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« vint, sans doute, jouer au Mans ». Sa fille, Marie- Anne, y mourut le 29 avril 1679, paroisse Saint-Jeande-la-Cheverie.
. FREUSLON (Dani), religieux jacobin, « organiste et facteur d’orgues dans l’église de Saint-Morice d'An- gers », répara les orgues de la cathédrale du Mans en 1676. Le lundi 11 mai de cette année, le Chapitre assemblé accepte, sur le rapport du chanoine Le Paintre, les propositions de Daniel Freuslon. Celui-ci offre « de travailler au positif de l'orgue » et s'engage « à le remettre en estat avant la feste prochaine de la Pentecoste ». Les commissaires de la forge, M‘ Mirault et Le Meusnier, chanoines, reçoivent l’ordre de « luy faire fournir ce qui luy sera nécessaire ; et d'en faire rapport. » D'un autre côté, il fallait assurer le service de l'orgue de l’église Saint-Maurice que le départ de « l'organiste facteur d’orgues » laissait en souffrance. Il y eut à ce sujet échange de correspondance entre les Chapitres des deux églises en question et 1l fut décidé que M° Julien Louin, organiste de la cathédrale du Mans, irait tenir l'orgue de Saint-Maurice durant l’absence du titulaire. En 1679, les chanoines de la cathédrale du Mans eurent encore recours au savoir du père Freuslon « pour visiter leur orgue, comme aussy pour mander quelque bon organiste pour le toucher. »
FREY (François), né à Vienne en Autriche, paroisse de Dissengrave, fils de défunt Mathias Frey et d'Élisabeth Haguenaune, « fifre du régiment de Planta-Suisse, de présent au Mans, logé paroisse de la Couture », y épouse, par contrat du 14 avril 1746, devant Guy Martigné, notaire royal, Catherine-Élisabeth Crassin, veuve de Gérard Schoërs, soldat durégiment Holstein-Gottrop, fille de défunts Vincent Crassin et Catherine Celes, née en la ville de Mastrec (sic) en Brabant, paroisse Sainte-
a Peteillard, Fun au À Nes le 21 juin 1667.
FROMANTIN (Anpré), maître menuisier, à Ba :
mont-le-Vicomte, exécuta une chaire à prècher pour de
l’église de Moitron, en 1770 (1). ne
FROMENTIN (Nicoras) prr BAROCHELLE, peintre au Mans, époux de Madeleine Metay. Le 29 octobre 1777, fut célébré à Saint-Germain le baptème de Jacques, fils” de Jacques Fromentin dit Barrochelle. Ne serait-il pas le même que Parroccel qui exécuta, en 1731 et 1779, la Multiplication des pains et la Péche miraculeuse, pour. le réfectoire de Saint-Vincent ? (Voir ce nom).
FROTTÉ (Nicoras), fondeur à Angers, fondit le. 22 octobre 1556 la grosse cloche de Cré-sur-Loir (2).
(1) «Je, André Fromentin, maître menuisier à Beaumont, reconnais avoir reçu de MM. Ponthault, curé, Julien Paris et Julien Besnard, procureurs de fabrique, porteurs des clefs du thrésor, la somme de cent quarante livres pour une chaire que j'ai faite et plassée dans Péglise dudit Moitron.
« Ce quatorse desambre 1770. « André FROMENTIN. »
Comptes de la fabrique de Moitron.
(2) Sebast. de la Bouillerie, Cré-sur-Loir, dans la Revue hist. et arch, du Maine, t. XXIX, p. 48.
GABEUR (Jacques), maître orfèvre au Mans, paroisse Saint-Nicolas, époux de Marie Boutel. Le 12 novembre 1790, devant Ch.-L.-A. Crépon, notaire au Mans, « se trouvant surchargé de dettes et dans l’impossibilité de satisfaire ses créanciers, malgré tous les efforts qu'il a faits pour y parvenir, ayant d’ailleurs luy même encouru des pertes considérables tant avec les marchands avec lesquels il a fait des affaires, que sur les marchandises dont il est actuellement chargé, qui, par leur espèce et la circonstance des temps, se trouvent avoir diminué considérablement ; ne luy restant absolument aucuns moyens de remplir les engagements qu'il a contractés, 1l a voulu prouver à ses créanciers que c’est une force majeure qui le réduit à la triste position où 1l se trouve actuellement, et, pour se mettre à l’abry de tous les reproches qu'ils pourroient luy faire, 1l leur abandonne généralement tous ses biens, meubles, immeubles et marchandises, consentant qu'ils en disposent à leur volonté comme de choses à eux appartenantes. » Le 3 janvier 1791, devant le même notaire, sa femme déclare renoncer à la communauté qui a eu cours entre elle et son mari, « mais bien user de ses droits résultant de leur contract de mariage ».
tion de et comme procureur de in Moulins. s
prend à bail, en 1492, « nn seigneurie 1 verrerie ( Guinaudière, en la paroisses 6 nes
four de la Re qui à été brülée » He gi pe
GALLOPIN (Rouri), fondeur au Mans, fondit e 5 son domicile les cloches de Congé-sur-Orne, l'ann SELS" |
GARDE (Ricuarp), maître de la psallette de Saint= | Julien du Mans, mort avant le 9 avril 1567 (3).
GARNIER (Anroine), sieur de la Herberdière, « maistre orfebvre à Laval, et l’un des eschevins de ladite ville ». Le 22 novembre 1666, devant maître François Chalumeau, notaire royal à Laval, il APPrAER
(1) L. Merlet, Registres et minutes des notaires du Comté de Dunois, 1369-1676. Chartres, Garnier, 1886, in-8, p. 45.
(2) « Item, en faisant le marché de fondre la cloche dudit lieu de Congé fut despensé par ledit procureur et Roullin Gallopin et Michel de Mens ; toté, et autres la sornme de XXA.
« Item, a payé audit Roulin Gallopin, saintier, comme appert par quittance, la somme de cinquante livres tournois.. Re:
« Item, ledit procureur est allé par ung jour pour fere mener dites cloche au Mans, pour ce, en paye et despens… Vs VIi.
« Item, a Loys Cabaret qui amena ladite petite cloche de Congé au Mans pour la fondre, et a ramené la première cloche, pour ce, en paye et despens.. Xs.
QT tem, pour Jehan Leboulleurs qui ramena la première cloche neufve au 1 Mans, et a ramené l’autre, pour ce, en paye et despens.… XS. »
Comptes de fabrique de Congé-sur-Orne. — L'abbé Froger, la Paroisse de Congé-sur-Orne d'après les comptes de fabrique, dans la Revue hist. et arch. du Maine, t. XXXIX, p. 312.
(3) Arch. du Chap., B. 3, p. 69 ve. |
fait à maitre René Garnier, prêtre, curé de la Crousille, le 18 dudit mois, du « droit de dyme qu'ils sont fondés percevoir en cette dite paroisse » (1).
GASSELIN (PrEeRrRE), peintre, fils de Noël Gasselin et de Françoise Orry, naquit très probablement au Mans, où son frère Noël exerçait, en 1650, la charge d’huissier audiencier au siège présidial. De 1622 à 1623 il était installé à Brissac pour les travaux du château. Un acte du 27 Janvier 1626 le qualifie de « peintre de monseigneur le duc de Brissac ». Il parait s’être ensuite fixé à Angers, où 1l habita d’abord le faubourg Saint- Michel-du-Tertre. En 1647, il vint résider rue Saint- Laud, dans un immeuble qu'il acquit avec sa femme, Perrine Barbelevée, le 25 novembre. Le 24 décembre 1649, leur fils Pierre y mourut. L'acte de sépulture qualifie le père de « maistre de peinture ». Le 30 septembre 1650, devant maître Louis Coueffé, notaire royal ‘à Angers, « honorables personnes Pierre Gasselin, peintre, et Perrine Barbelevée, sa femme, demeurant à Angers, paroisse Saint-Pierre, donnent procuration spéciale à maître Noël Gasselin, huissier audiencier au siège présidial du Mans, pour vendre une maison sise en cette ville, leur appartenant. En conséquence, par contrat du 15 octobre 1650, devant maitre Siméon Fréart, notaire royal au Mans, ledit Pierre Gasselin « maistre pantre », étant au Mans, et ledit Noël Gasselin, comme procureur de ladite Perrine Barbelevée, vendent pour 13004 à maitre François Maudet, maître chirurgien au Mans, paroisse Saint-Vincent, et à Marguerite Dieuxivoye, sa femme, une maison sise en ladite paroisse Saint-Vincent, à présent exploitée par Noël Bonsergeant, tenue censivement du fief du Chapitre de Saint-
(1) Arch. du Chap., B. 12, p. 642.
exercée. Ledit Maudet et sa femme nd ni tant, qu'ils déclarent avoir res le même jo C
Le ‘29 novembre 1650, les Re Saint-Jul nn « donnent de grâce » aux dits époux Maudet, la moi des ventes dudit contrat (1). Maitre Noël Gasseln huissier, et Magdeleine Poullier, sa femme, demeuran ‘ch paroisse Saint-Benoît, au Mans, et Pierre Gasselin et. Perrine Barbelevée, sa femme, avaient emprunté 900: à maitre Claude Ory, huissier au Mans, paroisse Sain: Nicolas, par obligation devant Michel Le Meulnier, notaire royal au Mans. Cette somme n'ayant pas été remboursée, et Jeanne Trepereau, veuve dudit Ory, ayant appris que ledit Pierre Gasselin avait vendu une maison à François Maudet, maître chirurgien, « elle l'avait faict interrupter et poursuivre contre luy en. déguerpissement, en exécution de sa recognoissance ».. Enfin, pour éviter plus long procès et plus grands frais, lesdits Gasselin EE le 17 septembre 1654, ; devant Jean de Labbaye, notaire royal au Mans, de solder cette dette à ladite Trepereau, qui donne mainlevée de son opposition. Pierre Gasselin était absent à cet acte, et représenté par Noël Gasselin. P. Gasselin fournit, en 1651, à l'hôpital Saint-Jean d'Angers, deux 5
tableaux pour les deux autels des salles des pauvres (2).
GASTÉ (PIERRE), musicien. Le Chapitre de Saint-
(1) Arch. du Chap., B. 10, p. 648.
(2) C. Port, les Artistes angevins, p. 118.
one ce
Julien lui donne lettres démissoriales pour le sous-diaconat le 20 mars 1602, et pour le diaconat le 16 septembre 1602. Le 8 août 1603, prêtre, il reçoit du Chapitre 50# pour honoraires de ses services en ladite église. Le lendemain 9 août, les chanoines le nomment
vicaire (chantre) ténor en leur église, aux appointements de 50# par an (1).
GASTÉS (Grorces), joueur de serpent, musicien passant au Mans, joue en l'église cathédrale, le 24 avril
GAUDARD (AmBroise), peintre au Mans, fils de André Gaudard, maître menuisier, et de Jacquine Guillochon, demeurant paroisse Saint-Benoit. Par contrat du 20 avril 1663, devant Jean Fournier, notaire royal au Mans, 1l épouse Françoise Le Meusnier, fille de défunt Michel Le Meusnier, notaire royal, et de Renée Le Loup, demeurant en la maison de Françoise Le Meusnier, veuve François Pioger, maitre boulanger, paroisse Saint-Pierre-l'Enterré, d'icelle assistée et de François Berault, marchand, d'Antoinette Le Meusnier, sa femme, demeurant paroisse du Crucifix ; François Le Brun, huissier, en son nom et celui de Julien Le Brun, son frère, huissier à Tennie ; Jean Orry, marchand à Tennie, et Étienne Nail, tailleur à Verniette, ses cousins. « Fermier de la maison où il demeure, paroisse du Crucifix, appartenant à Marguerite Dieuxivoye, veuve François Maudet, » A. Gaudard requiert, le 16 juillet 1668, maitre Jean Loyseau, notaire royal au Mans, de s’y transporter pour lui donner acte de la plainte qu'il rend « de ce que ladite veuve Maudet et trois hommes à luy incogneus », y sont entrés à dessein
(4) Arch. du Chap., B. 6, fe 104, p. 249, 327.
(2) Zbidem, B. 10, p. 724.