RETABLE DE L'ÉGLISE DE SAINT-CALAIS
Cliché communiqué par la Société historique et archéologique du Maine
Pour être payé de tout son dù, il demande l'autori sat de faire inventaire et vendre les effets dudit défu:
que fait Michel Bugleau, notaire royal au Man 12 dudit mois. s.
GILLEMER (Jean), enlumineur, natif du pa Maine, fut arrêté par Tristan l’'Hermite, en 1471, de il rentrait à it, après un voyage en Le
23 janvier et le er février 1471. So A conservé aux Archives nationales({), nous apprend que : Jehan Gillemer dirigeait un atelier d’enlumineurs et qu'il avait lui-même ‘lustre de nombreux livres.
GILLET, peintre à..., travailla en 1770 pour l'église d’Assé-le-Riboul (2). RER
GILLOT (HENRI), « maczon », travailla, vers 1420, au transept septentrional de la cathédrale du Mans, où son nom se trouve gravé en lettres gothiques à l'intérieur d’un passage, pratiqué dans un des contreforts de l'édifice (3). Le 10 mars 1419, les chanoïnes du Mans lui avancèrent 10# sur le travail qu'il avait promis de leur faire (4). Le 21 juillet 1420, il est choisi pour arbitre, avec Nicole de l’Escluse « maistre des œuvres de l'église du Mans », Robin de la Roche et André Julien,
(1) Arch. nat., JJ. 930, nes 13 et 14 (Communication de M. l'abbé A. Ledru).
(2) « Plus (ledit rendant compte) demande allouement de la somme de vingt livres quatre sols, qu’il a paiée à M. Gillet, peintre, pour avoir repeint le tombeau du grand autel et les statues dudit autel, celle de la Sainte- Vierge et le tableau de Saint-Sébastien, 20# 4s ». Comptes mss. de la fabrique d’Assé-le-Riboul, 1768-1772.
(3) L'abbé Amb. Ledru, Adam Chastelain, évêque du Mans, et le Transept nord de la cathédrale (1422-1424), dans la Province du Maine, t. II, p. 83.
(4) L'abbé G. Esnault, le Transept septentrional de la cathédrale du Mans.
charpentier, dans une contestation entre le prieur de
Saint-Victeur et Jehan Le Fournier (1).
GIRARD, peintre, à la Ferté-Bernard, peignit en 1716 le grand-autel, ceux de la Sainte-Vierge et de
Saint-Sébastien, ainsi que toutes les images qui sont
aux côtés en l’église de Boessé-le-Sec (2). Ce doit être le même, qui, en 1737, décora le retable de l’église de Thorigné (Sarthe), et qui fit un tableau de la Naissance de Notre-Seigneur pour cette église (3).
- GIRARD (Jean), orfèvre. Le procureur de l'église de Saint-Calais lui paya, le 27 juin 1744, la somme de 10#, « pour avoir reblanchy et nettoyé l’argenterie de l'église » (4).
GIROUART (...), du Mans, sculpteur, à la fin du xvii° siècle, est auteur de plusieurs belles statues qui se trouvaient, avant la Révolution, dans une chapelle intérieure du monastère de la Visitation du Mans.
GODARD (An.). Le retable de l’église de Juillé porte Pinseription suivante : F. P. Ah. Godart, arch. d’Ar- (4) Voir l’art. Nicolas de l’Escluse.
2) Boessé-le-Sec, dans la Semaine du Fidèle, t. V, p. 214. (3) « Plus payé vingt-quatre sols audit Bouvier, pour une journée de
. son temps et pour sa despense à aller chercher le sieur Girard, peintre,
à Saint-Mars et à Fâtines, et pour une demie journée à netoyer le tabernacle et la contre-table du grand autel, cy... 1# 4s, » Comptes de fabrique de Thorigné, 1737-4738, p. 93 (Arch. du chât. de Thorigné). « Plus payé quarante-neuf livres trois sols au sieur Girard, peintre, pour son travail tant à raccommoder et retoucher les trois tableaux de l’église et touttes les statues ou figures et appliquer le bronze sur le devant de la table et sur la contre-table de l’autel, dont il sera fait mention cy-après, qu’à peindre touttes les portes de ladite églize suivant ses mémoires, quittances, ey... 494 35 ». « Plus payé audit sieur Girard, peintre, la somme de neuf livres par avance sur le prix du tableau de la Naissance de Notre-Seigneur, CY... 9# », « Plus payé audit sieur Girard, la somme de trente-neuf livres pour reste du prix dudit tableau, suivant sa quittance du vingt-neuf avril 1740, cy.. 39# ». Ibidem, p. 26.
(4) L'abbé Froger, la Paroisse et l’église de Notre-Dame de Saint- Calais, p. 26.
2e RUE ne
genthen. En l’an 1664. Ce retable d’une remarquable a été restauré en 1890 (1).
GODEFROY (JEAN), « musicien passant » au joue à la cathédrale, le 29 septembre 1603 (2 je
GOHARD (Azexis), « maître de musique 1e l'é cathédrale du Mans, titulaire de la chapelle du Cim tière-Dieu desservie en ladite église, demeurant paro isse du Crucifix ». Le 17 ee 1725, devant maître Louis Hodebourg, notaire royal au Mans, il prend ba à raison de 90# par an, du lieu et bordage de la Malehoyau, en la paroisse d'Origné-le-Roux, et du pré de la Ruche, en la paroisse de Suré, au diocèse qË Séez, $ ‘à
dépendant de ladite chapelle.
GOINEAU (...), comédien au Mans, 1728. Voir Chapuis. |
GONDOUIN, architecte, donna, en 1790, les plans et les profils du portail de l’église de Marolles-les- Braults (3).
GORET (JEAN), facteur d'Orléans, restaura, en 1719, l'orgue de Saint-Calais (4). |
GOUGEON (Jean), maître brodeur, au Mans. En 1610, il fait un corporalier pour l’église de la Bazoge (5).
GOUGEON (JuzreN), maitre orfèvre au Mans, est cité par les chanoines de Saint-Julien, le 20 juillet 1562, pour expertiser les dommages occasionnés par les Huguenots. Il habitait, en 1604, une maison « sise au
(1) Revue hist. et arch. du Maine, t. XX VIT, p. 120.
(2) Arch. du Chap., B. 7, p. 1.
(3) Henri Chardon, le Sépulere de la Cathédrale du Mans, 1869. (4) L'abbé Froger, la Paroisse et l’église de Notre-Dame de Saint- Calais, dans la Revue hist. et arch. du Maine, t. XXX VII, p. PE
(5) Notes manuscrites de l’abbé Lochet,.
cloître », appartenant au Chapitre. Le 29 septembre
1604, ilobtint une prolongation de bail de neuf ans (1).
Julien Gougeon fournit au Chapitre, en 1611, deux chapes Mélettés et deux chapes noires (2). Le 3 juin
1640, il reçut des chanoines 40# pour la restauration et
la confection de divers ornements (3).
GOUIN (BerrranD), serviteur de Mathurin Grignon, architecte de l’église de la Ferté-Bernard, gagnant 3 sols 9 deniers, en 1532 (4). Sous les ordres de Mathurin de la Borde, architecte de la même église, il était payé,
en 1535, 3 sols 3 deniers (5).
GOUIN (H1£ÉROSME), « maïître-maçon, conducteur de l'œuvre de l’église » de la Ferté-Bernard, mourut en
1526 ou 1527 (6).
GOUJON (Jean), « marchand orlogeur, demeurant paroisse de la Bazoge-Gouet au Perche », fils de Jean Goujon, laboureur, demeurant à la Businière, paroisse
de la Fontenelle, et de Louise Minnier, épouse, le
22 août 1712, en la paroisse de la Couture, Charlotte Besnier, fille majeure des défunts René Besnier, marchand, et Hélène Lhomme. Il vint après son mariage se fixer au Mans, où 1l habita « une maison nommée les Suisses, composée d’une boutique donnant sur la rue Marchande, paroisse Saint-Nicolas », que lui loua, le 30 janvier 1722, Jean-Jacques Léon, marchand orfèvre. Le 9 novembre 1745, devant Michel-Joseph Bouvet, notaire royal au Mans, Jean Gougeon cède à Jean Tre-
4) Arch. du Chap., B. 7, p. 56, 61.
2) 1bidem, B. 8, p. 69, 100, 101, 166.
3) Ibidem, B. 9, p. 144.
4) ot Histoire de la Ferté-Bernard, page 147. ) )
| Die
foux, marchand horloger, demeurant paroisse Saint- Nicolas, « sous le bon plaisir de messieurs les FR.
de l'Hôtel de Ville », une année restante du bail qu ‘ils 50
lui ont fait, le 22 février 1738, « de deux chambres. faisant partie du corps de bâtiment où est située l'hor-
loge de la Cigogne », dépendant de l'Hôtel de Ville, à
la charge d'en payer 20# de loyer par an, « et de conduire pendant l’espace de ladite année, ladite horloge de la Cigogne, la faire marcher et monter par luy-même sans y pouvoir commettre personne, pour quoy faire il luy sera payé pareille somme de 20# par le receveur dudit Hôtel de Ville, ainsy qu'il a été pratiqué à l'égard dudit sieur Gougeon, lequel demeurera toujours néanmoins garant de l'exécution du présent bail ; comme aussy à ledit sieur Gougeon cédé, comme dessus, la conduite et entretien de l'horloge de Saint-Julien, de cette ville, pour cinq années, à commencer du jour et feste de Toussaint dernière, audit Trefoux, pour quoy lui sera aussy payé la somme de 30# chacun an, au moyen de ce qu'il la conduira par luy même, ainsi qu'il est cy-dessus expliqué ». J. Gougeon, « détenu au lit malade », dicte, le 20 novembre 1753, son testament à Guy Martigné, notaire au Mans. Il veut être inhumé en l’église Saint-Nicolas ; il demande des messes et services ; 1l fait des legs à sa servante et à l’hôpital Saint-Julien du Mans, et nomme pour son exécuteur testamentaire Jean Trefoux, horlogeur, son neveu. Il ne peut signer, « attendu la maladie bte 1e est attaqué et la AANÈREC de sa main ».
GOULET (Jacques), menuisier à Connerré, exécuta le lambris de l’église de Duneau, en 1594, il reçut pour salaire 18 escus sols (1).
(1) Vicomte Menjot d’Elbenne, Duneau, dans la Province du Maine, ti p.186:
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x | GOULLET (JEAN), prêtre, chanoine de l’église cathé- Me de Saint-Pierre, à Saintes, y mourut vers le mois de mai 1638. Il était né à Tassé, où demeuraient ses
1 héritiers en 1638 (1).
| GOUSSAULT (Jacques), fondeur au Mans, paroisse re la, Couture, mari de Marie Paugoy. Le 20 mars 1694,
il assiste et signe à l'acte de sépulture de son fils Jac- ques, âgé de trois ans. Il mourut en cette paroisse et fut enterré au cimetière le 7 novembre 1694.
GRAFFART ANDRE), brodeur à Alençon, fit, en 1613,
ï une chasuble pour l’église de Bérus (2).
GRAFFARD (Cnrisrorte), orfèvre au Mans, fournit
une croix d'argent pour l’église d'Assé-le-Boïisne, en
1607 (3), et une autre pour l’église de la Bazoge, en avril 4612 (4). En 1613, il fournit à la fabrique de Bérus un calice d'argent et son « estuy » (5). Il reçut du procureur de fabrique de Lombron, l’année 1614, 16# « pour avoir raccommodé la croix » (6). Joachim Varanne,
(1) Acte du 29 juillet 1638, devant Christophe Robelot, notaire au Mans.
- (2) « Item, payé à André Graffart, brodeur, demeurant à Alençon, pour avoir faict ladite chasuble, la somme de cinquante-huit sols. » Compte du procureur de la fabrique de Bérus, le 7 juillet 1613 (Archives de la
fabrique).
(3) « Dict ledit comptable avoir payé à Cristofle Graffart, orpheuvre, demeurant au Mans, la somme de cent six livres six sols tournois, pour l’achapt de la croix d'argent pour servir à ladite esglize, en à comprins l’achapt et payement de lestuy à mettre ladite croix, pour ce CVI# VIs ». « Veu l’acquit en dapte du XXIe juillet 1607 ». Comptes de la fabrique d’Assé-le-Boisne, 1606-1608 (Archives de la fabrique).
(4) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.
(5) « Item, payé à Cristofle Graffart, marchand orfeuvre, demeurant au Mans, la somme de soixante livres pour ung calice d’argent et pour lestuy LX# ». Comptes de la fabrique de Bér us, 7 juillet 1613 (Archives de la fabrique).
(6) L'abbé Froger, La Paroisse de Lombron de 1450 à 1789, d’après les comptes de fabrique, dans la Revue hist. et arch. du Maine, t. XLII, p. 180.
notaire au Mans, partagea, le 28 juin 166 sion de défunts Christofle Graffard et Mai sa femme, entre ses trois héritiers : 1° René. ous sieur de Sargillé, avocat au Grand-Lucé, un tiers, par représentation de Renée Graffard femme de Louis rss sieur de |
Marthe, ses frère et sœur, RE un n tiers, par repré tation de défunte Marthe Graffard, leur mère, femm Simon Sauveur, avocat au Mans ; 3 Marie . Gra r
Pierre. Celle-ci eut en son lot : un grand Ro mana ! ble, composé d’une boutique, autrefois appelée da Gourde-Pie, joignant d’un côté la rue tendante lu Grand-Saint-Pierre à la Grande-Rue, d'un bout à da Grande-Rue, et d'autre bout à la maison suivante : à une autre petite maison située Grande-Rue, joignant d’un côté la maison ci-dessus, d'autre côté la maison de. Catherine Liger, et d’un Doi à la Grande-Rue; le bordage de Ve Sargé ; et le bordage de la Cartelière, à Surfond. René TO eut environ 2.400# en argent au contrat ; le lot des enfants Sauveur com- 5 prenait le bordage dn chemin de Laistre, à Juillé, et. plusieurs contrats de rente.
GRAFFART (Ricnarp), brodeur, travailla, en 1630 (1) : | et 1631 (2), pour l’église d’Assé-le-Boisne. NE
(1) « Payé à Richard Graffart, brodeur, la somme de seize livres pour son salaire d’avoir raccommodé une chasuble et fourni destoffe, PS … XVI#. | « « Plus payé audit Graffart la somme de six livres cinq sols pour avoir raccommodé la vieille chappe noire et fourny destoffe, pour ce... VI# VIS. » Comptes de la fabrique d’Assé-le-Boisne, 1630-31, in-fol. mss. (2) « Ilem, auroit payé à Richard Graffart, brodeur, la somme de vingt-deux livres trois sols six deniers pour AèUe tuniques de Requiem, pour ce... XXII# IIIs VId », Zbidem, 1632-34. Lie
4 GRIGNI ON ( EHAN), conducteur de l’œuvre de l'église del Ferté- Bernard, en 1533 (6).
ë = GRIGNON (JEHAN), « maistre maçon ». Mère Made- É leine Le: Mareschal supérieure ci prieuré de Saint-De-
(4) Arch. du Chap., B. 5, p. 20 ve.
+ (2) « A esté payé au sieur Grand-Rivière, peintre, pour avoir fait un
« tableau à l’autel Saint-Etienne, et avoir racommodé les tableaux du « grand autel et du Rozaire, trente livres... 30 # ». Compte d’Étienne __ Lavollay, procureur de la fabrique de Bérus, en 1746 (Arch. de la fabr. de Bérus).
(3) Le prieuré de Saint-Denis de Saint-Calais, p.13.
(4) 8 mars 1604. — « Visis partibus Jacobi Gremil pro restauratione horologii nostri, per dominos commissarios fabricæ arrestatis, ascendentibus ad summam septuaginta solidorum, laudamus et DEN AN quæ gesserunt dicti domini in hac parte. » Arch. du Chap., B. 7, f. 29.
(5) Notes manuscrites de M. l’abbé Lochet.
(6) Léopold Charles, Histoire de la Ferté-Bernard, p. 148.
Pé
« avec le chœur et ls
E son monastère,
Pine était passé au Li parloir 4 .
avec ledit Jehan Grignon pour faire et const vant le plan et élévation qui luy seroit pré: grand bastiment dans l’enclos dudit couvent, ; avé
sols pour chaque toise tant D que an .
en quatre termes. Ledit Grignon devoit encommen son travail dans le mois de mars mil six cens quatre | vingt et neuf, et ne pourroit le quitter que la dite beso ns gne ne soit parachevée bien et deuement au. dire gens expers et à ce connoissans. L'acte fait et passé en présence de Jean Lecomte, maistre architecte (1)». GRIGNON (Maraurin), architecte de l'église de la : Ferté-Bernard en 1530, mourut vers la fin de l'année 1532, après avoir fait cent cinquante journées à 5 sols chacune (2). | © #4 GRIGNON (Pierre), orfèvre au Mans, demeurant maison de Magdeleine Coullon, veuve de François Outin, +4 signe comme témoin, un acte devant Siméon Fréart, 2 notaire au Mans, le 7 mai 1601. |
GRISON (GeorGes), musicien. Le lundi 25 mars. 1647, les chanoines de Saint-Julien donnent à M. Georges Grison, pour avoir joué du serpent ces deux jours derniers au service de leur église, la somme de. “
30 sols (3).
(1) Le prieuré de Saint-Denis de Saint-Calais, p. 13. ‘ (2) Léopold Charles, Histoire de la Ferté-Bernard, p. 146-147. » (3) Arch. du Chap., B. 10, p. 29,
GROSSET (JEax), « maçon, entrepreneur des ponts de Pontlieue et Pont-Perrin de cette ville, demeurant à . Tours, paroisse de Saint-Symphorien des Ponts, » mari de Marie Cliquet. Le 20 décembre 1670, étant au Mans, demeurant maison de Pierre Geslin, paroisse de Saint- Jean de la Cheverie, assisté de Pierre Gendron, notaire royal, il se transporte « dans la maison de Jean Desmares, marchand hoste, où pend pour enseigne le Chariot d'or, à effect d'y compter avecq luy, enconséquence de l'acte attesté par M° Simon Péteillard, notaire de cette cour, le 17 du présent mois, où estant, parlant audit Desmares, nous a déclaré que ledit Jacques estoit party ce matin pour s’en aller à Tours, de laquelle déclaration nous a requis acte et de ce qu'il nous a dict estre venu dès jeudy dernier, suivant ledict acte, dans la maison dudict Desmares, pour compter avecq ledit Jacques et les ouvriers qui ont travaillé et qui ne sont présentement payez, où il n'auroit trouvé iceluy Jacques, et mesme que hier il ne put parler audit Jacques, attendu qu il estoit malade au lict ; pourquoy proteste de le rendre garant et responsable de tous les frays qui seront faicts cy-après par les ouvriers qui ne sont payez, et de son séjour... »; témoins, Marc Gounault, le jeune, marchand, et Pierre Bouvier, marchand tourneur au Mans, ledit Grosset ne sait signer. — Le même jour, par un autreacte dudit notaire, J. Grosset étant dans la maison de J. Desmares, somme et requiert Pierre Brosseau, aussi entrepreneur, demeurant à Tours, associé desdits Grosset et Jacques, trouvé en ladite maison... « de luy consentir main levée des papiers à lui apartenant qui sont dans un coffre dans la maison dudit Desmares, et qu'il a fait saisir afin de soutenir le compte qu'il veut rendre des deniers qu'il a receus et payements par luy faicts... »
Le 15 juin 1672, devant P. Gendrot, notaire, leurs créanciers donnent pouvoir de poursuivre ces trois associés pour obtenir paiement des dettes suivantes :
« Mémoire de ce qui est deub aux desnommez cy après, par Jean Grosset, et Jacques Brosseau, architectes et entrepreneurs, pour le restablissement des ponts de Pontlieue et Pont-Perrin, de la ville du Mans.
« Premier, à Simon Le Gendre, maïtre tailleur de pierres, demeurant audit Mans, paroisse de Saint-Gilles des-Guérets, la somme de seize livres cinq sols, restant de plus grande somme, pour tail de pierres et journées faictes ausdits ponts, suivant sa quittance qu'il a donnée audit Grosset, cy XVI#. V:
« Plus, à Thomas Le Meulnier, demeurant audit Mans, la somme de treize livres sept sols pour tail de pierres et Journées, non compris les frays qu'il luy a
convenu faire contre ledit Grosset, cy XIII VII « Plus, à Maurice Pillon, maçon, demeurant à Noyen, dix-sept livres dix sols, cy XVII # X°
« Plus, à François Bazoge, la somme de soixante et dix-sept livres unze sols, pour charois de terre à faire les plus (?) et charoïé du ciment, cy LXXVIT# XI
« Plus, à Pierre Geslin, cent cinquante livres, tant pour avoir logé ledit Grosset et sa femme, et noris pendant un Jlong temps en travaillant audit Pont- Perrin, qu'argent presté pour payer des ouvriers, suivant l'obligation attestée par M° Pierre Gendrot, notaire, CY CL#
« Plus, à Louis Rohée, maréchal, vingt-deux livres dix sols, par obligation, pour fournissement de fer et travail de son mestier, cy XXI EF
« Plus, à Richard Lucas, perrayeur, demeurant à
De. -
Sargé, cinquante-cinq livres douze sols pour fournissement de pierres, cy LV# XII « Plus, à Jean Besnard, aussy perrayeur, demeurant paroisse de Saint-Ouen-sur-les-Fossés, quarante-cinq livres pour fournissement de pierres, cy XLV # .« Plus, à Jacques Pageot, maître menuisier, la somme de cent sols restant de plus grande somme, CS TE | VH « Plus, à Charles Rouveau, aussy tailleur de pierres, la somme de huict livres pour tail de pierres faict sur le Pont-Perrin, cy VIITH# « Plus, à la veuve Gouget, hostesse de l’hostellerie de Saint-Michel, la somme de vingt livres, tant pour argent presté que dépenses faictes en sa maison, (a XX#
GRUAU (Louis), chantre en l’église Saint-Gatien de Tours, originaire du Mans. Le 16 octobre 1661, étant au Mans, il ratifie la vente-faite par son frère, Julien Gruau, marchand maïtre boulanger, paroisse Saint- Nicolas, et Renée Scabre, sa femme, d'immeubles recueillis de la succession de défunte Ambroise Jary, veuve Jean Davoise, leur ayeule.
GRUYTON (GERvAISE), « maczon, » fit, en 1508, la maçonnerie du ciborium de l’église de Saint-Pierre-de-la- Cour, en lequel était renfermé le reliquaire de sainte Scholastique (1).
(1) « Premier pour la dite maczonnerie, pierres et sallaires du maczon, payé à Gervaise Gruyton, qui a faict ladite fenestre, la somme de quinze escus d’or.
« Item, pour le vin des varletz deux sols six deniers.
« Item pour avoir descendu et dessemblé la grant chasse et remonté au bas en la cave sur lesdits pilliers, payé tant aux menuisiers que autre gens pour leur aider et audit Gruyton, maczon, pour faire ung pertuys au mur en ladite cave, et repavé la place desdits pilliers en haut et pareillement en ladite cave, tant pour paye que pour deppens.. X s. ». Aultre mise pour la maczonnerie et huysseries, tant de fonte que de boys et garde de ladite chässe (Arch. par. de Saint-Benoît du Mans).
DPPT. 20
GUELON (Léonarp) travaillait sous les ordres de Mathurin de la Borde, architecte de l’église de la Ferté- Bernard, en 1542 (1).
GUERAL (...), peintre, auteur d'une Présentation au Temple, qui est à la bibliothèque du collège de la Flèche.
GUERARDY (.. de), comédien au Mans, 1728. Voir Chapuis.
GUERDIN, menuisier au Mans, fit un tabernacle pour l’église d’Assé-le-Riboul (2).
GUIBERT, musicien. Le dimanche 27 avril 1647, les chanoines de Saint-Julien du Mans, donnent, « de grâce, à M° Guibert, joueur de serpent, pour avoir Joué, par deux jours, du serpent au service de leur église, la somme de vingt et cinq sols... » (3).
GUICHARD (JEean-Baprisre), lorrain, fondeur de cloches, fondit plusieurs cloches dans le doyenné de Montfort-le-Rotrou, entre autres celle de Saint-Célérin, bénite Le 30 avril 1790 (4).
GUICHARD (Joseru), peintre, natif de Sillé-le-Guillaume, mari de Jeanne Houdin, de Saint-Aubin-de-Lui-
gné, Angers, 1789 (5).
GUIET (JEAN), menuisier, fournit, en 1658, un confessionnal à l’église de Lombron (6).
(1) Léopold Charles, Histoire de la Ferté-Bernard, p. 149.
(2) « Item, pour ung tabernacle que lesdits paroissiens ont... à ladite église, d’un nommé Guerdin, le menuisier, demeurant au Mans, tant pour le principal que pour le vin de marché d’iceluy, a cousté aux ditz paroïssiens la somme de sept livres troys soulx et neuf deniers tournois... » Comptes de la fabrique d’Assé-le-Riboul, 1459-60.
(3) Arch. du Chap., B. 10, p. 39.
(4) Chron. par. mss.
(5) C. Port, les Artistes angevins.
(6) « Jtem, paié à Jean Guiet, menuisier, la somme de quinze livres tournois pour avoir par luy faict et fourny à ladite église d’un confession-
GUIET (Taowas), marchand horloger, demeurant à Mazeray. Le 13] anvier 1709, Henriette Boyère, sa veuve, demeurant audit Mazeray, se remarie, par contrat devant Pierre Boullier, notaire au Mans, avec Antoine des Moulins, marchand” serger, audit Mazeray. Elle était assistée de Louis Boyère, marchand serger, et Marie Chevallier, sa femme ; Noël et Marie Boyère, ses
frères et sœur, demeurant au Mans.
GUILLAUME (Henry), « natif de la ville de Dijon en Bourgogne, fils des défunts Guillaume Guillaume et d'Anne Moreau », maître des forges d’Anthoigné, et maitre architecte de la ville du Mans, épousa « honneste Marie Guionneau », par contrat passé par Étienne Cheron, notaire au Mans, le 18 février 1609. Le 4 novembre 1613, les 9 janvier 1615 et 16 janvier 1616, les chanoines de Saint-Julien lui payèrent différentes sommes pour des réparations faites à leurs maisons (1). Il était en 1619 et 1620 « adjudicataire de la réfection du puiz Saint-Nicolas » et était payé pour ce travail par François Guiard, receveur de ville (2). Sa signature est au bas de l'acte passé le 13 avril 1621, pour fourniture de pierres de grès destinées à la réparation du chà- teau de Bonnétable. Le 7 mai 1631, François Engoul-
naire suivant le traicté faict avec luy.. XV# ». Comptes de fabrique de Lombron, 1658. — L'abbé Froger, La paroisse de Lombron de 1450 à 1789 d’après les comptes de fabrique, dans la Revue hist. et arch. du Maine, t. XLI, p. 98.
TUE Arch. du Chap., B. 8, p. 269 — B. 9, p. 3, 69, 124.
(2) « Le 5 juillet 1619, payé à Henry Guillaume, maître masson, adjudicataire de la réfection du puiz de Sainct-Nicollas, la somme de cent livres à luy ordonnée par ordonnance du 19 juillet 1619 /sic/, à déduire sur la réfection dudit puiz, comme il est passé par son acquict de ce jour, pour ce... C# ». Comptes mss. de François Guiard, receveur de ville, in-fol.
« Le 4 mars 1620, paié à Henry le Guillaume la somme de cinquante livres pour le reste du puiz de Sainct-Nicollas, dont il m’a baillé acquict de l’acte de réception, au moien que je luy ay rendu deux acquicts précédents, montant cent cinquante livres, pour ce. Ile #, » Ibidem.
tier, mégissier au Mans 28 décembre 1633. Le al J a 1635, étant « à la maison seigneuriale de Les paroisse de La Chapelle-Saint-Fray », il y est tém la foi et hommage rendue par ns Belor, sieu Haultbois. Il assiste et signe comme témoin à un notarié passé en sa maison, le 16 novembre 1644 intéresse Ysabel Préhoust, veuve de Charles Hoye " sculpteur. Le notaire Fréart l'avait d’abord quali é. « maître architecte en cette ville », puis, il ratura ces mots aussitôt et les remplaça par ceux-ei : « maître de “ forge ». L'autre témoin de l’acte est Julien Desportes, aussi maître de forges : Henry Guillaume testa avec son épouse, le 1° mai 1646. Par ce testament ils fondaient deux messes par semaine chez les révérends pères Minimes ; ils ordonnaïent que l’on construisit en l’église de ces religieux une chapelle dédiée « à Nostre- Dane avec. une cave au-devant pour servir à leur sépulture ».
GUILLEBAUD Sumo, maitre peintre du roi, membre de l’académie royale de peinture et de sculpture de Paris, mourut au presbytère de Notre-Dame des Champs, le mardi 11 septembre 1708, et le lendemain fut inhumé au cimetière par le curé de Sainte-Sabine, assisté de plusieurs prêtres voisins, ainsi que nous l’apprend son acte de décès : | ;
«L'an mil sept cent huit,le mardi onziesme jour de septembre, deceda dans le presbitère de cette parroisse’
SD
n° | de Notre-Dame-des-Champs, le sieur Simon Guillebaut,
peintre du roi et académicien dans sa célèbre académie de peinture et de sculpture de Paris, natif de la paroisse de Saint-Ouen-sur-les-fossez de la ville du Mans, fils de deffunt honorable Simon Guillebaut et de Jacqueline Rezé, ses père et mère, marchands de drap de soye, au Mans, âgé de soixante et douze ans ou environ ; le len- demain, son corps fut inhumé au cimetière de ladite parroisse par vénérable et discret maitre Simon Le Rouge, prêtre, bachelier en théologie de la Faculté de Paris, curé de Sainte-Sabine, en présence et assistance de Messieurs les vénérables Louis Cornilleau, prêtre curé de Monbizot, Nicolas Emmery, prêtre, curé de Sainte-Gemme-sur-Sarthe, Michel Belot, prêtre, curé de Saint-Jean-d Assée, gradué de l’Université d'Angers, Jean Veau, prètre, curé de Saint-Martin de Poché, Antoine Castan, prêtre pannetier de l’églize cathédrale du Mans et vicaire de Saint-Benoist de ladite ville, Antoine Pineau, prêtre chappelain des saints Jean-Bapüste et l'Évangéliste dans la parroisse de Souvigné, Michel Beaumont, prêtre vicaire dudit Saint-Jeand’Assée, Michel Hemmery, prêtre vicare de ladite parroisse de Sainte-Gemme, et de nous Étienne Chassevent, prêtre, curé de ladite parroisse de Notre-Damedes-Champs et cousin remué de germain dudit deffunt sieur Guillebault, auquel Dieu veuille donner son repos éternel et à tous nos deffunts parens et amis fidèles, trepassez... (1) ».
Cet artiste manceau, né au Mans, en la paroisse de Saint-Ouen-des-Fossés, vers 1636, du mariage de honorable Simon Guillebaud et de Jacqueline Rezé, était
(1) Reg. par. de Notre-Dame-des-Champs (Arch.communales de Saint- Jean-d’Assé).
drale de Paris.
GUILLEMARD ({...), peintre à Paris, fournit p sieurs tableaux à l’abbaye de Beaulieu, ainsi que nous l’'apprennent les mentions suivantes extraites d'un Dre è tre de cette abbaye :
« Le 3 décembre 1713, reçu du messager du Mans une caisse dans laquelle il y avait deux tableaux à bor-
dures dorées et fleurons, l’un, plus grand, représentant
un Cructfix, tableau et bordure, 18 livres ; l’autre, plus 1
petit, représentant une Vierge, tableau et bordure, 12 livres. Le tout envoyé par M. Guillemard età lui payé par M. Menard, mon frère.
« Le 23 août 1714, reçu par le messager deux caisses de tableaux envoyées par M. Guillemard, savoir : un grand tableau pour le réfectoire, représentant Jésus- Christ et les pèlerins d'Emmaüs, de huit pieds de long sur six pieds et demi de haut, de dehors en dehors, y compris la bordure qui est dorée et sculptée à cartouche. Le tableau évalué à 70 livres et la bordure 80 hvres. Plus un autre tableau de trois pieds de haut non compris la bordure à la romaine dorée, pour la procure. Prix 24 livres. Plus un autre tableau représentant une Vierge qui tient le petit Jésus, accompagnée de saint Joseph, avec la bordure à la romaine dorée, 20 livres,
pour mettre dans le réfectoire, au-dessus de la porte. Plus un tableau, qui est le portrait de Mgr l'évêque du Mans, avec une bordure à la romaine dorée. Prix 20 livres.
« Le lundi 19 septembre 1714, reçu par le messager un tableau sans bordure, à châssis, représentant le Sacrifice d'Abraham, envoyé par M. Guillemard. Prix 30 livres. |
« Le 24 mai 1715, reçu par le messager un tableau du R. P. Faure pour la cheminée de la grande salle, envoyé par M. Guillemard, peintre à Paris. Prix 20 livres.
« Le 27 août 1715, reçu de Paris le Baptéme de Jésus- Christ, pour mettre sur la cheminée de la petite salle, envoyé par M. Guillemard. Prix 30 livres.
« Le 11 octobre 1715, recu deux tableaux de M. Guillemard, l’un représentant une Vierge, pour l'autel de l'Oratoire, avec un cadre à cartouche doré. Prix 30 livres, et le cadre 50 livres. Plus un autre tableau représentant Jésus-Christ dans le désert servi par les anges, pour mettre sur la porte du réfectoire, dans une bordure dorée à la romaine. Prix 20 livres, et la bordure 14 livres.
« Le 20 juin 1719, reçu une grande caisse par le messager contenant deux grands tableaux avec leurs cadres, lun qui représente une Descente de Croix, d’après Lebrun, l’autre un CArist en croix avec une Madeleine au pied, pour les deux salles, envoyé par M. Guillemard, les deux tableaux 160 livres et les deux bordures, prix fait par M. Gault, doreur sur le Pont-Notre- Dame, à 120 livres (1). »
GUILLEMOT (JEAN), musicien, âgé de vingt-deux
(1) F. Legeay, Documents pour servir à l’histoire de l'ancienne abbaye de Beaulieu, p. 16.
ans, demeurant paroisse du Crucifix, signe comme témoin à une enquête du bailli de la prévôté du Chapitre de Saint-Julien, le 27 janvier 1727.
GUILLET (..), menuisier, En 1779, il fit la chaire à prècher de l’église de Saint-Symphorien (1).
GUIMONEAU (J..), de la Forterie, chirurgien à Courcelles. « À la fin de l’été 1861, M. Fulgence, fils, du Mans, sur le point de retourner à Paris, me fait voir une fontaine en terre cuite quil vient d'acheter à la Suze et qu'il destine au musée céramique de Sèvres. L'ensemble, cubantau moins 33 centimètres cubes, est en terre rouge recouverte d’un vernis plombifère. La vasque porte au fond trois écrevisses, trois grenouilles et
un poisson en relief. En dessous on lit ces mots, gravés
à la pointe avant la cuisson : « Par Guimonneau de Ia Forterie, chirurgien à Courcelles, âgé de 18.888 jours, 1786. » Le corps de la fontaine est orné extérieurement d’un chameau, d'un éléphant, d’un cerf, d'une cigogne, d’un cheval, d’un crocodile, d'arbres et de broussailles, en terre blanche, appliqués sur les parois. Une statuette coiffée d’une perruque et d’un tricorne est à cheval sur le robinet; au-dessus d’elle se trouve encore la date de 1786. Autour du col on lit : « Fait par P. . Guimon:neau de la Forterie, chirurgien à Courcelles. » En déssous : « À Courcelles, près la poterie de Ligron, 1786. » Sur le couvercle on voit un curé en costume civil, habit rouge, perruque, calotte, lisant un livre ; à ses pieds, entre ses Jambes, se dresse une sorte de serpent ou de salamandre dont on voit les deux pattes de devant. Cette fontaine a été achetée chez un ancien chapelier, demeurant dans la Grande-rue à la Suze. M. Fulgence a vu aussi à Ligron, chez un débitant de tabac, je
(1) Notes manuscrites de l’abbé Lochet,
. ns LH Fr DTA L è É on" È g, 2 L
| sa 00 crois, une autre composition en terre cuite qu'il n’a pas marchandée. Je ne me rappelle pas le sujet » (1).
GUION (...), musicien de l’église Saint-Pierre de la Cour, au Mans, 1697.
GUITTON (Mme...) «marchande d’orfèvrerie d'église au Mans » (2). |
GUYARD (Pierre), moine de l’abbaye de l’'Épau, calligraphe. En 1583, il exécute pour l’église de la Guierche un livre d'office, pour Noël et Pâques, qui coûte 30 sols 9 deniers (3).
. GUYET (Érrenxe), «taille ». Le 21 juin 1649, les chanoines de Saint-Julien le reçoivent comme vicaire et lui donnent 45 sols,... « pour avoir chanté en musique ces trois jours derniers, à l'office du chœur... (4) » ; et 60 sols, le 23, « pour achapter un surplis. »
GUYET (JEAN), menuisier, travailla, en 1648 (5) et 1660 (6), pour l’église de Lombron.
*ÉUXET (THomas), horloger à Mézeray, fit, en 1697, l'horloge de l’église d'Aubigné, comme le prouvent les actes qui suivent :
« Nous, soussignez, sommes demeurez d'accord de ce qui suit, qui est que moy, Guyet, horlogeur, demeurant à Mezaré, me suis obligé de faire une horloge et de
1) Notes de M. d'Espauiard.
) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.
) Ibiden.
(4) Arch. du Chap., B. 10, p. 369, 370.
(5) « Payé à Jean Guyet, menuisier, la somme de quatre livres tournois pour son sallaire d’avoir fourny, mis et posé des chassis et posé des tableaux à l'autel de Notre-Dame de Pityé et aux niches du grand aultel, cy. HII#. » Comptes du procureur de la fabrique de Lombron, 1648.
(6) « Paié à Jean Guyet, menuisier, la Somme de douze livres pour ses sallaires d’avoir racommodé le banc de la chanterie et faict une chaire suivant l’acord faict avec les habitans, et sa quittance en datte du douziesme febvrier mil six cent soixante, cy.. XII#, » Ibidem, 1660.
à pendule, comme ms E m'oblige à res le:
à tout ce qui est nécessaire pour faire la mo
dudit Aubigné, sur l’une des cloches, à d feste. Toussaint prochaine, pour le prix et somme de 150 La en cas qu'iln’y ait point de montre, j'en rabatteray 20# | Et moy, Fouqueré, curé d’Aubigné, m’oblige de payer 108 audit sieur Guyet, ladite somme de 150# dans ledit temps de la Toussaint, pour et au nom de ladite paroisse d'Aubigné, en cas qu’il accomplisse le marché cy-dessus, aux conditions y portées (1). om E
« Je soussigné, receu de M. le curé d'Aubignes 1 RU. somme de six-vingt-dix livres (130) à valoir sur notre convention de l’autre part, pour l'horloge que j'ay fournye et placée ce jourd’huy. Fait sous nos sings, ce dix-neuf décembre mil six cent quatre-vingt-dix-sept. »
« Plus j'ay receu de M. le curé d’Aubigné, la somme de 20# pour le reste du payement de laditte orloge et montre ; faict le quatriesme juillet 1698 (2). »
GUYTON (François), « maître maezon et architecteur » au Mans, visite les murs de ville du côté de la rivière, en 1585 (3). Il est cité par les chanoines de Saint- Julien, en 1576, pour expertiser les dommages occasionnés par les Huguenots (4).
(1) Archives de la fabrique d’Aubigné.
(2) Ibidem.
(3) Comptes de la ville, 1585.
(4) Jbidem, 1576.