WE
| ÉnRie il refond la grosse lool de lé ég [SE le-Vicomte (1). 1e En:
DUFAY (Apr), prêtre, organiste de ! Sat ne
DUFRESNE (G.), peintre à Alençon, auteur tableaux placés aux petits autels de l’église de Ch ; (Sarthe), « d'un assez beau travail » ; l’un repré s l’Ascension, et l'autre l'Assomption, ainsi signés î G. Dufresne, pictor regis, (ee Alençon 1698. ‘Une >
Connée, datée de 1699, porte la même signature D.
DUGAST, prêtre, organiste de l’abbaye de Beaulieu, ; en 1717, est payé 100# par an (3). de
DUGAST (Érienxe), maître maçon, demeurant | L paroisse Saint-Jean-de-la-Cheverie, au Mans. Vers. 1640, il répare l’église Notre-Dame de Saint-Vincent au | Mans (4). |
DUGAST (ÉTIENNE), « sculpteur, demeurant en la ville de Toloze », fils et unique héritier de.… et de Catherine GHbent Celle-ci était fille de Nicolas Guibert et de Perrine Le Mercier, dont elle partagea la succession avec ses cohéritiers, devant Le Baron, notaire royal à la Flèche, le 14 février 1626. Le 12 février 1669, se trouvant au Mans, logé en la maison de Marin Drouet, notaire royal, il cède, pour 20# de rente annuelle, à Denis Fontaine, maitre serger, paroisse Saint-Jean-de-la-Cheverie, et Marie Guibert, sa femme, les droits qui lui appartiennent au lieu du Mont-Grefher,
(1) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.
(2) Idem.
(3) F. Legeay, Documents pour servir à l’histoire de l’ancienne abbaye de Beaulieu. Le Mans, Monnoyer, 1888, p. 17.
(4) Notes manuscrites de l’abbé Lochet, qui cite la description manuscrite de cette église. °
paroisse de Mont-Saint-Jean, de la succession desdits défunts Guibert, ses aïeuls.
DUGAST (Nicoras), maître tailleur de pierre. Le 15 mai 1708, devant François Gendrot, notaire royal au Mans, fut dressé le contrat de mariage de Nicolas Dugast, maitre tailleur de pierre, veuf de défunte Perrine Angevin, fils de défunt Jean Dugast, maçon, et de Suzanne Bellot, demeurant paroisse Saint-Ouensur-les-Fossés ; avec Anne Huon, fille de défunt François Huon, marchand, et de Perrine Vivier, sa veuve, demeurant paroisse Saint-Jean-de-la-Cheverie ; en présence de la veuve Huon, de Pierre Cadieu, maître mégissier, et de Scolastique Poirier, sa femme, demeurant paroisse de Gourdaine, ses cousin et cousine; et d'André Toury, maître serger, son cousin, demeurant audit Saint-Jean. La future apportait ses droits paternels, évalués à 600#. Le 8 juin 1708, Guillaume Fouin, notaire royal au Mans, dresse inventaire « des meubles despendant de la communauté qui estoit entre ledit N. Dugast et deffuncte Perrine Angevin, sa femme, en la maison où il demeure paroisse de Saint-Ouen-sur-les- Fossés, en présence de Nicolas Dugast, aussy maçon tailleur de pierre, émancipé de droit, de Marie Dugast, ses enfants, et Marin Lambert, maître maçon, demeurant paroisse de Saint-Vincent, son proche voisin, pris à défault de parens maternels desdits enfans. » « Ledit Dugast père a déclaré que dans l’église des révérends prestres de l’Oratoire du Mans et dans la cour et appartements, il y a plusieurs chères, quelques marchandises de careaux et meubles, au moyen de quoy lesdites parties si estant transportées, s'est trouvé... » I déclare «qu'il luy est deub par les révérends prestres de l'Oratoire, 21# pour six toises de careau qu'il leur a vendues depuis quinze jours. »
veu, nee provincial ik Mans, pour le pr
toises de careau. » -.
«Plus a déclaré qu il a faict les réfectior
maison appartenant aux DOTMMES Poisson et
apprenti, pendant trois ans, Tien Huba âgé de seize ans, fils du sieur Le Hubert, maitre d’école au Mans, étant de présent à Paris, demeurantchez sondit père, paroisse Saint-Nicolas, pour 60# que promet de payer Françoise Hubert, fille majeure, sa tante. AS
DUGUÉ (François), basse. Le 23 octobre 1648, les f: chanoines de Saint-Julien le reçoivent pour vicaire, \à raison de 14 sols par jour et 40 sols par mois ; : le 26, ils lui donnent 60 sols pour « achapter un cahuet » (Tyen
DUGUÉ (Maitre FRANÇOIS), « haulte contre, musicien passant » au Mans, y chante « à la musique des vêpres » à la ae iles et pour ce reçoit 14 sols 6 deniers, le 16 mai 1650 (2). |
DUMANS (P...) lambrissa, en 1512, la nef de l'église de Thorigné (Sarthe), comme l'indique l'inscription reproduite ci-contre (3) :
(1) Arch. du Chap., B. 10, p. 296.
(2) Ibidem, B. 10, P. 534.
(3) Cliché communiqué par la Société historique et archéologique du Maine.
Ed
Dumas .
a our “lan rar.
DUPONT (PrerRE), haulte contre. Le 18 février 1650, les chanoines de Saint-Julien lui donnent 13 sols 6 deniers pour avoir chanté en leur église (1).
DUPRAT (maître GEORGES), « haulte contre, musicien passant » au Mans, y chante à la messe du chœur de la cathédrale, et reçoit 15 sols, le 28 novembre 1650 (2).
DUPRÉ (...), maître à danser. Le 18 octobre 1773, les Affiches du Mans annoncent que la maison qu'il occupe, rue des Quatre-Roues, est à louer.
(4) Arch. du Chap., B. 10, p. 49,6.
(2) Ibidem, B. 10, p. 652.
vicaire dé leur be à raison de 12 sol par 40 sols par mois; 4 21, ils lui font donner 60 so achapter un surplis » (1). Le 30 septembre 164 la plaincte faicte par maitre Nicolas de Billart, contre, vicaire de leur église, contre N. Dupuist, basse, aussy vicaire, ledict Dupuist est adverti de comparoir au prochain Chapitre » O2). Le 5 octobre, « ouy maitre N. Dupuist, basse, vicaire, les chat De le licentient du vicariat et luy donnent, de grâce, la somme de 60 sols » (3). \ TRE DUPUITZ (Antoine), sous-diacre, Catholonensis diæcesis, ténor, est reçu vicaire du Chapitre de Saint- Julien et rétribué 10 sols par Jour, Fe 40 sols, de grâce, par mois (4). |
un er
DUPUIZ (Maître GuiLLaume), musicien. passant à la cathédrale du Mans, y reçoit 20 sols, le 25 avril 1606.
DUPUY (...), fondeur. Le 11 août 1731, 1l fond la 4 grosse cloche de l'église de Fyé (6). “3
DUPUY (Bernarp), sculpteur au Mans, paroisse Saint-Ouen-sur-les-Fossés. En 1744, 1l exécute pour l'église de Souvigné-sur-Même deux retables en pierre de Mâle, d'une ornementation sobre et de bon goût ; des pilastres, avec fleurs et feuillages délicatement sculptés, en cantonnent les angles, et 1 pots de fleurs surmontent l'architrave (7).
(1) Arch. du Chap., B. 10, p. 250.
(2) Ibidem, p. 290.
(3) 1bidem, p. 292.
(4) Tbidem, B. 10, p. 420.
(5) Jbidem, B. 7, p. 142.
) Notes manuscrites de l’abbé Lochet. :
« Payé à Dupuy, sculpteur, pour la sculpture des autels de la
DUPUYS (Louis), musicien, clerc du diocèse du Mans (1). Le 27 février 1598, le Chapitre l’admet comme vicaire ténor en ladite église (2) et lui fait délivrer un dimissoire pour recevoir les ordres mineurs, le 15 mai
| DURAND (..), sculpteur, travailla, en 1725, pour Péglise de Montreuil-le-Henry (4).
DURAND (JEAN), taille, musicien passant au Mans, y chante à l’église cathédrale, le 24 avril 1651 (5).
DURAND (Luc), sculpteur, fit son apprentissage chez Jean Mongendre. Voici le contrat qu'il passa à cet effet le cinquième jour de juin 1673, avant midi.
« Devant nous, Jean Loyseau, notaire et tabellion royal au Mans, y demeurant, furent présents en leurs personnes Jean Mongendre, maître menuisier et sculpteur, demeurant en cette ville, paroisse et faubourg de Saint-Vincent, d’une part, et Luc Durand, aagé de
Vierge et de Saint-Sébastien, et des quatre pilastres du grand autel... 88# ;, plus la somme de 50#, suivant quittance du 11 août 1745 ». Arch. de la fab. — L’abbé R. Charles, Etude sur la paroisse de Souvigné-sur-Même, 1876, in-8, p. 22.
(1) « Die 232 mensis februarii 1598, Damus de gratia Ludovico - Dupuys, musico tenorista, qui musicaliter cecinit in magna missa chori, unum scutum, quem tenoristam alloquantur domini de Lespervier et Gendrot, secundum mentem capituli. » Arch. du Chap., B. 5, p. 158 verso.
(2) Ibidem, p. 158 vo, 162 ve.
(3) Ibidem, p. 167.
(4) « Plus dix livres que j'ai paiées au sieur Besnard, chaussumier, pour avoir fourni de terre au sculpteur qui a fait le bas-relief du grand autel, et pour l'avoir cui à son fourneau, cy 10# »
« Plus la somme de centvingt livres paiées au sieur Durand, sculpteur, pour avoir fait et fourni à l’église un tabernacle et un gradin au grand autel et doré une partie du cadre qui est audit autel, cy 120# »
« Plus celle de neuf livres pour quatre quarterons d’or en feille pour dorer ledit cadre, à raison de quarante-cinq sols le quarteron, cy 9#»
« Plus six livres pour avoir envoié quérir ledit tabernacle et gradin au Mans, cy G# »
Comptes de fabrique de Montreuil-le-Henry.
vingt et un an ou environ, ainsy qu'il a dict, de la ville de Beaumont-le-Vicomte, et d demeurant au Mans, paroisse de Saint-Nicolas part, lesquels sont ee d'accord de a |
que terre, et ce autant a sera OI len coucher et reblanchir, à la charge par ledit Durand. bien et deuement servir ledit Mongendre en quali d'aprentif à tout ce qu'il luy en à l’effect « T dessus, et encore de luy payer la somme de 85# ;
ce est intervenu maitre Julien Rozier, demeurant . Saint-Nicolas, lequel a pleigé et cautionné ledit Durand pour ladite somme ; deslivrera ledit Durand coppie des présentes audit Mongendre. Dont et de tout ce que dessus lecture faicte aux partyes, elles en sont demeurées d'accord, et de leur consentement les jugeons. Faict et passé maison dudit Mongendre, présens maitres Jac- | ques Fouchard, prêtre, et René Dubois, praticien, demeurant audit Mans, tesmoings ». +4
Le même jour, le notaire présenta à Luc Durand un 3 acte à signer avec son nouveau patron. Il épousa d'abord Marguerite-Charlotte Morlet, avec laquelle 1l habitait, en 1686, la paroisse de la Couture. En 1721, il demeurait paroisse Saint-Pavin-de-la-Cité, et était uni en secondes noces à Mathurine Delante. Celle-ci, devenue veuve, se remarie à Pierre Houdayer, marchand, demeurant paroisse de la Couture, par contrat du 20 mai 1723, devant Jacques Chevallier, notaire royal au Mans.
DURAT (Pierre), peintre, restaure en 1613 ou 1614 14
| ROUSSEAU en musicien à l'église nn du Mans. Le 9 février 1731, « le ne
sde pour Te à Dasal. vacquer à ses affaires (3).
> lundi 20 octobre 1732, il commet M. le sous-chantre, % 2 é pour s'informer de l’état où est maitre Alphonse, l'un
es. alimens nécessaires » (4). Le 6 novembre 1733, le Chapitre charge de nouveau le sous-chantre « d’aviser es moiens de secourir maitre du Mere HA Mt HET » (5).
P | de DU TEIL (Maitre René). Le 10° juin 1650, le Chapitre donne, «de grâce, à maître René du Teil, haulte contre, DEA | musicien du Chapitre d'Angers, pour avoir chanté à la musique de la messe de leur chœur, la somme de
30 sols » (6).
DUTERIOLLE (Pierre), peintre, né à Dijon, « de présent au Mans ». Le 26 juin 1673, il y signe son contrat de mariage devant Sébastien Bellanger, notaire royal,
(1) L'abbé R. Charles, Étude historique et archéologique sur l’église el la paroisse de Souvigné-sur-Même. Mamers, 1876.
(2) Catalogue de lacollection calligraphique de feu M. A.-G. Taupier, artiste calligraphe. Vente à Paris, le 24 avril 1878. Paris, G. Charavay, in-8, n° 55.
(3) Arch. du Chap., B. 14, p. 10 vo. # (4) Tbidem, p. 96 vo.
(5) Ibidem, p. 146 vo.
(6) Zbidem, B. 10, p. 541.
PR AE PR RER ANSE D NN PTE SP ns
de ses serpents, qui est tombé malade, etluy faire fournir -
DUTERTRE (Rexé), maitre menuisier au paroisse Saint-Ouen-sur-les-Fossés. Le 5 nov 1684, devant maitre Louis ‘Hogenoures notair
d'huy en un mois a cinq fauteils et quatre ms de bois de noyer à colonne torse, semblables à cel qui sont chez le sieur Dieuxivois, à raison de 40 sols. chaque, au moien de ce que ledit sieur Menard luy fournira du careau pour faire les foutailles et les dossiers | desdites chères et fauteuils ». | +
DUVAL (Amgroise), marchand fondeur. Le 4 février 1611, le Chapitre de Saint-Julien lui paie 60# pour … restant de métal qu'il lui devait (1). Il fournit, en 1629, le métal pour la cloche de Saint-Georges-de:Lacoué (2). Par contrat du 25 mai 1633, devant maitre Julien Bodreau, notaire royal au Mans, Ambroise Duval achète de maitre Michel Monchastre, notaire royal au Mans, 4 une maison sise au Mans, rue Dorée, où pend pour enseigne la Fleur de Lys. Vers 1637, il fondit la petite cloche de Souillé ; son travail lui fut payé 32# 13 sols, et il fournit pour 15# 12 sols de métal (3). Ambroise Duval avait épousé Léonarde Dugast. Le 8 avril 1634,
(1) Arch. du Chap. Boy Dani
(2) « Le quinziesme jour se mois de febvrier mil six cens er. J'ai ballé à Ambroise Duval, fondeur, la somme detrentelivrestournois.… Je me suis obligé audit Duval fondeur... de la somme de quatre-vingt quatre livres pour partye du métail par ledit Duval fourny. » Comptes de fabrique de Saint-Georges-de-Lacoué, 1629. — Essai archéologique et historique sur Saint-Georges-de-Lacoué et Saint -Fraimbault-de- Gabrône.
(3) Arch. de la fab. de Souillé. à
étant à Angers, devant Coueffé, notaire royal, il cède, pour 700#, à Antoine Varlet, avocat à Angers, les parts et droits qui leur appartiennent en une maison, où est pour enseigne le Mouton bélant, située sur la rue Audouin, près le Carray de la Chevrye, paroisse Saint-Pierre à Angers. Le 10 mai 1634, devant Marin Drouet, notaire royal au Mans, ladite Dugast approuve cette cession. Les témoins sont François Bourgoing, huissier, et Jean Maubouisson, fondeur, demeurant au Mans, qui signent.
DUVAL (Anpré), fondeur au Mans, passe marché en mai 1665, avec les procureurs de l’église de la Madeleine au Mans, pour refondre les deux cloches de la paroisse. Elles furent baptisées le 16 juin, à 6 heures du soir (1).
DUVAL (BermIN), originaire de Normandie, peintre et sculpteur de François [°", épousa X., dont sont issus : Marc Duval, Françoise Duval, Marie Duval, André Duval, Jacquine Duval, Guillaume Duval et Pierre Duval.
DUVAL (GERVAISE). Jehan Saultereau, maître fondeur du roi, à Tours, passe un marché, le 10 janvier 1510, avec Gervaise Duval, graveur de tombes, originaire du Mans, qui s'engage, moyennant la somme de 17 écus tournois, à lui graver une tombe de cuivre où seraient figurés, un homme d'armes, une damoiselle et ‘un tabernacle, avec quatre écussons aux quatre coins (2).
DUVAL (Marc), protestant, peintre et graveur de Jeanne d’'Albret, et valet de chambre du roi de Navarre,
(1) F. Legeay, Documents pour servir à l’histoire de l’ancienne abbaye de Beaulieu. Le Mans, Monnoyer, 1888, p. 99-100.
(2) Minute de Martin Jaloignes, notaire à Tours. — Dr Giraudet, Les Artistes tourangeaux, p. 369.
1581 Hs Son AR ane gravé des Trois M chefs-d'œuvre de l’art Foie au xvI° siècle, l'a justement célèbre (2). Une quittance signée de lu partie de la collection Benjamin PTE vendus 1877 (3). Nous en reproduisons le texte que nou déjà donné ailleurs (4).
«Je paintre et varlet de chambre du Roy de Ne ai ay reçu de M. Duplessy, par les mains de M. Delauoi la somme ne 26e pour un do. tableau de. 4
XIX° d'octobre mil cens nl et Re es « Marc Duvaz».
Marc Duval, « painctre », est témoin dans un acte. passé, le 14 juillet 1576, devant Pierre Degoys, notaire à Tours, par lequel Jehan Courtoys, le peintre verrier du xvi° siècle, achète une maison sise rue de la Sellerye, à Tours (5). Ne trouverait-on pas l'indication de quelques-unes des œuvres de notre célèbre compatriote dans « l’Inventaire des meubles, joyaux et tapisseries, des châteaux de Pau et de Nérac, et des objets mobiliers transportés de Pau à Paris » (6)? VOTES
(1) D: Giraudet, les Artistes lourangeaux, p. 149. — Jal, Dictionnaire critique, p. 834, col. 2. |
(2) Ce portrait de la collection Hennequin a été reproduit dans lé Magasin Pittoresque, 1859, p. 404, et dans l'Histoire de France, de Bordier et Charton, t. II.
(3) No 1599 du Catalogue de la Collection Benjamin Fillon. Paris, Étienne Charavay, 1877. Æal (4) Notes historiques et bibliographiques sur le Maine, dans la Revue hist. et arch. du Maine, t. XXIV, p. 256. 0
(5) D' Giraudet, Jehan Courtoys, dans le Bulletin monumental, t. XLVI, p. 505.
(6) Arch. des Basses-Pyrénées, B. 2243. »
Lx DE rte
DUVAL (Nicoras), maçon. En 1470, il donne quittance de 40# à l'abbé de Bonneval-en-Dunois, « pour une forme de pierre sur trois meneaulx à mectre victre qu'il a faicte pour ladicte abbaye » (1).
DUVAL (Nicoras), « ymaiger, demeurant en la paroisse du Crucitix de l’église du Mans», figure comme témoin dans un acte passé au Mans, le 3 août 1518 (2).
DUVAL (Nicoras), fondeur au Mans. Le 10 mai 1647, les chanoines de Saint-Julien lui donnent 6# « pour avoir nettoyé, par quatre années, les chandeliers de leur église et pour son salaire d’avoir faict peser les cloches (3). » Il fondit : en septembre 1649, deux cloches pour l’église de Saint-Cosme-de-Vair; le 24 mars 1651, la grosse cloche de Ruillé-en-Champagne ; le 7 janvier 1674, la petite cloche de Crissé ; et, en 1676, la petite cloche de Souillé (4). Le 12 janvier 1650, « le comptable de la fabrique de Lombron » lui paya «la somme de 11# 7 sols, pour le surplus de l’eschange de deux paires de chandeliers de cuivre pour servir à l’église par luy fournis en oultre l’eschange de ceux qui estoient de ladicte églize(5) ». Le 18 juin 1652, devant Christophle Robelot, notaire royal au Mans, « René Le Vayer, conseiller du roy en ses conseils d’estat et privé, cy-devant intendant d’'Arron, estant de présent au Mans, fait traité avec N. Duval qui … a promis et s’est obligé de faire bien et deuement, et comme il appartient, dedans le temps d’un an, une tombe de cuivre jaulne, bon, loyal et marchand, et du meilleur qui se peult trouver,
(4) L. Merlet, Registres et minutes des notaires du comté de Dunois (1369-1676). Chartres, Garnier, 1886, in-8, p. 27. (2) Pièce manuscrite.
(3) Arch. du Chap., B. 10, p. 45.
(4) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.
5) Comptes de la fabrique de Lombron.
laquelle sera de longueur de cinq pieds, del deux pieds et non et d’espaisseur de trois à lignes, qu'il sera tenu rendre Es et livrer audit
armes dudit sieur le Vayer et ke deffuntie dame Ron
Vasse, son espouse, avec l'inscription que ledit sieur Vayer désire y faire apposer, et ce, moiennant et à raison de 22 sols pour livre de cuivre, sur le prix de laquelle tombe ledit sieur Le Vayer a baillé et payé par advance audit sieur Duval la somme de 62#... F aict ët passé en la maison dudit sieur Le Vayer ». ol ee
En 1653, Nicolas Duval fondit la cloche de l° église de Fercé ; cinq ans après, elle était encore en sa maison, retenue par suite d’un procès engagé au parlement, ds propos des armes et de l’inscription où Magdelon de. Vahays, seigneur de Vauloger, prenait la qualité de seigneur fondateur de ladite paroisse, malgré l'opposition de Renée Edart, veuve de Michel Morin, président au grenier à sel du Mans, paroisse Saint-Benoît, tutrice de leurs enfants, laquelle soutenait « qu'il n’y a point d’autre seieneur de l'église dudit Fercé que ladite demoiselle veuve Morin et ses enfants ». Sur cette cloche était cette inscription : « J'ai esté nommée Charles par damoiselle Charlotte Le Jariel, femme de maître Magdelon de Vahays, chevallier, seigneur dudit lieu et de Fercé, 1653 ». Plus deux écussons, «sur chacun desquels il y a un soleil empraint avec une croix entre deux. »
Nicolas Duval refondit, en 1656 et 1657, les cloches de Mayet. Le 12 juin 1657, devant Jean Fournier, notaire royal au Mans, ils’accorde par transaction avec Mathurin Besnard, curéde Mayet, et les habitants de cette paroisse, pour terminer le procès pendant entre eux au siège présidial du Mans, « pour la refonte de la grosse cloche de l’église. » Duval s’oblige de refondre, d’huy en deux
LE ' Povs
moys, ladite cloche et la garantir bien sonnante pendant deux ans, d’un ton plus bas ou plus que la moyenne, en sorte qu'elle ne soit diminuée de son poix, de présent. Auquel effet ledit Duval fournira de 60# de métal, de sa part, et lesdits habitans, de 40# d’estain fin, lequel sera achepté par ledit Duval en la présence dudit notaire, comme aussy, ledit Duval fournira pour employer à la refonte de ladite cloche sept-vingts livres de métal, à raison de 14 sols la livre. Pour faire laquelle refonte, lesdits habitans fourniront audit Duval, sur la place, de boys, terre et autres matières nécessaires, ensemble d'un homme, lequel Duval ne pourra prétendre pour ladite refonte aucunes peines, salaires et vacations, fors pour sa despense, laquelle ils ont composée avec ledit Duval à la somme de 12#. Comme aussy ledit Duval arrestera le charpentier pour monter et poser ladite cloche dans le clocher, deux ou troys jours après la fonte d'icelle, sur laquelle cloche sera imprimé par ledit Duval lPimage Saint-Martin, avec ces mots : « Sancte Martine, ora pro nobis». Le 21 juin 1659, devant maître Pierre Gendrot, notaire royal au Mans, Michel Grosse, maître voiturier, demeurant à Lassay, reconnait que N. Duval « luy a deslivré ce jourd'huy un mortier de mestail pour deslivrer au sieur Lehoux, maitre appoticaire demeurant à Ambrières, pour lequel il a promis payer audit Duval, dans d'huy en huict jours, la somme de 32# 12 sols ». Jean Gueretin, marchand, demeurant paroisse Saint-Symphorien, tant en son nom que comme procureur fabricier de ladite paroisse, devait à notre fondeur 894 5 sols, « par acte attesté par Estienne Moussainct, notaire, le 30 aoust 1662, pour la fonte dela grosse cloche de ladite paroisse et augmentation de métail... et faulte de payement de ladite somme, ledit Duval avait fait procéder par exécution et enlèvement des
de celui-ci, Duval arrête ses ne. “ Li du 10 ne 1663, devant Pierre Gor es royal au Mans, son débiteur, promet de le p Pâques RE en N. Duval refondit encore, fe bre ue la so. de Montreuil-le- -Henry (1), e
Le Le 1676, de chanvre 1 Ma le es de de visiter leur seconde cloche, qui était fêlée, et le 24 même mois, ils lui confièrent le soin de surveiller s:
tissement d' un contrat de constitution qui est entre le : mains de maître René Duval, prêtre UNIS de JR église du Mans, son frère. | < NUE
DUVAL (Maître PIERRE), « taille, musicien passant |
(1) « Item, payé à Duval, fondeur, soixante livres pour la fonte de la … cloche. Plus baillé cent livres audit Duval, fondeur, pour parties du prix du métail adjousté à ladite cloche, dont on avoit fourny deux cent douze livres à quinze sols, et vingt sols à son garçon, font en tout 160 fr. » Fe Comptes de la fabrique de Montreuil-le- -Henry. ° x.
(2) « Item, déclare avoir payé au sieur Duval, maître fondeur de la ville ER du Mans, la somme de soixante-six livres pour avoir fondu la grosse cloche et augmenté de vingt-deux livres, d’après le marché fait avec ledit Duval et suivant le mémoire dudit Duval et suivant ses quittances du 2 novembre et 15 janvier 1676. Demande luy estre alloué la somme de dix sols qu’il auroit depensé en allant au Mans solliciter Duval, fondeur, pour fondre la grosse cloche et allant payer la façon d’icelle, » RE de la fabrique de Maresché (1675-1679).
(3) « Sera alloué au comptable la somme de neuf vingt-une ie dix sols pour reste de la fonte de la grosse cloche dudit Chantenay, ainsy qu’apert par la quittance de la vesve Nicolas Duval, en datte du 29 mai 1677, cy... 181# 10 s. » Comptes du procureur de la fabrique de Chantenay.
(4) « Le vendredy 14 février 1676, M. Le Meusnier, chanoine, nostre confrère, est commis pour faire veoir par le sieur Duval, fondeur, nostre seconde cloche qui est fendue, et cependant deffendre de la sonner. » Arch. du Chap. de Saint-Julien, B. 13, p. 79 vo. — « Le lundy 24 février 1676, MM. Girault et Le Meusnier, chanoines, nos confrères, feronttourner
Fi PTE Fe mardi 13 re 1650 (1).
EM R (Maitre J EAN), « taille », sous-diacre ars. Le 9 août 1649, il se présente aux Saint-Julien du Mans, et « leur offre
Fa so de vicaire. Sa réception est
-1shes assueta », savoir 12 sols par jour et 40 & de grâce par mois. Le 20 août, les chanoines hi. donnent. « la somme de 60 sols pour achapter un L ù Is ; le 15 octobre 1649, « sur sa requeste ver-
D ur (Di), ce d'une troupe de omédiens, étant PE emeit en la ville du Mans », Pa 1776. Voir Bardinal.
nostre ecude cloche, dicte la Compagne, qui est fendue, attendu que le sieur Duval, fondeur, nous a raporté qu’elle pourra bien sonner encore longtemps, et feront faire en présence dudit sieur Duval ce qui sera nécessaire... » Arch. du Chap., p. 80, ve.
nee (1) Zbidem, B. 10, p. 596.
à do B. 10, p. 395, 409, 433, 548.
: ÉDOUARD (Maître ÉTIENNE), contre, m
cien passant » au Mans, chante à la musique de a messe de la cathédrale, le dimanche 30 octobre 1650, ‘à et reçoit 15 sols (1).
EGOSSE (Jacques), maître menuisier; fit, en 1660, le lambris de l’église de Chantenay (2).
ELIE (PIERRE), né à Séez, paroisse Saint-Gervais, fils de Louis Elie, marchand tisserand, et de Françoise Maunoury, musicien, demeurait au Mans, RS | Saint-Pierre-de-la-Cour. Par contrat du 14 juillet 1745, devant Guy Martigné, notaire royal au Mans, il épouse 0 Jeanne Chesnon, fille de défunt Jacques Chesnon, ; employé dans les fermes du roi, et Françoise Saladin, demeurant susdite paroisse du Grand-Saint-Pierre. - Les futurs apportaient en mariage « chacun la somme
de 20#, provenant de leurs gains et profits, qui sont
(1) Arch. du Chap., B. 10, p. 633.
(2) « Premier, marchandé à maître Jacques Egosse, menuisier, le. lambry à deux cents livres, comme appert par son acquit, cy.…. IIC#. >. DA : Mémoire pour le lambris de l’église de Chantenay, en l’année 1660.
tous leurs droits ». Le 27 juillet 1746, devant ledit Martigné, notaire, les chapelains de Saint-Michel-du- Cloïître leur font bail d’une portion de maison sise rue des Chapelains, paroisse du Crucifix, pour six ans à partir du 1°’ août 1746, et 30# par an. Dans un acte du - 10 mars 1765, Pierre Elie est qualifié l’un des vicaires de l’église du Mans.
EMBOUR (François), musicien. Le jeudi 23 mai 1647, le Chapitre de Saint-Julien fait donner à maitres « Planchard, taille, et François Embour, haulte contre, musiciens passants, la somme de 30 sols, pour avoir chanté à la cathédrale » (1).
EMERI (Vincenr), « basse, musicien passant » au Mans, y chante en l'église cathédrale, les 4, 5 et 6 mars 1651, et reçoit 40 sols (2).
ENGOULEVENT (Jacques), peintre et vitrier. En 1583, 1l « remit un bras à l'imaige du Crucifix », et repeignit « les imaiges de Notre-Dame, de saint Sébastien et de sainte Catherine » de l’église d’Assé-le-Riboul (3).
ENGOULEVENT (JEeax), vitrier. En 1545, il travaille à l'église d'Assé-le-Boisne (4) ; en 1543, il avait
(1) Arch. du Chap., B. 10, p. 52.
(2) Ibidem, B. 10, p. 700.
(3) « Item, avoir payé à maître Jacques Engoulevent, painctre et vittrier, la somme de quatre livres cinq sols tournois pour avoir faict et mins ung bras à l’imaige du Crucifix et iceluy repainct, ensemble les imaiges de Notre-Dame, de saint Sébastien et de sainte Catherine, et avoir racoustré de troys lozanges la vitre de devant l’autel de Saint-Sébastien et avoir mins des liens et rechaussumé la vitre de la chappelle, de ce ITIL# Vs t. ». Comptes mss. de la fabrique d’Assé-le-Riboul, 1583.
(4) « Item, (payé) à Jehan Engoulevent, vitrier, pour avoir racoustré la vitre de la Magdeleine. .…. tem, a esté payé par ledit procureur à Engoullevent, vittrier, pour avoir faict une grant vittre à la Magdelaine, racoustré et mys des lousanges à ung des penneaux de la grant vittre, et racoustré les autres vittres de ladite église en l’an mil Ve XLIX, la somme de quarante-six sols six deniers. » .... «A Jehan Engoulevant, vittrier,
tructeur de cadrans Mo Il est l’ auté de Bessé et de celui qui est apposé à l'un « l’église de ni. Il de retira à l’ hs
cy.…. XXXVIIS VI d. » en de la fabrique d'Asséte-Bo
archives de la fabrique. + (1) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.
ac Idem.
Ê Ace no. la tonsure, en commettant autre pour ucher leur orgue pendant son absence » (3). Le 095 j janvier 1724, détenu au lit malade, il dicte son testae nn à Michel Fay, notaire royal. Il mourut paroisse du
Crucifix, le 29 dudit mois; aussitôt inventaire de ses
meubles et effets fut dressé par ledit notaire à la requête de Pierre Renard, vicaire du Crucifix, son exécuteur testamentaire. Le 22 février suivant, ledit notaire pro-
(1) C. Port, Les Artistes angevins, p. 110.
(2) Arch. du Chap., B. 7, p. 172.
(3) Ibidem, B. 13, p. 421 vo.
céda à la vente aux enchères A desdits Le et effets (1). % 7 Fer ce
FAUVEAU (MicneL); fondeur à Ch 1578, il fond les deux cloches de l’église de Li. à Mamers (2). CE ER nn
FAVRE (GUILLAUME), vicaire du Chapitre 1 S M et « joueur de STRESS »,. Le 29 décembre 16 (
mn fixés à 14 sols (3 U Le 5 Éctobes 1665.
Chapitre le dispense, pour huit jours, de l'assistance au N chœur, afin « d’aller à la campagne pour recouvrer + santé » (&). Le 11 octobre 1666, le Chapitre lui ne 1 la permission qu'il a demandée, pour dix jours, d'aller … à Angers (5). G. Favre était, dès juillet 1676, titulaire h d’un des augments à l'autel Saint-Martial, en l'église du Mans (6). |
FAY (François), peintre, est parrain de François 4 Fromantin, baptisé en l’église de la Couture, au Mans, le 7 août 1695. |
FAY (JEAN), maitre maçon et architecte au Mans, y demeurait paroisse du Grand-Saint-Pierre. Il était filsde Mathurin Fay, maçon, et petit-fils de Jacques Fay et de Louise Doisteau. Il contracta mariage, le 24 avril 1656, devant René Bobet, notaire royal au Mans, avec Marguerite Allard, fille de défunt Mathieu Allard et de Élisabeth Berger, femme en secondes noces de Mathurin Fay, son père. Le futur apportait ses droits, et la future
1) Arch. du Chap. B. 13, p. 421.
) Notes manuscrites de l'abbé Lochet.
) Arch. du Chap., B. 12, p. 278.
) Ibidem, p. 441.
) Ibidem, p. 620.
) Ibidem, B. 43, p. 105, 275. d .
une dot de 150#. Blessé d’un coup d'épée au visage par le sieur des Ormes, le 17 juillet 1695, « Jean Fay céda tous ses droicts et actions contre celui-ci, pour 404#, à René Lemeulnier, demeurant au Mans, paroisse Saint-Nicolas, par acte du 3 août 1695, devant maîtres Jacques Doyneau et Louis Hodebourg, notaires au Mans. En avril 1705, J. Fay s’intitulait « entrepreneur du rétablissement de l’église de Courgains » ; à cette époque, il dirigeait la construction de « la tour nouvelle de cette église ».
FAY (LAURENT), maçon au Mans, travailla, en 1692, au pavage de l’église de Saint-Pierre-de-la-Cour.
Mémoire des choses nécessaires à faire afin de paver de bloc neuf de huit pouces en caré bien droit et conditionné, la nef de l’église de Saint-Pierre-de-la- Cour du Mans, laquelle a treize toises et demye de longueur et trois et demye de largeur, le tout revenant à quarante toizes où environ.
« Il faut premièrement mettre toutes les tombes qui sont dans ladite nef en ligne droite au milieu d’icelle, à prendre depuis la marche de l'entrée de l’église jusques à la porte du chœur, en unir la surfasse et rétraissir les costés, en sorte qu'elles soient d’égalle largeur, laquelle restera à deux pieds et demy, et attendu qu'il s’en faut environ quatre toizes que lesdites tombes ne parachèvent ladite ligne, il y faudra supléer de grand pavé de pierre de taille dont les deux égalleront la largeur desdites tombes, qui sera de la nateure de celle dont l'église de l'Oratoire est pavée pour partie.
« À chaque costé desquelles tombes sera mis un rang de bloc en long et tout le surplus en travers.
« L'enclave des autels de la Sainte-Vierge et de
Saint- Sébastien en seront aussy pavés se au dehors. Es
« Sera seulement employé du pavé commu deux grands bancs servant aux sieurs de f ur Saint-Pierre, en sorte néantmoings quil ne.
point. RUE « Fournira l'entrepreneur de tous matéria: L poura disposer de tout le vieux pavé, excepté est de monsté (?) du pavé du chœur, qu demeure | au Chapitre. »
« Du vingt et quatriesme jour de fus 1699, midy. | « Devant nous, Jean Lovecaus notaire au Mans, furent présens vénérables et discrets maistres François Roger,
chanoines prébendés de l’église royalle et collégialle de Saint-Pierre, commissaires par conclusion dudit Chapitre en date de ce jour, et Laurent Fay, maçon, demeurant paroisse dudit Saint-Pierre, lesquels sont convenus de ce qui suit. C'est à scavoir que ledit Fay s’est obligé | de faire l'ouvrage spécifié au mémoire de l’autre part et ‘4 conformément à iceluy et de rendre le tout fait dans la fin du mois d'octobre prochain, pour et moyennant la 4 somme de neuf vingts livres (180#), et de fournir de. chaux, sable en ce qu’il en faudra pour ledit ouvrage. Et ont lesdits sieurs commissaires déclaré que la somme de 98# qu'ils ont présentement payée audit sieur Fay, . | provient du don fait audit Chapitre par défunt vénérable et discret maitre Jean Mariette, aussy prestre, chanoine dudit Saint-Pierre, et que ledit Chapitre fait faire ledit ouvrage pour exécuter son intention jusques à concurrence de ladite somme de 98#, le surplus sera fourny des deniers dudit Chapitre. Passé en la maison dudit sieur Richer, en présence de maitres Pierre Lemasson,
QU €, peintre. Au dernier feuillet de son ui . en OV, René “Re Ho
‘ ar de A Jousse, veuve dudit joe Quantin (4).»
4 FÉLIX (Maitre François), « haulte contre » de la cathédrale du Mans, est congédié par le Chapitre, « pour bonnes et justes causes », 19 septembre 1663 (5).
: FERÉ ASE menuisier à Alençon. En 1775, il fait la chaire à précher de l'église de Saint-Paterne (6).
FERRÉ (JAcQuES), menuisier au Mans, exécuta, en 1638, Le tabernacle de l’église de Lombron (7).
(1) Inventaire des titres et meubles dudit défunt René Quantin, 8 octobre 1626, p. 198.
(2) Ibidem, p. 168.
(3) Tbidem, p.184.
Fi (4) Tbidem, p. 258. ee
LE (6) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.
L# (7) « Payé treize livres cinq sols tant pour la despense de Ferré, menui- ;
FE
ETS \
FERRON (Prerre),
maçon, construisit :
paroisse de Notre-Dame-de-Gourdaine, mari de Jacqr Le Bourdais, fille de Louis Le Bourdais, et d pue beron, 1691. - St NT