, Martin Brosse, notaire royal au païs du Maine, résidant et demeurant paroisse d’Assé-le- Riboulle, furent présens en leurs personnes Marin Digeon, son fils, demeurant au bourg dudit Assé, d’une part, Jean de Flelle, escuyer, sieur de Guerres, exerçant l’art d'opérateur, et pour cet effet embulant par les lieux et provinces de ce royaume, et a esleu domicile pour la validité des présentes dans la maison de maitre Nicolas Desvaulx, sergent royal, demeurant au bourg dudit Assé, d'autre part, lesquelles partyes ont volontairement faict entre eux et accordé les conventions qui ensuivent : scavoir est que ledit Digeon fils, de l’authorité et consentement de sondit-père, s’est alloué en apprentissage dudit art d'opérateur, audit sieur Flelle, qu'il s’est obligé enseigner, instruire et monstrer audit Digeon fils, selon les principes, reigles et manières dudit art, sans luy en rien celer, et l’en rendre capable à la fin du terme cy-après, qui sera de cinq ans entiers et consécutifs qui commenceront à la datte des présentes et finiront à pareil jour, moiennant la somme de 30# en argent, que lesdits Digeon père et fils se sont solidairement obligés paier audit sieur Flelle, et ne poura iceluy sieur Flelle faire aucunes contraintes aux dits Digeon, aux paiements de la somme cy-dessus, après le
(4) Arch. du Chap., B. 9, p. 81 ve.
soubs son seing audit D père, et qu il: n ait compétant pour faire tenir audit sieur, au lieu q désignera, ledit argent aux frais dudit re Fe en outre, deslivrera ledit Digeon père à son dit fils di chemises, six rabatz dicts vulgairement collets, deux chapeaux et deux habits, aussi dans ce jour, le tout à son usage; et dont ilest garny et au surplus, alimentera ledit sieur Flelle, ledit apprenty et entretiendra de toutes sortes de vestemens en cas qu’il en ait besoin en par dessus les cy-dessus, le tout pendant ledit terme, et s’il se trouve de l’incompatibilité pendant le premier mois dudit apprentissage entre les partyes, ils se pourront quitter sans aucunes prétentions de dommages et intérêts de part ny d'autre, et sans aucun salaire de la part dudit sieur Flelle, et ce cas advenant, demeureront ces présentes résolues et sans effect ; sera tenu iceluy aprentif estre humble, docille et obéissant aux commandemens raisonnables de sondit maistre... Faict et passé dans nostre estude, au lieu des Pastis, audit Assé, présens, maître Michel Chauvin, sergeant, et Jacques Turmeau, marchand sergier, demeurants audit Assé, tesmoings à ce requis et appellez.
M. Diceon, M. DiGEonN, J. DE FLELLE, « J. TURMEAU, sieur des Guerres. « M. CHAUVIN, M. Brosse (1). »
FLEURIAU (Juzien), marchand fondeur au Mans, paroisse Saint-Benoît, fils de René Fleuriau et de Renée Rommé {alors défunts). Par contrat du 19 mars 1085, devant Pierre Gendrot, notaire royal au Mans, 1l épousa Catherine Saunier, fille de défunt René Saunier, marchand serger, et de Catherine Moradé, assistée de sa
(1) Etude de Me Guittet, notaire à Beaumont-le-Vicomte.
mère, de Marie et Jeanne Saunier, ses sœurs, demeurant ensemble paroisse Saint-Jean-de-la-Cheverie, et d'André Moradé, maître boulanger, son cousin germain, demeurant audit Saint-Jean. Ledit J. Fleuriau était assisté de Félix Fleuriau, marchand à la Suze, son frère: Renée Fleuriau, sa sœur, demeurant au Mans, paroisse Saint-Benoît, de Marguerite Pivron, veuve de Jacques Rommé, notaire royal au Mans, sa tante, demeurant paroisse Notre-Dame-du-Pré ; et de Pierre Asselin, marchand fondeur. Les futurs ne savent signer. J. Fleuriau fit baptiser, le 10 novembre 1686, en l'église de la Couture, sa paroisse, son fils Julien, auquel il donne Pierre Imbault pour parrain. Le 21 janvier 1725, devant François Gendrot, notaire royal au Mans, Nicolas, Paul et Marie-Anne Le Riche, demeurant à Saint-Malo, représentés par un fondé de leur procuration, héritiers pour un tiers de défunt Jacques Rommé, notaire royal au Mans, décédé il y a plus de quarante-cinq ans, par | représentation de Mathurine Fleuriau, leur mère, et Julien Fleuriau, maître fondeur au Mans, paroisse Saint- Pierre-le-Réiteré, héritier dudit Rommé pour autre tiers, par représentation de Renée Rommé, sa mère, procèdent à la licitation du bordage du Petit-Château, à la Suze, dépendant de la succession dudit Rommé. Le 26 juillet 1732, devant le même notaire, Julien Fleuriau, marchand fondeur, et Anne Fleuriau, fille majeure, sa sœur, demeurant paroisse Saint-Pierre-le-Réiteré, seuls héritiers de défunt Julien Fleuriau, leur père, qui était héritier pour moitié de défunt Jean Fleuriau, marchand, son frère, décédé dans la ville de Revel, reconnaissent avoir 802# du sieur Gerard Trebos, marchand à Toulouse, par les mains du sieur Laurent Nouet de Maulny, marchand, au Mans. Le 30 juillet 1733, devant ledit notaire, ils achètent de leurs autres cohéritiers la part
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de ceux-ci dans la succession de Julien Fleuriau leur ue
cousin, décédé au bourg de Poillé.
FLEURIOT (François), peintre. A la psallette ii: la cathédrale du Mans se voit une Adoration des Mages,
peinte par Fleuriot. Il y a de lui, dans l’église de Sarcé, un tableau du Rosaire, où sont représentés le comte et la comtesse de Sarcé, et qui est ainsi signé : F. Fleuriot
fecit, 1627. L'église de Notre-Dame-du-Pré possède de
cet artiste un autre tableau sur le même sujet. L’abbesse du Pré, Marguerite de Miée de Guespray, y est représentée à genoux aux pieds de la sainte Vierge qui donne le rosaire à saint Dominique et à sainte Catherine de Sienne. Il est signé comme le précédent et daté de 1624. F. Fleuriot fut témoin, le 7 avril 1639, du testament de Jean Moraine, marchand drapier au Mans, passé le 7 avril 1639.
FLEURY (...), « peintre au xvur° siècle » (1).
FLEURY (Maitre SILvVAIN), « joueur de serpent, musicien passant » au Mans, reçoit des chanoïnes de Saint- Julien « la somme de 15 sols, pour avoir joué du serpent à la musique des vespres », à la cathédrale, le 22 juillet 1650 (2).
FONTAY (Prerre de), de Juillé, fit en 1573 la cloche
de Chevaigné-sur-Sarthe (3). En 1585 il fondit la grosse cloche de Roullée, il demeurait alors à Beaumont (4).
FOREST (Axpré), marchand orfèvre au Mans. Sa veuve, Françoise Guillier, demeurait en septembre 1651 paroisse Saint-Benoît, au Mans.
(1) Notes manuscrites de l’abbé Tournesac.
(2) Arch. du Chap., B. 10, p. 570.
(3) L'abbé Froger, Réfection de l’église de Chevaigné en 1510, dans la Province du Maine, t. V, p. 151. :
(4) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.