‹ Dictionnaire des artistes & artisans manceauxChapitre 62 sur 65 · ER · texte numérisé non relu

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de faire leur rapport d’une prétendue montrée ladite maison. Comme témoin, signe « Fi Meault », peintre, demeurant au Mans. Ambre dard, épousa en secondes noces, le 27 décembre Françoise Leboucq, fille de François Leboucq Marie Denis. Le 29 janvier 1709, Julien Dubois, nt royal au Mans, dresse inventaire des « meubles, ge

enfants : jo Françoise EU ÉORE de Pierie Ce huissier ; 2° René Gaudard, maïtre vitrier ; 3° et Julienne et Marie-Anne Gaudard, filles, tous demeurar au Mans ; 5° François Gaudard, aubergiste ; 6° Fran çois Gaudard, cordonnier, demeurant à Versailles. Dan cet inventaire sont mentionnés : « treize tableaux, tan grands que petits, le 1°" représentant Moyse ; le 2°, 1 Deere) de saint Jean ; le 3°, l'Annon di AE Je 4°, le Crucifix ; le 5°, la Notre-Dame-de-Pitié ; le 6°, La Sainte-Famille ; le 7°, la Sainte-Vierge, avec un Saint-Jean et l'Enfant-Jésus ; le 8°, Moyse sur les eaux ; le 9°, la Vierge ; les 10°, 11°, 12° et 13° sont des. paysages, tous lesquels tableaux sont antiques ».

« ltem, deux petits tableaux sans bordure, représentants lesdits deffunts Ambroise Gaudard et Françoise Lebouc ».

GAUDARD (ANpRÉ),, maitre menuisier au Mans, épousa Jacquine Guillochon, qui était veuve en 1664, et demeurait au Mans, paroisse Saint-Benoïit. Le 9 juillet 1664, par acte devant maître Louis Geslin, notaire royal au Mans, elle se démit de la propriété et jouissance du lieu du Charbon, à Changé, en faveur de ses enfants : François Gaudard, maître menuisier, demeurant en la ville du Lude, province d'Anjou, étant de

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présent au Mans ; Ambroise Gaudard, peintre, demeurant au Mans, paroisse Saint-Benoît ; Julien Gaudard, maître menuisier, paroisse du Grand-Saint-Pierre, époux de Marie Feré. Ledit Julien Gaudard et sa femme reçoivent le transport et jouissance de ce lieu, à la condition de payer certaines dettes et charges indiquées dans l'acte. Le 29 novembre 1659, devant maitre Jean Loyseau, notaire au Mans, André Gaudard, maitre menuisier, et Jacquine Guillochon, sa femme, et Julien Gaudard et Marie Féré, sa femme, demeurant au Mans, paroisse Saint-Benoît et Saint-Pierre-de-la-Cour, « versent à maître Jean Chevreul, notaire au Mans, fondé de procuration de Marie Le Clerc de Lesseville, veuve de maître François Le Gras, chevalier, seigneur du Luart, conseiller du roy en ses conseils d’estat et privé, et maître des requestes ordinaires de son hôtel, la somme de 300# pour l'extinction et amortissement de la rente de 16# 13° Ad, créée par contrat du 16 septembre 1653, devant maître Louis Le Pelletier, notaire royal ».

GAUDARD (Fraxcçois), fils de André Gaudard et de Jacquine Guillochon, maitre menuisier au Lude. Le 20 avril 1686, devant maitre René Paulmier, notaire royal au Lude, François Gaudard, maître menuisier au Lude, donne procuration à Françoise Ernoul, sa femme, pour venir au Mans recevoir de Julien Gaudard, maître menuisier, et Marie Ferré, sa femme, la somme de 15# de rente constituée par acte du 24 avril 1677, devant maitre Louis Haton, notaire au Mans.

GAUDARD (Juziex D), fils de André Gaudard, et de Jacquine Guillochon, maitre menuisier au Mans, signe en compagnie de Jean Mongendre, le traité suivant :

« Du sixiesme jour d'apvril mil six cens soixante après

midy,

mn, PRO

« Par devant nous, Jean Loyseau, notaire et tabellion royal au Mans, y donc ae furent présens en leurs personnes et deubment soubmis, Pierre Mauseron,

marchand, demeurant paroisse d’Ardenay, de présent * en ce lieu, d’une part, et Jean Mongendre, aussy marchand, sculteur, demeurant paroisse de Saint-Vincent, et Jullien Gaudard, aussy marchand maître menuisier,

demeurant paroisse du Grand-Saint-Pierre, d'autre part,

entre lesquelles partyes a esté arresté le marché et convention qui ensuit; c'est à scavoir que ledit Mauseron à ce jourd'huy vendu et vend par ces présentes auxdits Mongendre et Gaudard, la quantité de cent toizes de carreau, seavoir cent cinq pour cent, ainsi que lesdits

Mongendre et Gaudard l’ont veu sur le lieu de la Moulerye, paroisse de Soulistré, ainsi qu'ils ont recogneu, le tout rendu au domicile desdits Mongendre et Gaudard, aux frais dudit Mauseron, dans F. jour de la Mag-

delaine prochaine, à la charge toutesfoys qu'ils iront

dans la Pentecoste aussy prochaine pour le recepvoir et

toizer sur ledit lieu de la Moulerye ; la vendition faicte

pour et moyennant le prix et somme de 3354... Faict et passé en nostre étude, présens vénérables et discrètes personnes maitre Pierre Bussonnier, prêtre, demeurant au Pont-de-Gennes, et Guillaume Moreau aussy prêtre, curé d’Ardenay, de présent en ce lieu, tesmoings; ledit Mauseron a dit ne scavoir signer». Julien Gaudard avait épousé Marie Féré. Le 12 février 1688, devant Louis Prudhomme, notaire royal au Mans, les deux époux, demeurant paroisse du Grand-Saint-Pierre, tant pour eux que se faisans forts de Julien Gaudard, sculpteur ; Ambroise Forget, maître menuisier, et Marie Gaudard, sa femme ; Anthoine Mathurin, maître menuisier, et

Madeleine Gaudard, sa femme, et leurs enfants, recon-

naissent devoir à Antoine Le Moyne, sergent royal,

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