Scène II , acte II
N. 7$. Nous avons rapporté ce trait et plusieurs autres du même genre , pour montrer combien peu l'idée d'un Dieu en impose h l'esprit humain. L'homme se familiarise tellement avec cette fiction, d'abord si redoutable , qu'il finit par placer sa divinité au niveau de tout autre objet : un cheval . . ,
un Dieu. Cetfe façon cavalière de parler de l'être suprême , prouve que tout ce qui est pris hors fie la Nature n'a point de consistence , et doit perdre tôt ou tard toute considération.
S AEXUSTE , (Sec.) philosophe Gaulois.
Il parle de la nécessité des mouvemens contraires , pour établir l'équilibre de la Nature. Il accorde au monde une action génératrice .... par conséquent , il se passe d'un Dieu, pour donner l'existence à l'univers et présider à sa conservation.
Voyez Opusc. mjthoL c. VII.
Ce philosophe compte parmi les moyens imaginés pour contenir les hommes , les cérémonies religieuses. Cap. XII.
Salluste mérita l'estime de l'empereur Julien l'Apostat, ou plutôt le philosophe.
SÀLOMON,dit/e Sage ; on devrait dire V Epicurien.
In Alheorum album relatus est.
Hist. Atheismi , p. 83.
C'est- à-dire : Salomon doit être inscrit sur V Album des Athées.
Pour la preuve , nous renvoyons à ÇjEc* clésiaste.
ï/ame de l'homme est mortelle.