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demeurant paroisse Saint-Pavin-de-la-Cité, la somme de 200# pour laquelle François de Guibert, sieur du Genay, et Madelaine Arondeau, sa femme, ont impignoré la métairie de la Liborie, à Souligné-sous-Vallon, . par contrat du 16 juin 1670, devant Noël Haton, notaire royal au Mans.

GAUDARD (Juzrex Il), fils du précédent, « menuisier sculpteur et architecte », au Mans. Le 1° octobre 1689, devant Charles Cureau et Jean Loyseau, notaires au Mans, fut dressé le contrat de mariage de Julien Gaudard, majeur de vingt-cinq ans, « maître menuisier, sculteur et architecte », fils de Julien Gaudard, maître menuisier, et de Marie Féré, demeurant paroisse du Grand-Saint-Pierre, avec Marguerite Trouillard, âgée de vingt et un ans, fille de défunt Antoine Trouillard, maitre cordonnier, et de Marguerite Le Mercier, sa veuve, demeurant ensemble paroisse Saint-Pavin-de-la- Cité. Les père et mère du futur promettaient de lui donner 3004 en meubles et marchandises ; la future apportait tous ses droits paternels ; elle était assistée de Jean-Baptiste Le Mercier, prêtre, et Jean Godivier, marchand, ses oncles maternels, demeurant au Mans. Étaient présents : Ambroise Forget, maître menuisier à Savigné-l'Évèque, et Antoine Mathurin, maitre menuisier, au Mans, beaux-frères du futur.

GAUDARD (Louis), maitre vitrier au Mans, paroisse Saint-Pierre-l' Enterré, fils de René Gaudard et de Élisabeth Dorin. Par contrat du 25 mars 1730, devant Julien Dubois, notaire au Mans, il épouse Marie Guilbert, fille de Guillaume Guilbert, marchand, et de Marie Lemeunier, d'eux assistée et de Jacques Guilbert, prêtre, curé de Fillé, son oncle. IL était assisté de Élisabeth, Anne et Jacques Gaudard, ses frère et sœurs ; René

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dont :1l on depuis très ee pa sans av donné ordre à ses affaires temporelles », 1l fait dresse par Julien Dubois, notaire au Mans, inventaire des meubles, marchandises et papiers dépondèn: de sa communauté avec défunte Élisabeth Dorin, sa femme, e continuée avec. leurs enfants : 1° Louis GR majeu de vingt-cinq ans ; 2° Élisabeth Gaudard, âgée de vingt-quatre ans ; 3° Anne Gaudard, âgée de dix-neuf ans ; 4° Jacques Gaddetds àgé de dix-huit ans ; 5° Renée Gaudard âgée de treize ans, :

GAUGAIN (Orrvier), fondeur au Mans, fit huit. «appeaux », ou timbrés, pour la sonnerie de l’église de : Saint-Calais. Cette sonnerie faisait entendre à chaque heure les premières mesures de l’antienne /nviolata (A). …

GAULARD (GuiLLAUME), architecte, prêtre, de la paroisse du Sentier, diocèse de Chartres, fut choisi par les moines de Marmoutiers pour construire leur église du prieuré de Notre-Dame de Torcé, vers le commence- … ment du xvi° siècle (2). |

(1) « Ttem, dict ledit rendant que le vingt-huictiesme jour de mars mil … six cent dix-huict il auroit baïillé à messire Guillaume Bourdin, prêtre, la somme de soixante et sept livres quatre sols pour fournir à Ollivier Gaugain, fondeur, pour les six clochettes et appeaux par lui faictes. » Comptes de la fabrique de Saint-Calais, 1617-1618.— L'abbé Froger, la Paroisse et l’église de Notre-Dame de Saint-Calais, dans la Revue hist. et arch. du Maine, t. XXX VII, p. 64. e

(2) L'abbé Lochet, Pèlerinage de Notre-Dame de Torcé.

GAULT (Denis), maître horloger,à Château-du-Loir, répare, en 1734, l'horloge de l’église d'Aubigné. A cette occasion 1l rédigea, le 8 mars 1734, l'acte suivant:

« Mémoire des pièces qui manquent à l'horloge d’Aubigné pour qu'elle marche, tant à la sonnerie que au reste du corps horloge.

« Premièrement, la netoier, rembourrer tous les trous en cuivre estant trop vagues, arrondir la grande roue, regaller la roue de rencontre et refaire les dents, refaire l'arbre et son pignon, son support, son coq qui la tient, sa verge de palette, garnie de sa fourchette, et le coq qui supporte la verge de palette et refaire la pendulle garnie de sa boule de plomb et de son écrou servant à la hausser ou baisser, le tout pour le corps du mouvement.

« Pour ce qui regarde la sonnerie : premièrement, rembourrer les trous de l'arbre de la grande roue de cuivre, refaire la croix de la roue de couté (?) ou la raccommoder, remboiter les trous de la roue de cercle et rembourrer les trous de l'arbre du volant.

« De plus, faire sonner sur un timbre placé dans la sonnerie les avant-quarts, parce que nous lui fournirons le timbre et le fer qui conviendra pour soutenir le dit timbre, et faire généralement tout ce qui conviendra faire à ladite horloge pour qu’elle soit en bon et deub estat de reffection etréparation, de manière qu’elle sonne et marque les heures et avant-quarts, bien et à propos, sans que rien y manque.

« À tout ce que dessus, moy, Denis Le Gault, maitre horloger, établi au château du Loir, je m'oblige mettre ledit horloge en bon et deub état et y faire et refaire toutes les pièces nécessaires, soit exprimées ou non exprimées dans ledit mémoire cy-dessus, pour la vali-

dité et parfaite réfection dudit horloge, et mesme la.

garantir l’espace de cinq années, et pour tout et parfait paiement, il me sera paié par les habitants ou leur procureur de fabrice, la somme de 70# lorsque ledit horloge sera bien et deuement placé. Il est néantmoins entendu que pendant les cinq années de garantie, si 1l était fait, par libertinage ou autrement, des fractions audit horloge, cela ne tomberait pas à la charge dudit Le Gault. Fait à Aubigné, sous les seings dudit Le Gault et habitants dudit Aubigné, ce huict mars mil sept cent trente et quatre. JA « Denis GAULT. J. MorEAU, curé. »

GAULTIER (Jacques), sculpteur en bois et aussi «sculpteur figuliste », originaire de la ville de Mayenne, était établi à Angers dès 1757. Il avait épousé Renée-Perrine Caillard, et demeurait à Angers, place du Pilori (1).

GAUTIER (...), tailleur de pierre à Sargé-sur-Braye. En février 1743, il refait le grand autel de l'église de Valennes (2).

GAUTIER (JEAN), fondeur de cloches, refit la cloche d'Assé-le-Riboul, en 1462 (3).

(1) C. Port, les Artistes angevins, p. 120-193.

(2) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.

(3) «Item, payé par ledit procureur à Jehan Gautier, saintier, pour aller au Mans en la compaignie de Perrin Voyssin et dudit procureur, pour ce. Vs VId.

« Item, despencé pour le vin de marché pour marchander du mestal en la compaignie dudit Gautier et Voyssin.….. Vs.

€ Item, le XIIe jour de décembre, que le saint fut fondu, au matin à déjeuner, audit saintier chez Prinset... XII.

«Item, en vin de marché quand on marchanda ou ledit saintier,

pour ce... ITs Id,

«Item, pour le payement dudit Jehan Gaultier, saintier, pour sa payne pour fayre ledit saint, pour ce quatre livres dix soulz, monnaie forte, valant en monnaie fayble, IIIT# XVIs III. » Comptes de la fabrique d’Assé-le-Riboul, 1462. |

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.GENDROT (JEHAN) est dit dans une etre e ré des œuvres » du sire Fe oies Re et cl h bellan de Louis XI (2). D’après Lecoy de la M. Jean Gendrot était l’ancien maître des œuvres du. René d'Anjou qui lui aurait confié plusieurs travai importants (3). M. le docteur Candé pense pouvoir | attribuer la frise de la tour du nord du château du Lu et la façade donnant sur la rue du Vague, et dont style rappelle l’époque de Louis XII (4).

GEORGES (Jean), le vendredi 26 novembre 1649, le chanoines de Saint-Julien donnent « 60 sols à maîtres Cherubin Moreau, Jean Georges et Guillaume Goujon, musiciens passants, joueurs violle » (5).

GERMOT (maître CLAUDE), « orgennistre, demeurant à Mondagron, paroisse de la Bosse », signe, comme témoin, un acte passé au lieu de la Groye, paroisse de Villaines-la-Gonais, le 24 février 1593 (6).

GERVAIS de Château-du-Loir, évêque du Mans, a “1 peint les miniatures d’un manuscrit conservé à la Bibho- … thèque nationale (7).

GEUDON (Craupe), maitre maçon, paroisse Saint- 59

(1) L'abbé Froger, la Paroisse et l’église de Notre-Dame de Saint- Calais, p. 26.

(2) Arch. nat., JJ. 205, f 206 et 207, n° 368.

(3) Lecoy de la Marche, Comptes et mémoriaux du roi René.

(4) Dr Candé, l’Ancienne Forteresse du Lude, d'après un plan inédit, dans la Revue hist. et arch. du Maine, t. XXXI, p. 283.

(5) Arch. du Chap., B. 10, p. 453.

(6) Arch. du château de Saint-Agil (Loir-et-Cher). :

(7) Note de M. l’abbé Ledru.

Pavin-des-Champs, époux de Louise Mérillon. Le 2 mai 1659, devant Jean Loyseau, notaire royal au Mans, il fait marché avec Nicolas Bruneau, marchand laboureur, paroisse Saint-Pavace, pour luy charoyer vingt chartées de pierre prise à Saint-Pavace et menées chez le sieur de Gontault, au Mans. Il fait marché, le 17 mars 1675, devant Pierre Gendrot, notaire royal au Mans, avec Henry Allaire, maitre meunier, demeurant aux Moulins de Richedoy, paroisse Saint-Jean-de-la-Cheverie, « et soblige faire une tombe de pierre de Bernay, de quatre pieds et demy de long et deux pieds, troys pouces de large ; une croix aussy de pierre de taille, de huict pieds de hault, suivant le dessein qui est entre ses mains, et pour ce faire, ledit Geudon fournira de toutes matières et placera le tout bien et deuement dans le cimetière de Fillé, au lieu où est enterré maïtre Estienne Morillon, prêtre, et outre, ledit Geudon gravera sur ladite tombe en gros caractères le contenu du mémoire qui luy sera donné par ledit Allaire, le tout pour et moyennant la somme de 60# ».

GEUDON (François), « architecquete, » demeurant à Angers, fils de Claude Geudon. Le 10 août 1687, étant au Mans, «maison d'Urbain Geudon, maçon, son frère, «il lui donne procuration, devant Pierre Gendrot, « notaire royal. Il ne sait pas signer. »

GEUDON (Urgain), fils de « honneste homme Claude Geudon, maistre masson tailleur de pierre », et de Louise Mérillon. Il eut un fils, « aussy maitre masson tailleur de pierre, demeurant au Mans, paroisse de Sainct-Padvin-des-Champs ». Le 12 juin 1651, devant Jean de Labbaye, notaire royal au Mans, il arrête son contrat de mariage avec Françoise, fille de défunt Martin Champion, meunier, et Jeanne Mauteint, demeu-

rant à Savigné ; la future demeurait aussi audit Pavin. Veuf de Françoise Champion, il se remar contrat du 29 juillet 1684, devant Jean Loyseau, nc royal au Mans, à Jeanne Houdayer, veuve René neau, demeurant paroisse de la Couture.

GHEERBANT (M...), donne le plan du retable élevé

en 1789, en l’église de Saint-Calais (1). r* ÉÈNEMEE

GIGOUL (PIERRE), maçon, entrepreneur architecte, Ê fit, en 1535, avec son confrère Guillaume Taillye, le chanceau et une chapelle en l’église de Tresson (2)

GILBERT (CnarLes), musicien passant à la cathédrale du Mans, y reçoit 16 sols, le 24 septembre 1603 (3).

GILLARD (Nicoras), clerc du diocèse d'Avranches, « haute-contre », est reçu comme vicaire de la cathédrale du Mans, le 14 septembre 1648. Le 16 du même mois, les chanoines lui donnent 60 sols « pour achapter un surplis». Il reçut le sous-diaconat en septembre 1649, et mourut en août 1650 (4). Dans une requête quil adressa le 8 août 1650, au bailly de la prévôté royale du Chapitre, Michel Oger, marchand au Mans, expose que ledit N. Gillard « se seroit habitué en sa maison, en l'une de ses chambres, à raison de 40 sols par mois, lequel seroit décédé depuis trois semaines et que pendant un mois, 1l l'auroit fait gouverner par une femme ».

(1) L’abbé Froger, la Paroisse et l’église de Notre-Dame de Saint- Calais, p. 28.

(2) Février 1535. — « Sensuyt la mise que a faite Estienne Cochard, procureur de l’église parrochial de sainct Martin de Treczon pour rédifier le chanceau et faire deux chapelles en icelle église.

«Premier, mise faite par ledit procureur envers Guillaume Taillye et Symon Gigoul, maczons, lesquels ont prins ledit chanceau et chappelles à faire touschant leur mestier de maczonerie, mise qu'il est contenu ou marché faictet passé entre les procureurs et paroissiens dudit Treczon et lesdits Taillye et Gygoul, maczons ». Arch. de la fab. de Tresson.

(3) Arch. du Chap., B. 6, p. 335 ve.

(4) Ibidem, B. 10, p. 285, A1, 578.

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